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20
3,8 sur 5 étoiles
La grâce des brigands
Format: BrochéModifier
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21 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Maria Christina Väätonen, qui s'est auto-attribué le titre de vilaine sœur, a quitté son grand Nord et sa famille étouffante dès seize ans pour s'installer à Santa Monica . Quand le roman commence, le 12 juin 1989, elle reçoit un coup de fil de sa mère qui va la faire revenir sur son passé et sur la manière dont, dans les années 70, elle est devenue une très jeune écrivaine à succès.
Quel bonheur que ce livre ! Un je ne sais quoi m'avait toujours retenue dans mon appréciation des précédents romans de Véronique Ovaldé mais ici toutes les restrictions ont été balayées !
Le premier chapitre qui explique l'inclination de l’héroïne pour ce quartier de Los Angeles où elle habite est une pure merveille ! Nous sommes avec elle en train de siroter des sangrias, de sentir le vent frais qui vient des jardins... et ce sera comme cela tout le long du texte car Ovaldé a un don visuel certain. Cet éloge sensuel fonctionne d'ailleurs en contrepoint de la liste sèche et pleine de rigueur de "La vulgarité selon Marguerite Richaumont", la mère de l'héroïne. Les titres des chapitres , "L'encombrant désespoir des fillettes", " Mettre le bras entier dans un trou d'alligator", le style, plein de cette Grâce des brigands vantée dans le texte, font de ce roman d'émancipation féminine une pure merveille, jamais pesante, où les épreuves sont racontées avec justesse, sans auto-apitoiement et avec toujours une pointe d'humour. Une écrivaine qui a atteint une aisance dans l'écriture que nombre de ses confrères lui envieront !

Un grand coup de cœur, constellé de marque-pages, et qui file d'un seul coup d'un seul sur l'étagère des indispensables !
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 juillet 2014
Nous sommes totalement dans une très belle création littéraire, le style et l'écriture en étant agréables à lire décrivent des interrogations psychologiques, des doutes, des craintes mais aussi des espoirs avec une rare pertinence. Que les situations soient possibles ou non n'est pas la question. Le personnage "principal" Maria Cristina cristallise une pléiade de personnages, en commençant par ses parents, que Véronique Ovaldé nous livre sans concession mais aussi avec beaucoup de pudeur. Tout le titre évidemment se comprend à la fin du roman, même si cette "triste" fin est pleine d'espoir.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un peu déçue par ce nouveau roman de Véronique Ovaldé dont j'apprécie la fantaisie et l'univers décalé. On retrouve bien sûr ce qui la rend unique, son art de brosser des portraits d'êtres irrésistibles mais profondément humains, leurs aventures dont l'invraisemblance est bien dosée. Elle revient sur les thèmes qui lui sont chers, l'enfance brisée, le machisme ordinaire, la culpabilité des victimes ...
Mais ici je suis restée sur ma faim! Il y'a comme des temps morts dans son récit, comme l'évocation par l'héroïne des destins des voyageurs du bus où elle est assise ou la liste à la Prévert des images de liberté, qui sont autant de détours gratuits qui cassent le rythme! Véronique Ovaldé a trop de talent pour se laisser aller à la facilité d'une écriture débridée!
Cependant, la grâce et le charme de son écriture m'ont une fois de plus offert un agréable moment de lecture!
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 novembre 2013
Maria Cristina Vaatonen a 16 ans et cherche à quitter sa famille.Elle n'entrevoit pas d'avenir possible dans cet endroit, au milieu de nulle part,en Alaska, et surtout dans cette famille où son père est certes gentil mais alcoolique et mélancolique et sa mère habitée par des délires mystiques, qui considère que tout est péché et que le monde extérieur est dangereux. Afin d'échapper à cet enfer maternel et aux délires paranoiaques de sa mère, son père qui travaille dans une imprimerie l'aide à obtenir une bourse d'études pour aller étudier à Los Angeles ,prétextant que sa fille va y étudier et analyser des textes bibliques très anciens.
Arrivée à Los Angeles,dans les années 1970, elle n'arrive pas à se faire à cette nouvelle vie. Sa liberté l'encombre car elle n'en connaît pas les codes ni les avantages. Heureusement,elle croise Joanne , avec qui elle va partager un appartement, qui va lui apporter une autre vision déculpabilisante de la vie.
Maria Cristina rencontre le succès avec son premier livre grâce à sa rencontre avec un écrivain célèbre Rafael Calramunt. Mais cet homme est pervers, prend de gros pourcentages sur son premier livre et reste des semaines sans l'appeler, ce qui l'angoisse , puis il réapparaît sans plus d'explication.
Mais un jour, Maria Cristina reçoit un coup de téléphone de sa mère qui lui demande de venir prendre l'enfant de sa soeur aînée, partie vivre dans une communauté hippie, et de l'élever, celle -ci ayant eu une commotion cérébrale à l'âge de 14 ans...

Comment s'occuper d'un enfant quand on ne sait pas s'occuper de soi-même et prendre en charge l'enfant de sa propre soeur? Peut-on laisser un enfant aux mains d'une mère qui a déjà abîmée la vie de ses deux filles et ôter à cet enfant toute chance de devenir un jour un individu libre et heureux?
Comment se délivrer d'une éducation et d'un discours dépeignant le monde comme dangereux et les gens comme des prédateurs?
Comment construire sa vie sans croiser perpétuellement les fantasmes que la mère a projeté sur ses deux filles pour les empêcher de faire leur vie?

Ce roman est bouleversant. Le récit est écrit avec beaucoup de pudeur, de douleur aussi mais il est également habité par un formidable espoir: la lutte épuisante contre le malheur et la folie que la mère voudraient transmettre à ses filles. Si le bénéfice de cette lutte ne sert pas directement Maria Cristina ni sa soeur, il sert assurément à son neveu qui lui sera assuré, une fois pour toutes, d'être délivré pour toujours des névroses familiales.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 octobre 2013
Oui encore un beau roman de cette auteure : l'histoire de son personnage m'a transportée, toujours dans l'idée des racines et de la transmission familiale, elle nous parle aussi de la place de l'écrivain dans la société actuelle avec des reflexions très pertinentes sur l'utilisation de la notoriété des écrivains: a force d'etre aimé un auteur attend son prix (ici nobel, bien-sur!) alors pourquoi écrit-on et pour qui?
Elle écrit avec simplicité,fluidité,force, memes les scènes difficiles (comme le viol).
Oui c'est un très beau roman!
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 novembre 2013
Ce roman se démarque du réalisme magique des précédents récits de l’auteur pour s’ancrer dans une réalité et un lieu mieux défini, à savoir le Los Angeles des années 80. Son lectorat fidèle a pu en être déconcerté mais il n’en fut rien en ce qui me concerne : l’écriture et le style reconnaissables entre tous sont toujours bien présents et c’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé la petite musique ovaldienne.

Par ailleurs, ce huitième roman s’inscrit dans une certaine cohérence par rapport au reste de son oeuvre : l’émancipation de la femme à travers la fuite d’une famille étouffante, la nécessité de rompre avec son passé pour se construire et se donner une place à soi, des rencontres formatives, la séduction de princes charmants qui se révèlent bien moins charmants que séducteurs et charmeurs.

Un roman aux accents les plus personnels tant on sent que Véronique Ovaldé a mis beaucoup d’elle-même : Maria Cristina Väätonen est une romancière à la bouche rouge vermillon qui se sert de l’écriture et de la lecture comme moyen de survie dans un milieu hostile : « Les livres servent à s’émanciper des familles asphyxiantes. » Voilà qui laisse songeur.

Une émancipation bien difficile à atteindre malgré tout tant le passé finit toujours par ressurgir et c’est donc sur le chemin du retour que la narratrice nous parlera de son histoire et de ses chemins de traverse. Peut-être le prix aussi à payer pour se libérer complètement de son passé : ne plus le fuir ni lutter contre mais l’affronter et l’accepter.

Petite remarque en passant : je me suis rendue compte à quel point les critiques littéraires ne prennent pas souvent la peine de lire un roman dans son entièreté. Aussi ont-ils reproché à multiples reprises l’incompréhension du titre. Et pourtant tout est expliqué à l’avant-dernière page. Encore faut-il y parvenir, bien évidemment.
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Véronique Ovaldé fait partie de ces auteur(e)s dont on attend le dernier livre avec la quasi certitude d'y retrouver un ton, une grâce et un style. Bonheur de lecture garanti sauf mauvaise surprise, c'est denrée suffisamment rare pour être relevé. La grâce des brigands, qui aurait pu s'appeler La vilaine soeur, n'est pas une déception, cependant ... Cependant, on se demande où est passé la magie de Vera Candida ou de Des vies d’oiseaux. On croit la revoir au détour d'un paragraphe et puis non, elle retombe. Non que V.O soit incapable de la susciter de nouveau, cette magie, elle a toujours le goût et le talent des phrases ciselées et des expressions imagées, mais elle avait visiblement envie de dire autre chose, cette fois. de plus consistant. de plus sérieux ? D'où un peu moins de fantaisie ce qui n'empêche pas le livre d'être passionnant , admirablement écrit et fluide d'un bout à l'autre. Plutôt que d'en dérouler le récit, qui s'articule comme souvent autour des relations intimes -familiales, sentimentales-, soulignons que la romancière est toujours aussi douée pour brosser des portraits délicats et précis et évoquer des atmosphères : une petite ville "coincée" du Canada, le Los Angeles libertaire des années 70. Sur la singularité de la nature humaine V.O est constamment lucide, mais ici bien moins In the Sky with Diamonds
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Le moins que l'on puisse dire est que l'on ne ressort pas indemnes de cette lecture !

Exits le monde des Bisounours avec les mères aimantes et les familles soudées, unies ; chez Véronique Ovaldé, on en a le contre-exemple type. Des portraits de femmes taillés à la serpe (comme on en avait trouvé dans Ce que je sais de Vera Candida et dans Des Vies d'oiseaux) : une dont la dureté le dispute à la "dinguerie", une autre dont la fuite est le moyen de survivre ; des personnages hauts en couleur qui gravitent autour d'elles : un père qui ne prend pas le dessus mais n'en pense pas moins, des amis improbables dont les plus sincères ne sont pas ceux que l'on croit. Le tout raconté par un narrateur omniscient, écrit dans le style Ovaldé, avec des phrases qui claquent comme des sentences, ou bien qui se répandent sur plusieurs pages nous engluant dans de vraies digressions, selon un rythme qui lui est bien particulier. Quant aux thèmes abordés, certains sont déjà connus chez l'auteur, le chemin vers l'émancipation des femmes, les relations familiales, mais là, plus précisément on a les relations à la mère et aussi l'écriture.

Un vrai coup de coeur ! que je vous recommande de lire sans attendre.
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le 13 septembre 2013
Un livre qui se lit d'une traite avec facilité,construit avec grâce,fluidité, on se laisse volontiers apprivoisé par l'histoire de "la vilaine sœur".
Un échappatoire peu banal à une ambiance familiale construite sur la stricte moralité d'une religion chrétienne désuète frustrante et culpabilisante,orchestrée par une mère tout aussi frustre..
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le 24 septembre 2013
C'est un livre qui parle de la culpabilité, et vous emmène loin dans vos propres pensées.
J'ai adoré, merci beaucoup.
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