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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vision Claire, dépouillée et juste, du Bouddhisme (contre le tout-à-l'ego)
L'écrit de Dzongsar Jamyang Khyentse (DJK) est une oeuvre de salubrité publique, remarquable par sa clarté, son soucis pédagogique, son exigence de rigueur et de précision dans la définition des concepts, des perspectives marquantes d'un bouddhisme puisé à ses sources d'expérience humaine authentique... Il...
Publié le 19 octobre 2008 par kiyoaki Disha

versus
9 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 OK, mais veut-on vraiment être bouddhiste ?
Je mets une note pas trop mauvaise, car ce livre peut toujours être pris comme un document bien renseigné. L'auteur a probablement raison de dire que le bouddhisme, tel qu'il se répand chez nous, est en réalité une sorte de pacifisme chrétien caritatif maquillé d'un safran oriental. Là où ça coince, c'est si on me...
Publié le 7 juillet 2008 par Ravon Daniel


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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vision Claire, dépouillée et juste, du Bouddhisme (contre le tout-à-l'ego), 19 octobre 2008
Par 
kiyoaki Disha "kiyoaki" (Lyon France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
L'écrit de Dzongsar Jamyang Khyentse (DJK) est une oeuvre de salubrité publique, remarquable par sa clarté, son soucis pédagogique, son exigence de rigueur et de précision dans la définition des concepts, des perspectives marquantes d'un bouddhisme puisé à ses sources d'expérience humaine authentique... Il s'écarte autant du politiquement correcte que des habitus mystifiantes qui sont monnaie courante par chez nous, les dérives sectaires et idolâtres même en Asie ... L'écriture et les illustrations sont très simples, mais procèdent bien d'un esprit riche de connaissances et d'expériences... Il me semble bien que nous avons là toute la dimension concrète de cette philosophie au respect religieux... Mais DJK, n'écrit pas pour convertir, enrôler de jeunes, ou moins jeunes, âmes inquiètes de trouver un remède à l'angoisse existentielle ... Il propose simplement d'exprimer de façon accessible ce que d'être bouddhiste implique, révèle de l'individu qui le vit vraiment... Et que cela « coûte » quelque chose, un changement de perspectives fondamentales, un refus des compromissions faciles, un travail profond en soi, sincère et authentique, mais sans lourdeur, jamais définitivement aboutie...

En faite, sa lecture m'a autant éclairci les idées, l'esprit autant que la pensée, que le fameux et excellent « Chemin de la grande perfection » de Patrul Rinpotché (aux éditions Padmakara) en son temps... Une vision pure et surtout ajustée de l'existence, de la nécessaire imprévisibilité du devenir de la conscience comme de toute chose ...

DJK explicite, ne cherche pas à convaincre, donne à ressentir. Il ne cherche pas à défendre des concepts mais à les mettre en perspectives, n'en déplaise à tous les spécialistes de quelque chose qui assènent des vérités sans s'engager dans un esprit critique et studieux. Il invite à s'interroger comme le prince Siddhârta Gautama (le Bouddha Sakyamuni) a pu le faire, car si lumière il y a, elle ne viendra pas de la dévotion soumission à un dieu, mais peut-être bien plus du creusé de l'humanité dépouillée de nos voiles cognitifs, dans le regard cru de ce qui est ...

Je recommande cet ouvrage tout à fait abordable, paradoxalement, non idéologique ...
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "La superbe logique des quatre sceaux", 14 décembre 2010
Par 
Bibliophilette (France - Centre) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
L'auteur connaît très bien la société occidentale ce qui lui permet d'utiliser des images et des exemples très "parlants" pour un lecteur qui n'est pas issu d'une culture orientale/bouddhiste. Cela rend la lecture aisée et les concepts compréhensibles. Ajouter à cela, un style simple, une excellente traduction, et une bonne dose d'humour et vous avez un excellent livre. Simplifier pour rendre plus accessible et en même temps plus "strict", plus "juste", l'enseignement du Bouddha, tel est le vœu de l'auteur et il y réussit plutôt bien. Mais ne nous y trompons pas, derrière une apparente simplicité, "n'est pas bouddhiste qui veut".

Dès l'introduction, Dzongsar Jamyang Khyentse, explique qu'être bouddhiste c'est accepter les 4 vérités / sceaux suivants :
- Toute chose composée est impermanente
- Toute émotion est douleur
- Aucune chose n'existe en et par elle-même
- Le nirvana est au-delà des concepts
(A ne pas confondre avec les 4 Nobles Vérités qui ne traitent que de la souffrance)
A partir de là, il n'aura de cesse dans tout le livre de revenir sur et d'expliquer chacune de ces vérités. Une excellente introduction pour ceux qui veulent mieux comprendre les fondamentaux du bouddhisme.
A lire en parallèle, pour un éclairage socio-historique La Rencontre du boudhisme et de l'occident de Frédéric Lenoir.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 brillant, 6 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
Excellent livre, brillant dans son explication de concepts parfois compliqués (comme la "vacuité" si essentielle dans le bouddhisme), et surtout très à contre-courant du "politiquement correct" qui commence à s'installer autour du bouddhisme occidental.
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Eminemment moderne pour un occidental, 27 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
Ouvrage on ne peut plus clair pour un occidental qui a du mal a se retrouver dans les livres habituels sur le sujet. Il est clair qu'au même titre que Chogyam Trungpa, Dzongsar Jamyang Khyentse a totalement intégré la culture occidentale. On peut même dire que ce dernier fait preuve, comparativement à son prestigieux prédécesseur, de plus de simplicité.

Pour répondre à M. Ravon, il semble que tout est dit de façon très claire dans cet extrait du livre :
« Même si les textes bouddhistes considèrent le bonheur comme un simple concept, ils utilisent néanmoins des expressions comme grande félicité pour décrire l'éveil. Le nirvana peut effectivement être assimilé à un état joyeux : un état dénué de confusion et d'ignorance, sans bonheur ni malheur, est certes un état de félicité. Mais c'est encore mieux de comprendre que la cause de l'égarement et de l'ignorance n'a jamais existé. Si le réveil au sortir d'un cauchemar est le soulagement, la félicité serait de n'avoir jamais rêvé. C'est en ce sens que le bonheur n'est pas la félicité. A l'intention des disciples sérieusement décidés à se libérer du samsara, Siddharta a insisté sur la futilité de la recherche du bonheur et de la paix dans cette vie et dans l'au-delà. » Dzongsar Jamyang Khyentse
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17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une perle rare..., 3 août 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
Si je dis que j'ai dévoré ce bouquin, c'est un bien faible mot. Je m'en lèche encore les doigts. Avant que l'impermanence ne l'emporte sur eux comme sur l'objet livre et le reste.

Quand on parcourt les premières pages de Dzongsar Jamyang Khyentse, le bonhomme donne vraiment l'impression qu'il vient de s'assoir à côté de vous. Tout naturellement, avec un grand sourire, en vous regardant droit dans les yeux, il vous lâche un : « allez, cette fois, on n'y va pas par quatre chemins et on ne va pas s'ennuyer. ». Et franchement, il a l'air de le penser. De toute façon, on attaque directement par le plat de résistance (pas forcement végétarien). La suite confirme.

Nous ne nous trouvons pas en présence d'un énième titre, conçu façon manuel d'apprentissage. Ce genre de bouquins qui énonce la théorie puis des méthodes pratiques, propre à telles ou telles écoles. Ce n'est pas non plus le genre de traités qui nous assène des concepts abstraits et complexes, en guise de préambule, accessibles uniquement après de longues et fastidieuses analyses et auto-tortures mentale (sans compter la masse de documentation nécessaire). Ce n'est pas un enseignement figé, une culture de musée qui est transmise, froide, certes savante, mais vide de vie.

Attention, ce n'est pas non plus le nouveau « manuel du bouddhisme pratique illustré en cinq leçons » ni le « bouddhisme facile et sans effort ». Ceci dit pour moi, il peut permettre une première approche sans se faire mal. Un bon repère dans le fatras des titres ésotérico-spirito-bienêtro-spirito-bouddhistes de la grande (ou petite, c'est quand même mieux) enseigne libraire près de chez vous.

L'auteur affirme dès le départ une volonté de partager, sans imposer, et d'expliquer sa vision des choses, issue de sa propre expérience. Résolument, il s'éloigne du sentencieux, préférant un pragmatisme certain, illustré par de nombreux exemples concrets, présentés avec beaucoup d'humour (et d'irrévérence). Sans nous vendre son école, ceci dit en passant.

C'est justement la force de l'exemple qui l'emporte. Le propos tient d'une explication du fond, sous un éclairage contemporain, débarrassé des accessoires exotiques (sans toutefois les condamner absolument, il suffit de les considérer uniquement comme un bon moyen de transport, sans les accepter comme l'aboutissement du voyage). S'il fait appel parfois à l'histoire (ou au mythe, selon la perception de chacun) de l'Éveillé, ce sera systématiquement pour en donner l'interprétation, la projection dans un sens accessible à tous, et surtout utile, vivant, en accord avec la « modernité » de nos acquis. Voir de nos perceptions fruit de notre culture et éducation. Bref il essaie de projeter l'empreinte de Gautama sur notre carte du monde individuel, sans jamais dénaturer ni l'empreinte, ni la carte.

Simplement, l'ouvrage s'articule autour des Quatre Sceaux (et comme le souligne l'auteur, à ne pas confondre avec les Quatre Noble Vérités, centrées autour de la souffrance et de la libération de celle-ci').

Pour rappel, les Quatre Sceaux:

Toute chose composée est impermanente.

Toute émotion est douleur.

Aucune chose n'existe en et par elle-même.

Le Nirvana est au-delà des concepts.

Pour revenir à « N'est pas bouddhiste qui veut», Il y a dans cette présentation quelque chose de drôle, non pas dans le sens étrange, mais amusant, capable de déclencher le sourire, ou le rire franc, un outil, ô combien pédagogique ! Il est difficile de passer à côté de la compréhension pratique (nous ne sommes pas là pour disserter sur l'interprétation métaphysique) de ces concepts complexes, tant la volonté de simplification, sans les vider de leur sens, permet une appréhension et appréciation directe, quasi instinctive. Dzongsar Jamyang Khyentse parle à notre vécu, celui de tous les jours. C'est sans doute parce qu'il est aussi réalisateur de cinéma, mais aussi parce qu'il vit parmi nos semblables, qu'il a une excellente perception des contraintes de notre monde, de ses turpitudes, ses paradoxes. S'il est souvent critique, sans être sarcastique, je pense que l'on peut ressentir chez lui un réel sentiment de compassion, sans qu'il ne tombe jamais dans un paternalisme facile.

Dans son approche, son parti pris, il énonce ce qu'est « ne pas être bouddhiste ». En effet, les choses sont clairement posées dès l'introduction. Cela implique pour certain, une sorte de description inattendue et instructive de la chose, pour d'autre une remise en question immédiate. Très vite nous ne pouvons que penser à nos propres comportements ou pratiques, à notre « bouddhisme personnel » (peut-il être autre que personnel?), si nous prétendons suivre cet enseignement (et non pas croyance !). Pour ceux qui ne le suivent pas, c'est une façon assez ludique de le découvrir. La question est simple, mais primordiale : Tentons-nous, au mieux, de marcher dans les pas du Bouddha Sakyamuni, ou cherchons-nous désespérément à transférer au « bouddhisme », souvent stéréotypé à la mode occidentale, fantasmé, perçu d'une manière un peu distordue, par une simple volonté d'évasion de cette existence que nous avons finalement une fâcheuse tendance à trouver misérable (si, si, quand on cherche on trouve toujours), un prés-vécu issu de traditions religieuses dont nous pouvons être déçus?

Plus simplement, voulons-nous être « bouddhistes », ou simplement nous parer de ses attributs supposés?

Parce que, oui, clairement, c'est aussi un des propos de l'auteur. Quoi de plus aisé et naturel que de projeter sur des rites exotiques, nos propres traditions rituelles. Les religions occidentales sont très éprises du geste. Ce transfert est compréhensible, et quasi naturel, nous trainons aussi un héritage culturel et religieux deux fois millénaire' Je n'arrive déjà pas à arrêter de fumer, alors me débarrasser d'aussi vieilles habitudes, qui tiennent littéralement de l'atavisme, pensez donc !...

La question personnelle devrait, peut-être, devenir : "dois-je chercher aussi l'oublie ailleurs sans sortir des sentiers battus rassurants, ou dois-je devenir mon propre chercheur, et comprendre la proposition de l'ailleurs plutôt que de la singer?".

Cependant, là encore, le propos n'est pas de pointer un doigt accusateur, sur ces comportements, ni de porter un docte jugement, ou un quelconque anathème, mais bien d'expliquer, d'offrir une autre manière de penser cette spiritualité, en s'attachant foncièrement à la source, et non pas à la nature profondément protéiforme des pratiques bouddhiques de par le monde, liées au syncrétisme inhérent de l'enseignement, statuées en fonction de ses ères ethniques et géographiques de développement ou re-développement.

Ce n'est pas parce que nous nous parerions des plus belles plumes de l'albatros, si fonctionnelles soit-elles, que nous serions capables de traverser les océans en volant. C'est en comprenant l'idée même de voler que nous avons su nous adapter et établir le moyen.

Patiemment, Dzongsar Jamyang Khyentse recentre son enseignement sur le fond, parce que c'est le seul mètre-étalon de cette pratique. Comprendre le fond. Un basique, mais pour l'acquérir, il ne faut être patient à oublier un certain nombre de reflexes, comme appliquer docilement ce qui pourrait-être une règle absolue, en pensant que seul le rite, exécuté à la perfection est la panacée qui conduit à l'éveil. Nous devons nous garder de prendre pour argent comptent les formes du culte, issues de lointaines traditions, ou de maîtres obscures tenants en titre, c'est sur le diplôme, de la tradition plus vraie que vraie et encore une fois tacher de juger ce qui est bon pour nous, à l'aune de notre propre bon sens et sensibilité, de notre propre expérience. Nous garder aussi de l'écho en nous qui ne serait autre qu'une répétition un peu mécanique d'un folklore, vide de sens pour nous-mêmes, mais très joli à regarder. Ce n'est pas parce que l'on récite 108 fois « Om Mani Padme Hung », douze fois par jour, 365 jours et quart par an, que nous accéderons plus vite à la nature du Bouddha, dont nous sommes pourtant, selon l'approche spirituelle bouddhique, tous dépositaires, à titre individuel, au plus profond de notre être.
Oui, j'oubliais, il nous est rappelé, que c'est en nous que nous devons chercher, et pas ailleurs. L'éveil n'est pas le fruit d'une volonté extérieure ou divine. Nous sommes notre propre île.

Son enseignement n'est pas une sorte de leçon tenant du « par cœur », un simple truc technico-théorico-spirituel de plus, mais un apprentissage qui ne se vit que par l'observation de notre propre comportement, en veillant à la bienveillance du regard (qu'il faut aussi se laisser amuser gentiment de nous-mêmes) que nous nous portons. Il se vit via l'expérience directe, la mise en œuvre. Il est vrai, à mon sens, que lorsque nous progressons dans la lecture, cela devient plus simple, plus naturel. C'est comme si nous pouvions ressentir qu'il n'est plus question de grandes vérités, ou d'enseignements sacrés, mais clairement de bon sens.

Je ne dis pas que je suis sorti grandi de la lecture de cet ouvrage, je ne dis pas que je maîtrise désormais les subtilités des Quatre Sceaux, il y a encore (et aura encore pour un bon moment !) beaucoup de travail de ma part en ce domaine. Cependant, J'adhère à cette forme d'enseignement vivant, même si Dzongsar Jamyang Khyentse tente de nous faire croire que, si dans son livre il y a enseignement, il est purement informel. Je crois que le rire est un excellent vecteur d'apprentissage, et que tous les chemins sont bons pour transmettre une idée, surtout quand celle-ci vise à ouvrir sur la possibilité d'une meilleure compréhension de nous-mêmes, nos semblables, notre monde. J y adhère parce qu'il me parle sans détour et surtout sans condescendance.

Une fois le livre fermé, nous sommes absolument libres de poursuivre une activité normale, ou de nous asseoir cinq minutes sur une pierre plate, un peu d'herbe sous les fesses, un ficus au-dessus de la tête, en se disant : « bon, après tout, pourquoi pas.». Cependant, il est plutôt conseillé de laisser tomber les accessoires pittoresques et déjà commencer par appliquer éthique et compassion envers soi-même et envers son prochain, c'est déjà tout un programme.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une approche claire des fondements du boudhisme, 30 septembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
On sort de ce livre avec des idées claires et simples sur ce que sont les fondements du bouddhisme, et en effet les rituels ne font pas le bouddhiste, loin s'en faut.

Dzongsar Jamyang Khyentse a très bien su se servir de son expérience de metteur en scène pour expliquer avec beaucoup d'humour les concepts difficiles.

Je le recommande définitivement a quiconque veut une présentation pragmatique et rationnel de cette philosophie.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vocabulaire et definitions (+ particulièrement pour M. RAVON), 23 février 2009
Par 
Vidal Teo "nordistacatala" - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
En fait M. Ravon met en évidence une différence de vocabulaire et de but.

Dans l'instant et avec le vocabulaire courant toute émotion n'est PAS douleur mais, POUR LES BOUDDHISTES en tout cas les "émotions plaisir ou devenant désir" (pour les appeller d'une certaine façon avec des qualificatifs connus de tous):

Soit éloignent de la réelle et recherchée lucidité (partie de l'objectif bouddhiste, mais sans doute souhaitée par majorité de non bouddhistes)

soit elles "trop" à une chose, une sensation, personne ... et, en celà aussi, éloignent du but,
sans parler de l'INSATISFACTION (partie intégrante des choses classées comme "douleur" dans le vocabulaire bouddhiste) latente (doute sur la solidité, la durabilité de l'émotion/plaisir) ou bien présente (quand plaisir s'éloigne ou si on pense qu'il s'éloigne, durablement).

De plus certaines branches ou exposés bouddhistes parlent des "émotions perturbatrices" "émotions négatives" et non de toutes les émotions en les qualifiant de "négatives"
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 franchise n est pas toujours bonne a entendre !, 7 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
tres bon livre , direct et percutant ! peut etre derangeant pour nos esprits trop egocentristes ..... et trompeurs................... a lire !!
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4.0 étoiles sur 5 intéressant, 8 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
Une approche intéressante des fondements du bouddhisme, loin des clichés peace and love, plus essentiel. Et dans un style agréable et vivant. (un peu réducteur quand il parle des couples, mais bon, on ne peut pas tout maîtriser, le reste est très intéressant). Tout au long on se questionne : est-ce que je partage les fondements du bouddhisme tels qu'il les décrit ? Et à la fin, ça reste une question.
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5.0 étoiles sur 5 bien suis satisfaite, 20 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : N'est pas bouddhiste qui veut (Broché)
suis satisfaite achat qui correspond à mes attentes je le recommande et le prix est abordable très bon produit de qualité
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N'est pas bouddhiste qui veut
N'est pas bouddhiste qui veut de Dzongsar JAMYANG KHYENTSE (Broché - 5 juin 2008)
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