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Malgré sa relative rareté dans les librairies (sept ouvrages seulement parus depuis 1998, dont deux non-adaptés en français), John King balade une réputation tant sulfureuse que flatteuse. Il faut dire que l'homme s'y connaît pour trouver des sujets et des thèmes polémiques pour ses romans, en alliant propos provocateurs et descriptions sociologiques épatantes de réalisme des maux qui animent notre monde contemporain.

Après s'être intéressé au hooliganisme ("Football Factory"), au mouvement punk ("Human Punk"), voilà donc ce "Skinheads", sorte de mélange plus ou moins avéré de punks et de hooligans. Le héros principal, Terry English, est un skinhead de la vieille école. Comprendre pas ceux catalogués comme tels par les médias : pas raciste, pas marginal, avec de vrais valeurs patriotiques héritées de la glorieuse histoire britannique, et surtout ne jurant que par le ska (et répudiant pour partie le punk "Oï").

Le lecteur va donc suivre ce skinhead presque bedonnant qui fait le point sur sa vie. King nous fait passer chapitre après chapitre du quotidien aux souvenirs de ce Terry English, en passant par quelques parties consacrées au neveu de Terry et à son fils. Celui qui espère trouver dans ce livre une intrigue au suspense glaçant en sera pour ses frais. L'auteur s'emploie surtout à redonner ses lettres de noblesses au mouvement skinhead : ses raisons d'être historiques et sociétales ainsi que la manière dont les médias en ont dévoyé le sens. Bref, le but du livre est globalement d'abattre les clichés sur le genre.

Si on peut regretter que le fil conducteur soit aussi ténu (avec quelques passages un peu ennuyeux car répétitifs), on ne pourra qu'apprécier de lire un ouvrage qui sort des sentiers battus (et rebattus). Certains passages pourront également être facilement taxés de populistes, l'auteur s'en étant fait une spécialité, mais ils ne nuisent nullement à la qualité générale de l'ouvrage ; celui-ci préfère s'axer sur le destin d'hommes (et de femmes) qui ont choisi de ne pas se placer dans la conformité que le modernisme ambiant exigeait. Peut-être pas le meilleur John King, mais globalement très satisfaisant !
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le 14 août 2014
L'histoire se passe de nos jours, dans le sud de l'Angleterre et plus précisément dans l'ouest de Londres et sa grande banlieue. Le personnage principal est Terry, mais Ray, son neveu, occupe également une place importante dans le livre. John King brosse un portrait aussi large que détaillé de la culture Skinhead. Il donne un grand coup de boule aux préjugés sur les skins en les montrant avant tout comme des amoureux de musique (Ska, Reggae, Oi!, etc) mais aussi comme des gars droit dans leurs "Docs", avec des valeurs et principes omniprésents. Des purs produits de la classe ouvrière qui mettent au dessus de tout l'amitié, la famille et la musique.

Avec un titre pareil, l'auteur parle bien évidement de l'aspect idéologique qui va avec. Les médias dressent bien souvent le portrait des skinheads comme une bande d'écervelés, néo-nazis et défoncés toute la journée. Ici l'auteur en donne une tout autre image ... Personnages cultivés, amoureux de musique jamaïcaine et parle même à un moment de "socialistes patriotes" pour décrire ses personnages. Des écrivains comme Orwell et Huxley qui sont abordés dans le livre ont très certainement influencé l'auteur qui fait passé cette influence par les réflexions qu'à Ray sur l'Europe, sur la situation de la classe ouvrière, sur le capitalisme, sur l'immigration, etc.

Au niveau du style, cela n'a strictement rien avoir avec le style littéraire habituelle. Son texte est cru, sans détour, il dit les choses comme elles sont sans utiliser un langage étoffer mais écrit comme s'il racontait une histoire à ses potes, au pub après sa journée de travail. Loin de Shakespear on est dans le roman "Underground". Quelques parties du livres (5 chapitres sur les 33) retracent la jeunesse de Terry mais surtout le début de son histoire d'amour avec celle qui deviendra sa femme.

Ce livre m'a particulièrement plu, comme chaque livre de cet auteur. Habituellement ce sont des livres que je dévore en 2/3 jours et celui-ci n'a pas déroger à la règle. Un petit plus aussi pour le très grand nombre de références musicales dans ce livre, une vraie mine d'or pour les possibles amateurs de Ska et/ou Reggae. Le lecteur en sort avec une vision plus nuancées de ce qu'à été réellement le mouvement skinhead et ce qu'il est encore aujourd'hui pour ces gars qui ont atteint la 50aine mais rester fidèle à leur "way of life".

Je le recommande vivement !
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Voyage dans le monde des skinheads anglais des années 60 et sur leur vie de quadragénaire-quinquagénaire. Les références musicales permanentes alourdissent la lecture jusqu'au point où, découragé, j'ai abandonné la lecture après 200 pages.
L'ouvrage aurait pu faire un bon roman mais un catalogue musical et culturel ne remplacera jamais un écrivain.
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