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le 20 octobre 2010
Michael Lewis est un ancien banquier (de Salomon Brothers) reconverti dans le journalisme.

Michael Lewis nous livre ici un récit, qui est à la fois une enquête et une épopée: celles d'investisseurs, parfois inattendus voire improbables, qui ont misé sur le retournement (à la baisse) du marché des obligations adossées à des emprunts immobiliers (les fameux "subprimes" mais pas uniquement). C'est l'épopée de ceux qui ont eu raison avant tout le monde... et ont surtout eu le courage de miser sur leur idée pendant plusieurs années.

Grâce à son style à la fois enlevé, amusant, souvent complice (avec le lecteur) et suffisamment distancié pour donner un sentiment d'objectivité, "Le Casse du Siècle" se dévore d'une traite comme un roman policier (bien que la fin soit dès le début connue du lecteur ).

L'ouvrage est réellement plaisant à lire, souvent instructif, mais la vraie richesse de cet ouvrage, ce sont les leçons de vie qu'il nous fournit. Toutes ces leçons sont connues de nous (Ex: il est difficile d'avoir raison en premier et a fortiori contre toute une "industrie" (surtout quand c'est la vôtre), le bon sens (pourtant toujours gratuit et disponible) est rapidement perdu par des individus (souvent) brillants et remplacé par des intérêts (très personnels) à courte vue, etc...), mais le récit dans lequel elles s'inscrivent les place sous une nouvelle lumière (celle de l'actualité et de la haute finance) et les rend parfois particulièrement pertinentes voire dans certains cas franchement savoureuses.
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le 15 novembre 2010
Dans ce bouquin, vous trouverez une dimension technique certaine, permettant de comprendre les mécanismes qui ont conduit au désastre que l'on sait. Donc, pour ceux qui n'ont aucune notion de finance, ce n'est pas insurmontable, mais c'est quand même aride...
Néanmoins, et c'est ce qui me conduit à écrire ce petit commentaire, ce livre est surtout une formidable photographie de l'état d'esprit, de la morale des affaires, de l'éthique financière qui prévalaient (prévalent encore ?) dans les années 2000. C'est choquant, outrageant, inacceptable si tout ce qui est écrit est vrai. C'est ce qui fait la force de ce bouquin : c'est véritablement criant de vérité, étayé, relayé, expliqué, ... tant et si bien qu'on en ressort éclairé, pour ce qui concerne les mécanismes techniques, mais assez désabusés sur l'âme humaine et sur ce qu'était Wall Street jusqu'en 2008.
Une seule question subsiste finalement : où en sont les projets de règlementation internationale ?
Bonne lecture
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le 22 novembre 2010
Une fois commencé, vous ne le lacherez plus ! Seul M Lewis pouvait écrire ce livre. Son style allié à sa connaissance des techniques et des produits financiers font de ce livre un chef d'oeuvre. On en ressort tout simplement estomaquer. Les personnages (réels)sont tous extraordinaires. Cette terrible fable démontre pour ceux qui en doutaient encore la folie des hommes, leur paresse intellectuelle, leur manque de sens critique,leur arrogance... et la difficulté d'être un rebelle au système.
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M.Lewis raconte les causes de la crise financière qui a éclaté en 2007 et s'est propagée au reste de l'économie mondiale par la suite.
Pour trouver la matière, il a déniché et interviewé quelques uns de ceux qui compris avant les autres ce qui allait se passer (et en ont profité au passage!).
Le résultat est un récit qui se lit comme un polar au suspens haletant. On a beau connaitre plus ou moins la fin de l'histoire, il est difficile d'interrompre sa lecture.

Le coeur du sujet est la finance, finance complexe et plutôt ésotérique (à tel point que cette complexité a provoqué le désastre), l'auteur évite pourtant de nous noyer sous les chiffres ou les explications compliquées. Au contraire, il s'intéresse bien plus à la psychologie de ses "personnages", de ces quelques personnes qui ont compris avant les autres, avant les responsables des banques et des organismes financiers.

Malgré quelques lourdeurs de style, quelques répétitions et erreurs dans les explications, la lecture du "Casse du Siècle" n'est jamais ennuyeuse. Cerise sur le gâteau, elle donne l'impression de comprendre dans le détail pourquoi on en est arrivé à prêter à des gens qui ne pourraient de toute évidence jamais rembourser, pourquoi et comment Wall Street en a profité, comment Wall Street a vu ensuite ses innovations se retourner contre elle.

Derrière la crise se trouvent des hommes, et le talent de Lewis est de nous les présenter dans leur intimité.
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le 22 décembre 2010
One of the best book on fixed income markets. Without being technical and complicated, it explains everything that goes on trading floor.

One of the best book ever read.

Highly recommended!
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le 21 mars 2011
Ce livre est remarquable pour toute personne passionnée d'économie et de finance. Une parfaite explication des montages financiers et produits dérivés à l'origine de la crise des subprime. Un régal.
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le 12 mars 2011
Un livre troubalnt qui explique les rouages de la crise économique et des mécanismes des CDS et CDO qui ont aggravé le séisme des subprimes.
Il faut reconnaitre à M. LEWIS un vrai talent pour décomplexifier tous les mécanismes financiers et à décrire une telle crise avec un mélange de sensibilité humaine et romanesque.
Le livre laisse tout de même un goût amer: ce sont finalement ceux qui ont shorté le marché des subprimes (qui ont anticipé leur chute) qui ont permis de rendre liquide ce marché de la spéculation des créditsrisqués et qui ont intensifié la crise et ramassé l'argent du contribuable américain qui ont dû assuré les mauvais paris de AIG et Merryl Linch notamment. Tout ceci nous rappelle bien qu'en bourse quand il y a un perdant il y a toujours un gagnant de l'autre côté de la table...
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le 25 août 2013
Je n'ai pas trop aimé ce livre.
Clairement écrit pour faire un peu "polar", il en devient un peu brouillon et ne donne pas un éclairage pertinent sur la crise.

On se perd vite avec tous ces personnages. Les explications sur les produits financiers (CDS, CDO) sont sommaires, pour le moins.
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le 13 avril 2012
Le casse du siècle est un regard de l'intérieur de la part d'un ancien membre de la confrérie que l'on nomme les traders fous. Michael Lewis ne devait pas faire complètement partie de cette secte qui a son langage et ses moeurs féroces. Mais au moins il nous apprend à quel point l'intelligence au service de la cupidité peut conduire à un monde artificiel totalement déconnecté du réel. La finance des produits dérivés a abandonné les réalités de l'économie pour entrer dans celles du jeu. Mais quand l'économie, la vraie, se manifeste à nouveau par l'insolvabilité des emprunteurs abusés, alors le cataclysme est à la mesure de l'artifice monstrueux bâti par des irresponsables paranoiaques. Mais qu'importe, ceux-la diront qu'ils ont simplement mal évalué le risque, vous verrez, la prochaine fois ça sera beaucoup mieux !
Les concepts utilisés par Michael Lewis ne sont pas très simples et gagneraient à être expliqués un peu plus au lecteur non averti. Il faut fouiller dans la littérature technique pour assimiler les diableries de ces nouveaux jeux. Quelques redites aussi entraînant des longueurs.
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Dans ce livre formidable, Michael Lewis explique clairement la faillite du système financier occidental, ses racines, les personnes et les machinations en cause, le coût énorme du sauvetage des banques et les implications sociales.

Une conspiration géante
Des milliards de dollars ont été prêtés à des ménages américains qui étaient incapables de les rembourser ; mais, les vendeurs les avaient appris comment il fallait mentir pour tout de même obtenir des prêts `de mauvaise qualité'. Les banques avaient besoin de plus de prêts possibles pour satisfaire la soif colossale partout dans le monde pour des produits dérivés de ces prêts (des obligations composées de ces prêts, des CDO).
Même en connaissant le risque de non-remboursement, les agences de notation financière (amplement rémunérées) ont donné une notation de triple A à une tranche de 80% de ces obligations. Mais, les banques ont réemballé le reste (20%) dans de nouveaux CDO, dont 80% recevait de nouveau une notation de triple A. Ainsi de suite.
Lorsque de nombreux ménages ne pouvaient plus rembourser leurs prêts (après la fin du taux d'intérêt initial favorable), un tsunami financier a secoué le monde occidental.

Une autre vue sur le marché des obligations
Certaines personnes ont senti qu'un effondrement gigantesques était écrit dans les étoiles et ont acheté à des prix très bas des assurances de remboursement des emprunts à 100 % sur les plus mauvaises tranches des plus mauvaises obligations. Une stratégie apparemment parfaite, mais dangereuse : les contreparties pourraient faire faillite ou le gouvernement pourrait intervenir pour garantir le remboursement à 100 % de tous les prêts hypothécaires.
En fin de compte, les acheteurs des assurances ont fait des gains faramineux (un exemple: un gain de 5 millions $ avec une mise de 300.000 $).

Des chats gras et des souris maigres
Avec l'effondrement du système financier, les sociétés de Wall Street étaient au bord de la faillite. Mais, le gouvernement est intervenu et a acheté pour un total de 2% du PIB (produit intérieur brut) des prêts hypothécaires de mauvaise qualité. Des milliards de dollars ont été pompés dans les banques. Pour les ménages, par contre, qui ne pouvaient plus payer leurs dettes : rien. Au contraire, leurs maisons ont été saisies et vendues au premier venu.
Pour Michael Lewis, les classes supérieures ont ni plus, ni moins violé les classes moyennes et laborieuses. Le marché des prêts de mauvaise qualité a été un moteur d'exploitation et, en définitive, de destruction pour ces classes-là.

Un système fondamentalement corrompu et ses racines
A Wall Street, la décision de transformer les partenariats privés en entreprises publiques a transféré tous les risques financiers sur le dos des actionnaires. Des partenaires privés n'auraient jamais accepté de mettre tout le partenariat en danger.
En outre, le marché obligataire américain n'était (n'est) pas sérieusement réglementé. C'était du laisser faire jusqu'à ce que tout le monde soit dans la merde (J. Gutfreund).
Les chefs des banques ne comprenaient même pas leurs propres bilans et leurs leviers financiers ahurissants. Mais, beaucoup d'entre eux n'ont pas été punis. Au contraire, certains sont devenus des personnages importants opérant derrière des portes closes pour concocter les mesures à prendre à l'avenir.

Jamais dans l'histoire financière du monde occidental, de telles machinations massives n'ont montré d'une manière aussi flagrante que les marchés libres sont truqués (ici, les vendeurs ont carrément trompé les acheteurs), et que, finalement, les contribuables devront toujours casquer même `monstrueusement' pour socialiser les pertes (ici, mille milliards de $)
Ce livre devrait être lu par tous ceux qui veulent comprendre le monde dans lequel nous vivons.
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