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le 25 novembre 2011
Grand amateur de William Boyd, je sors un peu déçu de ce livre pour au moins deux raisons:
en effet, le tueur qui est sur-armé ( deux revolvers dont un avec silencieux et un couteau ) se sert d'un couteau de cuisine pour essayer de tuer Wang ( et le rate en partie alors qu'il est sur-entrainé) ... il y a une forte contradiction avec la suite du livre mais il fallait que Wang reste en vie jusqu'à l'arrivée d'Adam, mais surtout, alors que M, Boyd nous a toujours écrit des livres avec un humour discret mais présent, dans ce livre, je n'ai pas pu trouver un iota d'humour... dommage.
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le 20 août 2012
J'ai passé un excellent moment à suivre les tribulations étonnantes du malheureus héros de Boyd, ficelé dans un engrenage inextricable et implacablement, mais non sans humour, trimbalé de Charybde en Scilla. Boyd utilise le jeu des coïncidences pour pièger son personnages, mais aussi pour le sauver, alors ça rebondi, c'est très cinématographique et ludique. J'ai pensé, en lisant ce roman, que Boyd avait dû bien s'amuser en l'écrivant.
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le 19 août 2010
Ce n'est sûrement pas le meilleur thriller que j'ai pu lire, mais j'ai été vraiment très intéressé par la description d'un Londres underground et sauvage que je n'imaginais pas. La fin du livre m'agace un peu car à mon avis un peu bâclée, mais la descente aux enfers d'Adam m'a beaucoup séduit. Un bon livre agréable et sans grandes prétentions.
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le 24 octobre 2010
Je suis un lecteur inconditionnel de Boyd (du moins je pensais l'être), mais rien dans ce roman ne m'a séduit. L'intrigue policière est très bas de gamme et ne parvient jamais à convaincre, les personnages sont creux et stéréotypés et les situations qui se succèdent laissent un arrière goût de déjà-vu (dans un téléfilm sur rtl9). Dès les premières pages on comprend qu'il va falloir réviser nos attentes à la baisse : la traduction est étonnamment médiocre et l'auteur peine à justifier le comportement illogique de son personnage. Quelle personne sensée trouvant la victime d'un assassinat manipulerait l'arme du crime avant de l'abandonner sur place et de s'enfuir ? N'importe quoi ... J'ai quand même fini le livre tant bien que mal, mais uniquement par fidélité pour le père des Nouvelles Confessions ou de A Livre Ouvert. Dans d'autres circonstances, je n'aurais jamais passé la page 20.
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Le roman aurait pu s'appeller "Les mystères de Londres", tant ses ressemblances avec l'ouvrage d'Eugène Sue sont évidentes: des bons et des méchants, des secrets, des rebondissements multiples, une invraisemblance qui reste de bon aloi...La peinture de certains personnages ou situations fait également penser à la causticité de Tom Wolfe. Il ne faut pas scruter l'intrigue rocambolesque dès le début car le premier personnage , c'est la ville, même si de nombreuses touches restent sociales telle la cupidité mais aussi la solidarité dans le malheur, Après nous avoir bousculé avec une intrigue certes invraisemblable mais aux multiples rebondissements, sans nous laisser souffler, l'épilogue semble bien fade et absolument pas au diapason du récit.
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Je ne comprends pas certains autres commentaires : ne pas aimer, soit ! Mais le comparer à des « Harlequin » ! Hallucinant ! À se demander si on parle tous du même roman ! De plus ne voir en lui qu'un thriller laisse penser à un mauvaise compréhension (de même que réduire "La vie aux aguets" à un roman d'espionnage est faux).
Bref vous aurez compris que je considère que cette œuvre est du très grand BOYD (mais en existe-t-il de moyens ?)
La construction implacable par sa logique, la description du quart-monde londonien (comment on s'occupe de Ly-on !), les dérives de l'industrie (ce qui n'est sans rappeler "La constance du jardinier" ou "Brazzaville plage"- dans un registre certes quelque peu différent - ou même "Le cerveau de Kennedy"), les dérives plus ou moins sectaires, le flicage de nos vies via puces, caméras, cartes diverses... etc, etc... C'est de l'eau de rose, tout ça ?
L'humour comme toujours chez W. Boyd est bien présent mais moins que d'habitude, sujet oblige. Seule la fin du roman déçoit un peu.
En un mot comme en cent : un très grand roman à lire d'urgence.
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le 13 mai 2014
Grande fan des ouvrages de William Boyd, j'ai été assez déçue par celui-ci. Très en dessous des précédents .. Intrigue tirée par les cheveux, coïncidences peu crédibles : la rencontre avec Rita, qui a enquêté sur le meurtre de Wang, a arrêté Jonjo pour une histoire de soi disant mouette tuée ... On n'y croit pas une seconde. Le héros qui se tape une nouvelle nana et tombe amoureux le jour même où il apprend que sa précédente maîtresse a été sauvagement assassinée à cause de lui, et qu'il sort tout juste de la morgue où il a été identifier la victime .. C'est pas mauvais mais plus du niveau d'un Harlan Coben que d'un Boyd ..
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 5 octobre 2010
Le livre commence comme un roman policier classique avec le meurtre d'un allergologue, Le Docteur Wang et la présence sur les lieux d'un jeune climatologue, Adam Kindred. Tout accuse cet innocent et il n'a d'autre issue que la fuite.

Le lecteur connaît l'assassin et suppose le mobile du crime mais l'intérêt du livre va se situer dans la descente aux enfers d'Adam et son enquête personnelle.

Ce que j'ai vraiment apprécié dans ce roman est l'intensité des personnages. Ils sont décrits avec de nombreux détails sur leur vie personnelle et le lecteur s'immerge ainsi dans ce tissu social. Chacun a son histoire, et les personnages se construisent au fil des chapitres. On connaît des petits détails sur chacun (maladie du PDG de la firme pharmaceutique, amour déçu de la jeune policière, côté rebelle de son père, l'amour de l'assassin pour son chien, vie difficile de Mhouse et de son fils Ly-on...). On apprend vraiment à les connaître et leur destinée s'imbriquent au fil des pages.

Le point fort du livre réside aussi dans le descriptif géographique et social de ce quartier de Londres. La description de la clochardisation d'Adam, sa déchéance vers l'anonymat nous font découvrir les milieux défavorisés (Eglise de John Christ et le Shaft). En opposition, nous découvrons aussi les milieux des industries pharmaceutiques qui brassent énormément d'argent sans se soucier de la santé publique.

Le style, quant à lui, est très riche avec un vocabulaire élaboré mais aussi quelques discours adaptés aux milieux décrits. La construction est magistrale avec une intrigue qui s'enrichit progressivement. La fin laisse toutefois supposer plusieurs possibilités au lecteur.

En conclusion, j'ai passé un grand moment de lecture grâce à l'ensemble des personnages et à cette intrigue moderne dans le milieu pharmaceutique.
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Avec La vie aux aguets, les lecteurs fidèles de William Boyd avaient été pris à revers par sa volonté de s'attaquer à un genre ultra codifié : le roman d'espionnage, tout en se l'appropriant et en se jouant de ses clichés. Mission accomplie, et avec quel talent. Orages ordinaires appartient lui au genre Thriller et Boyd a tenté de lui administrer le même traitement. Le résultat est juste un peu moins convaincant, la mécanique du polar prenant un peu le pas sur le supplément d'âme (et d'humour) qu'on est tenté d'attendre à chacune des livraisons de l'ecrivain britannique depuis Comme neige au soleil (25 ans déjà pour sa parution française). Mais ne faisons pas la fine bouche, la construction de ce roman est de la haute voltige, avec ses multiples intrigues -mais on ne perd jamais le nord- et sa description minutieuse d'un Londres inconnu, quelque part près de Chelsea, des quartiers plus proches du tiers monde que de la capitale branchée, avec la Tamise qui devient un personnage essentiel de ce roman des bas fonds. Si l'argument de départ fait penser à un Douglas Kennedy mal digéré, on est ensuite plutôt du côté de Dickens et, personne ne s'en plaindra. Au passage, Boyd épingle quelques dérives du monde moderne et, en particulier, les agissements pour le moins sujets à caution de l'industrie pharmaceutique. Avec ses rebondissements, sa galerie de personnages hauts en couleur et, surtout, cette vision hallucinante d'une capitale qui ressemble par certains côtés à une ville du moyen-âge, William Boyd signe un nouveau roman qui, d'une façon ou d'une autre, a vocation à devenir un classique.
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le 23 août 2011
J'aurais pu classer ce livre dans la rubrique polar, et même excellent polar. Mais la principale qualité de ce livre est de montrer comment dans les grandes villes ceux qui sont à la marge, deviennent vite transparents jusqu'à l'oubli. Excellent !
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