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500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 juillet 2009
On avait découvert le dessinateur Maël avec Les rêves de Milton.
Voici de nouveau cet artiste peintre dans une japonaiserie écrite par Antoine Bauza : L'encre du passé.
Dans les Rêves de Milton, les aquarelles de Maël formaient une alliance subtile avec les éléments liquides qui imprégnaient le scénario : pluies et larmes, boues et débâcle des États-Unis après la crise de 29.
Avec les estampes japonaises de l'Encre du passé, l'alchimie est encore plus évidente mais tout aussi réussie. Les paysages humides des montagnes et les transparences des paravents trouvent ici sous le pinceau de Maël, une profondeur inégalée.
Côté scénario, bravo à Bauza pour avoir su construire sur un seul album (chose rare aujourd'hui avec la mode des séries à répétitions) une histoire profonde et intimiste : un maître es calligraphie, au passé tourmenté, s'entiche d'une petite sauvageonne chez qui il a su détecté la maîtrise du pinceau. La fillette l'accompagne jusqu'à la capitale, Edo l'ancienne Tokyo, où il la remettra entre les mains d'un maître es peintures.
Quinze ans plus tard, la jeune femme se retrouve en mal d'inspiration et son vieux maître es peintures se meurt : elle repart à la recherche du calligraphe de ses débuts.
Tout cela est mené au rythme lent de la marche dans les montagnes, au rythme lent de l'apprentissage du difficile art d'écrire ou de peindre, un éternel recommencement.
Dans cette zénitude s'accomplissent scénario de Bauza et dessin de Maël au point que certaines planches se passent même de tout texte ou dialogue.
Les caractères fouillés des personnages et les expressions travaillées de leurs visages se répondent.
Un des plus beaux albums de l'année.
Le dossier de Dupuis comporte une dizaine de pages de l'album.
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L'histoire se passe au Japon. Un Japon tout en nuances, en traits et couleurs subtils... Ici pas de combats de samouraï, mais un beau voyage illuminé par une superbe amitié entre Môhitsu, Calligraphe errant et Atsuko une petite fille espiègle. Le volume est réalisé avec le plus grand soin et un énorme talent. En effet, les planches sont autant de haltes reposantes où le lecteur a envie de s'arrêter pour ralentir le cours de la narration et rester en compagnie des personnages le plus longtemps possible. Et quand malheureusement le mot fin arrive, il se surprend (le lecteur) à feuilleter de nouveau cette ode à la vie et à l'amour dont le dénouement est si surprenant et plein d'espoir. Superbe !
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le 19 janvier 2011
Pour une fois, au lieu d'un commentaire construit et bien pensé,
jetons les mots en bataille, avec pour unique prétention la
sincérité:
Estampes; aquarelles; calligraphie; peinture; poésie; amitié;
sagesse; inspiration; modestie; talent; Japon; Edo; Môhitsu;
Atsuko; transmission; achèvement; recommencement...

DE TOUTE BEAUTÉ!

Et si cela ne suffit pas pour vous convaincre:
Dans le Japon d'Edo, Môhitsu, calligraphe errant d'un village à l'autre, rencontre Atsuko, jeune fille espiègle chez qui il décèle un don pour la peinture. Il décide de l'emmener avec lui à Edo pour qu'elle y fasse son apprentissage. Au cours du voyage, une amitié profonde naît entre le calligraphe et la jeune peintre. Tissé autour d'une longue conversation calligraphique, ce lien donnera à Môhitsu la force de surmonter les épreuves du passé et de retrouver l'inspiration.
Sur un récit intimiste et initiatique d'Antoine Bauza, Maël revient à la couleur directe et aux grands espaces. L'alliance des mots et des images pour une émotion unique. L'album bénéficie de la collaboration du maître calligraphe Peter Krieger.
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le 29 mars 2012
je ne regrette pas cet achat , mais je ne peux m'empecher comme l'a fait un acheteur d'exprimer un tout petit regret quand meme , le dessin des bouches féminines !
Aprés la decouverte de cette belle histoire , de ces superbes aquarelles , émerveillé par la 1ére lecture , j'ai bien sur repris ce beau livre et là , je n'ai pu m'empecher d'être choqué par ces grosses lévres enlaidissant ces visages féminins , leur enlevant la grâce et pour l'adorable fillette sa fraicheur , son innocence

Pourquoi uniquement les visages féminins ? bon , ce n'est pas mon probléme .

je me joins au concert de louanges malgré tout , tant j'ai aimé ce long et tranquille cheminement , en m'excusant pour ce petit mouvement d'humeur !

mais oui , je le relis , le re-regarde , et apprécie ces 80 pages , une longue lecture pour une BD !
et tout spécialement les magnifiques pages de calligraphie japonaise qui nous plongent à fond dans ce récit !
non , je ne regrette ..rien !
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le 17 mars 2010
Frustré par la lecture d'une série d'albums plutôt fades, j'ai acheté ce livre juste à la lecture des notes et commentaires que l'on trouve ici.

Je m'attendais donc à un festin de Roi, et force est de constater que ce n'est pas le genre de repas qui me convient.
C'est sincèrement un très bel ouvrage, avec énormément de qualités, mais je suis visiblement passé à côté...

Si je rédige ce commentaire, c'est dans le but de mettre d'autres éventuels acheteurs en garde : Si vous vibrez devant les peintures chinoises ou estampes japonaises, l'humilité et la sagesse qui les entourent, ce livre vous ravira. A l'inverse, si vous n'êtes pas sensible à la sagesse et la philosophie asiatique, passez votre chemin.
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le 4 décembre 2010
Une œuvre superbe. Que l'on y rentre par hasard ou par ce que l'on est attiré par le japon médiéval et ses valeurs morales, on est vite pris par l'ambiance pastelle douce-amer qui en émane.
L'histoire est simple et met d'autant plus en lumière le plan spirituel sous-jacent où se déroule en fait l'intrigue. On referme ce volume avec un soupire et un petit sourire en se disant que l'important est ailleurs que dans notre société trop matérialiste.
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le 20 avril 2011
toute de délicatesse, par petites touches avec une économie de dialogues l 'histoire avance et nous captive.
il faut la relire plusieurs fois pour en saisir toutes les subtilités, les non dits
c 'est une BD de grande qualité.
de temps en temps je trouve une perle, cette bd en est une que je recommande.
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le 5 juin 2011
Empruntée au hasard en bibliothèque, je me suis immédiatement précipité pour acheter cette BD.
Inutile de s'étendre sur ce magnifique ouvrage : les planches sont superbes, mais l'écriture également. L'histoire est d'une sensibilité inouïe.
C'est l'une des grandes BD que j'aurais lue cette année.
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le 31 décembre 2011
Une initition artistique qui convint par sa sensibilité et l'autenticité des personnages.De la délicatesse dans le dessin inspiré par les estampes:arbres,paysages,bâtiments,intérieurs typiques:c'est un voyage dans le temps dans un décor révélateur.A lire, relire.
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le 1 juin 2013
Les dessins sont vraiment trés beaux. L'histoire qui tourne autour de la transmission du savoir et du sens de l'existence m'a profondément touchée. J'en ai acheté plusieurs exemplaires pour l'offrir.
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