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4,2 sur 5 étoiles
Cloud Atlas : Cartographie des nuages
Format: BrochéModifier
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44 sur 44 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 mai 2012
Je constate dans l'édition de ce livre (Points) d 'importantes différences entre le texte anglais et la traduction, surtout dans le chapitre « l 'Oraison de Sonmi-451 », des paragaphes entiers, 3 ou 4 à la suite,disparus (non traduits), des phrases qui résument tant bien que mal (?) les informations de ces paragraphes disparus, tout étant alors incompréhensible, du fait de ces informations évaporées, ce chapitre étant en plus de la science-fiction, rien ne va de soi dans cet univers inventé. J'en suis à me demander si le texte traduit était bien le même que celui que je possède (édition « Cloud Atlas » proposée par Amazon). Je n 'ai jamais vu ça. Je lis ce livre en français car l'anglais y est difficile, mais ces disparitions et cette « adaptation » totalement invraisemblable me forcent à revenir à l''anglais : croyez-moi, on y apprend des choses qui sont « oubliées » dans la « traduction ».
A part cela,ce livre est excellent, surprenant, mêlant les genres et ménageant le suspense.
J'aimerais avoir des informations sur cette "traduction".
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16 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Cartographie des nuages. Un titre poétique s'il en est.
Second roman de David Mitchell et bientôt adapté par un film-fleuve des frères Wachowski au cinéma, cette bête de quelques 715 pages s'avère en fait un fix-up de 6 nouvelles se passant dans des époques différentes.
Chacune est coupée en son milieu et enchaîne sur la suivant avant d'avoir d'une traite celle qui parle d'un futur post-apocalyptique et de revenir sur la seconde moitié de toutes les nouvelles précédentes. Cette construction originale n'a d'ailleurs rien d'artificielle et se trouve toujours justifiée. Sans verser dans les délires de la Maison des feuilles, Mitchell fait dans l'ingénieux efficace et non dans l'esbrouffe superflu.
Ces 6 personnages, de l'américain traversant le Pacifique au clone coréen en passant par la journaliste d'investigation, se retrouvent tous liés d'une manière ou d'une autre au gré des pages et ceci d'une façon véritablement géniale.
Non seulement voyage à travers le temps aux côtés de personnages délicieux et attachants, Cartographie des Nuages est une étude de l'héritage mais aussi une sombre prophétie où le pessimisme de Mitchell sur le devenir de l'humanité se trouve contrecarré par une fin pleine d'espoir et d'humanisme qui semble nous dire que nous savons où nous en viendrons depuis longtemps et qu'il est temps de nous remuer.
Finalement ciselé dans sa construction et dans ses personnages, le roman se lit vite et bien, la faute à un auteur à la plume impériale. Celle-ci s'adapte aux époques mais aussi aux genres, passant d'un récit d'exploration historique de registre soutenu à un polar bourré de suspens ou une dystopie terrifiante et glaçante dont la chute s'imprime dans le cerveau du lecteur durablement. Et puis, il y a cette nouvelle centrale tout en jargon post-apocalyptique (très bien traduit d'ailleurs), maîtrisée et justifiée, fabuleusement utilisée et il faut le dire, très impressionnante.
Bâti comme une sextuor, bourré jusqu'à ne plus savoir qu'en faire de bonnes idées, passionnant de bout en bout, parcouru par des éclairs de poésie et quelques fulgurances d'une rare puissance, le tout porté par une écriture virtuose, il faut se rendre à l'évidence, cette cathédrale littéraire a l'étoffe d'une chapelle Sixtine.
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce récent roman (2004) a déjà acquis outre-Manche le statut de classique ou de livre culte. Il faut dire qu'il réalise le tour de force de proposer six histoires passionnantes qui sont enchâssées dans uen construction subtile et furieusement post-moderne. De quoi réconcilier les amateurs d'Oulipo et les passionnés de pure fiction.

Les six histoires ne ressemblent pas à des poupées russes mais plutôt à un oignon. Une histoire commence, est interrompue par une autre puis par une autre avant qu'on arrive au noyau central puis qu'on redescende vers l'histoire initiale sur le mode A-B-C-D-E-F-E-D-C-B-A.
Le fil est chronologique : d'abord, l'histoire d'un notaire américain Adam Ewing qui traverse le Pacifique Sud pour rentrer à San Francisco (XIXè); puis celle du jeune Robert Frobisher, sujet anglais qui assiste un grand compositeur exilé en Belgique auquel il prête son concours tant pour la composition que pour les tâches conjugales (Entre-Deux-Guerres); puis la quête d'une jeune journaliste Luisa Rey qui cherche à publier un rapport secret démontrant les dangers d'une centrale nucléaire californienne (années 1970); puis les déboires d'un vieil éditeur suffisant, Thimothy Cavendish, poursuivi jusqu'en Ecosse par les ayants droit d'un criminel dont il a publié les mémoires ; puis la déposition d'un robot, Sonmi 451, qui a acquis intelligence et initiative et menacé de renverser l'ordre politique orwellien de sa Corée natale; enfin, pivot et coeur du livre, le récit d'un humain rescapé de l'Apocalypse qui a emporté le genre humain, Sloosha, qui tente de bâtir une petite communauté en Polynésie.

Jeu littéraire oblige, chaque partie a son style : classique XIXè pour Adam Ewing (type Stevenson); sous forme épistolaire un rien télégraphique pour Robert Frobisher (type Waugh); parodie de roman d'espionnage pour Luisa Rey (type Greene); contemporain pour Cavendish (veine sarcastique qui m'a rappelé Iris Murdoch ou McEwan); type SF pour Somni 451 et, assez difficile à avaler, il faut le reconnaître, nov-langue mêlant barbarismes, mots inventés, syntaxe massacrée pour l'homme d'après (ce que les anglophones appellent du pidgin english).

Evidemment, un peu comme dans Si par une nuit d'hiver un voyageur de Calvino, auquel on pense forcément, des correspondances sont tissées entre les évenements. La plus évidente est que des manuscrits circulent entre les parties (les mémoires de Adam Ewing, les lettres de Robert Frobisher, le roman d'espionnage de Luisa, l'évangile de Sonmi...) et chaque personnage en N connaît l'histoire du personnage en N-1. Il y a aussi des figures qui sont répétées : tous nos héros sont d'une manière ou d'une autre pourchassés et tous tentent malgré tout de sauver leur oeuvre. Les marques de naissance des héros peuvent même faire croire à l'idée de réincarnations - sans que je puisse déterminer si tel est bien l'objectif de l'auteur.

Au final, la limite de ce travail imposant est que l'impression générale est cependant moins favorable que celle qu'on peut ressentir à la lecture des parties (laquelle est très favorable, sauf pour le segment central qui est à la limite du lisible et ne m'a pas paru palpitant). Car si ces histoires sont excellentes et brillamment exécutées, la masse des événements rapportés ne peut évidemment que procurer une impression de lourdeur.
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Ce récent roman (2004) a déjà acquis outre-Manche le statut de classique ou de livre culte. Il faut dire qu'il réalise le tour de force de proposer six histoires passionnantes qui sont enchâssées dans uen construction subtile et furieusement post-moderne. De quoi réconcilier les amateurs d'Oulipo et les passionnés de pure fiction.

Les six histoires ne ressemblent pas à des poupées russes mais plutôt à un oignon. Une histoire commence, est interrompue par une autre puis par une autre avant qu'on arrive au noyau central puis qu'on redescende vers l'histoire initiale sur le mode A-B-C-D-E-F-E-D-C-B-A.
Le fil est chronologique : d'abord, l'histoire d'un notaire américain Adam Ewing qui traverse le Pacifique Sud pour rentrer à San Francisco (XIXè); puis celle du jeune Robert Frobisher, sujet anglais qui assiste un grand compositeur exilé en Belgique auquel il prête son concours tant pour la composition que pour les tâches conjugales (Entre-Deux-Guerres); puis la quête d'une jeune journaliste Luisa Rey qui cherche à publier un rapport secret démontrant les dangers d'une centrale nucléaire californienne (années 1970); puis les déboires d'un vieil éditeur suffisant, Thimothy Cavendish, poursuivi jusqu'en Ecosse par les ayants droit d'un criminel dont il a publié les mémoires ; puis la déposition d'un robot, Sonmi 451, qui a acquis intelligence et initiative et menacé de renverser l'ordre politique orwellien de sa Corée natale; enfin, pivot et coeur du livre, le récit d'un humain rescapé de l'Apocalypse qui a emporté le genre humain, Sloosha, qui tente de bâtir une petite communauté en Polynésie.

Jeu littéraire oblige, chaque partie a son style : classique XIXè pour Adam Ewing (type Stevenson); sous forme épistolaire un rien télégraphique pour Robert Frobisher (type Waugh); parodie de roman d'espionnage pour Luisa Rey (type Greene); contemporain pour Cavendish (veine sarcastique qui m'a rappelé Iris Murdoch ou McEwan); type SF pour Somni 451 et, assez difficile à avaler, il faut le reconnaître, nov-langue mêlant barbarismes, mots inventés, syntaxe massacrée pour l'homme d'après (ce que les anglophones appellent du pidgin english).

Evidemment, un peu comme dans Si par une nuit d'hiver un voyageur de Calvino, auquel on pense forcément, des correspondances sont tissées entre les évenements. La plus évidente est que des manuscrits circulent entre les parties (les mémoires de Adam Ewing, les lettres de Robert Frobisher, le roman d'espionnage de Luisa, l'évangile de Sonmi...) et chaque personnage en N connaît l'histoire du personnage en N-1. Il y a aussi des figures qui sont répétées : tous nos héros sont d'une manière ou d'une autre pourchassés et tous tentent malgré tout de sauver leur oeuvre. Les marques de naissance des héros peuvent même faire croire à l'idée de réincarnations - sans que je puisse déterminer si tel est bien l'objectif de l'auteur.

Au final, la limite de ce travail imposant est que l'impression générale est cependant moins favorable que celle qu'on peut ressentir à la lecture des parties (laquelle est très favorable, sauf pour le segment central qui est à la limite du lisible et ne m'a pas paru palpitant). Car si ces histoires sont excellentes et brillamment exécutées, la masse des événements rapportés ne peut évidemment que procurer une impression de lourdeur.
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le 3 janvier 2014
Je ne connais pas le film et ne veut surtout plus le découvrir. Ai dévoré ce chef d’œuvre en un clin d’œil malgré ses 714 pages. J'en aurais même voulu plus. Une histoire, ou plutôt des histoires 'connexes'. Un style narratif, ou plutôt des styles avec un auteur qui en change selon les époques, les personnages si bien qu'on a l'impression de les entendre. Des chapitres montés en 'pyramide' qui monte puis descend le temps. Un livre à relire, reste à savoir combien de temps je vais tenir avant de le rouvrir. J'avais lu à plusieurs reprises qu'il fallait classer ce livre dans le 'top ten' de la science fiction, il n'est pas loin d’être dans mon 'top ten' tout court. Je le recommande vivement
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le 24 octobre 2010
L'histoire est riche, complexe, passionnante et diversifiée !
Un mélange de genre (historique, anticipation, policier, etc.) très abouti.

David Mitchell a été remarqué par certains critiques français mais il est encore trop ignoré dans notre pays. Par exemple la Fnac la Défense n'a aucun des ses romans.

Remarque: le vocabulaire utilisé par l'auteur est vraiment très riche, il est quasiment impossible de le lire en anglais directement (et pourtant je lis beaucoup en anglais sans problème)
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le 6 décembre 2012
Un très bon livre, quelque peu déroutant et par le nombre d'histoires (6), de lieux, d'époques différentes et par les styles d'écriture également différents pour chacune des histoires.
Pour moi, difficile à résumer ce livre, tout avis est forcément subjectif;je ne peux que dire qu'une fois plongée dans ces univers, j'ai eu hâte de lire encore et encore pour connaître la suite. C'est certain, je lirai à nouveau ce livre et je le conseille vivement.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 mai 2013
En lisant ce livre de plus de 700 pages, j'ai fait un fabuleux voyage, vécu une merveilleuse aventure à travers différents continents de notre monde et différentes époques qui commencent au 19ème siècle. Dès ce moment, un enchaînement logique d'évènements nous amènent à un futur possible pour nos civilisations...
A travers cette aventure sociale et humaine, on suit les différentes incarnations d'une même "âme" dans différentes personnes, hommes ou femmes, entre lesquelles chacun verra le lien qui l'interpellera le plus.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 avril 2013
Beaucoup plus éclairant que l'adaptation cinématographique. Un très bel ouvrage, difficile à saisir dès les premières pages, mais au combien passionnant par la suite. Chaque histoire possède son propre style d'écriture, et les réflexions sur la nature humaine y sont constamment soulevées. Un réel plaisir, les 700 pages sont encore plus agréables à lire que les 2h45 du film à regarder !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 octobre 2013
Malgré ses 700 et quelques pages et les multiples histoires qui le ponctuent, ce roman dense et tentaculaire se dévore et passionne tant il est brillamment écrit, aussi bien sur le fond que sur la forme. Il est peut-être difficile au début de comprendre comment tout est lié mais le fait d'en démêler les fils et d'appréhender au fur et à mesure l'ampleur de ce roman est magique !

Avec une grande inventivité et profondeur d'esprit, David Mitchell mélange les genres littéraires et les époques pour aboutir à un "roman fresque" qui nous épate. A lire et à relire !
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