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MIRACLEMAN T01
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Ce recueil regroupe les 4 premiers numéros d'une série de comic books lancée en cette année 2014 aux USA par la maison Marvel Comics. Mais les récits datent de 1982 et appartiennent au patrimoine BD britannique, bien que le fait générateur de la création du personnage de Miracleman soit lié à la perte d'une licence d'exploitation d'un personnage étatsunien.

Mais en fait, tout ce "blurb" autour du fait que Miracleman est né du Captain Marvel US est peu intéressant et quasi inutile pour la compréhension du récit commencé dans cet ouvrage.

En vérité, c'est l'association, à laquelle se refuse aujourd'hui l'intéressé lui-même, avec le grand scénariste de comics qu'est l'auteur des 'Watchmen', de 'Tom Strong' et de 'Top 10', qui génère tout le buzz et cette réédition elle-même, dans une véritable course aux "inédits" d'une superstar que notre époque connaît bien.

Dès le début de 1982, Miracleman annonce l'ère du super-héroïsme suspect, méga-menaçant et - effectivement - destructeur auquel nous sommes désormais bien habitués, de "Dark Knight Returns" à "Irredeemable". Il renouvelle dans le même temps la "marvel touch" qui consiste à donner de l'épaisseur aux alter ego des super-héros, en faisant de Michael MORAN un quadragénaire, tirant le diable par la queue compte tenu de son métier de pigiste, et menant une vie bien terre-à-terre même si dans la compagnie de son épouse illustratrice Liz, 36 ans. Le contraste est d'autant plus saisissant que MM est quasi omnipotent.

Le "scénariste-précédemment-désigné-ouvertement sous le-nom-de... je-peux-pas-l'écrire-car-je-n'ai-pas-les-moyens-du-procès-qu'Alan-MOORE-me... oh-zut !" récupère un personnage né dans les années 1950 et tombé en désuétude pour en proposer une relecture à la lumière des années 1980 lugubres (crise économique massive, menace de guerre nucléaire...) et revenues de tout. Parfois un peu verbeux ou sentencieux, le résultat fonctionne, en tout cas aux yeux et neurones d'un fan aguerri de comic books. Les deux derniers chapitres, avec les "Warpsmiths", font décoller le tout dans un univers particulièrement "space" et créatif.

Marvel a remonté les vieilles planches initialement N&B, les a recolorées avec les canons et outils d'aujourd'hui et a peut-être aussi re-séquencé les épisodes. D'où peut-être l'abdication de you-know-who en tant que scénariste du bazar.

Les dessins de Gary LEACH et Alan DAVIS sont très "années 1980", malgré une volonté de donner un coup de chapeau au créateur de Dan DARE.

Il y a de nombreux "extras", avec en particulier des études de Gary LEACH et un très grand nombre de dessins / peintures de couverture, d'époque (1982 et s.) ou d'aujourd'hui, avec dans ce dernier cas un who's who des meilleurs dessinateurs actuellement en contrat avec la Maison des Idées.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 11 juillet 2014
Miracleman, très concrètement, avant de voir tout le tapage autour de la sortie du premier volume chez Panini, et bien que je ne connaissais même pas de nom. Mais il suffit d’un nom : Alan Moore, pour que ma volonté se mette en pause et que je puisse acheter les yeux fermés. Avec Grant Morrison, ils sont les auteurs qui signifient : lecture passionnée et passionnante assurée ! Et si ce récit, qui m’était inconnu, me donne terriblement envie, ma curiosité est encore davantage titillée avec cette sombre histoire entourant la publication !

Il suffit d’un seul mot magique pour qu’une légende, tombée depuis longtemps dans l’oubli, revive. Depuis toujours, le journaliste indépendant Michael Moran a le sentiment d’être différent… et quand il se retrouve pris au cœur d’une série d’événements inattendus, il reprend son identité de Miracleman.
Suite à des événements inattendus, le journaliste Michael Moran devient le héros nommé Miracleman. Il découvre alors ses véritables origines et le lien qui l'unit au mystérieux projet Zarathustra. Écrit par le plus célèbre auteur de comics, ce chef d'œuvre est enfin réédité dans un format luxueux, avec des planches restaurées, une nouvelle colorisation et de nombreux bonus !
Auteurs : Alan Moore, Mick Anglo, Alan Davis, Steve Dillon, Garry Leach.
En 1956, le monde est protégé par des super héros aux pouvoirs illimités : la famille Miracleman. Suite à une mission de sauvetage empêchant la destruction de la Terre, ils ne laissèrent plus aucune trace... Des années plus tard, en 1982, le journaliste Michael Moran se rend à une manifestation concernant une centrale atomique. Les fins de mois sont difficiles et il veut avoir assez d'argent pour subvenir aux besoins de Liz sa petite amie. Michael n'avait pas vraiment envie d'y aller et sur le chemin, il repense encore à ce damné rêve qu'il fait depuis des années et dans lequel il aperçoit un mot mais ne parvient à s'en rappeler. Sur place, il recueille quelques témoignages mais très vite, la situation dégénère. Des hommes armés coincent tous les reporters dans une salle et veulent leur transmettre un message. Michael ne se sent pas bien et alors qu'il perd connaissance, le mot lui revient : Kimota. L'instant suivant, une lumière puissante émane de lui. Son corps change, il est plus grand, plus puissant et aussi plus jeune. Il est Miracleman.

Avant de s’appeler Miracleman, notre héros se nommait Marvelman. Créé en 1954 par Mick Anglo. Malgré un succès retentissant, il est vite mis sur la touche de par sa ressemblance avec un certain Superman et un certain Shazam ! Il faudra attendre les années 80 pour qu’un certain Alan Moore dépoussière tout cela et nous offre un pan de l’histoire du comics ! Après de longues années de batailles juridiques, Marvel a récupéré les droits de Miracleman, sans pour autant avoir le droit d’y associer le nom d’Alan Moore (toujours aussi ronchon et tonitruant dans sa façon de voir les choses).
A l’occasion de la sortie VF, Panini nous offre une édition impeccable ! Couverture en dur avec une magnifique texture au toucher, un excellent travail éditorial (comme quoi, c’est possible), un papier de très bonne qualité est une impressionnante quantité de bonus.

Le tome démarre avec une histoire de Mick Anglo, nous présentant la famille Miracleman, composé de Michael Moran mais également de Young Miracleman et Kid Miracleman.
Puis arrive la reprise en main par Alan Moore, qui va d’emblée commencer par « casser » le personnage ! A montrer que l’idée même de son existence est pure folie, que cela est trop tiré par les cheveux, que ça n’est pas possible. Toutes ces incohérences vont être mises en avant à travers les yeux de la femme de Michael Moran, Liz, qui ne croit pas un mot de tout ce que lui raconte son mari. Comment toutes les choses qu’il lui raconte pourraient être vraies ?! Puis vient le temps de la démonstration, car Liz est comme tous les êtres humains, il faut voir pour croire ! A travers cette première histoire, « Rêve éthéré », Miracleman nous est présenté sous toutes ses facettes, aussi bien ses forces que ses faiblesses. Et tout cela est encore davantage intéressant qu’en fait Michael Moran le découvre en même temps que nous.

Dès lors, Alan Moore va s’emballer, et à travers sa narration toujours aussi envoutante et passionnante, à travers une variété narrative propre à cet auteur de génie et surtout à travers son habilité à faire un pamphlet de notre société à travers ses histoires. Et il pointe du doigt les manœuvres de l’ombre des gouvernements, de la façon dont les puissants ne reculent devant rien pour s’approprier des choses qui les dépassent et à jouer à Dieu avec !
Et dans sa quête pour découvrir ses origines, Miracleman va se heurter à ce que cachent les puissants mais aussi à la trahison, à l’amour, à la folie, en somme à la nature humaine tout simplement dans tout ce qu’elle a de plus sombre, de plus destructeur, de plus affligeant.
Une image de la société bien noire, bien triste mais au final, Alan Moore est-il loin de la vérité ? Si beaucoup voit en la pensée d’Alan Moore, une vision pessimiste de notre monde, d’autres seront plus tenté d’y voir une vision juste et nue des être-humains qui le compose.

L’histoire suivante est un somptueux et surprenant mélange entre la science-fiction et une narration pleine de poésie et de philosophie. Par contre, il faut vraiment être captivé dans l’histoire et être attentif pour prendre grand plaisir à découvrir les Warpsmith et leur mode de vie si poétique, si abstrait et au langage si… si… métaphysique ! Mais avec cela l’auteur nous ouvre sur un monde encore plus grand, plus vaste, Miracleman n’ayant aucune frontière !
On grimpe encore dans le fantastique avec la dernière partie et avec une histoire de bonds temporels.

Au niveau des dessins, c’est dans le juste tout du long ! Gary Leach nous offre un spectacle d’une centaine de page, il nous fait voyager dans le magnifique et l’extraordinaire. En donnant toujours le ton juste à ses personnages. Et cette nouvelle colorisation, lorsqu’on regarde d’anciennes planches ne fait qu’accentuer la fabuleux que dépeint l’artiste !

Bref, Miracleman est un voyage, complexe, mais magique ! C’est une lecture dont on ressort chamboulé, simplement de par le « Putain, whaaaa ! » que l’on prononce lorsqu’on le referme. Alan Moore nous offre une histoire culte d’un humain qui se découvre super-héros ! Sans oublier, au passage, de taper un peu sur notre société. Je n’ai qu’un mot à dire pour clôturer : Kimota !
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le 24 juin 2014
"La vache ! Comme c'est génial !"
Ce n'est pas tous les jours que je me dis ça en refermant un bouquin. Et encore moins s'il s'agit d'un comic book de super-héros en slip. Bien évidemment, c'est ce que je me suis dit après avoir lu Watchmen, le pavé révolutionnaire jeté dans la marre de l'industrie des comics et créé par le scénariste qui nous intéresse ici, et dont je dois taire le nom puisqu'il ne veut plus être associé à la série "Miracleman" sous peine de procès au derrière...

"Miracleman" est pourtant la première œuvre de ce grand scénariste (le plus grand au monde, dit-on) dans le domaine super-héroïque. Et ce fut, en 1982, la première véritable tentative de transformer ce médium afin de le destiner aux adultes.
En cette même année, le scénariste et dessinateur Jim Starlin avait déjà tenté une percée dans le domaine des grands, en mettant en scène La mort de Captain Marvel, où le héros devait combattre le cancer. Mais rien de réellement comparable avec cette révolution thématique absolue générée par la reprise du titre "Miracleman"...

Nous parlons de "reprise" car le personnage existait en réalité depuis 1954. Né de l'industrie des comics britanniques, il était directement inspiré du "Captain Marvel" de Fawcett Publications, plus tard racheté par DC Comics, qui devait crier le mot magique "Shazam !" afin de se transformer en un super-héros aussi puissant que "Superman" ! "Miracleman" s'appelait d'ailleurs au départ "Marvelman", avant que l'éditeur Eclipse Comics (éditeur américain ayant repris la série après l'arrêt du magazine "Warrior") ne l'oblige à quitter ce plagiaire patronyme, qui semblait venir d'une autre célèbre maison d'édition... Et il criait déjà son propre mot magique : "Kimota" ("Atomik" à l'envers)...
Ironie du sort, le "Captain Marvel" version DC Comics ne s'appelle désormais plus "Captain Marvel" (il s'appelle tout simplement "Shazam"), celui de Marvel Comics est mort, et "Miracleman", aujourd'hui devenu propriété intellectuelle de Marvel Comics, s'appelle toujours "Miracleman"...

Dans le même type d'imbroglio, il y a également le procès interminable qui nous a privés de lire cette série depuis des lustres. Fâché à mort avec l'industrie du comic book américain, le créateur de V pour Vendetta s'était opposé à cette réédition. Finalement, il perdit son procès mais exigea que son nom soit retiré de l'œuvre, et que les droits d'auteur soient intégralement reversés au dessinateur...
J'ai pourtant eu la chance de lire l'édition française publiée furtivement par l'éditeur Delcourt au début des années 90 (et rapidement devenue aussi introuvable que le Graal). Et comme de bien entendu, à l'époque, c'est un indiscutable "La vache ! Comme c'est génial !" qui était sorti de mon esprit en refermant la chose...

"Déconstruction et reconstruction du mythe". Voilà la manière dont on a coutume de qualifier la technique narrative du créateur de From Hell, lorsqu'il écrit sur une histoire de super-héros. A ce titre, l'exemple de "Miracleman" illustre cette maxime de manière impressionnante :
Dans sa phase de déconstruction, le scénariste va commencer par présenter son personnage avec toutes ses naïvetés et ses archétypes. Il va montrer du doigt à quel point rien de tout cela ne fonctionne, en relever toutes les incohérences, toutes les naïvetés, tous les anachronismes. A la fin de cette première phase, le lecteur assiste à une démythification totale du héros.
Et puis dans sa phase de reconstruction, l'auteur de Top 10 va déverser une avalanche d'idées toutes plus géniales les unes que les autres afin de justifier toutes ces incohérences en les transposant dans un tout nouveau contexte, un nouveau système de pensée, une autre époque et un nouveau point de vue.
A l'arrivée, "Miracleman" n'est plus du tout une série super-héroïque au sens classique. Le manichéisme et les naïvetés inhérentes au genre se sont évaporés, laissant la place à une fable désenchantée sur la course à l'armement, sur les dangers d'une science utilisée sans conscience et sur la peur du danger nucléaire. L'ambiance devient réaliste, sourde et parfois malsaine. Nous avons été transportés dans un autre univers narratif.

A partir de là, les comics de super-héros ne seront plus jamais les mêmes, et tout un groupe d'auteurs, quasiment tous venus de Grande-Bretagne, va utiliser ce medium jadis enfantin pour raconter des histoires destinées aux adultes, mâtinées d'une toile de fond politique, philosophique ou, quoiqu'il en soit, réflexive.
Je terminerais d'ailleurs, à ce sujet, par relever que le scénario de "Miracleman" par l'auteur de La Ligue des Gentlemen Extraordinaires regorge encore de thèmes sous-jacents, passionnants à décrypter (au hasard : les affres de la nature humaine, les notions de confiance et de pouvoir, la schizophrénie et les allusions à la philosophie de Nietzsche via son livre "Ainsi parlait Zarathoustra"...), le tout découpé avec une classe narrative incomparable. L'ensemble a certes un peu vieilli, demeure peut-être un peu bavard (le seul vrai défaut du scénariste), mais démontre un sens de la mise en scène quasi-cinématographique, dominé par des soliloques inspirés (qui remplacent peu à peu les bulles de pensées au fil des pages, jusqu'à les faire disparaitre !), qui fait encore école aujourd'hui.
Bref, une œuvre dense, destinée à être relue indéfiniment...

Cette nouvelle édition proposée par Panini Comics (qui reprend le modèle américain) ajoute, en plus de son grand format "deluxe", un grand nombre de bonus à la précédente (celle des éditions Delcourt).
Parmi les plus belles idées, nous pouvons profiter d'un épisode datant de 1956, réalisé par le créateur de la série "Miracleman" : Mick Anglo. L'épisode en lui-même est d'une tonalité infantile extrême. Mais, placé en introduction, il permet de rentrer de manière idéale dans le récit concocté ensuite par le créateur de Promethea, et d'en mesurer toute la profondeur.
A l'époque de sa première édition, la série "Miracleman" était publiée dans le magazine britannique "Warrior". Et l'auteur de Killing Joke avait inséré, entre deux épisodes, de petites histoires annexes venant étoffer son univers de science-fiction. Cette édition nous fait profiter de ces raretés, de petites histoires courtes qui mettent en scène les "Warpsmith", des extraterrestres aux pouvoirs incroyables. L'espace d'une vingtaine de planches, on assiste alors au débordement d'imagination d'un auteur qu'aucun concept science-fictionnel et métaphysique n'arrête (attention aux dialogues d'un autre monde) ! Cela peut paraître un peu indigeste à lire pour la première fois, mais c'est paradoxalement savoureux au final !
Le recueil se termine par divers bonus telles les couvertures originales et alternatives, les crayonnés initiaux de Garry Leach et des exemples de la toute nouvelle mise en couleur exécutée par ce dernier. En effet, la colorisation a été refaite et modernisée. Comme d'habitude, cela ne plaira pas aux puristes extrémistes. Mais les autres, et bien... on adore ! Sachant que la mise en couleur initiale était laide et industrielle, que le récit présent s'impose comme une œuvre hors du temps, je pense qu'il faut se féliciter de ce petit coup de jeune...

Ce premier volume annonce une collection de quatre tomes, dont les trois prochains ne comporteront que du matériel inédit, y compris la suite et fin de la série sous la plume du scénariste Neil Gaiman. En bref : Que du bonheur.
Allez, hop, on y retourne : "Kimota !"
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le 8 juillet 2014
Oui, déçu, parce que je possédais déjà les 4 premiers épisodes du relaunch édité par Delcourt en 1989 (dont le seul défaut est de ne pas avoir connu de suite). Au vu de la pagination, je me disais que c'était un moindre de mal : les doublons seraient compensés par la suite tant attendue. Que nenni, on a surtout du remplissage : un épisode complet de 1956, daté et enfantin (l'intro, et, à la rigueur 2 pages suffisaient largement), 2 épisodes des Warpsmiths, indigestes et lourdingues à mon avis, tout ça parce que dans le cinquième épisode de Miracleman,largement postérieur et "tombé du ciel", un warpsmith joue un rôle important (là encore, une intro et 2 pages suffisaient, par contre rien sur le pourquoi de la quête, le retour de cet ami qui vous veut du mal). En conclusion, si vous possédez l'opus de Delcourt, passez votre chemin, sinon, les 4 épisodes de la "révision" par Moore, les 3 pages de suite immédiate, et les croquis préparatoires justifient largement cet achat.
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le 4 juillet 2014
les dessins sont très bons par contre on décroche vite; ça part dans des discussions interminables et c'est difficile d'arriver au bout. Il y a un manque d'action évident; c'est lonngggggg......ronfflllfffff
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