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Océan
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Sprouse (au dessin de Tom Strong aevc Moore) et Ellis constituent un duo de choc, à l'attaque d'une fable sci-fi qui tient en cet excellent one-shot rassemblant 6 tomes. Ellis, qui donne habituellement dans le décalé futuriste, met enfin le pied dans la plus pure science fiction, avec ce "Ocean" qui rappelle aussi bien Stargate que Nash ou Mc Callum, parfois UW1, et aborde un thème certes pas révolutionnaire mais avec une approche différente de ce qui s'est fait jusqu'à présent.

Se mèlent donc dans cette intrigue aux confins des limites spatiales explorées, un inspecteur de l'ONU, 2 stations spatiales, une planète sattelite de Jupiter recouverte d'océans à 100% et renfermant sous ses eaux des milliers de cercueils cryogéniques, un secret vieux d'un milliard d'années, des enjeux économiques immenses et une multinationale diabolique, sans oublier une jolie palette de personnages intéressants.

Rythme soutenu, belles couleurs et dessins nets... cet opus n'a rien à envier à ses illustres prédecesseurs et offre une réelle densité de scénario, ainsi qu'un déroulement sur quelques décennies.

Excellente livraison en ce printemps 2010.
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Ce tome regroupe les 6 épisodes de la minisérie initialement parue en 2004/2005. Il constitue une histoire complète et achevée.

Dans 100 ans, sur Europe (l'un des satellites de Jupiter), un vaisseau de reconnaissance s'enfonce sous la couche de glace et découvre des sarcophages abritant chacun une forme de vie humanoïde. Une semaine plus tard, sur Terre à New York, Nathan Kane se rend au départ de la navette pour l'espace. Il est chargé par les Nations Unies de répondre à l'appel des scientifiques dans la station spatiale en orbite au tour d'Europe, ceux qui ont effectué cette découverte. Lors de son transfert d'un vol à un autre sur Deimos, il est victime d'un attentat contre sa vie. Il s'en sort mais s'interroge sur le motif de cette agression. Arrivé au satellite laboratoire autour d'Europe, les scientifiques lui présentent et lui expliquent l'ensemble des informations disponibles. Ils précisent qu'une station spatiale appartenant à la multinationale Doors (spécialisée dans les technologies de communication) a intercepté leurs relevés télémétriques et que ses salariés s'apprêtent à les prendre de vitesse pour s'emparer de la technologie extraterrestre disponible sous l'épaisse couche de glace.

Il m'aura fallu un peu de temps pour apprendre à apprécier les histoires de Warren Ellis. Cette familiarité acquise et la qualité intrinsèque de cette aventure me font dire qu'il s'agit là d'un excellent récit de science-fiction, et d'un très bon scénario d'Ellis. Il a choisi de privilégier les éléments de science-fiction, en réduisant d'autant la part d'action. Ça ne veut pas dire qu'il n'y en a pas du tout (le dernier épisode est tout entier consacré à l'action et aux affrontements armés), mais plutôt qu'il a accordé un soin particulier à développer les éléments futuristes du récit. Ce vieux roublard d'Ellis donne une occupation parlante à Nathan Kane pendant les voyages : il lit un vrai livre sur les premiers vols spatiaux, soit ceux de la fin de notre vingtième siècle. Du coup, le lecteur perçoit tout de suite la passion d'Ellis pour l'aventure spatiale et éprouve une forte empathie pour ce personnage qui lui-même s'associe au sentiment de respect devant ces aventuriers qui osaient s'élancer dans l'espace à bord de fusées si fragiles. Ensuite, Ellis a bâtit un récit qui comprend un nombre suffisamment conséquents d'éléments pour que son histoire soit entièrement originale, malgré le postulat basique de départ : la découverte d'une nouvelle espèce. Il a effectué les recherches nécessaires pour que sa description d'Europe soit assez proche de la réalité, et non pas un planétoïde générique, sans aucune particularité. Il demande à son lecteur d'accepter la réalité du voyage spatial dans notre système solaire. Et à partir de là il a également effectué une projection plausible de l'évolution des relations entre les pouvoirs publics et le secteur privé (le nom Doors/Portes évoquant Windows/Fenêtres), pour un résultat personnel et très savoureux.

Cette histoire profite également énormément de l'équipe d'illustrateurs : Chris Sprouse (dessins) et Karl Story (encrages). Sprouse avait déjà travaillé pour illustrer les aventures de Tom Strong imaginées par Alan Moore ; ce n'est donc pas un amateur ni le premier dessinateur venu. Il utilise un style un peu épuré, à base de formes simples. Il évite les formes torturées ou trop complexifiées afin de faciliter la lecture et l'assimilation visuelle des images par le lecteur. Parfois ce choix de style peut sembler tout juste suffisant. Je pense en fait uniquement à la séquence d'ouverture sur une première page qui n'est que du bleu avec quelques tâches. Mais pour le reste, c'est un style qui fait apparaître chaque case toute simple, alors que chaque élément est précisément à sa place et que le niveau d'informations visuelles est assez élevé. Sprouse a choisi de privilégier les cases de la largeur de la page (plus de la moitié des cases). Mais il ne s'agit pas ici de glisser une tête au milieu de la case et puis c'est tout (oui, je pense à John Cassaday), Sprouse répartit l'information dans l'ensemble de la case. Chaque chapitre s'achève sur une page qui reproduit quelques croquis préparatoires qui attestent du travail de conception effectué avant la mise en images de l'histoire proprement dite. Le résultat graphique aboutit à des images qui privilégient l'atmosphère de chaque scène, plutôt que l'aspect technologie en folie. Le lecteur pourra éventuellement regretter l'aspect un peu top propre sur lui des décors et des vaisseaux. Mais l'histoire d'Ellis ne s'inscrit pas dans la tradition des récits qui mettent en avant les masses laborieuses et l'usure de la technologie face au vide de l'espace.

Warren Ellis (bien épaulé par Chris Sprouse) invite le lecteur dans un récit de science-fiction presqu'à l'ancienne où l'espace recèle des mystères insondables qui ont une incidence sur le sens de la vie humaine. Le sens du merveilleux est réveillé avec intelligence, la personnalité des protagonistes est révélée par leurs actions et leurs interactions, l'action ne phagocyte pas le récit et elle sait être à (très) grand spectacle. Ellis sait limiter ses extrapolations technologiques pour ne pas perdre le lecteur ; il réussit même à éviter les longues pages de dialogues. Les illustrations sont au service du récit, avec ce qu'il faut de personnalité et de détails. Un sans faute.
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Après maintes incursions dans le domaine des super-héros, l'Anglais Warren Ellis nous emmène cette fois-ci dans les confins de la galaxie à l'occasion d'un space opera pur jus : Océan. Epaulé par l'excellent dessinateur Chris Sprouse (connu notamment pour son travail sur Tom Strong), le scénariste britannique nous emmène sur Europe, un des satellites de Jupiter. Celle-ci cache un immense océan sous une épaisse couche de glace. C'est une petite équipe d'une station scientifique orbitale qui découvre de bien étranges artefacts au fond de ces profondeurs maritimes. Immédiatement alerté par la présence de sarcophages et de ce qui ressemble à des armes, l'équipage de Port Froid fait appel à un inspecteur en désarmement des Nations Unies : Nathan Kane. A son arrivée dans le secteur, il est pris à parti par de mystérieux individus qui semblent affiliés à une multinationale également présente autour de Jupiter : la Doors Corporation. La mission de Kane s'annonce périlleuse.

On sait que Warren Ellis affectionne particulièrement les personnages atypiques. Nathan Kane ne fait pas exception. Voici un inspecteur en armement qui déteste les armes et qui rêve des voyages spatiaux de la grande époque Apollo. Par son intermédiaire, l'Anglais livre un plaidoyer contre les armes à feu des plus justes. Autour de lui, les acteurs de cette histoire ne sont pas en reste. De Siobhan, la mécanicienne sarcastique, à Fadia Aziz, la commandante de la station, Nathan Kane trouve d'excellents interlocuteurs, prouvant au besoin qu'Ellis n'a plus grand-chose à prouver dans la construction de ses personnages. Autre grande particularité d'Océan, la présence d'une multinationale tout ce qu'il y a de plus dangereuse. Doors Corporation renvoie immédiatement aux grandes entreprises d'aujourd'hui. Mais pour Ellis, l'avenir s'avère sombre sous l'œil de ces géants. Ainsi, Doors Corporation rachète des pays entiers et lobotomise ses employés par un contrôle global et pernicieux. Vision d'avenir terrifiante ou simple constat horrifiant ? Chacun fera son choix. Saluons d'ailleurs au passage le méchant du récit, le schizophrénique et machiavélique manager de Doors Corporation, un sacré adversaire.

Pourtant, Océan n'est pas à proprement parler un comics très profond comme le fut Transmetropolitan. Parenthèse fun et récréative dans la bibliographie d'Ellis, l'œuvre s'attache à bâtir une histoire de science-fiction simple et maîtrisée. S'il est vrai que les rebondissements n'ont rien de très étonnant, l'aventure ne laisse que peu de temps morts et fait honneur à son cadre futuriste. N'oublions cependant pas que c'est Warren Ellis aux commandes et qu'il donne à son comic book la dose d'humour et d'impertinence dont lui seul a le secret. Ainsi, on s'amusera à relever les quelques saillies à l'encontre de Microsoft, petites phrases qui feront bien rire le geek qui sommeille en vous.

Dans les derniers points forts du comic, on relève tout le background spatial qui passionne clairement le scénariste, mais aussi les engins futuristes qu'il crée avec les fameux disques utilisés par les scientifiques pour pénétrer la couche de glace d'Europe. Pour rendre toutes ces péripéties plus prenantes, Chris Sprouse nous gratifie d'une excellente partition, avec un trait fin et détaillé qui fait souvent preuve d'un dynamisme surprenant tout en restant parfaitement lisible. Les plus curieux retrouveront en fin d'album quelques croquis préparatoires de l'artiste, preuve de son investissement dans Océan .

Océan offre à son lecteur un très bon moment de divertissement. Space opera aux accents hollywoodiens, soutenu par la verve d'un Warren Ellis passionné et passionnant et par le superbe dessin de Chris Sprouse, il n'en faut pas plus pour vous recommander chaudement ce comic book.
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