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le 14 avril 2016
Rapide à lire, on se laisse embarquer dans cette histoire familiale de préservation du patrimoine. La livraison fut rapide. Petit livre très fin qui s'emporte partout avec vous
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le 9 juin 2016
Bien écrit et didactique permettant de s'imprégner de l’œuvre de Tchékhov. A recommander pour tous
les comédiens désireux de jouer cette pièce.
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le 1 décembre 2007
J'ai vu une bonne demi douzaine de « Cerisaie » Mais celle de Jean Louis Martin Barbaz au Studio à Asnières présentée en décembre 2007 m'a réveillé pour la première fois. Il est vrai qu'il a travaillé la traduction pour injecter le Temps des Cerises dans sa Cerisaie, même si le traducteur affirme qu'il a respecté le style de Tchekhov. Je ne me souvenais pas d'une Cerisaie avec la langue de tous les jours de Belleville ou d'ailleurs. Et pourtant le Temps des Cerises en Octobre. En Octobre dites-vous ? Mais c'est le Temps des Cerises à la Russe, j'imagine, et en plus c'est le moujik qui triomphe. Voilà que Tchekhov devient prophète. Jean Louis Martin Barbaz transforme cette pièce russe sur la transition révolutionnaire encore à peine imaginable au temps de Tchekhov et que celui-ci saisit comme un immense naufrage de l'aristocratie terrienne au profit de la revanche des moujiks libérés et de l'exil à Paris, pathétiques réfugiés russes de la révolution, Jean Louis Martin Barbaz transforme donc cette pièce en un dossier mordant et piquant de notre société dans sa propre transition en forme de dissolution de l'ordre établi et des ordres acquis il y a un demi-siècle dans la mer de (ciel qu'écris-je !) la globalisation de l'économie de marché. Feydeau se profile, ou je ne sais quel autre Labiche avec un chat en poche et quel chat en poche. Le brave moujik triomphant fait très fort en jeune président de la république tout juste sorti des urnes. Chat en poche je vous disais. Le petit étudiant professionnel qui défend l'ordre révolutionnaire dans l'absolu isolationnisme aveugle et un égoïsme visionnaire de toutes les assiettes auxquelles il accepte de picorer, il fait vraiment bien en étudiant anarcho-trotskiste bloquant sempiternellement, année après année, le campus vertical de Tolbiac maintenant qu'il ne peut plus bloquer celui de Jussieu pour cause de désamiantage, sans que jamais il n'ait le courage de monter au vingt-cinquième étage, s'il y en a un, et de commencer sa descente maléfique dans le maelstrom réel de la société à tire d'aile du pigeon qu'il est à travers les airs. Chat en poche je vous disais. Pigeon d'un petit postier ou d'une employée municipale. Et Jean Louis Martin Barbaz ajoute, avec Jean Pierre Gesbert, une musique juive en diable, diantre que cela va bien à ces horreurs aristocratiques. Mais il rend pathétique, effrayante et absolument incorrigible la brisure sociale, la cassure mentale et la rupture spirituelle que rien ne peut jamais guérir car la seule issue à laquelle vous avez toujours droit, c'est le renversement complet dans lequel le moujik d'hier devient le maître président de demain. A lire et relire. A voir et revoir. Mais procurez vous la traduction d'André Markowicz et Françoise Morvan. Cette traduction appelle enfin un chat un chat, chat en poche je vous disais, et a injecté le style d'Oscar Wilde (qui parle plutôt d'appeler une bêche une bêche) dans la glaise de Tchékhov, et il jure ses grands dieux, surtout qu'il a la taille du président, qu'il a respecté le texte de Tchékhov à la lettre. Mais Bonjour les dégâts, et un salut à Tartuffe en passant.

Dr Jacques COULARDEAU, Université Paris Dauphine, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne & Université Versailles Saint Quentin en Yvelines
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le 13 novembre 2006
Cette oeuvre de théâtre décrit à la perfection la situation de la Russie à la fin du XIXè siècle et au début du XXè siècle. A mon avis, le point faible de l'oeuvre est le peu développement psycologique des personnages. Ils expriment dramatisme mais ils ne sont pas capables d'échapper de le modèle crée par l'auteur.
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