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5.0 étoiles sur 5 Une histoire sensuelle et sans suite....
Début des années 2000 : Un certain Kevin Smith ouvre le bal en relançant un Daredevil moribond avec une histoire adulte en évoquant le Sida , le travail de deuil , la relation de confiance entre une homme et une femme et la religion. Pendant quelques années , le lecteur Marvel est aux anges : La maison des idées met en danger ses...
Publié il y a 6 mois par Bruce Tringale

versus
3.0 étoiles sur 5 Plaisant
On a ici droit à une bonne première partie de série b : enquête, jeu de séduction de nos 2 héros, humour...Ça se laisse suivre sans problème et puis rupture de ton dans la seconde partie beaucoup plus sombre mais moins intéressante selon moi. Le personnage de Black Cat en ressort certes grandi mais le récit global...
Publié il y a 3 mois par Onibaku


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une histoire sensuelle et sans suite...., 19 janvier 2014
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spider-Man/Black Cat : L'enfer de la violence (Broché)
Début des années 2000 : Un certain Kevin Smith ouvre le bal en relançant un Daredevil moribond avec une histoire adulte en évoquant le Sida , le travail de deuil , la relation de confiance entre une homme et une femme et la religion. Pendant quelques années , le lecteur Marvel est aux anges : La maison des idées met en danger ses personnages dans des histoires dures et matures.

Voici donc une histoire de cette époque révolue : trafic de drogue , inceste , viol sont aux programmes . Mais loin d'un point de vue démagogue et tapageur , Kevin Smith se rappelle qu'une bonne histoire de Super Héros n'est pas toujours un mégalomane qui se bat avec un justicier masqué . Une bonne histoire de Super Héros est une métaphore des problématiques sociétales qui utilise le vecteur des Comics pour sensibiliser le public à des angoisses d'une société.

Dans l'univers Macho des super Héros , on ne peut que féliciter Kevin Smith qui attire l'attention du lecteur sur les violences faîtes aux femmes via le personnage de Félicia Hardy. Autant le préciser , ceci est d'avantage une mini série sur la belle où Spider Man est invité et ne fait pas grand chose . Comme l’étymologie de son prénom l'indique ( Felix veut dire heureux en latin), Félicia est une jeune femme adorable , pleine de vie et de joie de vivre . Elle porte un double masque : un loup qui cache mal ses traits , et un autre invisible qui dissimule ses souffrances .

Le talent de Smith permet de compiler des éléments tarabiscotés pour en rendre un tout crédible : Un inceste fraternel , un viol , des enfants victimes de drogue mais aussi des machinations nazies.... Derrière cette enfilade de Clichés à base de méchant qui soliloque sur un toit en attendant que le héros arrive , Smith brosse une fable subtile très romantique sur la rédemption amoureuse. Comme Karen Page avec Matt Murdock , Felicia Hardy va sortir d'un enfer personnel grâce à la fiabilité d'un homme de Coeur : Peter Parker .

C'est dans cette psychologie que Smith excelle : la tension sexuelle entre la belle et Spidey est à son comble et le lecteur attend presque à un coït sauvage entre les deux héros en oubliant qu'on est chez Marvel et non Vertigo. De même lorsque Felicia est capturée par un vilain , celui-ci ne se contente pas d'enchaîner une belle femme pour lui exposer ses plans machiavéliques; il a une réaction "logique" en abusant de sa situation de pouvoir sur une femme à sa merci en dezippant la braguette...Smith avait également joué sur cette tension et la frustration sexuelle de Darredevil envers la Veuve Noire . Smith arrive d'ailleurs à lier les deux histoires et raccorder la fin de cette histoire avec celle de Dardevil : Sous l'aile du diable!

Une histoire incroyable qui fait mal à bien des égards : comme ses héros englués désormais dans des histoires infantiles et stupides nous manquent! Spider Man qui résiste aux avances d'une femme incroyablement séduisante a fait un pacte avec le démon pour divorcer de sa femme et tout oublier ... Et Daredevil si fort psychologiquement se laisse posséder par un démon d'operette ....

Le plus triste c'est que les artisans qui nous ont fait rêver à cette glorieuse époque ( Quesada , Bendis, Brubaker) sont les mêmes à pondre désormais des histoires ineptes qui rendent cette histoire sensuelle sans suite...

Un immense merci à Thierry pour m'avoir "délivré" cette histoire !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Des dessins mignons pour une histoire dure, 15 janvier 2014
Par 
Présence - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spider-Man/Black Cat : L'enfer de la violence (Broché)
Il s'agit d'une histoire complète en 1 tome comprenant les 6 numéros de la minisérie du même nom (les 3 premiers sont parus en 2002, les 3 derniers en 2006).

Une amie a appelé Felicia Hardy (Black Cat) pour lui indiquer qu'une de leurs amies communes (Tricia) a disparu depuis plusieurs jours sans donner signe de vie. Felicia accepte de se rendre à New York pour voir si elle peut la retrouver ou dénicher une information sur sa situation ; elle emporte son costume de Black Cat dans sa valise. Arrivée à New York, elle s'installe dans un palace. Peter Parker (Spider-Man) enquête sur la mort d'un des étudiants de son université : Donald Philips est mort d'une overdose d'héroïne. Les 2 disparus avaient partie liée avec Hunter Todd, une star montante du petit et du grand écran. Spider-Man se met en planque devant la fenêtre de cet acteur pour en apprendre plus. Juste au moment où Todd est en train de réaliser une transaction d'achat d'héroïne, Black Cat tombe sur Spider-Man et le projette à travers la baie vitrée de l'appartement. L'enquête pour retrouver le dealer et démêler ce qui s'est vraiment passé s'annonce ardue.

Cette histoire n'a pas été très bien perçue par les fans à sa parution parce que Kevin Smith a mis 4 ans pour en écrire la seconde moitié. À la lecture, ce hiatus ne se ressent pas. Avec cette histoire, Marvel Comics mariait 2 forces créatrices impressionnantes : Kevin Smith (réalisateur de films tels que Dogma) et Terry Dodson (encré par Rachel Dodson, sa femme) connu pour son style rond et ses personnages féminins séduisants. À l'arrivée le résultat ne souffre pas de schizophrénie, même si l'un et l'autre jouent chacun sur un registre différent.

Kevin Smith aborde ce scénario en l'écrivant pour des adultes ayant atteint la trentaine. Les préoccupations de Felicia et de Peter sont celles de trentenaires, et non de grands adolescents ou de jeunes adultes. Ce point de vue se ressent dès les premières pages dans lesquelles Felicia se dit qu'elle a passé l'âge de se balader dans un costume en cuir moulant, Peter analyse ses motifs pour sortir des vannes pendant les combats et le dealer connaît un franc succès parce qu'il propose à ses clients un moyen d'injection qui ne laisse pas de trace de piqûre. Kevin Smith décrit ses héros comme des individus ayant déjà une expérience de la vie et ayant conscience de leurs habitudes et de la bizarrerie de leurs comportements (sauter de toit en toit dans un costume moulant). Dès le début, le thème de la défonce est abordé sous un angle de dépendance plutôt que moyen pour faire la fête. Au fil des pages, il apparaît que Kevin Smith propose au lecteur d'avoir le beurre et l'argent du beurre, c'est-à-dire des thèmes adultes et une histoire de superhéros qui s'inscrit dans la continuité. Ce deuxième aspect est inattendu, mais Smith a bien révisé avant d'écrire et les références évidentes (le pont duquel le Green Goblin a jeté le corps de Gwen Stacy) et pointues (Matt Murdock ayant feint d'être mort et se faisant passer pour son frère dans l'épisode 25 de 1967, ou dans le deuxième épisode un jeune photographe roux accompagnée d'une délicieuse journaliste ressemblant à Jimmy Olsen et Lois Lane) s'insèrent naturellement dans le récit. Smith utilise sans honte et sans vergogne les richesses de l'univers partagé Marvel (apparition de Matt Murdock, d'un membre des X-Men, etc.). Il met en scène les acrobaties du Black Cat et les superpouvoirs de Spider-Man avec intelligence (ce dernier en train de surfer sur l'asphalte les pieds sur une plaque d'égout). Il bâtit une intrigue policière qui tient la route (comment s'envoyer une dose sans se piquer ?). Et il fait exister les personnages avec des dialogues ciselés (même si certaines pages sont un peu envahies par les phylactères). Peter et Felicia flirtent gentiment mais fermement, tout en appuyant là où ça fait mal, à savoir ce qui s'est mal passé pendant leurs premières rencontres quelques années auparavant. Les méchants de l'histoire commettent des crimes immondes (ce n'est pas une histoire pour les enfants), mais ils ont également leur propre histoire et leurs propres traumatismes.

À l'opposé de ce mode narratif conscient de lui-même et assez noir, les illustrations des époux Dodson donnent à 100% dans le registre superhéros avec des beaux à-plats de noir arrondis, des mises en valeurs systématiques des courbes du Black Cat, etc. Du début à la fin elle se balade avec la fermeture de sa combinaison descendue en dessous du niveau de sa poitrine pour un décolleté généreux. La scène d'ouverture la montre en train de prendre sa douche. Mais au bout de quelques pages il apparaît sur son visage des émotions plus complexes que celles du jeu de la séduction. Son visage exprime le doute, l'amertume, la résignation qui vient avec le temps, etc. De la même manière quand Spider-Man enlève son masque, son visage exprime des émotions complexes qui n'ont rien de juvéniles. Les Dodson se servent de cet aspect lisse au premier degré pour donner des visages andins aux 2 frères Klum (les dealers), mais au fil des pages leurs traits évoluent pour prendre en compte leur cruauté et leur souffrance. Le scénario inclut plusieurs scènes de souffrances et d'actes cruels entre adultes non consentants que les Dodson parviennent en image sans tomber dans le voyeurisme, mais sans affadir ces séquences pour autant. Ils s'avèrent des illustrateurs plus subtils que la mise en avant de la poitrine de Felicia aura pu laisser croire. Même la mise en avant de ses atouts mammaires a une justification dans l'histoire. Et leur style graphique parfois un peu simple permet d'accentuer l'efficacité et la rapidité des scènes d'action.

Alors que la première scène peut laisser croire à une histoire racoleuse et bas du front, ce récit s'adresse à des adultes ayant grandi avec les superhéros pour aborder une forme de crime ordinaire abject (autre que le trafic d'héroïne) avec des illustrations très plaisantes, mais qui savent se faire plus subtiles quand le scénario l'exige.
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5.0 étoiles sur 5 Pour les petits devenus grands, 8 janvier 2014
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spider-Man/Black Cat : L'enfer de la violence (Broché)
"Spiderman" et la "Chatte Noire" enquêtent chacun de leur côté sur un trafic de drogue, avant que leurs recherches respectives ne les unisse de nouveau après plusieurs années passées à s'éviter...

Bon, c'est vrai, la publication de cette mini-série de six épisodes écrits par le réalisateur Kevin Smith se sera étalée sur quatre longues années (2002/2006). Mais tout de même, quel scénario !
Jamais, me semble-t-il, une histoire dédiée à "l'Homme-araignée" n'aura été aussi adulte, aussi grave et brûlante. Smith utilise des personnages habituellement destinés aux jeunes lecteurs pour nous emmener dans une plongée où les pires tourments de l'âme humaine sont liés au passé le plus trouble, le plus inavouable et le plus tragique possible. Meurtres, junkies, viol, inceste sur mineur, le scénariste ne recule devant rien. C'est ainsi que, face aux révélations poignantes d'un trafiquant de drogue apparemment abject, Felicia Hardy (la "Chatte Noire", j'ai toujours détesté cette traduction du très beau "Black Cat" initial !) revivra l'enfer de son passé et les événements qui ont fait d'elle une anti-héroïne toujours tiraillée entre les choix les plus extrêmes.

Le récit est par ailleurs très bien construit, de manière à ne jamais tomber dans les structures habituelles, baladant le lecteur entre les rebondissements les plus divers. Les personnages sont superbement caractérisés et communiquent au travers de magnifiques dialogues, d'une extrême finesse. Il s'agit tout simplement d'un très beau cadeau à destination des fans ayant grandi avec ces personnages et qui sont aujourd'hui des adultes recherchant des lectures plus matures. Dans ce soucis d'équilibre, Smith aura choisi deux options apparemment paradoxales : La première consiste à utiliser les services de Terry Dodson, soit un dessinateur mainstream au style très esthétique certes, mais très connoté. La seconde consiste à convoquer divers "featuring" issus du monde Marvel ("Daredevil", "Diablo", "Scorpia"). Au départ, ces deux éléments semblent parasiter un récit très adulte en le contrebalançant par une touche un peu infantile. Mais les nombreuses références et clins d'œil au passé éditorial de tous ces personnages semblent indiquer qu'il s'agit d'un choix délibéré afin que les anciens lecteurs trouvent effectivement une sorte d'équilibre entre les souvenirs de leur enfance et l'aboutissement de leur parcours jusqu'à l'âge adulte. Quoiqu'il en soit, cette histoire ne se destine absolument pas aux enfants.
Par contre, le vieux fan de Spiderman est comblé. C'est ainsi que, ayant grandi avec cette série, j'ai trouvé le prolongement idéal à l'arc narratif qui, petit, m'avait le plus marqué : La rencontre entre "Spiderman" et cette sublime "Black cat" ("Amazing Spider-Man #195, lu la première fois dans Strange N°149 et réédité dans Spider-man 1979 : L'intégrale) !
Après m'avoir enchanté avec son "Daredevil" dans la lignée de celui de Frank Miller (Daredevil : Sous l'aile du diable), Kevin Smith me comble de nouveau avec cette version à la fois très adulte et très fidèle à ce que j'ai toujours aimé chez le personnage de Spiderman. Merci Mr Smith !

Ce recueil de l'éditeur Panini Comics inaugure une nouvelle collection "mini-deluxe", qui reprend le format de la collection deluxe en adaptant le prix pour un contenu moindre en termes de pagination. C'est une bonne nouvelle car cette mini-série avait été précédemment publiée dans un magazine en kiosque (Spiderman Hors-série N°23 et N°24), et elle méritait vraiment une réédition en librairie dans une présentation en forme de beau livre...
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3.0 étoiles sur 5 Plaisant, 29 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spider-Man/Black Cat : L'enfer de la violence (Broché)
On a ici droit à une bonne première partie de série b : enquête, jeu de séduction de nos 2 héros, humour...Ça se laisse suivre sans problème et puis rupture de ton dans la seconde partie beaucoup plus sombre mais moins intéressante selon moi. Le personnage de Black Cat en ressort certes grandi mais le récit global manque un peu d'impact du coup.
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4.0 étoiles sur 5 Très très bien, 18 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spider-Man/Black Cat : L'enfer de la violence (Broché)
J'ai été surpris. L'histoire est très mature, mais se lit facilement. Ce n'est pas le Spider-man classique. On a là une histoire assez sombre dont le sujet est très ancré dans la réalité...
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Spider-Man/Black Cat : L'enfer de la violence
Spider-Man/Black Cat : L'enfer de la violence de Terry Dodson (Broché - 8 janvier 2014)
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