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le 31 mars 2012
D'emblée on se rend compte que l'on a à faire à un auteur brillant. Le style est incisif. On ne se lasse pas de lire ce livre sur un sujet a priori ardu car à chaque coin de page, une surprise, une rupture de rythme vous attend.

Bien que très documenté, cet ouvrage est également subjectif. Non pas dans son analyse, qui laisse le choix au lecteur de se prononcer et évite les leçons de morale; mais dans la narration. L'auteur fait appel à ses souvenirs personnels (les plats de sa grand-mère) ainsi qu'à sa vie présente : la naissance de son enfant, mais aussi l'adoption d'un chien. Du particulier nait une certaine universalité, qui nous invite à réfléchir non seulement sur la consommation de viande et de produits animaux, mais aussi d'une manière générale sur deux autres thèmes universels : notre rapport aux animaux - en dehors de l'alimentation -, et notre rapport à l'alimentation d'une manière générale. Tout cela est évoqué sans gravité, mais au contraire avec parfois un humour juif digne de Woody Allen.

Maintenant, sur le fond, que faut-il en retenir ? Comment sort-on de la lecture de cet ouvrage ? Très clairement, tout lecteur censé devrait en conséquence modifier son alimentation, même légèrement. Préférer de la volaille élevée "en liberté" (même le plein air semble fortement critiquable, au moins aux Etats-Unis). Ou (et ce sera mon cas) éviter les crevettes sauvages et le thon. Pourquoi ? Parce que le contenu de votre assiette correspond à un hécatombe d'autres espèces tuées lors de la pêche. Dès lors, cela ne peut sembler qu'un gâchis épouvantable au service d'une petite satisfaction personnelle.

Je conseille ce livre à tous ceux qui souhaitent réfléchir sur leur rapport au monde animal, sur leur alimentation, à ceux qui se disent qu'un jour peut-être ils seront végétariens mais qui hésitent, à ceux qui ne considèrent la question que sur un plan personnel (et mes protéines ?), à ceux qui souhaitent vivre leur vie de manière plus responsable, plus respectueuse de la vie.
Ce n'est pas un panégyrique pour le végétarisme, et c'est tant mieux. Aucune idée n'est imposée, et chacun placera la limite où il l'entend. Végétariens peut-être pour certains, mangeant moins de produits animaux, ou a minima plus sélectif dans ses achats et dans ses comportements alimentaires. Nul doute qu'animaux comme être humains, nous avons tout à y gagner...

Si vous habitez à Paris, à compléter par ce guide : Paris végétarien
22 commentaires| 62 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 janvier 2011
Étant donné les conditions de l'élevage industriel, qui produit l'immense majorité des viandes que nous consommons (99% aux Etats-Unis), est-il moralement raisonnable de continuer à manger des animaux? L'enquête de Jonathan Safran Foer, qui mêle l'analyse au récit, montre le coût exorbitant, du point de vue moral et écologique, de la fabrication en masse de produits carnés bon marché. Le sort abominable réservé aux bêtes à viande élevées en série (poulets, dindes, cochons, saumons et, dans une moindre mesure, boeufs) y est relaté avec force détails et arguments. Végétarien ouvert, l'auteur est également parti à la rencontre d'éleveurs traditionnels, qui respectent leurs bêtes et s'efforcent de leur prodiguer, autant qu'il est possible, une bonne vie et une mort douce. Ce livre qui explore les coulisses du théâtre alimentaire a le mérite de faire remonter à la surface un des grands refoulés de notre civilisation, à savoir le rapport que nous avons, ou refusons d'avoir, avec les animaux que nous consommons. Savons-nous vraiment ce qu'il faut aux bêtes endurer pour se retrouver dans nos assiettes? Et aurions-nous encore envie d'en manger si nous le savions? Pourquoi l'ours polaire du zoo de Berlin soulève-t-il l'enthousiasme et la compassion générale, alors que le cochon d'élevage, à l'intelligence comparable sinon supérieure, souffre dans l'indifférence?La désanimalisation qui est le prix nécessaire à la consommation carnée de masse reste un impensé de nos sociétés, auquel le livre de J.S. Foer s'efforce de remédier.
1515 commentaires| 127 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mars 2012
Premier livre que je lis de cet auteur.
Ce livre est superbe tant par sa simplicité d'approche mais par le chemin dans lequel nous emmène l'auteur. A travers sa propre quête d'information en tant que jeune papa, il nous fait l'état des lieux de nos modes de consommation, qu'est-ce que ça implique que de manger des crevettes, des œufs de poules. On ne pourra pas dire après cette lecture, je ne savais pas. Ce livre n'est en aucun cas un manifeste pour le végétarisme, mais il ose pauser des questions et y répondre de manière claire, sans mensonge. Que l'on devienne végétarien ou non, ce qui est sûr c'est qu'après cette lecture, notre consommation de viande se fait de manière plus consciente et/ou réfléchie. C'est en cela que ce livre est une mine d'or. On ne peut plus acheter sans penser à ce que cela induit car nous savons maintenant d'où provient nos aliments.
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le 7 mars 2011
Ce livre devrait figurer aux programmes scolaires. Mais en attendant, je conseillerais vivement à quiconque de l'acheter. Surtout aux parents qui se soucient de ce qu'ils servent comme nourriture à leurs enfants. Jonathan Safran Foer est un écrivain superbe et le livre se lit d'un trait, tellement il a l'art de raconter avec passion une histoire qui, dans d'autres mains moins douées que lui pourrait sembler rébarbative. Soit dit en passant, la traduction est excellente, ce qui n'est pas toujours le cas de livres traduits de l'anglais.
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le 12 février 2011
D'emblée on se rend compte que l'on a à faire à un auteur brillant. Le style est incisif. On ne se lasse pas de lire ce livre sur un sujet a priori ardu car à chaque coin de page, une surprise, une rupture de rythme vous attend.

Bien que très documenté, cet ouvrage est également subjectif. Non pas dans son analyse, qui laisse le choix au lecteur de se prononcer et évite les leçons de morale; mais dans la narration. L'auteur fait appel à ses souvenirs personnels (les plats de sa grand-mère) ainsi qu'à sa vie présente : la naissance de son enfant, mais aussi l'adoption d'un chien. Du particulier nait une certaine universalité, qui nous invite à réfléchir non seulement sur la consommation de viande et de produits animaux, mais aussi d'une manière générale sur deux autres thèmes universels : notre rapport aux animaux - en dehors de l'alimentation -, et notre rapport à l'alimentation d'une manière générale. Tout cela est évoqué sans gravité, mais au contraire avec un humour juif digne de Woody Allen.

Maintenant, sur le fond, que faut-il en retenir ? Comment sort-on de la lecture de cet ouvrage ? Très clairement, tout lecteur censé devrait en conséquence modifier son alimentation, même légèrement. Préférer de la volaille élevée "en liberté" (même le plein air semble fortement critiquable, au moins aux Etats-Unis). Ou (et ce sera mon cas) éviter les crevettes sauvages et le thon. Pourquoi ? Parce que le contenu de votre assiette correspond à un hécatombe d'autres espèces tuées lors de la pêche. Dès lors, cela ne peut sembler qu'un gâchis épouvantable au service d'une petite satisfaction personnelle.

Je conseille ce livre à tous ceux qui souhaitent réfléchir sur leur rapport au monde animal, sur leur alimentation, à ceux qui se disent qu'un jour peut-être ils seront végétariens mais qui hésitent, à ceux qui ne considèrent la question que sur un plan personnel (et mes protéines ?), à ceux qui souhaitent vivre leur vie de manière plus responsable, plus respectueuse de la vie.
Ce n'est pas un panégyrique pour le végétarisme, et c'est tant mieux. Aucune idée n'est imposée, et chacun placera la limite où il l'entend. Végétariens peut-être pour certains, mangeant moins de produits animaux, ou a minima plus sélectif dans ses achats et dans ses comportements alimentaires. Nul doute qu'animaux comme être humains, nous avons tout à y gagner...
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le 3 juillet 2012
J'ai beaucoup aimé ce livre et je l'ai pas mal prêté autours de moi...
L'auteur nous fait par de son expérience personnelle autours de la viande, de son végétarisme. Son enquête nous amène à découvrir les dessous de l'industrie de la viande, un véritable génocide pratiqué sur les animaux. Il raconte sans détours comment ils sont traités, abattus, sélectionnés, ou laissés pour morts lorsque cela coûte trop cher d'euthanasier les bêtes malades...
Un livre qui mériterait plus de publicité dans les médias.
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Ce livre est extraordinaire ! Ce n'est pas un pamphlet, mais une recherche honnête de la vérité sur l'alimentation carnée. D'où viennent les animaux, comment sont-ils élevés, comment arrivent -ils dans les assiettes. On apprend énormément de choses, car il a fait des enquêtes incroyables et nous emmène là où ne saurions aller pour savoir la vérité, et la regarder en face. Après, on fait ce qu'on veut...personnellement déjà végétarienne depuis 30 ans,ni viande, ni charcuterie, j'ai décidé d'arrêter définitivement le poisson et les produits de la mer. Chacun est libre, mais il faut savoir. On ressort ébranlé de cette lecture. Je voudrais noter le ton très sympathique, humoristique, jamais cynique. Très agréable et facile à lire. Lisez-le =)
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le 24 janvier 2011
L'intelligence, le style, le bon sens, la cohérence des enquêtes de l'auteur sur le thème sont l'ensemble remarquable de cet ouvrage INCONTOURNABLE.
A la fois réaliste, cynique, parfois drôle, Jonathan Safran Foer fait le bilan complet et honnête d'une industrie qui menace le monde humain et animal.
Avec brio, l'auteur nous emmène sur le terrain de la vérité, il pose le fond avec simplicité et humilité, nous offrant une mine précieuse d'informations existentielles.
Sans exagérer, je lui attribue le titre de LIVRE DE LA DÉCENNIE.
Merci à son auteur pour son devoir de vérité.
11 commentaire| 38 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 février 2011
Ceci est moins un commentaire sur le livre que ce qu'il a suscité chez moi. C'est un simple article dans télérama sur la thèse de ce livre qui m'a interpellé très profondément: le steack dans mon assiette valait-il la souffrance d'une bête? Pratiquement du jour au lendemain, j'ai arreté de manger de la viande... Je crois que j'attendais juste un déclic pour cela.(Et il me semble aussi que la naissance de mon fils n'y est pas pour rien). Et pourtant, je n'avais pas d'accointance particulière avec les animaux, ni ne fréquentait un milieu se posant cette question! Le livre de Jonathan Safran Foer m'a permis d'affiner ce que je connaissais de l'élevage industriel et j'ai apprécié qu'il ne soit pas un intégriste de la question.
Du coup, changement d'habitude alimentaire! Puisque par notre manière de consommer, nous pouvons vraiment changer les choses!
55 commentaires| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 février 2011
Le sujet avait été déjà évoqué récemment, ici en France, notamment par Fabrice Niccolino ("Bidoche"Bidoche : L'industrie de la viande menace le monde) pour l'élevage et, pour ce qui concerne les seuls abattoirs, par Jean-Luc Daub ("Ces bêtes qu'on abat"Ces bêtes qu'on abat : Journal d'un enquêteur dans les abattoirs français (1993-2008)). Jonathan Safran Foer a sa façon à lui de raconter l'horreur. C'est quelquefois insoutenable, et souvent très informatif, en tout cas, si l'on s'intéresse à la question, c'est une lecture captivante. A ceux qui seraient tentés par le syndrome de Tchenobyl (c'est là-bas que ça se passe, et ça ne nous concerne pas), on dira que : si, cela se passe aussi chez nous, dans la bonne vieille France et ses "traditions" ris de veau, boudin et langue de boeuf. Mais il y a un temps pour chaque chose. Ce discours, tenu il y a dix ans, n'aurait pas passé les quelques milliers d'exemplaires (en étant optimiste). Aujourd'hui, "Faut-il manger les animaux" fait un tabac. Les moeurs évoluent, et ce n'est pas trop tôt. Le titre anglais "Eating animals" n'est pas une question, ou alors de façon implicite. Mais JSF y répond tout de même : à l'issue de trois ans d'enquête, il est devenu... végétarien.
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