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Locke & Key, Tome 1 : Bienvenue à Lovecraft
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le 25 mars 2013
"Bienvenue à Lovecraft" est le premier tome (sur six) consacré à la série hautement singulière de Joe Hill et Gabriel Rodriguez. Attention, c'est une série à suivre. Aucun tome n'est dissociable de la totalité de l'histoire. Il s'agit ici de la réédition, avec une couverture cartonnée.

Les films de "rednecks" avec des gros beaufs complètements barrés qui commettent des crimes atrocement dégénérés, ça vous parle ? Je ne sais pas moi, "Delivrance" ? "Massacre A La Tronçonneuse" ? "Kalifornia" ?
Les histoires de manoir hanté dans lesquelles la victime la plus fragile est choisie pour rejoindre la cohorte de fantômes, vous connaissez ? "La maison du diable" ? "Les Innocents" ? "La Chute De La Maison Usher" ?
Les drames familiaux qui nous content les déboires d'une famille disloquée en quête de rédemption autour d'un mystérieux secret, ça vous dit quelque chose ? "Dolores claiborne" ? "Rebecca" ? "La Malédiction d'Arkham" ?
Et bien il y a un peu de tout cela dans "Locke & Key". Mais surtout, il y a bien plus de choses encore, car le romancier Joe Hill sait entremêler les genres avec un sens de l'alchimie impressionnant. Tout au long de ces six premiers épisodes, il démontre un talent de conteur à la fois exceptionnel et inédit. Reprenant la formule éculée des flashbacks, très souvent employée dans l'écriture des comics, il parvient à imposer un style unique en son genre qui, à n'en pas douter, deviendra rapidement sa marque de fabrique. Car il y a dans sa manière d'amener les événements, de décrire les personnages, leurs sentiments, leurs failles et leurs angoisses, quelque chose de réellement particulier, qui tient en grande partie à sa sensibilité d'écrivain et à son aptitude à mêler les genres. Ainsi, à partir d'un récit qui réunit les archétypes du fantastique les plus communs, il parvient à créer un récit totalement original.

Et puis il y a ce titre : "Bienvenue à Lovecraft". Il n'est quand même pas anecdotique ! Cette première référence (Le mythe de Cthulhu ?) est jetée à la face du lecteur, sans qu'à aucun moment dans le récit, elle ne soit développée. Il n'y a pas à en douter : Joe Hill distille ici une piste sur le devenir de l'intrigue, qui promet d'évoluer de manière vertigineuse avant la fin...

Attention, il y a une réelle toile de fond dans cette histoire. Car derrière le divertissement onirique se dissimule plusieurs métaphores existentielles :
Il y a tout d'abord une étude bouleversante de la notion de deuil. Et ce premier tome s'impose dès lors comme une parabole sur la manière de tout un chacun de traverser les traumatismes et la désolation ressentis face à la mort d'un proche. Il y a ensuite une thématique très forte, liée aux divers âges de la vie : "Locke & Key" suit clairement le parcours de trois catégories de personnes : Un enfant (Bode, attachant comme pas deux), un groupe d'adolescents (Tyler et Kinsey, les ainés de la famille Locke, ainsi que leurs amis lycéens) et divers adultes, ces derniers vivant tous dans une déprimante tristesse. Ce parti-pris distinctif confère au scénario une dimension très dense et met bien en évidence cette métaphore du chemin douloureux qui mène de la perte de l'enfance au monde laborieux des adultes de nos sociétés modernes, embourbés dans les soucis liés au travail, à la difficulté de subvenir aux besoins de la famille, à la morosité et aux casseroles bruyantes des souvenirs douloureux...
C'est tout à l'honneur de cette création de définir, à travers des figures fortement incarnées, ce genre de notion délicate, et Joe Hill nous démontre de manière magistrale qu'il est beaucoup plus qu'un simple "fils de"...

La partie graphique est assurée par Gabriel Rodriguez. Franchement, son style minutieux et universel en impose : Voilà un sud-américain qui possède une griffe au parfait carrefour de celle des comics, du manga et de l'école franco-belge ! De ses personnages vibrants et charismatiques (malgré la touche semi-humoristique) à ses décors richement fouillés, nous découvrons là un dessinateur vraiment complet. Avec la complicité de son scénariste, il compose des planches d'une subtilité incroyable et parvient à extirper l'émotion du récit à son potentiel maximal.
"Locke & Key" est décidément une sacrée réussite. Immédiatement ma série préférée du moment, avec "Scalped" et "The Unwritten".
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 27 juillet 2013
Et bien voilà, sur des conseils avisés de fans de la série, à mon tour je suis allé faire une petite promenade à Lovecraft, charmante petite ville au bord de l’eau, allant même jusqu’à pousser les intrigantes portes de la demeure de Keyhouse. Enorme bâtisse nous renvoyant aux grandes maisons terrifiantes des meilleurs films d’horreur. En route pour un voyage de l’étrange des plus passionnants.

Rendell Locke a toujours donné beaucoup d'importance à son rôle de conseiller d'orientation. Or, un jour, il est brutalement assassiné par Sam Lesser, un de ses anciens élèves. Le lycéen incarcéré, sa famille décide de quitter leur foyer pour habiter une propriété familiale, Keyhouse, dans la ville de Lovecraft où réside déjà Duncan, le frère du défunt. Les trois enfants réagissent de façons différentes à la perte de leur père. L'ainé Tyler se renferme sur lui-même, Kinsey a peur en permanence, tandis que Bode, le petit dernier, se réfugie dans son monde et ne cesse de jouer. C'est d'ailleurs en fouinant partout qu'il finit par trouver une clé étrange, qui ouvre une seule porte. L’esprit de celui qui en traverse l'ouverture se détache de son corps et peut ainsi se balader où bon lui semble. Le petit garçon raconte cela à sa famille, mais ces derniers ne le prennent pas au sérieux. Cependant, peu après, Bode entend une voix l'appeler, qui provient du fond d'un puits. Au même instant, ou presque, Sam réussit à s'enfuir avec la ferme intention de retrouver les membres survivants de la famille Locke…

Difficile de résumer en quelques lignes ce qu’il se passe tout au long des 6 chapitres formant ce premier tome de Locke and Key. Difficile tant il se passe de choses au cours de notre lecture ! Joe Hill ne peut par contre en aucun cas renier son père, Stephen King, tant l’on retrouve de sa patte dans cet œuvre. La relation conflictuelle père/fils pour la partie autobiographique, et sa facilité à introduire le fantastique ou bien l’horreur dans la vie banale d’une famille encore plus banale. Et que dire de cette ambiance qui règne à Lovecraft, tellement bien écrite par Joe Hill et dépeinte par Gabriel Rodriguez.

Nous avons 3 personnages centraux. Tyler, ainé de la famille, qui aimerait se détacher un peu de cette famille et voler de ses propres ailes. Et dans l’emportement va prononcer des paroles qui vont le hanter pendant très longtemps à mon avis. Et qui, malgré lui, va devoir prendre le rôle paternel laissé vacant. Kinsey, la cadette, qui, après avoir sauvé son petit frère va tout faire pour passer inaperçu, elle qui était tellement exubérante, et va se battre contre sa propre peur. Et enfin, le petit Bode qui va se réfugier dans son petit monde à lui. Et là, le fantastique arrive, car ce petit monde à lui s’avère en fait bien réel !
Autour d’eux vont graviter d’autres personnages, une mère alcoolique qui abandonne peu à peu son rôle maternelle, un oncle mou du bulbe, un assassin complètement barré et une personne mystérieuse et angoissante au fond d’un puits.

On comprend très vite au fil de la lecture que le titre de cette série n’est pas anodin. Elles sont au cœur de tout ! Un assassin complètement fou tue pour elles, une personne au fond du puits attend après elles depuis on ne sait combien de temps, elles ont presque le rôle de décideuses de vie ou de mort tellement elles sont importantes. Et il est plaisant de voir qu’elles sont si soigneusement travaillées par Gabriel Rodriguez. Elles sont magnifiques. La premier clé trouvée l’est par le petit Bode, et elle lui permet, une fois la porte associée trouvée, de se dématérialiser de son corps. Pouvoir assez intéressant, il faut bien l’avouer^^
De plus, on apprend qu’elles ont toutes des pouvoirs différents. On sent que cela va être passionnant.

Ensuite, un petit mot sur le dessinateur. Gabriel Rodriguez. Quelle belle rencontre que la sienne avec Joe Hill. Les deux hommes s’accordent à merveille. Le style fantastique de Rodriguez collant parfaitement à cette ambiance d’angoisse et de terreur qu’installe Joe Hill par moment. Il abuse de grandes cases sur la même page ou d’énormes panoramiques de paysage pour ralentir notre rythme de lecture et ainsi rendre la violence, l’angoisse de certaines scènes encore plus dures pour nos petits cœurs qui s’emballent alors à 100 à l’heure. On se sent vraiment oppressé par moment.
Son autre gros point fort, les yeux de ses personnages, il arrive à faire passer tellement de choses à travers eux. L’innocence chez Bode, la culpabilité chez Tyler, la peur chez Kinsy, l’incapacité chez la maman, l’angoisse et le mystère dans les yeux de la personne au fond du puits. C’est criant de réalisme. Mais le mieux restant les yeux de Sam, le tueur. C’est presque angoissant par moment de voir ses yeux vides et sereins alors qu’il est recouvert de sang en plein meurtre. Presque malsain. Et dire qu’il n’est peut-être pas la plus grande menace…

Bref, une bien belle découverte que cette maison Keyhouse à Lovecraft. On a tous les éléments d’un récit de terreur, de l’angoisse, un tueur fou, une famille fragile psychologiquement, une personne dans l’ombre, une demeure mystérieuse et un rien de fantastique. Le talent de Rodriguez pour ralentir le rythme et rendre le tout encore plus oppressant fait du récit de Joe Hill absolument passionnant. On vibre avec cette famille en deuil qui lutte contre ses peurs, fait avec ses doutes et qui se retrouve face à des forces mystérieuses. Hâte de découvrir la suite.
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le 23 juin 2015
Contrairement aux autres personnes qui ont pondu de gros articles, je ne suis pas payé pour dire du bien de cette BD. Mon avis sera donc particulièrement impartial. Les graphismes sont chouettes, il y a de belles idées de mise en scène, et des personnages intéressants. Mais le scénario est une totale arnaque. On nous installe des mystères, et des mystères et des mystères, pour en arriver à la fin à une explication des mystères par un autre mystère. C'est vraiment dommage parce que encore une fois, il y a plein de choses très réussie dans cette BD. Les personnages sont bien caractérisés, ils ont de vrais problèmes, on s'intéresse à eux. L'ambiance générale colle tout à fait aux drames vécus par les uns et les autres, c'est une grande force, même si certains effets reposent sur des dessins utilisés plusieurs fois quasi à l'identique. Ce qui casse tout, c'est qu'au final, comme tous les scénarios qui fonctionnent au mystère et à la violence gratuite, on reste totalement sur sa faim à la fin... Ah, oui, si vous aimez la violence gratuite, là vous ne serez pas déçu...Moi je suis sorti de ce récit avec une pointe d'agacement, en me disant "tout ça pour ça". Et surtout, je me retrouve dans l'incapacité de parler positivement de l'histoire, puisqu'elle est incompréhensible et assumée comme telle par les auteurs. Je parle ici de la dimension fantastique, dont nous n'avons pas les clés pour en saisir la cohérence. Voilà une chose que maître Lovecraft, le vrai, maîtrisait, lui. Ça me choque que des auteurs utilisent un nom célèbre pour attirer l'attention sur une oeuvre qui ne le mérite pas tant que ça. La grande question quand on termine un tome 1, c'est de savoir si ça donne envie de lire la suite. Dans mon cas, la réponse est non. Surtout avec le battage pour saluer un soi-disant chef d'oeuvre, je me sens doublement arnaqué.
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A Lovecraft (ok d'accord la référence peut difficilement être moins explicite mais point de grand Cthulhu là dedans, ouf), une famille intègre un vieux manoir après le décès du paternel. Dans cette vilaine bicoque se trouvent des clefs aux pouvoirs magiques et les enfants vont apprendre à s'en servir et déjouer les plans d'un démon qui cherchent à s'emparer de ces pouvoirs.

L'histoire au fil des 6 tomes est très prenante, le scénario est complexe, pas toujours aisé. Les graphismes sont sombres, maîtrisés et percutants.

C'est une série qui vaut le détour si on aime les histoires sombres.
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le 20 août 2015
On m'a offert ce livre, et je l'ai à mon tour acheté pour l'offrir à quelqu'un. C'est une histoire assez sombre et violente, mais avec un excellent scénario qui vous tiendra en haleine jusqu'à la fin. Pour moi qui ait adoré "IT" de Stephen King (qui est par ailleurs le père de l'auteur), j'y ais retrouvé une ambiance similaire (bien que les histoires soient bien différentes). Cela m'a donné envie de lire les autres oeuvres de cette auteur (dont l'excellent "The Cape"). Je vous recommande donc fortement d'y jeter un coup d'oeil!
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce tome regroupe les 6 épisodes qui constituent le début de cette série. Cette dernière raconte une histoire complète en 6 tomes.

Rendell Locke est conseiller pédagogique dans un lycée dans la vallée de Mendocino. Il habite une maison à l'écart avec Nina, sa femme, et ses 3 enfants Tyler (l'ainé, proche des 18 ans), Kinsey et Bode (le cadet, une petite dizaine d'années). Dans la première scène, Sam Lesser et Al Grubb (2 élèves de l'établissement dans lequel travaille Rendell Locke) arrivent chez lui avec un pick-up volé dont ils viennent d'assassiner le propriétaire. Le massacre qui s'en suit laisse la mère et les enfants traumatisés. Ils prennent alors la décision de déménager vers une demeure familiale baptisée Keyhouse et située sur une presqu'île dépendant d'une commune dénommée Lovecraft. Duncan, le frère de Rendell, les accueille et les enfants commencent à s'installer. En particulier, Bode fait de curieuses découvertes : une clef qui ouvre une porte avec des effets étranges, un vieux puits condamné qui abrite une mystérieuse entité et des cauchemars relatifs à la mort de son père. Alors que chacun doit faire face aux conséquences psychiques du traumatisme, ils apprennent que Sam Lesser s'est échappé de prison.

Au début, le lecteur se dit qu'il est tombé dans une histoire d'horreur qui brasse des composantes déjà vues ailleurs et qui n'a rien d'angoissante. Il est vrai que le tueur (Sam Lesser) fait froid dans le dos par sa détermination, son absence d'empathie et son intelligence, mais pour le reste la vie suit son cours. En fait comme les relations entre les membres de la famille et l'extérieur sont réduites à leur plus simple expression, il n'y a pas de contrepoint qui mette en perspective l'atrocité du meurtre. Et puis, comme assez rapidement, le fantastique s'invite dans l'histoire, il devient difficile de savoir sur quel pied danser. Mais comme la narration est très fluide, le lecteur se laisse mener dans ces saynètes. Or la tension monte petit à petit, mais inexorablement dans ce jeu de cache-cache dont on découvre les règles au fur et à mesure. Joe Hill s'applique à opposer le sentiment de culpabilité des personnages qui ont survécu, à l'innocence de Bode. Le récit joue sur plusieurs tableaux, le tueur que rien n'arrête, l'entité surnaturelle tapie, la position de victime toute désignée de Bode, etc.

Tout au long du récit, Joe Hill (auteur également de Le costume du mort) et Gabriel Rodriguez savent rendre intéressantes des saynètes inhabituelles dans ce genre de récit. Par exemple, ils composent une scène d'enterrement qui sort des clichés. Plutôt que d'asséner une oraison funèbre assaisonnée de plusieurs discours larmoyants, ils installent Tyler sur un banc dans un couloir à l'extérieur de la pièce où se tient le buffet et 3 individus viennent le soutenir de manière plus ou moins habile. Rodriguez s'en tient à un cadrage identique sur 3 pages, dans lequel le lecteur glane quelques informations visuelles sur les extrémités gauche et droite des cases de la largeur de la page. Autre passage remarquable, Bode explore une salle pour récupérer une épée et repère la première clef. En une page et demie, Rodriguez retranscrit la vitalité du personnage, sa curiosité et sa grande innocence. Alors qu'il est en cavale, Sam Lesser se retrouve dans un bus où une femme commence à le regarder de manière soutenue. Encore une fois, c'est uniquement la mise en scène de cette situation ordinaire qui permet de faire la tension et de présager l'issue inéluctable.

Gabriel Rodriguez utilise un style qui évoque à la fois ceux de Rick Geary et Cully Hamner. Il détaille ses décors au-delà de la moyenne habituelle pour installer des lieux pleins de caractère. Le manoir de Keyhouse se compose d'éléments prosaïques aisément reconnaissables qui permettent de s'immerger dans ses corridors et ses pièces de vie. En plus de ces éléments réalistes, il structure le bâtiment de manière à ce que l'impression globale aboutisse à un bâtiment dont le lecteur perçoit de manière subliminale qu'il possède une dimension fantastique. De la même manière, Joe Hill rédige des dialogues plus littéraires que naturalistes qui rapprochent le récit de ses homologues romanesques. Pour être complet, il faut mentionner que ce récit ne s'apparente pas (pas encore en tout cas) à la mythologie de H.P. Lovecraft.

Joe Hill et Gabriel Rodriguez ont concocté un récit habile avec son propre rythme et une ambiance très particulière qui entremêle habilement horreur primaire (le coup de hache dans le crâne), avec fantastique. Les chronique du manoir aux clefs continuent dans Casse-tête.
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le 30 décembre 2014
Esthétiquement c'est magnifique (le dessin d'une part et cette édition en elle même est un bijou) et l'histoire est originale et tient vraiment en haleine, j'ai hâte de lire les tomes suivants.
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le 18 janvier 2015
Cette BD est géniale, on rendre rapidement dans l'histoire, et elle nous donne des frissons comme promis. Bref super achat pour les personnes qui aiment se faire un petit peu peur.
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le 25 août 2014
j'ai adoré ce livre du début a la fin!
l'histoire, le dessin,... ça fait frissonner. Je le conseil sans hésitation!
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