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"Le corps, la mort et les roses, comme s'il me citait le titre d'un vieux roman de gare.", tels sont en effet les thèmes du premier roman d'Audur Ava Olafsdottir.Un très jeune homme, devenu père accidentellement, part à la fois pour remettre ses idées confuses en place et pour restaurer une roseraie renommée quasiment retournée en friche, au sein d'un monastère sur le continent. Commence alors un voyage initiatique où notre héros, candide et ne sachant comment se comporter avec les femmes, fera de nombreuses rencontres, y compris celles de la mort et de la résurrection. Sans le savoir également, il vivra les prémisses d'une histoire d'amour à rebours.
Tout sort de l'ordinaire dans Rosa candida, mais tout s'inscrit néanmoins dans une normalité paisible .Le subtil décalage qui s'établit entre Arnljotur et le monde qui l'entoure fait surgir une poésie lumineuse qui crée une atmosphère à nulle autre pareille.
L'absence de références géographiques précises, la roseraie est située "En un lieu où les courants des mers du sud caressent des rivages exotiques." laissent toute latitude à l'imagination du lecteur. Libre à lui aussi de compléter les références cinématographiques du moine féru de vidéo qui assiste le jeune homme dans sa prise de conscience , ou de se laisser séduire par toutes ces mentions de plantes qui scandent le roman, la nature jouant bien plus qu'un rôle de décor dans ce texte.
Rien de solennel ou de pesant dans ce roman où l'humour trouve sa place: "La seule adversité que je rencontre dans la vie est la difficulté à remonter la fermeture Eclair de mon jean.", l'auteure se jouant des codes du récit initiatique et leur confèrant une nouvelle fraîcheur.
Un roman chatoyant comme une bulle de savon mais qui reste longtemps en mémoire. Un gros coup de coeur ! A lire et relire pour encore mieux s'en imprégner. Et zou, sur l'étagère des indispensables !
11 commentaire|46 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 octobre 2010
Il y a une phrase du roman qui le décrit très bien : « Je ne regarde, de préférence, que les films qui sont plus grands que la vie » : c'est un livre plus beau que la vie. On commence à lire et on se retrouve en état de grâce. Le contraire absolu des livres que l'on souhaite vite finir, soit par ce que l'on s'ennuie, soit parce qu'il y a un suspense. Là, nulle tension, chaque phrase se savoure ; les personnages ne sont pas moraux, ils sont surtout tendres, dépourvus de malveillance. On pourrait dire que c'est un conte. Un délice, en tout cas.
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Portrait rapide d'Arnjoltur, 22 ans : un garçon nonchalant et naïf, que les circonstances de la vie ont fait évoluer sans que le mûrissement soit complet. La finesse psychologique, c'est l'un des talents d'Audur Ava Olafsdottir, cette romancière que l'on découvre avec Rosa candida, un livre absolument délicieux qui conte comment, en passant du nord au sud de l'Europe, cet islandais candide d'Arnjoltur va devenir un homme, un amant, un père et un fils. Le livre, un temps road-movie, se fixe dans un pays indéterminé (la Grèce, la Macédoine, l'Albanie ?), plus précisément dans le jardin d'un monastère où notre héros va exercer son art, et apprendre bien des choses de la vie, notamment au contact d'un moine fou de cinéma et conseiller conjugal à l'occasion. C'est un roman où l'horticulture a une grande place, avec cette fameuse rose à 8 pétales, mais aussi la cuisine (ah, les conversations téléphoniques entre le père et le fils où l'évocation de recettes est une façon détournée de parler de la mère défunte et de se dire leur amour réciproque). Rosa candida est aussi, et surtout, une histoire d'amour à l'envers : on passe d'abord un 1/4 de nuit ensemble puis, bien plus tard, on se parle et on envisage, peut-être, une vie à deux (à trois puisqu'une adorable petite fille est née). Audur Ava Olafsdottir a écrit un roman drôlement délicat et délicatement drôle, qui ne perd jamais les pétales et ne lâche pas son héros d'une semelle. Celui-ci sort grandi du livre et le lecteur pareillement.
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le 4 janvier 2011
Dans un lieu retiré du monde, un jeune homme prend conscience de sa paternité ; cela pourrait être banal mais les personnages sont tout autant insolites qu'attachants, le cheminement psychologique des acteurs est finement décrit. Il y a un côté "décalé" dans ce livre et il faut aller jusqu'au bout de sa lecture pour découvrir la personnalité profonde de tous les personnages qui l'animent. Un livre profond et léger à la fois d'où l'amour - maternel, paternel, de la nature... - transpire de façon insidieuse à chaque page sans que l'on s'en rende compte et qui laisse une impression de plénitude et de force malgré la fragilité apparente des personnages dont aucun n'est secondaire. Un livre prenant et la découverte d'un très bon auteur.
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Voici l'histoire d'un jeune islandais de 22 ans, quittant son pays de lave et de froid, son vieux père et son frère pour aller planter des plants de rosiers « rosa candida », à huit pétales, dans un lieu où elles seront préservées.
Ces plants de roses, il les tient de sa mère, morte dans un accident de voiture, mère omniprésente dans les propos du père ; handicapé notoire de la casserole et de la recette de cuisine ; dans des phrases qui rythment ses conversations :« ta mère aurait dit cela, ta mère aurait fait cela, etc..).
Depuis une ancienne camarade de classe myope, des infirmières « aux yeux marrons », une fille d'aubergiste starlette, une cuisinière d'auberge, frère Thomas, le moine cinéphile, les personnages rencontrés dans ses pérégrinations sont tous baroques.
La structure du roman est géniale : tout est dit et annoncé plus que suggéré dès le début, mais à la manière d'une Schéhérazade, ni exposé, ni dévoilé avant les pages qui suivent. Le naturalisme et la simplicité réaliste du propos déconcertent en même temps qu'ils fascinent. Des émotions oui, mais de bien réelles :le froid, la faim, la peur, la joie, la peine, l'incompréhension....toutes y passent. Le tragique est omniprésent, ce livre contient une des scènes les plus émouvantes qui soient évoquant avec une force et une pudeur immenses l'amour du fils pour sa mère, ainsi que la douleur de la mort. L'humour aussi, en contrepoint, constant, relativisant tous ces évènements funestes.
Ce livre est surtout une très belle histoire d'amour, entre le héros et cette jeune femme, généticienne, mère de sa fille, aimée « une demie nuit dans une serre » et de leur tentative de créer un foyer autour de Flora-Sol, enfant au visage de Jésus. La magie s'opère dans un monastère, autour d'un jardin de roses rares à l'abandon, ressuscité par le jeune héros qui y plante la fameuse rosa candida que sa mère lui avait demandé de préserver.
Une lecture profonde sur la paternité, la maternité, l'amour, le vivre ensemble, les joies et peines de l'existence. Un bien bel hommage à notre part d'humanité !
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Ce Rosa Candida, est un superbe livre. Ce jeune homme qui part avec ses boutures refaire une roseraie, cette maman perdue toujours omniprésente, cette petite-fille qu'il n'a pas désiré.
Tout cela fait un roman tendre et attachant.
Je l'ai dévoré !!
Si vous aimez les romans nordiques, foncez.............
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Le voyage initiatique de ce jeune jardinier parti à la recherche d'une roseraie mythique blottie au coeur d'un monastère, est un conte tout en couleurs pastels qui ravira tous ceux qui sont restés de grands enfants qui rêvent d'un monde où la beauté et la pureté triompheraient du malheur et des vicissitudes de la vie. Le jeune Arnljötur, son père et son frère autiste,le frère Thomas,pittoreque moine cinéphile, Anna et le bébé Flora Sol, appartiennent à une belle humanité qui irradie et réchauffe le coeur de tous ceux qu'ils rencontrent. Sans mièvrerie, dans une écriture fluide et poétique, l'auteur nous dit que tout est possible aux hommes de bonne volonté. Et nous ne demandons qu'à le croire, ravis de mettre nos pas dans ceux d'Arnljötur, qui tel Candide, trouvera sa vérité et le chemin de sa vie, chargé de son précieux fardeau, car la rose précieuse qu'il apportait à la roseraie s'est transformée en un bébé merveilleux. Une morale bien plus belle que celle du vieux conte. Mais il est vrai qu'il nous vient d'une île lointaine, L'Islande, qui fait souffler sur nous cet air fraîs et vivifiant.
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le 12 février 2011
Je suis responsable d'une bibliothèque et je lis presque tous les livres que je mets en circulation.
Celui-ci passe de main en main sans interruption et revient sous les éloges... Un tel amour des plantes qui s'associe petit à petit à l'amour d'un enfant et tout cela au milieu d'un couvent et d'un payage dont nous n'avons pas l'habitude... C'est un dépaysement qui rend le lecteur heureux!
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le 20 juillet 2011
L'apparente austérité de l'écriture de cet auteur islandais se révèle, au fil du récit, chaleureuse et enveloppante. Cet un récit d'un quotidien ordinaire avec des moments très précieux. Bon, les prénoms des personnages sont imprononçables (et le nom de l'auteur un peu compliqué aussi) et leur humanité est tellement palpable. Et puis cette histoire d'amour qui commence un peu par la fin c'est vraiment...rafraîchissant, ça dépoussière les clichés : "Il est possible que je sois tombé amoureux de la femme avec qui j'ai involontairement eu un enfant".
Des liens se tissent et des promesses sont tenues.
On ne sort pas indemne de la lecture de ce roman, c'est un peu comme avoir rencontré le meilleur de notre humanité.
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le 9 mars 2012
On se sent en apesanteur dans ce livre, porté par les sentiments de ce jeune homme.Une vie à part dans un monde à part.La famille y est valorisé.Tout est calme et reposant, aucune violence,que de la douceur.
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