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le 27 mars 2009
Watchmen est un monument de la bande dessinée, ni plus ni moins. Par contre la traduction qui nous est proposée dans cette édition est tout simplement catastrophique : le phrasé télégraphique de Rorschach, probablement le personnage le plus emblématique de Watchmen, disparait complètement, la traduction littérale des jeux de mots anglais fait perdre tout leur sens aux dialogues (la scène du coup de fil au policier avec le jeu de mot Rorschach/"raw shark" traduit par "requin" ?!?), etc... Et lorsqu'on fait dire au même Rorschach "châtier les méchants" à la place de "evil must be punished", là on touche le fond... La traduction a du être confiée à un stagiaire... Pour ceux qui lisent l'anglais, achetez la VO sans hésitation, vous vous régalerez page après page de l'écriture géniale d'Alan Moore. Pour les autres, essayez de trouver une ancienne édition française (Delcourt) avec une meilleur traduction, ou bien... apprenez l'anglais ! Cela vaut le coup de faire l'effort rien que pour pouvoir lire Watchmen !
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le 19 août 2009
Je dois dire que je ne suis ni fan de manga, ni de comics, mais je trouve que cette BD est un bon compromis pour approcher le monde des comics depuis les BD plus europennes, il ne s'agit pas de dessins sur une page avec des pif et des pas, mais d'une histoire complete, dense et assez bien dessinee. Vu qu'il s'agit d'une traduction je craisn que l'on ne puisse eviter quelques pertes dans la finesse des dialogues mais qui dans l'ensemble ne nuit pas trop a la qualite de la BD. Bien qu'il s'agisse d'une histoire de supers-heros, j'ai trouve l'experience enrichissante et interessante, donc a conseiller au moins comme fond de bibliotheque.
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50 PREMIERS REVISEURSle 13 septembre 2010
Watchmen, c'est une bande dessinée que j'ai relu 10 fois entièrement depuis le début de sa parution en 1986. Et à chaque fois je découvre un détail qui m'avait échappé. Page 1 par exemple, il m'a fallu plusieurs lectures pour découvrir que dans la dernière case on voit aperçoit un camion de Pyramid Deliveries qui va sûrement livrer l'un des derniers composants pour le dénouement final.

Watchmen, c'est une bande dessinée policière qui commence par un crime et qui déroule l'enquête de manière ludique et intelligente adapté à ce média visuel. Le Comedian, un ex-superhéros, a été assassiné. Ses anciens compagnons se mettent à la recherche du coupable.

Watchmen, c'est une rigueur graphique exceptionnelle. Dave Gibbons réussit à mettre toutes les informations exigées par le scénario dans chaque dessin, sans aucune impression de surcharge visuelle. Il a retenu une trame rigoureuse de 9 cases par page, avec quelques variations qui consistent à fusionner 2 ou 3 cases entre elles. Les dessins sont entièrement au service de l'histoire.

Watchmen, c'est une structure narrative complexe qui donne l'impression au lecteur d'être intelligent. Moore et Gibbons enchevêtrent l'enquête principale avec des pages de textes illustrées en fin de chacun des 11 premiers chapitres, et avec une bande dessinée dans la bande dessinée. Cette histoire semble dans un premier temps s'appliquer au coupable et condamner ses actions (comme un signe annonciateur du jugement de valeur final du Docteur Manhattan), et comme un clin d'oeil ironique au choix du prochain sujet de la feuille de choux d'extrême droite.

Watchmen, c'est un point de vue philosophique sur le sens de l'histoire et la perception de la réalité. À un deuxième niveau, l'histoire du Black Freighter indique que la compréhension et l'interprétation de la réalité dépend de la personne qui la contemple ; chaque individu est limité dans sa capacité à appréhender le monde qui l'entoure. De la même manière, chacune de nos actions est asservie à notre capacité à comprendre ce qui nous entoure. Et ce développement de l'histoire renvoie à ces moments où les personnages changent de vision sur le monde qui les entoure en contemplant les actions du Comedian. Edward Blake est celui qui dispose de la vision la plus claire du monde qui l'entoure, mais c'est aussi celui qui est le plus incapable d'agir parce que cette absence d'illusions le prive de motivation.

Watchmen, c'est une uchronie dans laquelle l'existence d'un seul homme doté de pouvoirs extraordinaires a bouleversé le rapport des pouvoirs des nations. La défense stratégique des États-Unis repose sur ses épaules. Richard Nixon est toujours au pouvoir. Mais la tension monte entre l'Ouest et l'Est et une guerre semble inéluctable et imminente.

Watchmen, c'est une analyse psychologique pénétrante et sophistiquée de chacun des principaux personnages. Après le décès du Comedian, chacun se remémore à tour de rôle une de ses rencontres avec lui. Mais il s'avère que ces scènes ne servent pas tant à honorer la mémoire du défunt qu'à mesurer son impact sur chacun des narrateurs et sur l'orientation qu'il va donner à sa vie.

Watchmen, c'est un univers visuel d'une rigueur et d'une cohérence parfaites. Dave Gibbons et Alan Moore ont travaillé pour rendre chaque élément visuel significatif : les graffiti sur les murs, la récurrence symbolique du smiley taché, les voitures électriques, les logos des entreprises, les affiches publicitaires, jusqu'au design des chaussures portées.

Watchmen, c'est des séquences narratives d'une force et d'une intelligence inouïes. Le chapitre consacré à Rorsach est bâti autour de la symétrie du masque. La première page répond à la dernière, la seconde à l'avant dernière, etc. Dans le chapitre 9, Moore et Gibbons réussissent un tour de force exceptionnel : ils arrivent à faire partager au lecteur le point de vue d'un personnage qui a une perception globale du temps et non linéaire. Et le résultat est convaincant. Cette séquence sur Mars vaut à elle seule 5 étoiles (et même plus).

Watchmen, c'est une bande dessinée qui s'est élevée au dessus de son origine (comics de superhéros) pour atteindre le niveau de chef d'oeuvre auquel on ne pourrait reprocher que la place réduite des femmes. Le lecteur fait connaissance avec des personnages singuliers dans le cadre d'une trame policière classique qui sert à interroger les désirs et les motivations de chacun, ainsi que le sens de l'Histoire, tout en possédant une hauteur teneur en divertissement.
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le 17 avril 2009
J'ai découvert la BD grâce à la sortie du film.
Donc, après...

Je serais certainement devenu un fan absolu à l'époque de sa publication (et j'aurais détesté les changements introduits dans le film !) mais en la découvrant aujourd'hui... le dessin, les couleurs, le découpage en cases me ramènent 20 ans en arrière.

Reste l'histoire -- un monument -- mais le film a enlevé toute surprise.

Pourtant, au final, le livre dure plus longtemps et contient beaucoup plus de «contenu additionnel.» Il est donc, définitivement, incontournable.
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le 25 août 2011
Tout ayant été dit sur ce monument culturel qu'est Watchmen le comic book, j'ai envie de contourner un peu le sujet...

L'univers des super-héros n'est pas, contrairement à ce que l'opinion publique voudrait le faire croire, l'apanage des niais et des geeks régressifs. Pas du tout. Des personnages comme Superman ou Captain America ont évolué et sont loin d'être ridicules, creux, infantiles ou je ne sais quel autre sobriquet.
Oui, le super-héros l'était au commencement, en 1938 (avec le personnage de Superman, justement), tout au moins dans la forme. Il faut dire qu'il fut créé par deux adolescents à une époque où tout était à faire (Jerry Siegel et Joe Shuster ont 18 ans lorsqu'ils créent le personnage de Superman). Oui, l'univers des super-héros demeurera pendant plusieurs décennies un créneau pour les plus jeunes. Il faut avouer que jusque dans les années 80, il est soumis à un code rigoureux qui ne le destine pas vraiment aux adultes. Pourtant, les auteurs de comics y travaillent : Stan Lee apporte beaucoup de fond à ses créations (des préoccupations existentielles, une parabole sur le racisme, un développement mythologique...). D'autres le suivent et insufflent un discours politique à leurs histoires (Steve Englehart fait écho au scandale du Watergate avec la série Captain America). Quelques comics proposent encore des histoires horrifiques destinées à des lecteurs avertis mais ils entérinent le fait que les super-héros sont réservés aux enfants.
C'est vrai, la culture "geek" va naitre de ce goût prononcé pour les fascinations régressives de l'enfance : le fantastique, la science fiction, les mondes merveilleux, les monstres, les surhommes. Mais au fait, tout ces concepts n'étaient-ils pas déjà présents dans les mythologies anciennes, si prisées par les amateurs de culture générale ? Si je ne me trompe, les philosophes et les psychanalystes n'ont-ils pas montré dès le départ un intérêt appuyé pour ces notions ?
Néanmoins, certains de ces jeunes lecteurs vont grandir en étant nourris de cette contre culture, jusqu'à devenir auteurs eux-mêmes. C'est ainsi qu'à l'aube des années 80, des scénaristes et/ou dessinateurs comme Frank Miller ou Alan Moore commencent à s'imposer. Et c'est le choc. Le super-héros devient adulte, complexe, tourmenté, sombre, ambivalent. Et toute une génération de se reconnaitre à travers une flopée d'œuvres fédératrices.
A l'arrivée, des personnages comme Superman et Captain America, au départ incontestablement ridicules et propagandistes avec leur costume calqué sur le drapeau américain et leurs valeurs simplistes bourrées de stéréotypes et de bonne morale (quoique la première mouture de Superman, si j'en crois les anecdotes, était bien plus complexe), sont devenus des modèles de support critique. Et tout ça sans leur enlever leur substance originelle de héros mythologiques. Comme quoi, malgré leur naïveté, ils possédaient dès le départ les racines de leur future rédemption artistique ! De nos jours, à travers des scénaristes comme Grant Morrison, Ed Brubaker, Mark Waid, Paul Jenkins, Mark Millar et bien d'autres encore, ils brillent à la lumière d'une ère postmoderne, où les acquis du passé nourrissent l'œuvre gorgée de sens d'auteurs en accord avec leur temps. Sur un mode dépressif, contrecoup de la gentille innocence du passé, ces archétypes héroïques s'interrogent désormais sur leur place dans le monde, font des erreurs, les assument, se questionnent sur leurs choix, sur la responsabilité qu'implique leur pouvoir, sur leur époque et les valeurs dans lesquelles ils ont été éduqués, sur les répercutions des décisions politiques, etc.

Aujourd'hui, alors que la richesse de cet univers culturel n'est plus à prouver, le monde des bien-pensants continue toujours à le regarder d'un œil condescendant. Ce monde n'a-t-il toujours pas compris que les comics se sont émancipés depuis trente ans ? N'a-t-il pas remarqué que certains de leurs auteurs se sont élevés au rang des plus importants de nos sociétés, tout médium confondu ? Ne voit-il pas qu'ils utilisent les super-héros pour proposer la métaphore politique, scientifique et historique qu'ils leur permettent de développer, tout en avançant une réflexion aigue sur le progrès et les dangers de la science, sur les aléas de nos sociétés, sur le culte de la religion et de l'argent, sur la notion de différence, sur le racisme, sur le rapport à la mort, sur les limites du bien et du mal inhérentes à chacun, et que l'on appelle ambivalence de l'âme humaine ?
En bref, moult digressions sur la condition de l'homme que l'on accorde volontiers à la littérature, au cinéma, aux arts plastiques, à la chanson et au théâtre, à la rigueur aux bandes dessinées pour adulte d'Enki Bilal ou d'Art Spiegelman... Mais toujours pas aux comics. Ni aux mangas d'ailleurs !

Je veux croire que ça viendra. Alan Moore avec son chef d'œuvre qu'est Watchmen n'a-t-il pas suffisamment élevé le débat pour qu'il n'en soit pas ainsi ? N'a-t-il pas démontré que l'on pouvait allier le fond de l'histoire avec sa forme graphique à un tel niveau d'exigence que le médium du comic book permettait le plus haut degré de matière philosophique ? N'a-t-il pas prouvé que, justement, les comics sont devenus un prisme culturel unique et irremplaçable, à l'intérieur duquel se rejoignent à la fois des créations mythologiques aussi riches que celles de l'antiquité, une identité culturelle et une propension au discours universel exceptionnels, ainsi qu'un outil formel d'une richesse inépuisable ? N'a-t-il pas justifié que lorsque le tout se lie avec osmose en une œuvre conceptuelle où la forme et le fond ne sont pas dissociables, en une œuvre humaniste qui élève le débat, c'est bien d'art majeur dont il s'agit, n'en déplaise à certains ? Attention, ne croyons pas que c'est le cas de tout ce qui se trouve sur le marché. Le monde des comics étant majoritairement commercial (au même titre que celui des autres médiums que sont le cinéma, la littérature et la musique), il abonde de créations ineptes. Mais pour le connaisseur, il regorge de trésors.
Watchmen est assurément, avec Batman : The Dark Knight Returns,The Sentry et encore beaucoup d'autres, un de ces trésors culturels, au sens MAJEUR du terme.
Il y a quelques années, ce médium s'est tellement émancipé que la maison d'éditions DC Comics a créé le label Vertigo, permettant à des auteurs confirmés de développer leurs propres créations. Alan Moore, avec des œuvres comme Saga of Swamp Thing (pourtant une série mainstream qu'il a "juste" relancée) et V pour vendetta, y fait figure de père spirituel ! En ce qui concerne cet auteur majeur, fréquemment qualifié de génie (!), il aura posé les germes de sa révolution artistique avec des créations originales purement européennes (Les inédits d'Alan Moore), puisqu'il est anglais, avant de plonger au cœur de l'industrie super-héroïque avec Miracleman. Il poursuivra ce parcours avec nombre d'œuvres majeures, réalisées aux USA. En plus de celles citées ci-dessus, on pourra retenir, en ce qui concerne les super-héros, Batman - The Killing Joke, les séries "Top ten", "Tom Strong", "Promethea", "Supreme" et "La ligue des gentlemen extraordinaires". Pour l'essentiel... Puis, de retour en Angleterre, il abandonnera les super-héros pour un temps afin de se consacrer à une œuvre monumentale sur la légende de Jack l'éventreur : From Hell. Ce pavé d'une densité inégalée terminera d'élever le comic-book au rang de création littéraire majeure et poursuivra la thématique développée dans Watchmen, Moore se servant de sa fiction pour développer une magnifique parabole sur la notion de contexte qui permet de redéfinir, selon les événements, l'époque et la géographie, notre perception de l'espace/temps...

Aujourd'hui, lorsque certaines personnes passent près de moi alors que je suis entrain de lire un comic book, je me surprends encore à penser : "Il doit se dire que je suis un ado attardé" ! Ce ne serait pas si dérangeant si l'on pensait que les comics étaient, comme en littérature, l'occasion de passer du Seigneur Des Anneaux à Marcel Proust, ou comme au cinéma où l'on pourrait regarder un Star Wars un soir, et un Woody Allen le lendemain. Mais il n'y a malheureusement pas cette idée d'éclectisme en ce qui concerne l'univers des comics !
De 1938 à 1986 (date de la sortie de Watchmen), il se sera tout de même écoulé près de 50 ans au cours desquels les comics étaient essentiellement destinés aux seuls adolescents. Une longue période visiblement difficile à effacer de l'inconscient collectif...
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le 20 août 2011
J'ai lu la BD après avoir vu le film, par ailleurs très fidèle. C'est un beau roman de BD. L'histoire est solide, riche, fouillée. Ce n'est pas qu'une BD classique, c'est une histoire des USA qui nous est dépeinte à travers la trame policière. Le dessin a un style année 80 vraiment sympa. Ceux qui s'attendent à une BD dans le style des X-Men seront déçus. Ce n'est pas une histoire de super héros. C'est une histoire d'idoles déchues, les super héros en question ne sont que d'anciens héros.
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le 30 juillet 2010
A sa sortie, Watchmen était la Rolls des comics. Qu'en est-il aujourd'hui? Passons rapidement sur le graphisme: celui-ci a pris un coup de vieux comme tout ce qui se faisait avant la révolution Image. Les couleurs sont fades, uniformes, les cases étroites... Malgré tout, les innovations de l'époque masquent ce léger souci. Les points de vue complexes, les angles torturés, le découpage intelligent ainsi les cases truffées de références, de symboles cachés récurrents, de clins d'oeil... Le boulot titanesque de Dave Gibbons tient encore très bien la route par son côté précurseur.
L'univers dépeint reste également pertinent. L'ambiance de déchéance urbaine, les rues glauques, les intérieurs misérables ainsi que les scènes connotées science-fiction (sur Mars, dans la citadelle de verre, dans le repère du Hibou...) n'ont pas perdu de leur charme. Bref, malgré un côté délavé, tout ça tient encore largement la route visuellement.
Côté scénario, la richesse narrative, les détails soignés, les personnalités des différents personnages parfaitement décrites permettent à l'histoire de garder son intérêt. La vision anarchiste et désenchantée de Moore (héritée de V Pour Vendetta), permet au récit de rester d'actualité. Alors qu'elle faisait écho aux gouvernements réactionnaires et sécuritaires de Thatcher d'un côté de l'Atlantique et de Reagan de l'autre, celle-ci reste encore désespérément pertinente aujourd'hui.
L'extrême précision du script, la découverte du passé de chaque protagoniste en cours de route, le récit des rêves déchus, des rancoeurs, de la vie familiale des super-héros ainsi que les histoires parallèles, les références constantes à l'univers DC et les documents présents à chaque fin d'épisode rendent Watchmen toujours aussi dense et palpitant. Mais c'est autant un avantage qu'un inconvénient. Comme chaque travail d'Alan Moore, on croule trop sous les détails. Ok, son univers est entier, il a pensé à tout, mais la lecture de cette masse devient très roborative. Il faut surtout ne pas abandonner la lecture pensant y revenir plus tard, au risque d'être complètement perdu dans le récit. Tout ça manque de légèreté, il faut en être bien conscient. Ses différents runs de La Ligue Des Gentlemen Extraordinaires, par exemple, s'avèrent bien plus digestes par leur côté référentiel et débridé.
On ne peut pas dire que Watchmen ait mal vieilli. Moore et Gibbons ont, à l'époque, cassé toutes les règles du comics en général et des super-héros en particulier, ouvrant des portes par dizaines par cette oeuvre phare, terreau de la BD américaine actuelle. Mais sa lecture s'avère toujours aussi complexe. Les néophytes qui tenteraient sa lecture suite à la sortie du film risquent de se heurter à ce pavé très complexe et pas forcément représentatif du genre.
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le 4 mai 2011
Pour ceux qui s'intéressent aux univers de Marvel et de DC comics, c'est plein de seconds degrés sur les super-héros. Même si vous avez vu le film, ça vaut le coup de la comparaison. Je trouve que le film a dénaturé certaine choses de la BD, notemment en faisant trop ressembler le hibou à batman et en édulcorant un certain ridicule des costumes, qui je pense est voulu par l'auteur.
J'ai bien aimé.
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le 21 mars 2009
Je suis très fan des comics de l'univers Marvel en particulier.
J'ai acheté au départ Watchmen par curiosité. Et j'ai été scotché.

Je n'avais jamais lu une histoire pareille. Où chaque chose à son importance. Et où l'issue est loin de ce que l'on peut s'attendre.

Une très bonne aventure où le coté "superhéros" est mis de coté pour faire apparaitre des hommes et des femmes comme tout le monde avec leur travers et leur qualité.

A lire absolument.
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le 25 juin 2012
Tout simplement la meilleure BD de science-fiction jamais écrite ! Une histoire à couper le souffle, des personnages haut en couleur, un suspense haletant, un dénouement juste extraordinaire, une fin fabuleuse, un pessimisme qui transpire dans les pages .... A lire absolument, un immanquable de la Bande-dessinée
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