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le 27 septembre 2011
Le saviez-vous ? Les poulets, bœufs, cochons ou dindes issus de l'élevage industriel, que nous pouvons consommer tous les jours sous forme, par exemple, de cheese burgers, nuggets, plats tout faits, steak hachés surgelés ou encore saucissons sous vide, ne mènent pas du tout ' mais pas du tout ' la même vie que leurs ancêtres ou leurs congénères élevés dans des fermes traditionnelles sous un label protecteur.
Le saviez-vous ? Ils naissent, vivent et meurent dans une absolue claustration, sans jamais voir le ciel ou respirer une bouffée d'air pur.
Le saviez-vous ? Ces animaux que nous consommons ont consommé à chaque repas de leur existence des antibiotiques ou autres médicaments mélangés à leur nourriture.
Non pas à des fins thérapeutiques, mais pour éviter préventivement les maladies générées par leurs conditions de vie.
Le saviez-vous ? Leurs mutilations à des fins pratiques sont systématiques, leurs souffrances sont constantes et multiples depuis leur naissance jusqu'à leur abattage.
Moi, je le savais bien sûr, tout en l'ignorant complètement. Parce qu'il est difficile d'aborder un tel sujet et que nous avons tous des raisons de vouloir l'ignorer. Si les groupes industriels ont chosifié les animaux d'élevage au point de leur retirer tous les droits, nous (consommateurs) avons fermé les yeux en les laissant produire une grande partie de notre nourriture, sans leur demander de comptes.
Mais ce livre a le grand avantage de ne pas traiter le sujet sur le terrain très émotionnel et répulsif de la culpabilité (même s'il est aussi un réquisitoire sur l'élevage industriel et c'est inévitable au regard de l'accumulation de faits accablants). Il parle surtout et avant tout à l'intelligence de chacun, en soulevant les questions philosophiques, sociologiques, culturelles ou environnementales inhérentes à ce type d'élevage. Avec humour et gravité.
Et c'est cette gravité teintée d'humour qui donne envie de ne pas fermer ce livre dérangeant, de réfléchir peut-être pour la première fois à ce qui nous apparaissait jusque là comme une évidence (manger de la viande), un acte banal, voire même une nécessité, et non un choix. Et puis de nous souvenir.
Nous souvenir que le porc est un animal curieux, joyeux et sociable, qui a besoin de ses congénères pour vivre heureux, qu'une vache dispose d'une vision à presque 360 degrés, surveille constamment son environnement et les animaux qui l'approchent et défend son troupeau, ou qu'une poule souffre de ne pouvoir s'isoler pour pondre et peut franchir un nombre incalculable d'obstacles pour se mettre à l'abri des regards de ses congénères.
Juste pour dire que nous parlons bien d'animaux et non de produits manufacturés.
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le 15 mars 2011
- Pour comprendre quelle place la viande animale occupe dans notre culture, dans notre société,
- Pour comprendre quelles sont les conditions de production de cette viande,
- Pour comprendre l'impact environnemental que cette production,
- Pour comprendre dans quelle mesure nous (consommateurs de viande bon marché) participons directement à ce désastre écologique - Pour comprendre comment nous soutenons directement les groupes agroalimentaires ...

Cet ouvrage possède une valeur universelle, bien que les faits que l'auteur décrive relèvent essentiellement des pratiques en cours aux Etats Unis.
- Les élevages industriels et intensifs de porc, de volailles, existent de là même manière en Europe bien que le cadre législatif soit différent, les conséquences sont similaires.
- Les méthodes de pêche industrielles (véritables "moissons des océans") tout comme la pisciculture sont pratiquées dans tous les océans, et nous concernent tous.
- La demande croissante en viande animale des pays émergents (Chine & Inde notamment) ne fera qu'accroître l'étendue du désastre.

Je ne suis pas un écologiste ardent, je ne suis pas végétarien, mais ce livre m'a clairement suscité en moi de profonds questionnements sur ma consommation de viande.

Il n'est pas urgent de devenir végétarien il urgent de consommer différemment et de remettre ce mode de production en cause.
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le 6 février 2011
Le sujet avait été déjà évoqué récemment, ici en France, notamment par Fabrice Niccolino ("Bidoche"Bidoche : L'industrie de la viande menace le monde) pour l'élevage et, pour ce qui concerne les seuls abattoirs, par Jean-Luc Daub ("Ces bêtes qu'on abat"Ces bêtes qu'on abat : Journal d'un enquêteur dans les abattoirs français (1993-2008)). Jonathan Safran Foer a sa façon à lui de raconter l'horreur. C'est quelquefois insoutenable, et souvent très informatif, en tout cas, si l'on s'intéresse à la question, c'est une lecture captivante. A ceux qui seraient tentés par le syndrome de Tchenobyl (c'est là-bas que ça se passe, et ça ne nous concerne pas), on dira que : si, cela se passe aussi chez nous, dans la bonne vieille France et ses "traditions" ris de veau, boudin et langue de boeuf. Mais il y a un temps pour chaque chose. Ce discours, tenu il y a dix ans, n'aurait pas passé les quelques milliers d'exemplaires (en étant optimiste). Aujourd'hui, "Faut-il manger les animaux" fait un tabac. Les moeurs évoluent, et ce n'est pas trop tôt. Le titre anglais "Eating animals" n'est pas une question, ou alors de façon implicite. Mais JSF y répond tout de même : à l'issue de trois ans d'enquête, il est devenu... végétarien.
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le 16 août 2011
excellent livre, qui bouleverse et dérange! Non, ce n'est pas une apologie du végétarisme, et c'est tant mieux, car ce livre touchera ainsi un + vaste public; mais en toute logique, sa lecture vous mettra inévitablement sur le chemin, souvent long, du végétarisme...
Merci, M. Safran Foer, pour cette prodigieuse enquête et ces nécessaires réflexions philosophiques sur un sujet complexe et tabou!
A lire, à relire, et à offrir...
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le 28 octobre 2012
Belle enquête, parfois un peu longue, mais nécessaire. L'angle d'attaque du livre n'est pas diététique (manger de la viande est mauvais pour la santé... on s'en fout!), mais éthique. Faut il manger les animaux? Mais comment peut on remettre en question une pratique si profondément ancrée dans nos cultures? Autant que l'on sache, l'homme a toujours mangé des animaux. Oui mais... le monde a changé, et le poulet élevé dans la basse-cour qui était égorgé, plumé puis dégusté le dimanche en famille, est aujourd'hui en très grande partie produit et abattu industriellement. Songez que près de 900 millions de volailles sont abattues chaque année en France (cent mille par heure). Ce qui suppose un élevage massivement intensif, dans des conditions qui en grande majorité n'ont plus grand chose de naturel.

Cette réalité, comme toute réalité, est bonne à connaître.

La force de ce livre est que l'auteur, par ailleurs très bon romancier, n'est pas un militant. Pire, il aime la viande! C'est un bon point de départ. Le constat qui en ressort est terrible. Surtout pour les porcs, les volailles et la majorité des poissons. Que faire? Tout d'abord s'informer - lire ce livre est un bon début; puis réduire sa consommation de viande en redécouvrant les légumes.

Last but not least, ce livre est un beau miroir pour notre société qui pleure pour un chien abandonné, s'émeut pour un taureau abattu dans une corrida, pince des lèvres pour un sanglier chassé dans les règles de l'art, mais ne dit rien, consomme abondamment et donc cautionne, l'abattage quotidien de millions de bêtes produites au moindre coût, sale besogne que l'on cache dans des usines, à l'abri des regards, dont les produits finis nous sont présentés désincarnés sous cellophane. Nos achats sont des actes qui ont un sens. Ayons-en conscience!
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le 28 février 2011
Jonathan Safran Foer fait ici œuvre d'écrivain et de journaliste : il enquête auprès des éleveurs, des accouveurs, des abattoirs, des activistes pro-animaux aussi ; ce qu'il découvre est dévastateur. Ce livre est le parcours de la prise de conscience de tout végétarien. Car devenir végétarien c'est un chemin, long et semé de rechutes, un chemin qui part de l'indifférence pour aboutir à la conscience et à la morale, puis à l'empathie. Partant de son histoire personnelle de petit-fils de juifs migrants, de l'histoire des migrants américains et de leur Thanksgiving traditionnel, Jonathan Safran Foer va inventer pour son fils encore bébé sa propre tradition festive et sociale, pas de dinde sur la table, rompant ainsi avec le storytelling carniste des chasseurs et des conquérants. Nous sommes ce que nous mangeons. Nos sociétés seraient plus apaisées sans abattoirs où aucun traitement "humain" des animaux n'est possible. Nous pouvons parfaitement nous passer de viande, et à 9 milliards et plus sur la planète, en manger est une folie pour nous, les animaux et notre environnement.
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le 27 juillet 2011
A lire absolument, mais attention on n'en sort pas indemne.Je savais que la souffrance animale était présente dans les élevages industriels, et c'est d'ailleurs pour celà que je ne mange plus de viande ( sauf celle d'animaux élevés à la ferme ), mais à ce point, c'est impensable.
Aprés avoir lu cet ouvrage, je crois que toute personne, normalement constituée, regardera sont poulet rôti, son barbecue, ou autres charcuteries ... différement.
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le 21 octobre 2011
Passionant de bout en bout : une vraie enquête policière, chaque page recelle une information capitale
j'ai dévoré et je le conseille autour de moi
j'ai un autre regard sur mon alimentation croyez moi
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le 30 avril 2014
Ce livre s'adresse à tout le monde et ne juge personne. Aucun militantisme de Jonathan Safran Foer, il traite pourtant d'un sujet qui ne peut laisser indifférent et dont il a vu toute l'horreur. Ce livre est déjà très bien écrit et se lit "facilement" (certains passages sont bien sûr très difficilement supportables). Il a mené une véritable enquête et nous fait part des questionnements qui en sont issus sans nous imposer une réponse.
L'auteur traite de la souffrance des animaux mais aussi de l'impact des élevages industriels conduits par des groupes pesant des milliards d'euros qui ont un impact sur la santé publique et l'environnement (que l'argent public doit financer...).
Livre à mettre entre toutes les mains.
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le 10 mai 2014
Livre choquant mais très instructif. Il vaut mieux ne pas avoir l'âme trop sensible pour le lire ! Si vous êtes sensibles à la cause animale, foncez, il est bourré d'informations sur le mode d'élevage et d'abattage ! Petit bémol pour la traduction qui me semble parfois approximative.
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