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5.0 étoiles sur 5 Le péché des pères, 30 mars 2013
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(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Locke & Key, Tome 2 : Casse tête (Relié)
Ce tome comprend les 6 épisodes de la minisérie du même nom. Il fait suite à Bienvenue à Lovecraft qu'il faut avoir lu avant. Il s'agit d'une histoire complète en 6 tomes ; il faut avoir commencé par le premier.

Il y a quelques années, la fiancé du professeur Joe Ridgeway a disparu au fond d'un lac. Des années plus tard, il enseigne encore dans le même établissement et il compte Kinsey Locke parmi ses élèves. Ce professeur a également servi de metteur en scène pour une représentation de la Tempête de Shakespeare, dans laquelle jouaient Mark Cho, Luca Carravagio, Ellie Whedon, Rendell Locke (le père de Kinsey), Kim Topher et Erin Voss. La photo commémorant cette représentation figurait déjà dans le premier tome. L'histoire revient ensuite au temps présent pour suivre à nouveau Kinsey, Tyler et Bode Locke. L'influence de Zack Wells continue de s'étendre : il augmente son emprise sur la prof de gym du lycée (Ellie Whedon), et sur Tyler Locke. Ellie semble incapable de se défaire de l'influence de Zack qu'elle sait néfaste et elle craint terriblement pour la vie de Rufus, son fils attardé. Nina continue d'avoir des soucis avec sa consommation d'alcool et le départ de Duncan Locke n'est pas faite pour arranger ses angoisses. Tyler se lie petit à petit avec ses camarades et il intègre l'équipe de hockey, mais il semble incapable de se remettre au travail scolaire. Bode cherche désespérément ce qu'ouvre la clef qu'il a trouvé à la fin du tome précédent. La créature sortie du puits met en oeuvre ses sinistres machinations.

Joe Hill continue de développer l'environnement très étrange de la famille Locke. À la lecture de ce tome, il devient impossible de ne pas faire référence à Stephen King, son père. Joe Hill reprend de son auguste géniteur l'idée de conter son récit sur plusieurs générations et de mélanger l'horreur et le fantastique. Dans ce tome, Hill insiste plus sur l'aspect fantastique au travers de l'utilisation des clefs (celle détenue par Zack et celle détenue par Bode) et des agissements de l'entité du puits. Je ne pensais pas que retrouver les enfants Locke me ferait autant plaisir. Hill sait leur donner une véritable personnalité petit à petit, sans insister lourdement. Impossible de résister à l'enthousiasme de Bode. Difficile de ne pas ressentir de l'affection pour Kinsey (du fait de ses doutes, de ses peurs, etc.) et de l'empathie pour Tyler qui a du mal à se concentrer. Les adultes ne sont pas en reste : alors que les enfants et les adolescents s'accommodent tant bien que mal de l'héritage des relations de leurs parents, les adultes sont englués dans leur histoire personnelle et ils ne font que s'enfoncer dans leurs erreurs. Hill construit donc son récit sur les machinations de l'entité, ainsi que sur l'utilisation de la clef trouvée par Bode. Cette utilisation se manifeste d'une façon très visuelle, impossible à mettre en oeuvre dans un autre media. Dans un premier temps, cette intrusion d'un spectacle impossible peut provoquer un moment de recul parce que le reste de la série se base sur une réalité proche de la notre. Dans un deuxième temps, il suffit d'accepter qu'il s'agit d'une interprétation graphique d'un pouvoir parapsychique et le visuel retenu passe mieux.

Comme le tome précédent, celui-ci est dessiné par Gabriel Rodriguez et le résultat est à nouveau séduisant. Le lecteur retrouve des décors denses, intelligents avec un soupçon d'enchantement subtil. Le dénuement de l'appartement d'Ellie et de son fils reflète son salaire limité et la charge que représente Rufus. La double page consacrée à la représentation de la Tempête concilie comme par miracle les artifices du théâtre avec le résultat transfiguré de l'interprétation. La scène sur la plage transmet au lecteur l'ouverture de cet horizon sans fin. La maison des Locke continue d'être un personnage à part entière tellement elle a de caractère. Rodriguez emmène son lecteur dans des endroits spécifiques, dotés de caractéristiques crédibles. Les personnages s'impriment dans la mémoire dès leur première apparition et ils sont tous constitués pour partie d'éléments ordinaires (teeshirt, piercing, jeans, baskets) et pour partie d'éléments plus déconcertants (mèche de cheveux verte, sourcils élancés, etc.) pour s'amalgamer harmonieusement dans des individus originaux et plausibles. Avec ce tome, Rodriguez a dû faire preuve d'une encore plus grande maîtrise graphique pour insérer les aspects fantastiques sans solution de continuité, sans introduire de dissonance par rapport au reste. Il y a donc le choix de la représentation des effets de la clef de Bode qui surprend de prime abord. Mais pour le reste (personnages fantastique, vie intérieure complexe, scènes de meurtre), Rodriguez concocte des images qui restent dans la mémoire sans recourir à des clichés ou des mises en scène tapageuses. En fin de tome, le lecteur découvre la forme des 6 clefs, chacune aisément identifiable : Anywhere Key, Head Key, Gender Key, Echo Key, Ghost Key et Omega Key.

Avec ce tome Hill et Rodriguez confirment qu'ils sont capables de développer cette histoire en se basant sur les éléments séduisants du premier tome, tout en développant de nouvelles composantes pour renforcer le charme de cette série unique. J'ai hâte de découvrir ce qu'ils nous réservent dans La couronne des ombres.
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5.0 étoiles sur 5 Philosophie des âges de la vie, 26 mars 2013
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Locke & Key, Tome 2 : Casse tête (Relié)
"Keyhouse" est une demeure bien mystérieuse. Et vraiment étonnante. Lorsque le lecteur fait connaissance avec ce manoir pour la première fois dans le tome 1, il s'attend forcément à une maison hantée de type "Amytiville" ou "La maison du diable". Mais en vérité, les secrets et mystères qu'elle renferme sont bien différents et bien plus inattendus que les fantômes que l'on a l'habitude de croiser dans les archétypes du genre...
Il y a notamment cette série de clés magiques, qui permettent d'atteindre des lieux différents et parfois même d'ouvrir des choses incroyables, d'où le titre de l'album (en vo surtout : "Head Game")...

Franchement, le lecteur séduit par le premier tome de la série ne pouvait pas s'attendre à la direction prise dans ce second opus, qui gagne encore profondément en singularité. Si le scénariste Joe Hill savait déjà mêler les références du récit fantastique de manière suffisamment habile pour créer une histoire unique en son genre, il abandonne peu à peu ses références les plus convenues pour en choisir d'autres et tire son conte onirique vers des hauteurs plus vertigineuses encore.
Nous en avons donc terminé avec les hypothétiques fantômes et les sociopathes bien réels. Il est temps de faire connaissance avec un univers au croisement de ceux de Peter Pan, de H.P. Lovecraft (comme quoi le titre du premier volume : "Bienvenue à Lovecraft" n'était pas une promesse en l'air !) et de Harry Potter. Ces références achèvent d'induire chez le lecteur la toile de fond que tisse l'auteur depuis le départ : La magie, c'est l'enfance. Le passage à l'âge adulte signifie la perte de ce trésor et l'obligation de vivre avec ses acquis. Ainsi, "Locke & Key" s'emploie à suivre le parcours de trois catégories de personnes : Un enfant (Bode, attachant comme pas deux), un groupe d'adolescents (le côté "seatcom lycéenne" selon Joe Hill parvient à trouver un parfait équilibre dans des scènes très courtes mais d'une étonnante densité) et divers adultes, qui vivent tous dans la tristesse infinie la plus catastrophique. Ce parti-pris distinctif confère au scénario quelque chose de puissamment efficace et met bien en évidence cette métaphore du chemin douloureux qui mène de la perte de l'enfance au monde laborieux des adultes de nos sociétés modernes, embourbés dans les soucis liés au travail, à la difficulté de subvenir aux besoins de la famille, à la morosité et aux casseroles bruyantes des souvenirs douloureux...
Il faudra saluer au passage la justesse avec laquelle Hill développe ses personnages dont on peut dire qu'ils sont tous d'une épaisseur psychologique et d'une complexité admirable. Le plus fascinant étant bien sûr celui de Luca Caravaggio. A la fin du présent volume, le lecteur ne sait toujours rien de ses réelles motivations ! Encore une qualité à ajouter au talent de conteur de Joe Hill, qui continue de nous démontrer qu'il est bien davantage qu'un simple "fils de"...

Cette richesse thématique est illustrée de manière hautement fantaisiste. Le dessinateur Gabriel Rodriguez s'emploie à mettre en forme les délires les plus abstraits de la façon la plus figurative qui soit ! Sa vision des souvenirs enfouis dans la boîte crânienne devient alors un amoncellement de personnages et de décors certes surréalistes, mais semblables à un dessin animé. Honnêtement, j'ai eu du mal à accepter ce parti-pris franchement naïf, qui s'attache à illustrer le côté fantastique de manière frontale et enfantine (soit l'exact contraire des descriptions brumeuses de H.P. Lovecraft dans ses nouvelles horrifiques !) et qui tranche dans un récit finalement très adulte. Mais en y réfléchissant bien, j'avoue que je ne vois pas comment les auteurs auraient pu faire différemment. Tout au plus auraient-ils pu opter pour des effets spéciaux, histoire de rendre ces souvenirs translucides, diaphanes ou éthérés. A la place, ils ont choisi de les montrer de manière ostentatoire dans un pur esprit bd, permettant à la couleur de jouer son rôle métaphorique : les souvenirs d'un enfant sont multicolores, ceux des adultes sont d'un camaïeu plus restreint de gris colorés.
A l'arrivée, cet étonnant parti-pris m'a paru plus évident. La réaction de Nina, la mère des trois personnages principaux, aurait dû me mettre la puce à l'oreille dès le départ : Lorsque Bode active la clé qui lui ouvre le crâne pour en dévoiler les souvenirs, elle ne le voit pas (ou ne veut pas le voir). Car ceci est réservé aux enfants ou encore tout juste aux adolescents. De la même manière, la réaction de Jordan, la jolie lycéenne que convoite Tyler, et que des problèmes personnels ont rendu plus adulte que ses camarades, panique et préfère prendre la fuite devant cette révélation. Ce que nous voyons dans les planches de Rodriguez est réservé aux enfants. C'est donc vu comme à travers le regard d'un enfant : C'est naïf, surréaliste et fantaisiste.
A côté de cela, Rodriguez continue de nous enchanter de son trait précis et minutieux, universel et enchanteur. L'opulence de ses décors (et le lecteur attentif de repérer les détails référentiels dissimulés ça et là, comme les peintures de Baselitz ou la fusée de Tintin), l'intensité de son encrage, le charisme incandescent de certaines figures et la frontière délicate entre les différents styles (enfantins et adultes) achèvent de faire corps avec le sujet.

"Locke & Key" est décidément une merveilleuse série, d'une richesse thématique, d'une qualité d'écriture et d'une beauté picturale unique. De ces séries où l'attente du tome suivant devient une torture. De celles qui nous font regretter de ne pas faire partie des lieux et de ne pas côtoyer réellement ses personnages. Qui nous font regretter notre quotidien tangible.
Ma série préférée du moment, avec "Scalped" et "The Unwritten".
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4.0 étoiles sur 5 Mon Impression : Locke and Key tome 2, 27 juillet 2013
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Biggy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Locke & Key, Tome 2 : Casse tête (Relié)
Et si surmonter ses peurs était aussi simple que de tourner une clé dans une serrure ?
Après le drame qui a frappé leur famille, Kinsey et Tyler Locke cherchent du réconfort auprès de Dodge, leur nouvel ami. Mais ils sont loin d'imaginer les noirs secrets de son cœur.
Pendant ce temps, leur petit frère Bode met la main sur une clé au pouvoir insoupçonnable. Un pouvoir qui pourrait bien leur coûter la vie.

Luke/Dodge a fort à faire depuis son retour parmi les vivants. Il y a encore beaucoup de clés à trouver, et il faut qu'il se montre le plus discret possible.
Manque de chance, le vieux prof de théâtre de l'université l'a reconnu et se pose des questions. Comment le jeune homme a pu ne pas vieillir en 20 ans ?!
Ca, surveiller les enfants Locke et s'occuper d’Ellie, ça fait beaucoup de choses à faire en même temps. Surtout que le vieil homme n'est pas la seule menace du passé qui plane au-dessus de sa tête.
Dans la demeure Locke, c'est le petit Bode qui a une vie palpitante ! Il met tout en œuvre pour découvrir ce qu'ouvre la nouvelle clé qu'il a trouvé. Quand la solution va lui apparaître, il va vouloir partager la nouvelle avec son frère et sa sœur, ce qui, au final, n'étais peut-être pas la meilleure des idées ...

La première chose que je retiens de ce tome, c’est qu’il provoque une véritable cassure avec le premier. En effet dans « Bienvenue à Lovecraft » nous étions pris à la gorge avec une intensité dramatique, une aventure haletante et terrifiante, là c’est beaucoup plus calme. On se retrouve avec le sentiment contradictoire d’apprendre plein de chose mais que pourtant rien ne se passe.
Comme dans beaucoup de grandes sagas (comme Harry Potter par exemple ou le Trône de Fer) ce deuxième tome fait une pause dans l’action pure afin de mettre en place des personnages, des évènements, des éléments, qui seront utiles par la suite.

Il s’agit d’ailleurs surtout, de personnages dans ce tome 2. Outre Luke/Dodge, qui est un personnage clé de ce volume, c’est aussi le cas d’Ellie Whedon. Personnage, introduit assez anonymement dans le premier tome, qui sert à nous faire comprendre (comme avec le professeur) que l’histoire de Locke and Key n’est pas centrée sur la fratrie Locke, mais qu’il s’agit d’un drame sur plusieurs générations. Joe Hill nous le montre brillamment d’ailleurs avec sa représentation de la Tempête de William Shakespeare.

On s’en doutait après ces agissements dans « Bienvenue à Lovecraft », et cela se confirme dans « Casse-Tête », Lucas Caravaggio/Dodge va être un personnage terriblement mauvais et malsain. Il connaît les clés, sait les utiliser et s’en sert pour se venger (de quoi là est encore le mystère) et surtout concrétiser un vieux projet (encore un mystère). On découvre à travers ce tome qu’il ne souffre d’aucune limite, d’aucune morale et n’hésite pas à utiliser les moyens les plus ignobles pour arriver à ses fins. Le meurtre mais surtout la manipulation mentale où il excelle. Et sa victime la plus torturée sera la pauvre Ellie Whedon.
Mais également les enfants Locke. Ces derniers ne se doutent absolument pas de la double identité de leur nouvel ami, et le font rentrer comme si de rien était à Keyhouse, le rapprochant ainsi un peu plus des clés et de son but final.
Les clés justement. Après la clé passe-partout et la clé fantôme, nous découvrons ici la clé de tête, capable d’ouvrir le crâne d’une personne. On peut ainsi lui retirer des souvenirs, sa peur ou sa tristesse mais aussi la remplir de connaissances et de savoirs.

Et cette nouvelle clé, ce nouveau pouvoir, va être l’occasion pour Gabriel Rodriguez de nous en mettre plein la vue. Ce mec est un génie. Il est fantastique de voir comment il dépeint l’imaginaire d’un enfant comme Bode, où sa représentation, sa personnification de la peur pour Kinsey. La représentation concrète et physique qu’il nous offre des sentiments des enfants est juste un régal pour les yeux, une multitude de détails, c’est du grand art ! Comme si de rien était, il nous permet de comprendre à quel point cette clé, bien que fort amusante, est terriblement puissante et potentiellement dangereuse. Surtout avec un mec comme Dodge qui traine dans les parages !

Bref, ce Locke and Key Casse-Tête, est une petite pause dans l’intrigue générale mais qui nous permet d’apprendre pas mal de choses sur le passé de Lovecraft et sur quelques habitants. Les personnages principaux sont davantage approfondis, au point que l’on puisse commencer à s’attacher à certains ou à en détester d’autres. Et lorsqu’on voit un personnage comme Dodge et la façon dont il traite les autres pour arriver à ses fins, on tremble d’avance ! Vite la suite !
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5.0 étoiles sur 5 Parfait, 9 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Locke & Key, Tome 2 : Casse tête (Relié)
Ce tome comme le premier es tout simplement parfait. Une couverture originale, belle et à la hauteur de la BD qui se cache entre les pages.
A tous les fans de mystère et récit dans la lignée de Stephen King ou autres ceci est pour vous. Un scénario très bien ficelait, des dessins en totale adéquation ... Bref l'intégrale des tome a lire au plus vite
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Locke & Key, Tome 2 : Casse tête
Locke & Key, Tome 2 : Casse tête de Gabriel Rodriguez (Relié - 21 mars 2013)
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