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Les raisons du doute
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Depuis quelques années, un nouvel auteur de romans policiers fait son chemin en Italie et dans un nombre croissant de pays dans la veine du roman policier judiciaire mettant en scène un avocat: Gianrico Carofiglio, né à Bari en 1961, dont c'est le cinquième roman publié en France.
Autant ce genre est très répandu aux Etats-Unis, il faut dire que les avocats y sont plus d'un million et qu'ils jouent un rôle fondamental dans la société américaine, créant autant de lecteurs potentiels, autant il est peu présent en Europe continentale. Nos écrivains pratiquent peu le roman policier judiciaire et encore moins à travers un héros avocat, tant les avocats ont perdu de leur lustre chez nous et ne jouent pas dans la société le rôle qui devrait être le leur, en particulier en France.
Gianrico Corofiglio a d'autant plus de mérite qu'il n'est pas avocat de métier, mais juge, qui plus est juge anti-mafia et aurait sans doute des raisons de ne pas porter les avocats dans son coeur.
Mais ce n'est pas seulement parce qu'il s'est attelé à un genre littéraire policier peu pratiqué en Europe qu'il faut féliciter Corofiglio. Ses romans sont superbes, superbes d'intelligence, de finesse, d'humanité, de culture.
L'avantage du roman policier judiciaire est qu'il donne forcément un fil directeur très fort à l'intrigue, porté par la linéarité du procès. En l'espèce, le scénario captive le lecteur qui a du mal à ne pas dévorer le livre d'une traite. Un avocat quadra, Guido Guerrieri qui exerce en solo lawyer à Bari avec une secrétaire, hérite d'un nouveau dossier. Il doit défendre en appel un prévenu condamné pour trafic de drogue en première instance. Ce n'est pas un cadeau a priori, d'autant qu'il reconnaît dans son client un ancien militant d'extrême droite avec lequel il a eu maille à partir dans sa jeunesse. Tenté de laisser tomber, il accepte quand même le dossier, pas forcément pour de bonnes raisons, notamment parce que la femme du prévenu, italo-japonaise, est d'une beauté à couper le souffle. Voilà notre héros doté d'un dossier perdu d'avance, confronté à la machine judiciaire. Sauvera-t-il son client qui clame son innocence et affirme qu'il n'est pour rien pour la drogue trouvée dans sa voiture de retour de vacances du Monténégro? Résistera-t-il aux avances de la mafia qui essaie de le corrompre?
En définitive, qu'est-ce qui explique la réussite des romans policiers de Carofiglio: un cocktail d'ingrédients bien mélangés sans doute. Une histoire qui se tient, qui va logiquement du début du procès à sa fin, entretenant le suspense; un univers procédural qui nous est proche, très continental mais avec une forte influence américaine; un héros attachant qui se pose toutes sortes de questions sur sa vie, un homme intelligent, cultivé, féru de littérature (comme le commissaire Brunetti de Donna Leon), mais de litétrature plutôt moderne alors que Brunetti est plus classique, de musique et de films, un avocat très intellectuel, plutôt de gauche comme le Montalbano d'Adrea Camilleri, un homme plutôt malheureux en amour, que sa femme quitte au début de ce livre, qui aurait voulu avoir un enfant mais a trop tardé, qui flirte avec la ligne jaune dans sa pratique professionnelle et la dépasse de temps en temps, mais prend sans arrêt de bonnes résolutions et s'améliore au fil du tmeps (il finit par déclarer ses honoraires touchés en liquide), finalement un homme qui ressemble à chacun d'entre nous.
Les romans de Corofiglio paraissent en général 4 ans en moyenne après leur première publication en Italie. Avec le succès, les traductions iront peut-être plus vite à présent. On le souhaite ardemment vu le talent de l'auteur.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Les hasards de la vie,-mais y a-t-il un hasard ?-font que l'avocat Guido Guerrieri est amené à à devoir défendre en appel celui qu'il identifie comme un ancien agitateur fasciste qui lui avait cherché des noises durant l'adolescence. Autre problème ,ce Fabio Ray-Ban pour l'instant inculpé de trafic de drogue mais se proclamant innocent, est doté d'une très jolie femme et d'une non moins charmante petite fille. Pour un avocat qui vient d'être largué et qui rêve de devenir père, ces faits risquent d'interférer dans sa manière de travailler. Pour couronner le tout Guerrieri va devoir affronter un confrère peu regardant sur la légalité...
N'aimant qu'à faible dose et les romans italiens et les romans judiciaires, Les raisons du doute n'avait que peu de chance de me plaire. Et pourtant j'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce texte car le personnage de l'avocat malheureux en amour, qui ne joue pas ni les matamores ni les gros bras, mais fréquente une librairie tenue par un libraire insomniaque et utilise les références à l'art de l'écriture dans sa plaidoirie, a véritablement su me charmer. Quelques pointes d'humour et une ville haute en couleurs relèvent encore le tableau et font de ce roman un livre très agréable , sans l'aspect "pinailleur" que l'on trouve parfois dans les romans judiciaires américains .
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 octobre 2014
Par pitié, que l'on apprenne à la traductrice à conjuguer un verbe au futur car quasi systématiquement elle écrit comme si c'était le conditionnel. Il semblerait que les maisons d'édition aient abandonné l'utilisation de relecteurs et c'est vraiment dommage. J'aime beaucoup cet auteur et je trouve qu'il ne mérite pas un si mauvais traitement.
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le 2 octobre 2010
Il m'avait été recommandé par un ami Italien. Roman policier bien écrit et original, ce livre nous guide a travers le système judiciaire italien.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 décembre 2010
J'ai aimé ce livre dont l'histoire se déroule en Italie, cependant je fus déçue de la fin qui était prévisible, il n'y avait pas assez de suspens à mon goût.
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Faiblarde. C'est le seul mot qui me vient pour décrire l'intrigue de ce roman. Il n'y a pas d'intrigue digne de ce nom d'ailleurs. On a toutes les clefs dès le début du livre, et on ouvre les portes les unes après les autres, dans l'ordre. Pas un grincement, pas une clef manquante, on avance sans un accroc. Les visites annuelles à la grande tante Gertrude sont pleines de surprises, en comparaison.
Alors certes, ce personnage d'avocat aux moeurs légères est toujours agréable à suivre, les personnages bien léchés, même si assez souvent on frise la complaisance. L'atmosphère exotique de la justice Italienne et la ville de Bari donnent toujours un ton très agréable au récit. C'est de surcroit bien écrit, mieux que le premier roman de la série, et pas trop long. L'intelligence et la pertinence du propos ne sont pas contestables, et l'ambiance est assez réussie.
Mais que cette histoire est banale, convenue et prévisible. La scène finale de la plaidoirie est d'un ennui mortel, elle n'a vraiment rien d'extraordinaire. Tout cela manque de brillance, de rebondissements et de suspense. Les risques principaux pris par Guido sont de se bruler avec un café trop chaud ou de manger des fruits de mer avariés.
Quand je lis en quatrième de couverture le "blurp" de Publishers Weekly qui compare ce roman à ceux de Michael Connelly, je ne sais pas si j'ai raison, mais j'ai comme un doute.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 juin 2010
Un bon roman qui décrit surtout fort bien certains dessous de la justice et du résultats des proces......
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