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Scintillation
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9 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 octobre 2011
Je classe ce livre dans les thrillers, mais en est-ce vraiment un ? Certes, la trame principale repose sur l'enlèvement d'adolescents, mais ce roman est foisonnant d'autres thèmes. Tout d'abord un décor que l'on situe mal dans le temps, fait de zones urbaines malsaines, empoisonnées, ou même la nature qui reste semble corrompue. Ensuite les personnages installent aussi le décor adjacent, celui de la renonciation, de la lâcheté quotidienne, de la culpabilité, de la violence. Seul Léonard semble autre que tout cela. Par sa soif de culture, de références, de curiosité. Rien ne lui fait vraiment peur, et il va en payer le prix à deux reprises. Ceux qui connaissent un film rare : Stalker, un film russe qui ressemble à un ovni métaphysique, trouveront des similitudes dans le paysage que présente John Burnside, et même dans l'intrigue (y compris une référence directe). MAis le plus étonnant dans ce roman, c'est l'écriture. Nous sommes pourtant dans le registre de l'introspection, genre qui me lasse souvent, mais là, je tire mon chapeau à l'auteur. On ne s'ennuie pas un instant, l'empathie nous guide et nous rend aussi lucide et aveugle que Léonard... Paradoxe, je sais, mais justement... Je ne sais que dire d'autre de ce roman étonnant, il faut le lire, c'est tout ; et même le relire, car certaines choses, ces variations d'éclat, n'apparaissent pas forcément à la première lecture. Ne passez surtout pas à côté de cet auteur. D'ailleurs je vais vite me commander un autre roman de Burnside : Les empreintes du Diable.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 mars 2012
Difficile de dire à la fermeture de « Scintillation » ce que l'on ressent. Enigmatique, sans nul doute.
Bien sûr, on vient de lire un livre d'exception, écrit dans une langue forte, celle d'un poète qui vers 30 ans décida d'arrêter de se détruire et d'écrire de la poésie ; 10 ans plus tard après une dizaine de recueils, il se tournera vers le roman. « Scintillation » est le 6ième roman du poète John Burnside.
Dans une presqu'île polluée à outrance par une ancienne usine chimique abandonnée et par une industrialisation forcenée, dans « Intraville », la vie et la mort semblent se ressembler (un monde dévasté aussi qui pourrait ressembler aux images de Stalker de Tarkovski) ; sous le court prétexte de disparitions d'enfants, l'auteur fait une critique très sévère du capitalisme, du profit, de l'apathie du peuple, du laisser-faire, de la misère du monde moderne ; mais d'un point de vue totalement poétique. Ce qui donne un objet inhabituel, un livre carrément à part.
Plusieurs personnages dérivent dans le livre, on s'intéresse particulièrement à Léonard, jeune adolescent qui aime les livres ; quand on connaît l'enfance extrêmement difficile de John Burnside, on comprend clairement la parenté (encore que le bibliothécaire dont le prénom est John s'amuse de l'enthousiasme de son jeune lecteur) ; d'autant plus qu'enfant l'auteur s'est lui-même réfugié dans les livres afin de ne pas mourir. Les livres, c'était la liberté. La liberté était dehors, à la maison c'était l'enfer.
Mais ce fut limite (lire les excellents articles dans le matricule des anges), si le père de Burnside était violent et alcoolique, son fils lui aura cherché à décoller d'une Ecosse triste par les drogues et diverses révoltes, en particulier contre les dérèglements environnementaux ; ce n'est que très tardivement que ce dernier se mettra à écrire des romans et son premier roman « La maison muette » (1997) est déjà très construit et très personnel.
Ce qui sous-tend les œuvres de cet auteur, c'est son profond désarroi sur la nature humaine et sur les politiciens et la politique, les notions de révolution, l'importance de l'adolescence : là où on peut « changer ». Un pessimisme à toute épreuve.
Dans la version française, il y a un petit prologue qu'on comprend mieux à la fin du roman ; l'auteur a enlevé ce prologue dans l'édition américaine afin de laisser davantage d'ambiguïté.
Ce livre demanderait plusieurs lectures, tant le premier goût reste amer en bouche ; on a l'impression d'être passé proche d'un chef d'œuvre, donc vérifions-le.
[...]
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
John Burnside est poète avant d’être romancier, et cela se sent à chaque phrase. Scintillation, d’une noirceur somptueuse et définitive, est bien davantage un roman d’atmosphère que d’intrigue.

Dans une ambiance à la Stalker (le film culte d’Andrei Tarkovski est quasi-explicitement désigné, vers la fin de l’ouvrage), une terre empoisonnée par les activités d’une usine chimique à l’abandon depuis des décennies et dont la carcasse domine le paysage physique et mental, un groupe de jeunes dans la quinzaine, aux familles ravagées par ce mal qui imprègne la moindre parcelle, qui suinte de la plus infime des respirations, évolue dans ce que l’on pourrait qualifier de no man's land moral. Cinq de leurs semblables ont disparu. Du premier, on sait dès les premières pages qu’il est mort, sauvagement agressé. Un policier débonnaire étouffe tout embryon d’enquête. Le jeune Léonard, figure hautement attachante et dont on suit le parcours initiatique où la littérature joue un rôle prépondérant, sera-t-il la prochaine victime ou le déclencheur de la résolution ?

En attendant d’avoir la réponse, engageons-nous dans les ténèbres vénéneuses de ce texte splendide, magnifiquement traduit. Un petit avant-goût, en attendant que vous ayez l’ouvrage entre les mains : « Les erreurs ne surviennent pas lors d’un instant isolé, décisif, elles se déploient lentement tout au long d’une vie. Elles poussent, invisibles, sous la surface, se développent des années durant dans le noir comme les filaments d’une patiente moisissure jusqu’au jour où quelque chose fait irruption en surface, une masse lisse, humide, féconde, emplie de spores noires qui se répandent au vent et voyagent sur des kilomètres, altérant tout ce qu’elles touchent. » (p. 57)
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 septembre 2011
Dans l'intraville bourgade ravagée par la misère sociale et la pollution industrielle, de jeunes garçons disparaissent mystérieusement mais personne ne s'en soucie et ceux qui savent se taisent par peur ou par intérêt'. Porté par une écriture puissante et poétique, ce roman noir est un véritable chef-d'œuvre tant par sa maîtrise que par la construction de l'intrigue. Les personnages sont somptueux d'ambigüité et l'horreur n'a jamais été aussi lumineuse.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 octobre 2011
Thriller noir à la manière de "Seul le silence" de RJ Ellory,long poème en prose magnifique,métaphore ecologique,roman new âge un peu lassant,"Scintillation" est tout ça à la fois.Les personnages sont tous intéressants et magnifiquement campés,et c'est truffé de références littéraires ou cinématographiques.Particulièrement addictif,ce livre laissera sur leur faim les amateurs de thrillers classiques où tout se révèle à la fin...
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7 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La mouise a fait de ce pays son domaine, la misère son royaume, la crasse son séjour de prédilection. Un patelin où le mieux à faire est encore de mourir. Il y a aussi des gens venus sur terre pour recevoir le seul étron météorisé qui tombera du ciel en un millénaire. Et quand le hasard, toujours à l'affut d'un mauvais sort, joue l'entremetteur de mauvaise augure en réunissant ces gens et ce pays, alors on est à Intraville, et là on est vraiment mal.

D'entrée de jeu cet Intraville a des airs à l'Ecorcheville de G.O. Châteaurenaud (1), un autre lieu zarbi séparé de son «autre rive», destination sans retour. Ici sous la trompeuse couverture du thriller c'est un voyage dans l'absurde d'une misère sans espoir de guérison que nous offre l'auteur. Mais une misère dont le coupable n'est rien d'autre que le misérable lui-même, parce qu'il ferme les yeux et se soumet sans combat en échange d'une paix trompeuse, d' une torpeur mortifère, d'une souffrance par facilité. Le monde est un travail mal fait, irréparable en l'état et seul un retour à la hutte, une remise à zéro des compteurs, pourrait donner une nouvelle chance à l'humanité, mais encore faudra-t-il lui enseigner à éviter ses erreurs passées.

A l'Intraville les enfants sont déjà des adultes des fois qu'ils n'aient pas le temps de vieillir. Mais au fond Intraville est un monde idéal car il est sans espoir. La misère c'est une routine à laquelle on s'habitue et qui en nous offrant chaque jour le pire au menu, ne nous déçoit jamais. Rassurant en quelque sorte.

Dans une prose d'une rare brillance que la traduction ne semble pas altérer, l'auteur nous livre un véritable conte fantastique et onirique qui nait dans les convulsions nauséeuses d'un monde à bout de souffle pour disparaitre dans le sublime scintillement de la grande lumière blanche.
Parfois l'érudition du petit Léonard nous semble irréaliste, mais c'est sans doute parce que notre logique cartésienne veille encore à la protection de son royaume.

(1) voirL'Autre Rive de G.O. Chateaureynaud
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6 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Poète reconnu en Écosse, John Burnside s'était essayé avec succès au style romanesque avec « La maison muette ».

« Scintillation » , son nouveau titre paru dans la maison d'édition Métaillé est à la croisée de nombreux styles.

Dans une ville industrielle ravagée par les fuites chimiques d'une usine, des jeunes garçons commencent à disparaître. Le flic de la ville, Morrisson, entrevoit un drame de plus grande ampleur que de simples fugues de garçons partis tenter leur chance dans une ville plus accueillante. C'est du moins ce que les industriels chargés de la réhabilitation du secteur voudraient faire penser, afin de ne pas attirer des services d'ordre qu'ils n'aient pas sous leur contrôle. Mais dans les ruines de l'usine abandonnée, des adolescents errent dans les décombres, sans croire un mot de ces adultes passifs et malades.

Proche du roman d'anticipation, sur une ville post-désastre écologique, où les hommes souffrent de maladies nerveuses, où des animaux mutants agonisent en silence sur le sol poussiéreux et toxique de l'usine, « Scintillation » reste pourtant plus simple malgré des clins d'oeil fréquents la ville scindée entre Intraville et Extraville).

On flirte également avec le livre d'épouvante, la scène où le policier découvre le premier enfant dans le bois empoisonné est particulièrement éprouvante. On pense par exemple à des classique de la terreur comme « Ça » de Stefen King, où dans une ville sordide du Maine des enfants disparaissent, traqués par une créature que les adultes refusent de voir où de comprendre, laissant les enfants face à leurs peurs, fascinés par des « lueurs mortes » (scintillations froides du rituel de mise à mort des enfants chez Burnside).

Le même déni, donc, puisque dans l' Intraville personne n'enquête vraiment sur « les enfants perdus ».

Léonard est un jeune intellectuel, rebelle, noie son quotidien entre les livres, l'usine où il traîne et les soins qu'il doit porter à son père. Depuis la disparition de son meilleur ami, il est resté avec sa copine nymphomane, Jimmy le chef d'un gang brutal qui veut l'intégrer et l'Homme-Papillon, un chercheur marginal qui revient cycliquement en ville.

Ce livre est également l'occasion d'une réflexion sur la passivité et la connivence de ceux qui ferment les yeux. Léonard s'interroge sur ce comportement humain, sur l' irresponsabilité biblique de ceux qui se contentent de mettre une marque blanche sur leur porte quand un ange vengeur emporte dans la mort tout les premiers nés'

Poétique de la responsabilité et de la compassion, Léonard accompagne dans la mort paisible un animal mutant alors que son amie insiste pour qu'il l'euthanasie. Mais il est aussi celui qui abregera les souffrances du pauvre homme sur qui le gang décide de défouler leur frustration avec sadisme.

Mais l'ange vengeur n'en finit pas de répandre son souffle vengeur sur les enfants, et les marques blanches s'effacent, à mesure que l'horreur s'étend.

C'est donc un remarquable et intense roman, sur une réalité qui ne cesse de se dégrader, et des hommes qui ne cessent de fermer les yeux.

Emma Breton
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Poème noir, cauchemar éveillé, thriller impressionniste, `Scintillation' est un peu tout cela à la fois.

Leonard, le narrateur, a 15 ans et vit dans la sombre et pauvre `Intraville', située en bordure d'un ancien site chimique où des jeunes de son âge disparaissent régulièrement. Dans cet univers macabre, survivent également MORRISON, l'unique policier de la ville, Jimmy et ses lascars, Elspeth la très coquine petite-amie de Leonard ainsi que l'Homme-Papillon, mystérieux nomade venu d'ailleurs.

Personnellement, le mélange des genres de `Scintillation' m'a quelque peu déconcerté, et je n'ai pas toujours `suivi' l'auteur dans ses digressions métaphysiques. Son écriture ne manque pourtant pas d'atouts : elle est simple, mélancolique et envoutante et John BURNSIDE sait même faire preuve d'humour quand il le faut.
Mais son histoire oscille en permanence entre le thriller classique et le conte fantastique, si bien que je suis resté sur ma faim. Même si, je le répète, son récit ne manque pas d'attrait.

Je termine mon commentaire par une réflexion que se fait le jeune Leonard : `Si on veut rester en vie, il faut aimer quelque chose'...
A vous de vous faire votre opinion.
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Scintillation est un roman brillant, inventif, déconcertant, etc. C'est le type de livre que l'on admire, pour son style, pour l'intelligence de sa narration polyphonique et omnisciente, pour son mélange des genres, pourtant si complexe à maîtriser. Thriller, roman initiatique, fantastique, poétique, politique, Scintillation est tout cela à la fois. Mais c'est aussi le type de livre que, peut-être même pour les raisons énoncées plus haut, on peut avoir du mal à aimer réellement. Impressionnant, sans l'ombre d'un doute ; mais bouleversant ? Moins que d'autres romans qui n'ont pas cette espèce de perfection formelle, mais dont on sent davantage la chair et la sueur (avis personnel et revendiqué comme tel). Le plus réussi dans Scintillation est la description du lieu de l'action, cet Intraville qui, comme l'Alphaville de Godard (sans lui ressembler du tout), pourrait préfigurer notre monde futur, avec son contrepoint, Extraville. Un décor en voie de pourrissement, qui ne corrompt pas que les paysages, mais aussi les âmes et les comportements. En donnant la parole à Leonard, dans de nombreux chapitres, Burnside joue le contrepied : dans cet univers putride et sordide, ce garçon de 15 ans apporte une innocence (relative), une envie de vivre et un humour décapant dans un récit qui, du coup perd de sa noirceur et se teinte de nuances nouvelles. Sans parler de son amour immodéré pour la littérature dans une société où la culture n'a plus guère droit de citer. Certains retiendront de Scintillation ses échappées oniriques et ses visions mystiques. C'est leur droit. Mais le livre ne pourrait-il pas, avant tout, représenter une sorte de manifeste écologique, un avertissement sans frais de ce que notre bonne vieille planète est en train de devenir ? Il y a presque autant de lectures possibles du roman que de lecteurs. Alors, autant s'arrêter là dans une tentative d'interprétation qui n'engage que celui qui la donne.
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le 6 octobre 2012
Œuvre dérangeante, mais subtile, fascinante
Les personnages ne sont qu'esquissés, mais ils apparaissent imperceptiblement, comme passés à l'eau forte
Ils sont sans espoir et en cela ils n'attirent pas la sympathie
Mais c'est leur faiblesse, leurs failles et leur absence de dessein (de destin) qui les rend si contemporains, si plausibles, si vrais...
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