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5.0 étoiles sur 5 Not a boys band
"The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants" regroupe les sept derniers épisodes de la série (qui en compte quatre-vingt dix au total). Le scénario est toujours de Garth Ennis et les dessins de Russ Braun, hormis pour le dernier épisode, mis en image par Darick Robertson, le co-créateur de la saga.

En lisant le Tome 18, on...
Publié il y a 9 mois par Tornado

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un final en version accélérée X4
**critique garantie sans spoil !**

Dernier tome de The Boys qui reflète bien les hauts et les bas qu'aura connue la série en terme de choix de narration en particulier et de qualité en général.
J'avoue être assez septique voir agacé lorsque je lis des critiques aussi bonnes sur un Tome qui précipite la fin...
Publié il y a 8 mois par Lox


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un final en version accélérée X4, 18 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants (Album)
**critique garantie sans spoil !**

Dernier tome de The Boys qui reflète bien les hauts et les bas qu'aura connue la série en terme de choix de narration en particulier et de qualité en général.
J'avoue être assez septique voir agacé lorsque je lis des critiques aussi bonnes sur un Tome qui précipite la fin d'un (bon) comics en multipliant les approximations.

Après avoir pris le temps de revenir longuement sur le passé de chaque personnage, les auteurs ont eu semblent-il envie d'en finir un peu trop rapidement à mon goût. Je ne remet pas en choix l'idée générale, bonne et culottée, mais je critique l’enchaînement et les transitions, les explications un peu vaseuses et l'effet que tous ces défauts réunis finissent par faire resurgir.

Tout va trop vite, certains passages ne semblent pas nécessaires alors que d'autres situation sont propulsés
Bref pour ma part depuis le milieu du tome 18, j'ai un peu eu l'impression d'assister à la fin de The Boys en vitesse accélérée.

Pas catastrophique, mais regrettable tout de même...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Not a boys band, 1 novembre 2013
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants (Album)
"The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants" regroupe les sept derniers épisodes de la série (qui en compte quatre-vingt dix au total). Le scénario est toujours de Garth Ennis et les dessins de Russ Braun, hormis pour le dernier épisode, mis en image par Darick Robertson, le co-créateur de la saga.

En lisant le Tome 18, on avait l'impression que l'histoire étaient terminée et que ce dernier arc narratif ne serait qu'un épilogue un peu étiré. Erreur ! Ennis nous a réservé un final dantesque, mais beaucoup plus fin et complexe qu'ouvertement cathartique...
Cette conclusion est également une manière de mesurer à quel point la série aura évolué au fil du temps (après six ans d'existence). En effet, il semblait au départ qu'Ennis souhaitait avant tout créer un brûlot sur le monde de l'édition des comics en général et des super-héros en particulier. Il semblait ainsi régler ses comptes avec ses détracteurs (puisque le scénariste déteste ouvertement les super-héros et que ce n'est pas un mystère qu'il n'est pas apprécié de tous pour cette raison en particulier !), tout en proposant une réflexion féroce sur les dérives commerciales des grandes maisons d'édition.
Mais au fur et à mesure des tomes, nous nous sommes aperçu que Garth Ennis renforçait le côté satirique de son œuvre en la nourrissant d'un ensemble considérable de thèmes connexes et de charges à l'encontre de ce qui ne va pas dans nos sociétés modernes capitalistes.
Avec ses airs de "soap opéra" trash et cynique au pays des super-héros, le scénariste à non seulement réinjecté la plus part de ses thèmes de prédilection dans son intrigue (la Guerre, l'Histoire et le monde des Services Secrets, ainsi que celui de l'Uchronie), mais il y a ajouté de surcroit une multitude de références à la culture populaire, et pas seulement celle des comics. Enfin, il a déroulé, de manière croissante, une critique virulente des USA, du capitalisme et des multinationales, des industriels et de la course à l'armement, du monde de la politique, du show-business, ainsi qu'un véritable réquisitoire à l'encontre du système judiciaire, pointant du doigt la cruauté d'un monde régit par l'argent et le pouvoir. Soit un pamphlet sans concessions sur tout ce qui ne va pas dans ce monde, en forme de caricature cynique, claire, nette et indiscutable...

Et puis... il y a une cerise sur le gâteau : La saga ne sera jamais allée là où le lecteur pensait qu'elle devait aller. Depuis le début, Ennis s'est évertué à ne pas nous donner ce que nous attendions. Ce fut parfois décevant, voire frustrant, et souvent pénible car plusieurs arcs narratifs ne furent que de longs passages de dialogues plutôt soporifiques. Mais ce final surprenant s'est construit sur cette attente parfois interminable : Les personnages de la série "The Boys" figurent parmi les plus complexes et les moins stéréotypés de toute l'Histoire des comics de super-héros.
Ces sept derniers épisodes éclairent donc nos héros et leurs adversaires avec une finesse psychologique et une émotion de tous les instants, à fleur de peau, sans que jamais les séquences ne s'enchaînent sur un sentiment de déjà vu, de déjà vécu et de déjà exploré en matières de lecture. Bref, si j'osais, je comparerais cette saga à de la littérature, au sens noble du terme.
Mieux encore, la confrontation finale entre ces quelques protagonistes se risque à de tels accents shakespeariens, dans un lyrisme sanglant et cruel d'une puissance inouïe, que je pourrais presque avoir la sensation que la forme du récit est semblable à un véritable opéra de papier, là encore sans une once de sarcasmes.

Evidemment, les dessins ne sont pas à la hauteur de cette oeuvre majeure sur le thème des super-héros, thème régulièrement illustré de manière somptueuse par la multitude d'artistes brillants qui composent les rangs des maisons d'édition américaines. Russ Braun a beau avoir progressé au fil des tomes, son encrage laborieux et ses découpages moribonds ne font pas complètement honneur au script de son scénariste. Darick Robertson revient pour l'épisode final mais ce n'est pas suffisant pour relever le niveau. C'est un fait : Garth Ennis préfère travailler avec ses copains dessinateurs, quand bien même ils sont médiocres ou irréguliers, plutôt que de s'entourer de professionnels plus talentueux avec lesquels il n'a pas tissé de liens particuliers. C'est un homme fidèle en amitié, et tant-pis pour les lecteurs...
Mais au final, peu importe ! L'aventure "The Boys" aura été longue et intense, parfois laborieuse, souvent drôle et pleine d'émotion, quelques fois éprouvante de violence cathartique. Mais ces deux derniers tomes au final magistral auront entériné tous mes espoirs en matière de lecture dense, riche et maitrisée, comme tous les grands classiques du neuvième art, auxquels peut désormais s'ajouter cette énième création de Garth Ennis...
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4.0 étoiles sur 5 Bring The Boys Back Home ( Attention , ce commentaire révèle des moments clés de l'intrigue .), 26 octobre 2013
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants (Album)
Voilà c'est fini ! Alors qu'avec la confrontation finale entre Butcher et Homelander le lecteur aurait pu croire que l'épilogue serait une simple promenade santé , Ennis , comme il l'aura fait tout au long de la série , prend le contrepied de ce que le public attend et livre un final de toute beauté .

----------------------------------------------SPOILERS-------------------------------------------------------
Le démantèlement de Vought América devient bientôt secondaire au regard de l'agenda secret et terrifiant de Billy Butcher ! Les conséquences en seront dramatiques et le sang va couler parmi nos amis !
Depuis le début de la série Ennis brosse une fable sur la confiance et le respect . Butcher avec cet arc se démarque pourtant de Jesse Custer un idéaliste violent et Frank Castle un nihiliste avec une morale .
Butcher est capable d'amitié , de courage mais finalement considère les autres ,les supers et même ses camarades comme des pertes négligeables .
On le savait manipulateur , violent et sans scrupules . Le voici capable de mettre à mort froidement des amis afin de finir sa quête . Lucide sur lui-même, sans aucun délire psychotique , il accepte froidement de voir le monde comme celui qu'il a longtemps combattu :Homelander . Le monde et les autres sont des jouets au service de son imagination diabolique .

Hughie termine sa quête initiatique de lui-même grâce à ce grand frère à la fois intimidant et bienveillant . Comme dans Preacher , le point d'orgue de la série est un épisode entier consacré aux adieux de ces deux personnages aux antipodes l'un de l'autre . Hughie incarnant la morale et l'honnêteté dans toute ce qui peut être assimilé à de la faiblesse . Butcher un homme dur , qui pour surmonter son drame a accepté de devenir un monstre.
Si cette thématique n'est pas nouvelle chez Ennis , c'est bien le personnage de Hughie qui fera la différence dans cette série . C'est bien la première fois qu'Ennis dénonce la violence dont il a parsemé sa carrière .
Les adieux à ces personnages sont donc d'autant plus déchirants que l'on pensait que le pire était passé .
Il termine ici une saga complexe , la plus ambitieuse de sa carrière et si tourmentée que de nombreux flashbacks interviennent en guise de rappel pour le lecteur . C'est encore une grande première chez cet auteur qui ne laisse jamais rien au hasard et qui, comme à son habitude , conclue toutes ses intrigues secondaires . Comme son dauphin Jason Aaron , il insiste sur le parallélisme des situations . La trahison des mentors : Billy et James Stilwell face à la deception de Hughie et Ms Bradley.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Malgré ce brio scénaristique et la forte densité d'informations venant justifier plusieurs lectures, ce dernier volume continue de trainer la patte graphiquement parlant et rappelle la malédiction de la série : Darrick Robertson . Lorsque sa majesté réapparait enfin dans le dernier épisode pour livrer un arc impeccable de découpage et de mouvements fluides , on ne peut que lui en vouloir d'avoir laissé des buses Russ Braun et Mc Crea officier à sa place pendant la moitié de la série . La cruauté est telle que le volume se termine par des pinups répugnants de ces deux tocards . Signe ? Pour une fois Ennis ne remercie pas son équipe en fin de volume...
Dommage , The Boys, une série exceptionnelle où Ennis aura écrit avec ses tripes comme jamais auparavant , à cause de la non fiabilité de Robertson, n'était pas loin du chef d'oeuvre ...
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5.0 étoiles sur 5 Un dernier "petit détail" à régler, 26 octobre 2013
Par 
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(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants (Album)
Ce tome fait suite à La charge de la brigade légère (épisodes 60 à 65). Il contient les épisodes 66 à 72 parus en 2012, c'est le dernier tome de cette série qui avait débutée en 2006. Tous les scénarios sont de Garth Ennis, les épisodes 66 à 71 sont dessinés par Russ Braun, l'épisode 72 est dessiné par Darick Robertson, aidé par Richard P. Clark.

Il est temps pour les membres de The Boys de prendre un peu de vacances bien méritées et de réfléchir à la suite. Il est temps pour les dirigeants de Vought American de prendre un peu de recul et de réfléchir à la suite. Il est temps pour le gouvernement des États-Unis de réfléchir à la place des superhéros dans la société américaine. Il est temps pour tout le monde de faire le point et de régler les derniers "petits détails".

Au lancement de la série (6 ans avant cette fin), Garth Ennis avait annoncé son intention de faire plus fort que Preacher en termes de provocation, mais aussi des autres thèmes abordés dans cette précédente série. Il est temps pour le lecteur de faire le point sur 72 épisodes et 3 miniséries de 6 épisodes chacune ("Hérogasme", "Bienvenue chez le p'tit" et "Le fils du boulanger"), soit 90 épisodes au total. "The Boys" a commencé comme un manifeste contre les superhéros, à la fois trash, provocateur, n'hésitant pas à traîner dans la boue tous les superhéros par le biais de comportements déviants outrés (en termes de violence et de pulsions sexuelles). Garth Ennis y a été franco, sans toutefois atteindre le niveau de haine viscérale de Pat Mills avec Marshal Law. Puis, comme dans tout bon roman, les personnages ont acquis au fil des pages une consistance qui leur a permis d'exister en tant qu'individus, de devenir intéressant pour eux-mêmes, passant au premier plan devant l'intrigue. Le lecteur connaissant l'oeuvre d'Ennis a retrouvé plusieurs de ses thèmes de prédilection tels que l'amitié masculine, l'abus de pouvoir, l'absurdité existentielle des combats pendant les guerres, le besoin pour les personnages principaux de donner un sens à leur vie.

De tome en tome, il est apparu de nouveaux thèmes qu'Ennis a explorés à sa manière. Utilisées au départ comme un ressort comique noir et provocateur, les pulsions sexuelles ont créé une forme de dépendance chez certains personnages, incapables de surmonter cette addiction, avec le profond dégoût de soi qui l'accompagne. Ennis a introduit Hughie Campbell comme le petit nouveau dans l'équipe de The Boys, travaillant sous les ordres d'un chef charismatique, manipulateur, sachant où il veut aller. Là encore, Ennis a développé petit à petit le thème de l'obéissance, de l'acceptation des ordres. Il l'a fait avec sophistication en présentant Billy Butcher comme le héros de l'histoire, l'individu aux actions nobles, travaillant à l'amélioration de la société, avec à nouveau un bonne couche d'humour pour présenter ses travers uniquement comme des blagues potaches et brutales, une forme d'humour sur lequel Ennis a bâti sa réputation. Derrière ce dispositif, Ennis sonde la relation de confiance de fait qui existe entre chaque être humain. Dans une société, l'individu se conduit selon une norme sociale, en estimant que tous les autres autour de lui en feront autant. Or chaque individu a ses motivations propres, ses idiosyncrasies. Ennis a également développé ce thème délicat par le biais de l'évolution de la relation entre Hughie et Annie January, là encore en dépassant les stéréotypes pour une approche complexe de la relation de couple, de la confiance entre les amoureux.

Enfin il a donné son opinion sur le capitalisme sauvage, la recherche du profit à tout prix. Par l'entremise d'une série d'action avec superhéros et ultra-violence, dans le contexte de 2 conspirations imbriquées, Ennis a exposé les conséquences matérielles pour chaque individu des décisions prises par quelques uns à la recherche du profit avant tout (l'exemple des armes de mauvaises qualité était horrifiant, celui des avions de ligne était confondant). Ennis aborde cette thématique en mettant en évidence le défaut basique du capitalisme (la recherche du profit) sans se lancer dans une analyse économique, ou une dénonciation basique de l'écart des salaires entre travailleurs pauvres et patrons avec parachute doré. Il aborde la question sous l'angle de la responsabilité des décideurs, ce qui complète le thème de l'usage du pouvoir. Dans ce dernier tome, ces thèmes sont abordés une dernière fois de manière frontale ou discrète pour leur apporter une forme de conclusion. Contrairement à la fin de Preacher (Alamo), le lecteur a le sentiment qu'Ennis aurait pu en dire encore un peu plus.

Ce dernier tome comprend plusieurs scènes d'action avec des moments énormes comme seul Ennis sait en créer. Il comprend également de copieuses discussions afin que tous les personnages puissent mettre les choses à plats, vider leur sac, et expliquer quelques entourloupes passées. Il revient à Russ Braun d'illustrer les 6 premiers épisodes. Ce dessinateur est arrivé à un niveau de qualité satisfaisant. Ses dessins ont gagné en finesse d'expressivité des visages, en tangibilité des décors, en pertinence du langage corporel. Le lecteur vient à regretter que tous les épisodes n'aient pas bénéficié de ce niveau de qualité visuel. Ce n'est pas que le graphisme de Braun ait acquis une personnalité marquée ajoutant un niveau de signification au scénario, c'est qu'il transcrit avec nuance les éléments du scénario. Il est bien complété par la mise en couleurs de Tony Aviña, substantielle à souhait. Darick Robertson revient pour le dernier épisode : il est certainement plus doué que Braun, pour les expressions des visages et les silhouettes des personnages. Mais le fait est qu'il n'aura pas dessiné tous les épisodes et qu'il aura travaillé un peu vite sur certains, aux dépends des décors et parfois de la mise en scène. Il reste ses couvertures toujours peaufinées et souvent d'un niveau de satire irrésistible avec une bonne couche de sarcasme (j'ai encore celles de la minisérie Hérogasme en tête). Celle concoctée pour l'épisode 72 est à nouveau d'une méchanceté à la pertinence exceptionnelle. Pour les 6 autres épisodes, il réalise un portrait de chaque membre de The Boys, plus The Legend (sauf pour celle de l'épisode 71 où là encore la couverture ajoute un degré de raillerie et d'horreur supplémentaire, complémentant ainsi le récit).

"The Boys" est la série d'un auteur dont la virilité des personnages, leur cruauté, et leur violence s'expriment de manière directe, brutale et parfois humoristique. C'est aussi une série où l'auteur aborde des thèmes importants à ses yeux avec un vrai point de vue et une finesse qu'on ne trouve que dans la littérature. C'est une série qui a bénéficié d'une conception graphique sophistiquée réalisée par Darick Robertson, d'une série de couvertures qui remplissaient 2 fonctions (attirer le lecteur avec une image choc, et compléter une scène du récit). Elle aura souffert d'une construction narrative parfois submergée par les scènes d'exposition sous forme de dialogues longs et artificiels, et de dessinateurs pas toujours raccord avec l'ambiance de la série. Au final, il s'agit d'un voyage exceptionnel malgré ses défauts.
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5.0 étoiles sur 5 la fin d'une série culte, 24 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants (Album)
excellente fin pour cette série qui m'aura vraiment marqué
dommage que robertson n'ai pas dessiné tous les numéro car par moment c'était limite
reste des souvenirs de moments énormes

J'VAIS!!!!
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The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants
The Boys, Tome 19 : On ne prend plus de gants de Collectif (Album - 23 octobre 2013)
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