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le 24 mai 2011
"Le temps qui va, le temps qui vient" est un roman composé de plusieurs tranches de vie. Tous les personnages qui racontent leur existence ou une partie de celle-ci ont a un moment donné de leur vie gravité autour d'un quartier commerçant de Tokyo, allant se sustenter, par exemple, au restaurant "La grappe", ou achetant leur poisson à la boutique Uoharu, où commence et finit ce roman.

Par petites touches, à la manière des impressionnistes, Kawakami Hiromi dessine la vie de ces gens ordinaires, une femme professeur attachée à son célibat, un étudiant que le comportement de son père avec les femmes empêche de s'engager envers sa copine, une mère de famille qui ne souhaite que la banalité, un auxiliaire de vie sociale qui a enfin trouvé sa voie après des années d'errance professionnelle, ou encore un cuisinier amoureux d'une femme plus âgée que lui... Si le roman débute avec le personnage de l'enseignante qui s'interroge sur le poissonnier, sa défunte épouse, et l'amant de celle-ci, c'est la femme du poissonnier elle-même, qui de l'au-delà, ultime narratrice, bouclera la boucle du récit.

Ce sont les relations humaines dont il est question dans "Le temps qui va, le temps qui vient": le temps qui passe, la vie qui s'écoule, les choix de chacun, les relations amoureuses qui se font et se défont, et le hasard, qui régit à chaque fois les rencontres entre les gens.

Il ne faut pas chercher dans ce roman de l'action, ce n'est pas le fort de la littérature japonaise. Il faut y chercher la subtilité, l'art de la nuance, de la description du quotidien, des tâches que l'on effectue jour après jour, sans se poser de questions, mais avec la pratique zen d'un temps après lequel on ne court pas, comme en occident, et grâce à laquelle on accepte de bonne grâce l'inéluctable.

Les liens entre les personnages se dessinent d'une histoire à l'autre, dans une trame aussi lâche que celle qui régit les hasards des rencontres de la vie. Il ne faut pas attendre du récit ce que l'on attendrait d'un tel roman écrit par un anglo-saxon, par exemple, où toutes ces vies se rejoindraient à la fin. Rien de tel ici, juste le reflet de la vie quotidienne dans un quartier de Tokyo où les vies s'entrecroisent et s'influencent subtilement avant de se séparer à nouveau...

Un roman au rythme lent, envoûtant et dépaysant, que je recommande aux amoureux de la culture japonaise.
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le 28 septembre 2011
Je ne connaissais pas cet auteur et les commentaires m'ont emballés.
Je dois dire que j'ai été quelque peu déçu, je m'attendais peut être à autre chose. J'avais particulièrement aimé un autre roman d'un autre auteur japonais "Les tendres plaintes" de Yoko Ogawa et je m'attendais à un rythme similaire. J'ai trouvé le roman parfois un peu confus là ou j'aurais aimé trouvé un style plus épuré.
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le 1 septembre 2013
Très bons récits de vie interconnectés. Nous sommes ici dans l'intime où plusieurs narrateurs se relaient pour partager des instantanés de leur vécu. Le lecteur partage la vie japonaise des protagonistes, dans les petites choses ou dans leurs choix de vie, à travers des anecdotes passées ou présentes ils font part de leurs pensées profondes.
Ce livre sous ses aspects de petites histoires légères ouvre des réflexions sur le sens de la vie, de nos amours, de notre définition du bonheur et des concours de circonstances qui ont fait de nous ce que nous sommes.
Un livre japonais contemporain bien écrit qui s'inscrit dans la lignée de aki shimazaki.
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le 15 novembre 2012
Chaque chapitre est 'rédigé' par un personnage différent qui y expose ses propres expériences, sensations, sentiments. On les retrouve ensuite comme simples 'participants' dans les autres chapitres.
L'écriture est fluide bien que déroutante. Mais ce qui est malgré tout le plus déroutant est la chronologie, bien que celle-ci justifie le titre : le temps va, le temps vient et on ne sait pas toujours très bien où l'on se situe.
Par contre, il faut souligner la profondeur de certains passages. Une demie page est consacrée à la description de 'l'homme normal' que j'ai beaucoup aimée! Un type d'homme provenant de la reconstitution numérique de plusieurs types d'hommes est considéré comme 'normal'... Pour la femme, on parlera d'une femme 'banale'. Au moment de la lecture de ce passage (fin 2012) ce passage m'a 'interpellée' ...
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le 31 mars 2016
C'est un petit quartier commerçant de Tokyo où on vit, on se côtoie, on se connait, on se croise, dans la rue, dans une taverne ou chez le poissonnier. Amoureux ou solitaires, les habitants évoquent leur quotidien, leurs habitudes, leurs amours, leurs amitiés, leurs rêves, leurs petites histoires ou celles de leurs voisins.

A travers les destins croisés du poissonnier et de son colocataire, d'une astrologue, d'un photographe de la pluie et de bien d'autres habitants du quartier, Hiromi KAWARAMI évoque ces petites choses de la vie sans importance mais qui font l'âme humaine. Ce faisant, elle touche à l'universel en parlant des relations familiales, de l'amour et de l'amitié. de léger, son propos sait aussi se faire philosophique quand elle interroge la normalité ou la banalité. Faut-il sortir du lot ou faire le choix d'être banal pour contrer les problèmes en se contentant de ce que l'on a ? Des questionnements sur la société japonaise qui trouvent un écho partout ailleurs tant il s'agit de problématiques actuelles et universelles.
La belle écriture de KAWAKAMI, sa plume fine et poétique, sa sensibilité féminine enrichissent ces petits récits qui semblent disparates mais prennent tout leur sens dans le dénouement inattendu qui donne toutes les clés de l'histoire. Une auteure toujours juste, sensible et émouvante, dont chaque livre est un bijou d'émotions.
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le 20 novembre 2013
livre intimiste
certains personnages attachants, d'autres à peine survolés.
l'exercice (le narrateur est 1 personnage différent du quartier à chaque chapitre) est toutefois un peu facile et parfois superficiel.
un cru moyen de kawakami mais cela se lit néanmoins avec plaisir.
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le 10 octobre 2013
Ah Kawakami Hiromi, je suis un inconditionnel. C'est toujours empreint d'une certaine nonchalance , on vit le temps, on découvre les personnages.
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"C'est non pas une coupe de saké mais un poisson à la main que l'on pénètre dans ce petit quartier commerçant de Tokyo. Car c'est surtout dans la boutique du poissonnier amateur de Cocteau que se rencontre la chaleueuse communauté de gens qui l'habitent. Chacun à son tour prend la parole dans une manière de fugue à la composition surprenante, à la fois très structurée et d'apparence aussi aléatoire que le hasard qui enchevêtre ces vies les unes aux autres. Il est question de solitude et de rencontres, de passions secrètes, de joies modestes mais délectables, et l'écriture ne se fait jamais plus légère que lorsqu'il s'ait d'évoquer les choses graves."

Avec Hiromi Kawakami, c'est un peu la loterie. "Les années douces" m'a enchantée, d'abord en roman puis dessiné par Jiro Taniguchi. J'ai beaucoup aimé "La brocante Nakano". En revanche, je n'ai pas dépassé les 30 premières pages de "Cette lumière qui vient de la mer", et j'ai abandonné "Manazuru" aux deux tiers. "Le temps qui va, le temps qui vient" se situe quelque part dans le ventre mou du classement. Si je l'ai lu très vite et sans déplaisir, j'en ai oublié la plupart des protagonistes sitôt que je l'ai refermé. Aucun d'eux n'a su m'intéresser avec son histoire, et je n'ai pas trouvé de pertinence aux rapports purement géographiques qui les unissent. Le quartier de Tokyo où l'action se déroule n'a pas d'atmosphère particulière, ni rien de franchement pittoresque ou attachant. Ca aurait pu être bien, et c'est juste très dispensable.
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le 29 janvier 2014
malgré la complexité des différents personnages j'ai aimé ce livre qui décrit un quartier populaire de Tokyo...
a la fin de la lecture de ce livre, je l'ai relu pour bien percevoir les personnages.....
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le 8 juin 2011
Le temps qui va... Flânant flegmatiquement dans un quartier populaire de Tokyo, je croise quelques dames en kimono, une serveuse, une prof d'anglais, un poissonnier. Je découvre leurs destins parfois croisés où certains sont héros d'une histoire et deviennent personnages secondaires dans d'autres. Je perçois cette humanité qui reste et habite encore cette rue populaire décrite par Hiromi Kawakami. L'odeur du poisson frais sur son étal se mélange à celle des yakitoris, j'hésite entre une bière et un saké, mais je prends le temps.

Le temps qui vient... Une ballade pour prendre le temps, sentir les choses, découvrir des plaisirs simples, rencontrer les gens, de tout âge et de tout sexe, et leurs âmes amoureuses ou solitaires. Un monde poétique où les destins se croisent au fil des nouvelles, où je peux encore avoir confiance en mon poissonnier, où une serveuse d'un autre âge peut encore me faire du gringue lorsque je m'assois au comptoir l'esprit ailleurs.

Le temps qui va, le temps qui vient... C'est simplement partir à la rencontre de gens simples, oublier tracas et violences du quotidien pour ne retenir que poésie et petits bonheurs simples. Simple et poétique, c'est justement mon ressentiment à propos de la plume de l'auteure. Une réflexion sur la banalité même de la vie.
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