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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une frontière
Ce Canada s'inscrit dans une thématique chère à Richard Ford, au moins pour la première partie du roman.
Dell, adolescent indécis, dont les parents vont commettre un minable hold-up, se retrouve seul et abandonné, contraint de fuir vers le Canada. Cette expérience de la désillusion, de l'amertume, de la...
Publié il y a 15 mois par Jean Pierre P

versus
14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Presque ennuyeux
De la part d'un auteur capable de produire, ici un roman remarquable avec du fond ("Indépendance"), là un recueil de nouvelles où il ne se passe presque rien mais où tout mouvement ou pensée est parfaitement décortiqué ("Pêchés innombrables"), ce "Canada" - vendu comme l'événement littéraire de...
Publié il y a 14 mois par BCG


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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une frontière, 18 septembre 2013
Par 
Jean Pierre P (Rennes) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
Ce Canada s'inscrit dans une thématique chère à Richard Ford, au moins pour la première partie du roman.
Dell, adolescent indécis, dont les parents vont commettre un minable hold-up, se retrouve seul et abandonné, contraint de fuir vers le Canada. Cette expérience de la désillusion, de l'amertume, de la déception, on la retrouve chez au moins deux autres personnages de Ford : Larry, le jeune protagoniste de « Jealous » ( dont le titre en français est: La frontière, première nouvelle d' Une situation difficile) qui, accompagné de sa tante quitte son père pour retrouver sa mère à l'occasion de Thanksgiving et dont le voyage en train aura des allures de rite d'initiation au malheur, et, bien sûr, Joe d' Une saison ardente (dont le père absent est également un repris de justice), qui va assister impuissant au naufrage du couple de ses parents.
Dans ces deux romans (voir mes commentaires), l'auteur nous abandonne avec ses personnages dans ce sentiment de déchirement.
Cette fois, Dell va traverser la frontière, qui n'est pas seulement celle du Canada, mais aussi celle du cheminement vers l'âge adulte. Ce thème de la frontière, de l'ailleurs, qui vous change pour le meilleur et le pire, c'est aussi une constante dans l'oeuvre de Ford qui avoue volontiers qu'il a toujours un frisson inquiet lors du franchissement d'une de ces limites qui lui paraissent porteuses d'une tragédie potentielle. Affronter la réalité du monde, c'est bien l'enjeu de la deuxième partie de Canada, qui est la moins réussie. Mais la dernière partie, dans laquelle se mêlent les voix du Dell de 16 ans et celle du vieil homme qu'il est devenu, me parait du meilleur Ford.
Peut-être pas le livre idéal pour ceux qui ne connaissent pas ce grand écrivain (voir alors Un week-end dans le Michigan ou, encore une fois:Une saison ardente), mais pour ceux qui le suivent, un incontournable..
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50 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ma cavale au Canada, 28 août 2013
Par 
Arribat - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
A lire le quatrième de page ou la présentation éditeur on a l’impression que les rédacteurs (les pro)n’ont pas lu le livre. Les hommes rencontrés par le narrateur dans cette cavale au Canada ne sont pas particulièrement brutaux, la nature sauvage se limite à quelques dépotoirs de campagne. Dell ne choisit rien et se laisse porter par les évènements. Quant à la puissance et la beauté exceptionnelles on ne les retrouve ni dans les paysages ni dans le style peu flamboyant de l'auteur. Enfin, affirmer que c’est là un chef-d’œuvre qui capture…blablabla… est typiquement une phrase passepartout livrée avec son emballage cadeau. Pour autant l’écrivain est de taille, un imaginaire puissant qui fouille le moindre détail jusqu'à nous faire perdre patience. Lui aussi pratique la prophétie apocalyptique. La moitié du Canada va s’enfoncer dans la mer. J'exagère le sarcasme bien sûr, car au bout du compte notre drame se transforme en draminette, un petit meurtre entre voisins, rien de bien méchant. Mais pour en arriver là il aura fallu se taper ces grandes et mornes plaines du Saskatchewan repaire de bleds pourris où se minéralise une population de petzouilles qui ne sont même pas tous d’origine anglo-saxonne. C’est dire ! Il aura encore fallu se coltiner des personnages indéfinis dont le sort semble décidé un peu au hasard pour enfin parvenir au chapitre final et la rencontre en phase terminale des rescapés de cette famille décomposée. C’est là que l’on ne regrette pas d’avoir persisté et qu’enfin l’auteur parvient à rendre ses personnages attachants et émouvants. Mais qu’il est long le chemin vers la sortie !

L'écrivain bien que lassant est de grande qualité descriptive et imaginative et si ce récit m'a ennuyé souvent il s'agit d'une question de préférence personnelle. Aussi donner 3 étoiles ne serait pas conforme à la qualité de l'auteur mais pourtant plus conforme à mon commentaire.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Presque ennuyeux, 30 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
De la part d'un auteur capable de produire, ici un roman remarquable avec du fond ("Indépendance"), là un recueil de nouvelles où il ne se passe presque rien mais où tout mouvement ou pensée est parfaitement décortiqué ("Pêchés innombrables"), ce "Canada" - vendu comme l'événement littéraire de la rentrée - constitue une cruelle déception.

D'habitude brillamment contemplatif, Richard Ford se montre ici très statique, et sur le mode poussif, en plus... L'action n'évolue guère, de surprise il n'y a pas, et toutes les pensées et/ou peurs et/ou observations du personnage principal sont décortiquées d'une manière assez scolaire, avec de nombreuses répétitions à la clé. Bref, sur une histoire presque vide, ce subtil orfèvre du sous-entendu qu'est Ford tombe ici dans le récit très appuyé, avec un style beaucoup moins convaincant que dans ses écrits précédents.

Au final, l'absence de style et la linéarité de l'histoire évoquent Douglas Kennedy, et un Kennedy dans lequel il n'y aurait même pas de rebondissements dans le récit !

Auteur à lire (pour ceux qui ne connaissent pas encore), mais livre à éviter.
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17 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Canada dry, 28 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
Cela a le goût et annoncer comme un chef d'oeuvre, mais cela n'en est pas un. Comment peut-on passer pratiquement 500 pages aussi bien écrites certes mais en laissant transpirer aucun sentiment et ne déclenchant aucun empathie pour le personnage central... Cela vaudrait 3 étoiles, mais j'en mets deux pour contre-balancer tout ce marketing autour de ce livre...
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Décevant, sauf sur la fin, 4 janvier 2014
Par 
sofiluna (montpellier, france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
J'ai acheté ce livre car j'avais vu beaucoup de bonnes critiques ... (cela m'apprendra !)

Le roman est divisé en trois parties, la première raconte comment les parents du héros, deux loosers, finissent par faire un hold-up, cette partie occupe presque la moitié du bouquin, et c'est long, très long. La deuxième partie raconte le passage au Canada, il y a un peu plus de suspens, avec des personnages surprenants. Et la dernière partie, très courte, où le héros retrouve sa saeur mourante, est la seule qui vaille la peine, et qui mérite notre persistance à continuer ce livre.
Plus globalement, le récit est très déshumanisé, on a l'impression que le narrateur observe et analyse de loin, sans jamais s'investir émotionnellement, par exemple quand ses parents sont arrêtés : « Vous vous dites peut-être que voir ses parents menottés, traités de braqueurs de banque et conduits en prison tandis qu'on est abandonné à soi-même, il y a de quoi perdre la tête. Qu'on va traverser toutes les pièces de la maison en courant comme un fou, en se lamentant, en s'abandonnant au désespoir puisque rien ne rentrera plus jamais dans l'ordre. Et pour certains, ça se peut. Mais on ne sait pas à l'avance comment on réagira dans une situation pareille. Je vous garantis que presque rien de tout ça ne s'est passé, ce qui n'empêche pas que la vie ait changé à jamais. »
Tout le livre est pareil, et c'est sans doute cela qui m'a gênée, et empêche de s'attacher aux personnages. Sans compter la tristesse qui se dégage tout au long du bouquin, à éviter le jour où vous avez un petit moral.
Au final, je ne regrette pas de l'avoir lu, mais je ne le conseillerais pas.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Dans les plaines froides et venteuses., 1 novembre 2013
Par 
Poignant (Poitiers France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
Eté 1960. Dell Parsons, 15 ans, vit à Great Falls, bled perdu du Montana. Son univers tourne autour de sa sœur jumelle Berner, plus dégourdie que lui, son beau parleur de père, Bev, ex-officier de l’US Air Force, et Neeva, sa mère, effacée et introvertie.
Dell attends avec impatience son entrée au lycée pour assouvir sa passion pour les échecs et sortir de l’atmosphère renfermée de sa famille.
Embrigadé dans des affaires louches avec des indiens patibulaires et menaçants, Bev doit trouver rapidement un grosse somme d’argent…

Richard Ford est sans doute l’auteur contemporain qui dissèque le mieux le désarroi de l’être humain moderne confronté au sens de la vie et aux caprices du destin. Et pour cela il prend son temps, cherchant à décrire plus qu’à rythmer, à approfondir plus qu’à séduire.
Ce style, je l’ai apprécié dans « Week end dans le Michigan » et « Independance », sans doute aussi parce que ces livres me parlaient de l’adulte que je suis.
Avec « Canada », Richard Ford reste dans la même veine, mais sur la base d’un roman initiatique. Il y confronte son jeune héros au vol et au meurtre.
Et là, j’ai vraiment l’impression que pour cette fois, Ford ne tient pas la distance.
Si le début et la fin sont excellents, le cœur du roman finit par sembler fade, froid et répétitif. Et cela dure sur 300 pages…
Ce manque de dynamique épuise progressivement l’intérêt porté à Dell et m’a fait sombré dans l’ennui.
Dommage, car avec deux cents pages de moins, cela aurait pu être un bon roman…
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Terriblement ennuyeux, 6 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
Vendu comme "le livre de la rentrée", ce roman est d'un ennui indescriptible, d'une platitude insigne et d'une écriture bâclée. Aucune empathie ne se dégage d'aucun personnage, la morale est primitive. Cinq cents pages à attendre d'être surpris, ému, intéressé. Les critiques qui l'ont encensé l'ont-ils lu?
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ennuyeux et ennuyant..., 12 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
Et bien j'ai commencé ce livre, je l'ai abandonné, je suis revenue , j'ai re-abandonné....toutes ces descriptions à n'en plus finir...aucune vie dans ce livre....
Vraiment passez votre chemin il y a tellement de livres plus passionnants.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 deception, 16 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
Déçue par ce roman au thème prometteur. J'ai trouvé l'écriture "correcte", donc terne, et le récit ne m'a accrochée à aucun moment. Lecture ennuyeuse en ce qui me concerne, on attend que ça décolle...et cela ne se produit pas!
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Alternative au Stilnox..., 28 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canada - prix Fémina étranger 2013 (Broché)
Zut, je suis parti en voyage avec ce seul gros pavé, étant manifestement encore assez scolaire pour croire sur parole les critiques dithyrambiques....
Mais quel ennui, c'est insoutenable !
Tchekhov, Munro écrivent sur la nullité des destinées humaines et c'est splendide mais là... dodo.
Pourtant, je me souviens de Ford à travers un petit texte très réussi sur sa mère.
Enfin Canada, ça piétine. Ford répète obstinément la même psychologie de bazar, et ça ne fait pas un livre. Comme la traduction est tout aussi laborieuse... on peut oublier !
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Canada - prix Fémina étranger 2013
Canada - prix Fémina étranger 2013 de Richard Ford (Broché - 22 août 2013)
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