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le 3 septembre 2011
Relire cet "event" une seconde fois, trois ans après sa sortie, me permet d'avoir du recul et de me faire un avis différent, surtout après avoir lu une ribambelle de comics Marvel divers et variés...

2008 : Je n'ai pas lu de comics depuis des années. Aucun Marvel depuis les jours de "Strange" ! Alors je découvre "Civil War", dont tout le monde parle : Il s'agit d'un event majeur sensé bouleverser à tout jamais l'univers des super-héros Marvel sur un principe événementiel fortement vendeur : "Plus rien ne sera jamais comme avant". Et pour cause : Une loi de recensement votée afin que les surhommes dévoilent leur identité au gouvernement américain et travaillent pour ce dernier, Spiderman qui accepte de dévoiler la sienne pour servir d'exemple, et Captain America qui, après s'être rebellé contre son pays, alors qu'il en est l'étendard, finit par être assassiné. Moi, naïf, je pensais que tout cela serait irréversible... C'était sans compter sur une forme de "mythe de Sisyphe" propre au monde des super-héros : Rien n'est jamais définitif !
En tout cas, j'adore cette mini-série. Elle est hautement iconique, me permet de replonger dans la mythologie de tous ces personnages que j'avais perdus de vue depuis des lustres et me réconcilie avec certaines figures de cet univers que je trouvais par trop ridicules et infantiles.
Et puis, le scénariste Mark Millar a une véritable idée de génie : En faisant de Captain America le chef de la résistance, en lui faisant refuser la loi votée par son propre pays qu'il estime indigne des valeurs de liberté qu'il véhiculait jusqu'ici, et en faisant de lui un véritable martyre, il inverse la vapeur et confère à ce personnage autrefois naïf, propagandiste et passablement ridicule, une aura moderne magnifique en même temps qu'un discours politique inattendu sur un univers jusqu'ici très manichéen. "Captain" devient alors le miroir d'une Amérique qui, au lendemain du 11 septembre 2001, a cessé de se bercer du "rêve américain" pour entrer dans une phase dépressive où les valeurs d'hier ont désormais un coût. Plus question, désormais, de revivre une "chasse aux sorcières" et de retomber dans les errances du passé. De plus, il rappelle que les pays occidentaux ne sont pas des fourmilières où les individus sont inféodés à la collectivité, mais possèdent au contraire leur libre arbitre... A l'arrivée, les super-héros, à travers ce seul personnage, sortent grandis de l'entreprise.
La fin, atypique, est particulièrement réussie et tire vers le haut ce qui n'aurait pu être qu'un grand combat événementiel.
Après cette lecture, je me dis que les comics de super-héros sont entrés dans un nouvel âge d'or sous la houlette d'une nouvelle dream-team de scénaristes exceptionnels et que je peux recommencer à les lire !

2011 : Je relis "Civil War". Depuis trois ans, je me suis replongé dans le "Marvelverse" et j'ai lu énormément de choses. En terme d'event, j'ai lu le chef d'œuvre "House of M. En ce qui concerne les personnages de cette mythologie, j'en ai lu des séries entières, surtout depuis 2000 et l'avènement de l'ère Quesada, qui demeurera le rédacteur en chef de la maison des idées durant toute la décennie...
Pour le coup, "Civil War" ne me parait pas aussi réussie qu'à ma première lecture. Par rapport à "House Of M", qui était l'event précédent, elle sacrifie beaucoup à l'action et délaisse les relations entre les personnages. Avec le recul, tous ces amis de longue date qui se détestent du jour au lendemain pour en venir à se combattre et détruire une partie de New-York, je trouve que ça ne tient pas tellement la route... davantage de dialogues et une mise en scène plus introspective aurait pu approfondir les rivalités et rendre cette rupture plus cohérente. En vérité, toutes ces relations sont infiniment développées dans les autres séries de l'époque mettant en scène les mêmes personnages (Captain America, Iron Man, Spiderman, etc.), et qui proposent les "versions longues" dédiées aux intéractions entre les divers protagonistes de cette mini-série. De ce fait, l'éditeur a fait en sorte que, si le lecteur veut en savoir plus en approfondissant ses lectures, il doit acheter la montagne de comics liés à cette événement !
Par rapport à "House Of M", encore, elle possède une tonalité presque vulgaire. Là où la mini-série précédente optait pour une atmosphère onirique et poétique, "Civil War" se donne des airs bourrins en stigmatisant ses "nouveaux méchants". Que ce soit Iron man ou Mr Fantastic, on a vraiment du mal à croire à leurs fourberies. Des idées ridicules telles que le clonage de Thor ou de Captain Marvel sont franchement "two much", et l'intervention d'une équipe de Thunderbolts dans ce cas précis est plutôt inconcevable (depuis quand les super-héros demandent aux méchants de les aider ? depuis quand ont-ils perdu leur éthique et leur fierté ?). Le personnage du Cdt Hill devient caricatural, sans parler de quelques notes d'humour "beauf" franchement limites.
Enfin, la partie esthétique est peut-être, pour moi, la plus importante déception. Si j'avais beaucoup apprécié le style de Steve Mc Niven la première fois (par rapport à mon souvenir des comics de l'âge d'argent...), je l'ai trouvé beaucoup moins bon à la seconde lecture. Je n'ai pas pu m'empêcher de le comparer à d'autres pointures de la production Marvel actuelle. Des dessinateurs comme David Finch, Mike Deodato, Brian Hitch ou Olivier Coipel ("House Of M") parviennent à conférer à leurs planches une dose de sens bien supérieure à celle de Mc Niven. Leurs figures en forme de "statues de marbre grecques" font suffisamment corps avec le sujet pour insuffler au récit une dimension iconique et mythologique qui permet à certaines naïvetés inhérentes aux comics de super-héros de tenir la route. Je trouve que Mc Niven n'en est pas à ce niveau et j'ai donc trouvé certains passages plutôt ridicules.

A l'arrivée, et bien que je tienne toujours cette œuvre en estime, je trouve que "Civil War" a perdu de sa superbe. Le pitch a depuis, été rendu caduc par les nombreux statuquos : La loi de recensement a été abolie, Spiderman a retrouvé son identité secrète (!!!), Captain America a ressuscité, certains des "pro-recensement" étaient des skrulls infiltrés, et tout le monde a fini par se réconcilier ! Pour rendre un event totalement inutile, alors qu'on promettait aux lecteurs que "plus rien ne serait jamais comme avant", on ne peut guère faire pire ! Sachant que toutes les séries de l'univers Marvel ont été, durant un an ou deux (voire plus), associées à cette toile de fond, il y a de quoi grincer des dents !
Désormais, si je dois relire une nouvelle fois cette mini-série, je la prendrais davantage au second degré, comme un bon vieux comic divertissant et naïf et non, comme je l'avais cru au départ, comme une étape franchie dans l'émancipation de ce médium.

La minie-série "Civil War" ne compose en vérité que la moitié de cet album "deluxe". L'autre moitié comporte la série "New Avengers" : Ce sont les épisodes 21 à 25 (l'arc "La Séparation"). Chaque épisode revient sur un des Vengeurs et raconte plus ou moins comment le personnage a été amené à choisir son camp. Le scénario est de Brian M. Bendis, mais chaque épisode est dessiné par un artiste différent.
La série "New Avengers" est disponible en format deluxe depuis The New Avengers, Tome 1 :, qui proposait également "Avengers disassembled". Mais comme ce 1° volume "Civil War" publie les épisodes 21 à 25, il s'intercale au milieu de The New Avengers, Tome 3 : Révolution (épisodes 16 à 20 et 26 à 31). Six autres volume "Civil War" existent : Ils proposent, pour l'essentiel, les arcs des séries "stars" (Spiderman, Wolverine, X-men, Fantastic Four, etc.) liées à l'event (Civil War : Prélude,Civil War, Tome 2 : Vendetta,Civil War, Tome 3 : La mort de Captain America,Civil War, Tome 4 : Journal de guerre,Civil War, Tome 5 : Choisir son camp et Civil War, tome 6 : Comment j'ai gagné la Guerre), mais ne sont pas indispensables à la lecture de "Civil War" proprement dite...
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Les super-héros Marvel s'entre-déchirent au sujet de la nouvelle « Loi de recensement des Sur-Hommes » et ses conséquences. Cette dernière impose aux justiciers de révéler leurs identité secrète auprès des autorités afin que celles-ci puissent encadrer et contrôler leurs activités. Les super-héros se divisent alors en deux groupes : ceux qui sont favorables à la loi, et ceux qui la refusent parce qu'elle entrave les libertés individuelles ou menace la sécurité de leurs proches…

D'habitude, dans les events Marvel, la menace est toujours bigger than life, notre planète (sinon notre galaxie ou notre dimension) est sur le point d'être anéantie. Et au moment où tout semble perdu, les héros trouvent une solution.

Mais dans Civil War, la Terre n'est pas menacée : pas d'extra-terrestres envahisseurs, pas de tyran inter-dimensionnel, pas de démons… Non, Civil War c'est presque un micro-conflit. Là où en général les events Marvel occupent de l'espace, sont l'occasion d'affrontements toujours plus impressionnants, ici c'est un petit conflit : la communauté des super-héros se divise, un quasi-schisme. Et à la fin, il ne peut pas y avoir d'intervention salvatrice, où du moins pas celle qu'on entend habituellement.

Le leitmotiv de la saga, c'est « Dans quel camp êtes-vous ? », un questionnement lancé à la face du lecteur, qui va devoir, forcément, faire son choix, et se positionner par rapport à la question qui se pose. À savoir, en fin de compte, si la fin justifie les moyens.

Mark Millar est l'un de ces enfants terribles des scénaristes britanniques qui ont déferlé sur l'industrie des comics dans les années 1990. Un type qui n'hésite pas à régulièrement pilonner le genre super-héros : sa reprise de The Authority, The Ultimates, Old Man Logan, ou Superior, autant d’œuvres à contre-courant, qui réinventent ou redonnent un peu de souffle au genre. Et quand il s'attaque à un autre genre, l'espionnage à la 007 par exemple, cela donne Kingsman – Secret Service. Avec Civil War, Marvel lui confiait, en quelque sorte, les clés de la boutique et évidemment il s'est amusé avec les jouets qu'on lui a laissé, quitte à les secouer un peu fort et les casser.

Il y a bien sûr des points faibles dans cette histoire. On peut par exemple s'étonner de la vitesse à laquelle les héros de déchirent, surtout après avoir sauvé l'univers ensemble (et souvent plusieurs fois !). On peut aussi être surpris de voir des héros faire appel à des super-vilains notoires pour traquer leurs alliés d'hier (le Tireur, tout de même). Surprenant. L'explication est peut-être à chercher dans les coulisses : Millar voulait une histoire en douze épisodes, pour prendre son temps, mais Marvel ne lui en avait accordé que six. Finalement ce n'est pas un mal, Civil War gagne ainsi une réelle intensité, dans le sens où il se passe toujours quelque chose d'important.

La fin est aussi un peu faible, à mon avis : elle donne le sentiment que Millar n'a pas trop su comment terminer son histoire et ranger ses jouets. Comme si il avait fallu ménager un peu tout le monde. La vrai conclusion de cette histoire, il faut la lire dans The Death of The Dream, l'épilogue paru dans la série Captain America (Civil War tome 3, en France).

Et évidemment, comme la plupart des event Marvel, il y a comme des ellipses dans la narration, comblées dans des numéros à part, heureusement réunis en France, dans les tomes 2 à 6.

Civil War est un événement important, un tournant presque, chez Marvel. Pour une fois pas de combat entre bons et vilains, mais des super-héros qui doutent, s'interrogent sur leur rôle, et qui indirectement questionnent les lecteurs. Doit-on tout sacrifier pour la sécurité ? Un questionnement d'actualité (en France, comme ailleurs), et qui continue à titiller les scénaristes US actuels : les New Avengers d'Hickman se posent la même question, dix ans plus tard.

Une lecture plus adulte donc que la moyenne dans le monde du comic book, portée par les magnifiques dessins de Steve McNiven.
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Ceci est le commentaire de quelqu’un qui ne lit jamais de comics et ne connaît de l’univers Marvel que sa version cinématographique. Pour autant, le film Civil War et tout ce que j’ai peu en lire m’a donné envie de découvrir le matériau de base. Sur un coup de tête, j’ai acheté l’intégrale des sept tomes, que je chroniquerai donc séparément. Ici, le « tome 1 » (comme le dit la tranche), mais qui est en fait le deuxième volume si l’on tient compte du Prélude.

La première moitié contient la série principale Civil War, le cœur narratif de tout le cycle. Vraiment, c’est assez grandiose, fort, tragique, et contient de nombreux rebondissements enchaînés à un rythme d’enfer. Le seul reproche qu’on pourrait lui faire en apparence serait d’être trop porté sur l’action et les affrontements, et de ne pas assez prendre le temps d’approfondir les positions et les conséquences du Recensement. En réalité, le volet Spider-Man du tome 2 de cette intégrale Marvel/Panini comblera ce manque. Le dessin est excellent, fouillé et précis. Bon, personnellement, je n’aime pas les colorisations informatiques, mais elles sont devenues tellement courantes qu’on ne peut que les accepter à contrecœur.

Le reste du tome, hélas, n’est pas du même niveau. Globalement, il s’agit de cinq petits arcs périphériques qui concernent ceux qu’on appelle les « New Avengers ». Ces épisodes, tous indépendants, sont d’intérêts très variable, et en tout état de cause, relativement peu passionnants. 1-Pendant les débats parlementaires, Captain America échappe aux soldats du SHIELD, retrouve le Faucon vont voir Hank Pym qui leur dit qu’il soutient la loi. Le dessin est assez moche. 2- Luke Cage refusant de se faire enregistrer selon la nouvelle loi et demandant simplement qu’on le laisse tranquille. A l’heure même où le délai de mise en conformité expire, des agents du SHIELD viennent essayer de le rafler de nuit, chez lui, sous les yeux de sa femme et de sa fille. C’est le seul épisode vraiment poignant du lot. 3-Jessica Drew (Spider-Woman), qui est agent triple du SHIELD, se voit proposer de se réfugier chez HYDRA. D’un point de vue intrigue et narration, ce n’est pas inintéressant. 4-Sentry, un personnage resté très en retrait, se réfugie chez les Inhumains pour réfléchir. Au niveau dessin, c’est très beau, mais sur le plan intrigue, ça reste plat. 5-Un certain Kenny, qui semble avoir participé à la conception de son armure, tente un attentant contre Iron Man. L’intérêt narratif de ce dernier épisode est très limité, mais il contient quelques jolies cases. En définitive, aucune n’est franchement passionnante, et les dessins sont d’une qualité très inégale. Tout cela réduit clairement la qualité générale du volume.

N’étant que rarement lecteur de comics (je préfère le franco-belge classique ainsi que certains mangas), je suis incapable de juger la complétude de cette édition Panini. Mais je reconnais m’être plongé avec un énorme plaisir certain dans la première moitié de ce volume, tandis que la seconde, celle qui concerne les New Avengers, m’a franchement laissé de marbre (sauf l’épisode sur Luke Cage, qui était vraiment poignant).
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le 3 janvier 2016
Un beau comic pour raconter l'intégralité de l'histoire de l'arc Civil War. Attention, l'histoire originale de Civil War par Marc Millar, ne se trouve que dans ce tomd: c'est l'histoire complete. Le reste de la série Marvel Deluxe Civil War ne sont que des histoires annexes découlant des choix et actions dans l'arc de Marc Millar. Donc si vous ne souhaitez que lire cette histoire, ce tome suffit.
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le 12 décembre 2010
Vraiment saisissant, la période Civil War annonce de grands bouleversements pour l'univers Marvel! Révélations, combats épiques, trahison, c'est de toute beauté et l'intrigue est superbement ficelée.
Littéralement un "must have" pour tous ceux qui s'intéressent à Marvel!
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le 26 mai 2015
Avec le futur Captain America, Civil War, c'est une série à se procurer d'urgence! On y retrouve tous les héros Marvel, déchirés par un conflit interne profond. On y découvre un aspect des personnages qu'on n'avait pas vu avant. Génial!
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le 12 janvier 2016
Civil War raconte comment le gouvernement américain choisit d'obliger les super héros à donner leur identité secrète...certains sont contres et se liguent à Captain América, les autres à Iron Man...
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le 11 décembre 2015
Comics hyper agréables très rythmé sombre , j'ai adoré . Je pense par contre ne pas acheter les autres tomes mise a part la mort du captain
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le 3 juillet 2010
Tout simplement un vrai bonheur à lire pour quiconque s'intéresse ou compte se lancer dans l'aventure Marvel.

Retrouvez toute une flopée de héros légendaires dans cet évènement qui marque un tournant important dans l'histoire de la célèbre firme aux comics.

Et vous, quel est votre camp ?
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Je suis pas un grand fane des Comics "classique", encore moins de Captain America, Thor, Spider Man ou autre Iron Man.
Je n'irais pas lire tous les épisodes des différentes séries ou alors seulement les événements Majeurs....
Et bien là on est dans l'événement Majeur de ces 50 dernières années sur les comics.

Cette Trilogie est proprement une merveille. Elle redéfinie les axes des comics en faisant coïncider majorités des séries en cours (sont tres forts les 'ricains). Cela permet pour les novices comme moi de faire le point sur certains super-héros, d'en classer d'autres, de préciser l'avenirs de certains héros Majeurs 5Iron Man , Captain, les 4 fantastiques, Spider Man et même le Punisher...

Les dessins sont magnifiques (rien a voir avec les séries des années 70-80), le scénario est "béton" avec une issue totalement incertaine.

L'achat de la Trilogie est un investissement sans risque et même conseiller pour les adeptes ou novices.

A conseiller en achat papier que sur l'IPAD qui du coup perd de son impact.
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