Commentaires en ligne 


2 évaluations
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:
 (1)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La 5° colonne, 1° partie, 20 décembre 2011
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables, Tome 4 : Le dernier bastion (Broché)
Sont ici regroupés le one-shot "Le Dernier Bastion", ainsi que les épisodes 19 à 21 de la série régulière. Il s'agit d'un nouvel arc narratif, mais il est à suivre dans le tome 5. En version originale, tous ces épisodes (jusqu'au N° 27) sont réunis dans le même recueil, mais les éditions Panini ont la détestable habitude de fragmenter les TPB (recueils originaux) lorsqu'ils dépassent un nombre de sept épisodes, histoire de vendre davantage de volumes et de multiplier les gains. Tous ces épisodes ont été publiés entre 2003 et 2004.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore le concept de la série : Les personnages merveilleux des fables de notre enfance, des contes de Perrault et d'Andersen à ceux des frères Grimm, en passant par les figures les plus diverses des mythologies ancestrales, sont vivants et habitent New York ! Ils vivent tous dans le même quartier et passent inaperçus aux yeux des communs. Ils pratiquent divers métiers et, lorsqu'ils sont trop voyants (du genre animal parlant ou lutin cornu), sont envoyés à la "Ferme", une campagne cachée au nord de l'état... En vérité, ils ont fui leur monde d'origine après qu'un démon incarnant le mal absolu, surnommé "l'Adversaire", ait déchaîné ses hordes de dragons et de gobelins afin de prendre le pouvoir.
La communauté des "fables" doit donc s'adapter à la vie new-yorkaise, avec tout ce que cela comporte d'avantages, d'inconvénients et de situations anachroniques !

- "Le Dernier Bastion" (scénario Bill Willingham, dessin P Craig Russel) nous conte en quelque sorte une partie des origines de la série, puisque l'on assiste au départ des "Fables" de leurs royaumes, alors en pleine guerre contre l'Adversaire, avant que la porte ne se referme sur eux et qu'ils parviennent à s'enfuir pour rejoindre le monde des communs, c'est-à-dire le notre. Le lecteur pénètre enfin au cœur des batailles et vit la terrible histoire de nos héros de l'intérieur.
Ce récit de 46 pages sert également d'introduction à l'arc "La marche des soldats de bois" dont les trois premiers épisodes terminent ce tome.

"La Marche Des Soldats De Bois" (scénario Bill Willingham, dessin de Mark Buckingham) fait suite au récit précédent dans le sens où l'un des protagonistes censé être mort lors de la prise du "dernier bastion" fait sa réapparition. Le problème est qu'aucun être vivant n'a pu passer la porte depuis cet événement (il y a des siècles à présent) et donc, cette arrivée suscite les pires suspicions... Est-ce qu'une sorte de "cinquième colonne" a infiltré "Fableville" ?

Bill Willingham poursuit son autopsie des contes de fées revus et corrigés à la sauce postmoderne. Son humour classieux et son sens du détail font toujours mouche et même, s'affinent au fur et à mesure que l'on avance dans la série. Certains anachronismes sont particulièrement savoureux et le présent récit ne démérite pas. En voici un exemple avec un extrait du dialogue d'ouverture, qui voit l'arrivée d'un personnage issu du monde merveilleux des contes à la frontière canadienne :
- ... "Vous prendrez l'avion à Saskatoon.
- L'avion ? Un engin volant ? Je vais vraiment voler ?
- C'est sans risque. Tout le monde prend l'avion, ici.
- C'est bien le pays des miracles qu'on m'a décrit !
- Et vous n'avez encore rien vu : Les gens peuvent se parler d'un bout du monde à l'autre pour le prix d'un repas. Et dans chaque maison, il y a une boîte qui joue de la musique, une autre qui collecte des infos et une autre qui... Disons que c'est un spectacle de marionnettes permanent ! Comédies, tragédies... On appuie sur un bouton et on a ce qu'on veut, et pas seulement chez les nobles. Les paysans en ont aussi !
- Incroyable ! Et on appelle ça le monde des communs !"
La série se permet même le luxe d'offrir au lecteur une irrésistible interprétation décalée de la vie new-yorkaise, dans un esprit "soap" qui colle à notre époque, où les séries télévisées sont de véritables phénomènes de société. Notez d'ailleurs que tous les épisodes se suivent et qu'aucun tome de la série "Fables" ne peut se lire indépendamment des autres.
En revanche, les habitués du monde de Harry Potter trouveront certainement que tout cela possède tout de même un air de déjà vu...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Aux armes citoyens, 14 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables, Tome 4 : Le dernier bastion (Broché)
Les personnages de contes de fée ont été chassés de leurs terres et ont trouvé refuge en un lieu imaginaire appelé New York. Une très froide Blanche Neige est à la tête de cette étrange communauté et le grand méchant loup joue le rôle de flic. Des personnages de toutes sortes de contes doivent désormais vivre ensemble (ceux qui n'ont pas forme humaine vivent à l'écart de la ville et des regards, dans une ferme). Mais certains personnages (prince charmant, grand méchant loup) font partie de plusieurs contes. Alors existe-t-il toute une fratrie de grands méchants loups leur autorisant cette ubiquité à la Droopy ? Non c'est le même grand méchant loup qui s'en est pris aux trois petits cochons et au petit chaperon rouge. C'est le même prince charmant inconstant et volage qui épousa Blanche Neige, la Belle au bois dormant et Cendrillon. Apparemment ces personnages n'étaient pas tout noir ou tout blanc. Le couple de la Belle et de la Bête bat de l'aile (mais qui n'a pas été marié pendant mille sans connaître des hauts et des bas ?) Pinocchio a des pensées d'adulte (adulte comme dans "film pour adulte") enfermées dans un corps d'enfant. Malheureusement ceci reste un peu superficiel, truculent certes mais guère plus. La psychologie des relations entre personnages est sommaire malgré cet important passé commun. Dommage.

Le petit chaperon rouge vient de débouler en ville. C'est la première fois que quelqu'un a pu fuir des griffes de l'adversaire depuis un siècle. C'est donc un événement majeur. Mais certains ont quelques soupçons sur l'authenticité de ce miracle. Ce tome 4 retrouve la cohérence des tomes 1 et 2 qui faisait défaut au tome 3 (et cet album est aussi long que les deux premiers réunis). Il a un double intérêt : le scénario en lui-même n'est pas mal et on a droit à un peu d'action et d'autre part on a un face à face direct avec les forces de l'adversaire au lieu de simple références indirectes. Autant les trois premiers tomes ne donnaient pas forcément à penser que la vie à Fabletown allait être bouleversée, autant avec ce tome 4 il est évident que les événements vont se précipiter.

Note : Il est conseillé de commencer par le commencement, c'est-à-dire par le tome 1.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Fables, Tome 4 : Le dernier bastion
Fables, Tome 4 : Le dernier bastion de P-Craig Russell (Broché - 19 août 2009)
D'occasion et Neuf à partir de : EUR 13,99
Ajouter à votre liste d'envies Voir les options d'achat
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit