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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Réservé aux fans du Joker sauce Heath Ledger,
Par MilOvni (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
Centrée sur le pire ennemi de Batman, l'histoire nous dévoile un Joker violent et perfide qui sort de prison, envisageant de reprendre les rênes du milieu.Si le dessin fin et réaliste sert bien l'ambiance aussi sombre que trash, il n'en est pas moins extrêmement poseur. C'est bien simple, ici le mouvement, on ne connait pas ! Et côté scénario, alors ? Et bien, le personnage est présenté comme un serial-killer mégalo nettement moins fun que d'habitude, à la conduite linéaire. Ensuite, malgré quelques passages relativement efficaces, le récit file sans vraiment jamais décoller avec nombre de scènes inutiles. En conséquence, un comic qui ne plaira pas à tout le monde. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Joker : un simple psychopathe,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
J'avais bien aimé ce qu'Azzarello et Bermejo avaient fait de Lex Luthor dans Lex Luthor, homme d'acier et c'est donc avec impatience que je me suis plongé dans la découverte de leur vision du Joker.L'histoire commence Jonny Frost qui hérite de la tâche peu enviable d'aller chercher le Joker à sa sortie de l'asile d'Arkham. L'histoire est racontée avec son point de vue de chauffeur (et un peu plus) du Joker. Ce dernier a été libéré d'Arkham pour des motifs qui resteront inconnus et ce tome le suit en train de reconquérir la place qui est la sienne dans la pègre de Gotham. Il va ainsi reprendre contact avec Harley Quinn, Killer Croc, le Penguin et Two-face, avant de devoir faire face à Batman en toute fin de volume. Brian Azzarello a pris le parti de dépeindre le Joker comme un criminel fou qui évolue au sein de la pègre pour reprendre ce qui lui appartenait. Les actions du Joker se partagent donc entre des machinations pour prendre le dessus sur les personnes qu'il conçoit comme des obstacles et les actions qu'il entreprend soit pour intimider les uns et les autres, soit simplement soit l'impulsion d'un moment de folie. Azzarello évacue donc toutes les références qui pourraient faire penser à une histoire de superhéros pour préférer tous les codes du polar tendance voyou urbain. Bien sûr tous les crimes sont atroces, les exécutions sadiques et sanglantes, les actes de folie meurtrière dérangeants et gratuits. Le point de vue du chauffeur permet de percevoir à la fois l'aspect malsain et l'aspect maladie mentale du personnage principal. Mais passé les premiers instants de choc, le scénario reste en panne faute de Batman, faute de vraie folie obsessionnelle, faute de philosophie réellement nihiliste, faute d'une fin intéressante, faute de superhéros. Tous les personnages ont été sacrifiés au nom du réalisme et de la crédibilité. Le Penguin est devenu un comptable de la pègre, Killer Croc n'est plus qu'un rappeur dopé aux amphétamines et à la gonflette, Two-Face est affligé d'un dédoublement de la personnalité qui le rend pitoyable, Riddler est un infirme qui vend des informations et Harley Quinn n'est plus qu'une stripteaseuse surdouée. Les illustrations de Bermejo sont travaillées et illustrent parfaitement le parti pris d'Azzarello. Le rictus du Joker est une horrible cicatrice, les crimes sadiques sont révoltants, le joker n'est plus qu'un petit criminel sadique très humain et pathétique. Le travail de mise en couleur est exceptionnel : on jurerait que Bermejo a peint lui-même ses planches. Au final cette histoire est victime du talent de ses auteurs : ils ont trop bien réussi à dépeindre le Joker comme un simple criminel au sadisme imprévisible. Toute la mystique du personnage s'est envolée, il n'a plus rien de surnaturel, il n'est plus surréel, il est juste humain, vicieux et ordinaire. Si vous voulez lire une bonne histoire du Joker (violente et sadique), je vous recommande plutôt Killing Joke qui est bien plus dérangeant et qui joue avec les codes des superhéros au lieu de les ignorer. Si vous voulez lire une bonne histoire de criminels urbains, je vous recommande la série de Brubaker et Philips qui commence par Lâche !. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Wahou!!!,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
Certains ici se sont plaint de la lenteur, mais c'est faux! L'histoire est juste calme, mais très bien narrée!De plus ce qu'il faut savoir c'est que ce n'est que le tome I. Ainsi il devrait y avoir une suite qui débutera très vite dans le vif du sujet! L'oeuvre est centrée sur Joker et Batou n'est qu'un personnage secondaire, c'est très intéressant de vivre ça dans ce sens! Le Joker est le même que dans le film de Nolan "the dark knight". Seule chose étrange on passe de cases au dessin BD magnifique et juste à coté à d'autres au dessin tellement beau et à l'encrage tellement réaliste qu'on dirait des photos! Alors pourquoi cette irrégularité? Je ne sais pas mais ce n'est pas gênant. Alors une chose à retenir chers amis fan de l'univers Batman: J'AI HESITE A ACHETER CET ALBUM A CAUSE DE CERTAINS COMMENTAIRE ICI§ MAIS APRES M'ETRE LANCE JE ME RENDS COMPTE QUE C'EST L'UNE DES MEILLEURES QUE JE N'EST JAMAIS LU!!!! ALORS FONCEZ!!!! Et vivement le tome II !!!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un petit bijoux,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
Ce comic est un vrai bijoux avec une histoire prenante du début à la fin, dès que l'on a lu la première page on a pas envie ensuite de s'arrêter de lire, pour ma part je l'ai tellement apprécié que je l'ai lu d'un seul trait. La qualité des dessins est géniale, le Joker est sublimement dessiné et l'action est au rendez-vous du début à la fin. Un bijoux de lecture que je conseille à tous.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
la référence de Nolan pour son Dark Knight ?,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
Un comics sombre encré dans la réalité ou chaque personnage est plongé dans le vice, le joker en tête.On suit alors l'ascension d'une petite frappe au près du joker mais comme tout le monde semble le savoir sauf lui,s'allier au joker est un jeu dangereux....à lire ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Tout simplement sublime !,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
Je rejoins le commentaire précédent à savoir que ce tome 1 est quasi indispensable pour les fans du Dark Knight récents ou de longue date (comme moi). Un pur chef d'oeuvre graphique avec un scénario tout aussi brillant. Bref un beau petit bijoux à ranger juste à côté du Dark Knight de Miller ou encore de l'indispensable Killing Joke d'Alan Moore. Un coup de maître. Petit bémol n'ayant aucun rapport avec le livre en lui même, concernant les tirages de Panini Comics France qui ne sont toujours pas à la hauteur. Seulement 3000 exemplaires pour ce tirage, d'où une rupture totale forcément très rapide pour un titre d'une telle envergure. Même si il semble que l'éditeur travail actuellement pour amélioré ce point (en partenariat avec Hachette), il serait temps pour tout les amateurs de comics en France; et ils sont de plus en plus nombreux !
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
jouissif!!!,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
j'ai reçu une très grosse claque d'ailleurs la plus grande en lisant ce comic; le dessin est d'une grande maîtrise et le scénario est excellement bien mené. Cette BD est un électro-choc dont on ne ressort pas indemne. C'est pour moi la meilleure oeuvre qu'il m'est arrivé de lire c'est vous dire tellement c'est bon!!!
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le Joker est libre,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Best Of - Batman : Joker, Tome 1 (Album)
La rumeur parcourt Gotham. Tous les criminels craignent son retour. Depuis qu'il a atterri à l'asile d'Arkham, la ville a changé. Il n'y a plus de respect. Mais Jonny Frost sait que la libération qui arrive à grand pas apporte avec elle son lot d'opportunités. Et il est bien décidé à saisir sa chance. Celui qui s'avance entre les grilles de l'asile porte un nom que personne n'a oublié. Le temps est venu pour le Joker de reprendre les rênes de Gotham City.En pleine renaissance du mythe de l'homme chauve-souris par l'entremise du grand écran et du Dark Knight de Christopher Nolan, deux artistes en ont profité pour revenir sur le méchant emblématique de Gotham : le Joker. Pour cette lourde tâche, nous retrouvons l'excellentissime Brian Azzarello au scénario, que l'on connaît avant tout pour sa série 100 Bullets ou pour son superbe run pour Hellblazer. Habitué de la noirceur, l'américain trouve là un sujet à sa hauteur. En prenant Lee Bermejo pour mettre son histoire en images, les deux compères se retrouvent après leur collaboration sur un autre méchant culte, Lex Luthor. Malgré tout, la tâche semble ardue, surtout lorsque l'on sait que la dernière grande peinture du Joker fut réalisée par Alan Moore lui-même dans The Killing Joke. Et pourtant... Ce qui sautera aux yeux de n'importe quel lecteur à propos de ce Joker, c'est d'abord son esthétique. Lee Bermejo accomplit un travail hallucinant avec une profondeur du trait et un style sec des plus délicieux. Même s'il n'est pas très connu en France, l'américain mérite toutes les éloges et donne au comics un visuel flirtant avec la perfection. Mais c'est aussi la façon de représenter et de concevoir les personnages qui impressionne. Visiblement influencés par l'œuvre de Nolan au cinéma dans sa vision réaliste du Batman, Azzarello et Bermejo font des protagonistes de l'histoire des individus bien plus en phase avec la réalité. A commencer naturellement par le Joker qui ressemble à s'y méprendre à celui de The Dark Knight, une apparence de gangster au faciès malsain et glauque, plus du tout sujet à la rigolade. Mais ce n'est pas tout puisque les autres adversaires du chevalier noir sont englobés dans la démarche des auteurs : Croc devient un molosse à la peau mate et amateur de viande fraîche, Le sphinx porte des lunettes de soleil et laisse une veste béante nous dévoiler des tatouages, le pingouin s'affiche comme un homme d'affaires qui trempe dans tous les business louches et Harley Quinn passe d'infirmière à strip-teaseuse. Le résultat de cette refonte totale s'avère formidable et rend plus que jamais honneur à cette galerie de "super-vilains". Finies les plaisanteries, Azzarello annonce la couleur, son histoire sera froide, dure, méchamment réaliste et surtout sans concession. Pour notre plus grand plaisir. Le récit du Joker raconte comment celui-ci découvre Gotham - SA ville - reprise en main par un autre ténor du crime. Forcément irrité par la situation, il va alors reprendre le contrôle de ce qui lui revient de droit. Mais Azzarello choisit de nous compter l'histoire du côté du Joker et non par les yeux du Joker. La très bonne idée de l'américain consiste à placer un second couteau inconnu jusqu'alors en tant que narrateur principal. Jonny Frost renvoie immédiatement aux films de gangsters qui voient un jeune premier s'élever vers un poste influent. Excepté qu'ici, il ne peut jamais prétendre devenir le grand patron car au-dessus de lui se trouve l'écrasante figure du Joker. Ainsi, Brian Azzarello évite le piège de prétendre incarner le clown psychopathe. Mieux, cela permet de le magnifier mais aussi de plancher sur un parallèle entre l'évolution de Frost au cours du récit et l'état actuel du Joker. Ainsi, on cerne mieux les rouages qui sont à l'œuvre dans la tête du malade mental, sans véritablement pénétrer son point de vue. Cette subtile nuance dans l'approche donne tout son intérêt au comics... ou presque, car ce serait oublier le principal intéressé. On ne peut bien entendu pas parler de ce comics book sans dire un mot du Joker. La description entrevue par les yeux de Jonny Frost rapproche énormément la version d'Azzarello de celle de Nolan. Nous avons à faire à un individu qui n'aime ni le pouvoir, ni le contrôle... mais simplement le désordre, il aime faire ce qui lui passe par la tête. Au fur et à mesure du récit, le lecteur s'aperçoit vite que Brian Azzarello s'emploie à décrire un personnage véritablement irrationnel et qui n'agit que sur des impulsions tour à tour géniales ou meurtrières. On notera d'ailleurs l'extrême violence du livre qui sied fort bien à la vision de l'univers de Gotham. Nous voici devant un ton résolument adulte et mature. Pourtant, et c'est surement là un autre point de génie de l'américain, le Joker nous apparait tel qu'il est aux yeux de Jonny Frost : un individu extrêmement charismatique et profondément fascinant. Joker s'affirme comme la plus belle déclaration "d'amour" envers le personnage. Après tout, qui n'a jamais été captivé par ses frasques ? Terminons sur un point essentiel pour un comics tiré de l'univers du justicier de Gotham, le Batman. Bien que le récit se concentre sur le Joker, Azzarello n'en oublie jamais son ennemi juré. A chaque page ou presque, le lecteur attentif devinera plus qu'il ne verra la présence du héros masqué. Une ombre par-ci, une mention par-là... Batman étend son ombre sur le périple du Joker jusqu'à l'ultime et inévitable affrontement car une fois de plus, et comme nombre l'ont déjà démontré auparavant, il apparait que le Joker et Batman sont inextricablement liés, l'un ne pouvant aller sans l'autre. A l'arrivée, l'homme chauve-souris est perçu d'une manière des plus originales, puisque nous le voyons par les yeux de son pire ennemi. Pour le coup, c'est un plaisir qu'on ne saurait se refuser. Une excellente surprise, voilà ce qu'est Joker. Avec ce duo de surdoués que forment Brian Azzarello et Lee Bermejo, le comics centré sur la Némésis du Batman parvient à accomplir une chose que l'on pensait impossible : égaler The Killing Joke et offrir au Joker son livre le plus marquant. Quel meilleur compliment lui faire que celui-ci ? Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Best Of - Batman : Joker, Tome 1 de Lee Bermejo (Album - 18 février 2009)
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