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le 30 avril 2003
Si par hasard dans votre jeunesse vous avez été fan des "livres dont vous êtes le héros", et que vous êtiez lassé du côté "teenager" de la série, les annales de la compagnie noires sont faites pour vous ! Ici au moins, pas de méchants ou de gentils (à quelques exceptions), rien qu'un tas d'enflures néanmoins attachantes (Toubib et la Dame en tête) qui agissent suivant les circonstances en bien ou en mal selon leurs intérets. Le style d'écriture est rapide, dépouillé, Glen Cook ne s'embarrasse pas de descriptions ou d'explication. Du coup l'intrigue se laisse dévorer mais demande parfois de gros efforts de mémoire pour faire le lien entre tous les personnages (près d'une centaine dans toute la saga, dont vingt à trente récurrents). Au final, cette grande soupe s'avale vite, très vite. On vibre, on trépigne, on se contracte sur son bouquin à la fin de chaque nouvel épisode (qui finit bien évidemment par une immense frustration pour le lecteur, genre la suite dans notre prochain numéro) et on en est réduit à attendre la parution française de la suite de la saga (le volume 7 vient de sortir en france, il en existe une dizaine en VO).
Oyez oyez camarades, si "le seigneur des anneaux" vous a parfois ennuyé avec ses longueurs et ses chansons, soyez certains que la compagnie noire c'est sec, net, cruel et plein de rebondissement (genre le type qu'est mort, enterré, brulé et dispersé depuis 2000 pages qui revient d'un coup comme une fleur, c'est classique mais ca fait toujours son petit effet). Allez, faites moi confiance, si vous accrochez les 3 premières pages, vous êtes bon pour en taper 3000 !
0Commentaire37 sur 39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juin 2013
Premier tome d'une série de dark fantasy devenue mythique et qui à ce jour compte 13 volumes en français.
En propos liminaire, je tiens à dire que je fais ici la critique de ce premier tome et non de la série entière dont je compte lire encore quelques tomes avant de me faire une opinion.

La compagnie noire, une bande de mercenaires de plusieurs siècles d'existence, ayant compté jusqu'à 6000 membres et moins de 1000 pour ce premier opus. Elle se bat pour l'argent et une vague fierté. La politique, l'éthique ou la morale n'ont rien à voir dans l'affaire. Cette troupe a une histoire : Les annales, tenues en ce moment par Toubib, dont le nom révèle la fonction.
Pour ce premier tome, la compagnie se met au service de la Dame, l'éternelle Canaille, l'Ombre vivante, la veuve noire au cœur de la toile d'araignée, une demi-déesse du mal. Et oui, car peu importe pour qui la compagnie travaille; D'ailleurs le Mal est relatif et dépend de quel côté l'on se trouve, de quel côté on pointe son doigt accusateur. La Dame et ses asservis ou les Blanc et leur Cercle qui compte quelques belles enflures aussi...

Dans cet univers, la magie, ou plutôt la sorcellerie, est omniprésente et occupe une part importante du roman. Parmi les personnages principaux, en dehors de la dame et ses asservis, on retrouve les sorciers de la compagnie, Gobelin, Qu'un-Oeil et Silence, dont les truculentes rivalités égaillent un peu le quotidien de la troupe.
la compagnie est noire, crasseuse et sent la sueur, l'atmosphère est sombre et glauque, mais même si des exactions sont commises, l'auteur glisse gentiment dessus, il ne faudrait pas non plus qu'on en vienne à les détester. Parce qu'au final on les aime bien ces crapules, qui ont d'ailleurs pour certaines un grand cœur, (hein Corbeau ?).

Pourquoi ce sentiment mitigé alors ? Après toutes ces critiques dithyrambiques, je m'attendais à quelque chose d'énorme, genre (Gagner la guerre), mais durant les 150 première pages je me suis ennuyé. Le roman a du mal à démarrer, le fil est décousu et le style lapidaire (sujet verbe complément) de l'auteur n'a pas arrangé les choses; Je recherchais quelque chose de plus complexe.
Puis petit à petit, l'histoire a trouvé son rythme de croisière et j'ai fini par m'intéresser au devenir de cette compagnie et à son combat pour la dame, au devenir de ses personnages principaux, peut-être parce qu'on rentrait dans la phase combat ? (qui d'ailleurs restent eux-aussi assez soft en regard de ce qui s'est déjà fait en fantasy comme en sf).

Deux étoiles pour la première partie, quatre pour la seconde. Attendons le second tome : Le Château noir
55 commentaires8 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 janvier 2006
Passé le premier sentiment d'aridité de l'ecriture et la volonté de voir plus de description, on se retrouve pris dans une course folle et glauque extraordinaire.
Ici pas de gentils hobbits et d'elfees flamboyants, tout le monde est pourri a sa façon mais grattez la couche de crasse et ... vous vous attacherez a ces personnages peu recommandables de prime abord .
Bref, apres 30 pages, soit on laisse tomber, soit on devore les volumes suivants avec avidité ... un must qui tranche avec les standard de l'heroic Fantasy et ça rafraichit !
0Commentaire17 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juin 2011
Si le début du tome I donne l'impression que la série n'est pas accrocheuse, il faut bien se dire que toutes ces pages ne servent que d'introduction pour définir la Compagnie Noire. L'histoire, pleine de suspense et de rebondissement ne commence réellement qu'à l'arrivée de Volesprit, l'un des treize plus puissants sorciers au service du Mal et de sa personnification : la Dame.
J'ai beaucoup aimé cette série où il n'y a ni gentils ni méchants, seulement des « pires » et des « un peu moins pires », qui nous change et nous rafraichit des princes et princesses aux trop multiples vertus. Le seul reproche que je ferais est l'inégalité entre les tomes. Je m'explique, on peut en trouver des excellents, des moyens, et des carrément nuls, même si l'impression générale est toujours bonne et que l'on ne peut que suivre l'annaliste en titre avec passion, même si quelque fois il est vrai que le style de Roupille ou Murgen nous rend nostalgique de Toubib, Madame et de leurs mémorables batailles.
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le 6 avril 2011
Honnêtement cela fait longtemps que j'ai lu le 1er tome j'en suis au tome 10 ... mais quand je lis certains commentaires je ne peux m'empêcher de réagir ayant une certaine expérience de la Compagnie Noire. Il est vrai qu'au premier abord le mode de narration peut déstabiliser ainsi que la mise en place de l'intrigue qui vous amène a faire connaissance avec la compagnie noire. Mais si pour certain les 1ere pages peuvent vous rebuter n'y faites pas attention et dites vous que passé ce cap vous allez dévorer les tomes et partir au coeur de la DARK FANTASY avec des personnages tres atypiques (Doc, La Dame, Q'Un Oeil, Gobelin, Murgen ...) qui ne vous laisserons pas de marbre, des intrigues plus réussies les unes que les autres dont certaines vraiment au top du top et tout cela avec une trame principale qui vous obligera a vous plonger dans le tome suivant. Pour finir, le style d'écriture rien a redire très bonne traduction de l'anglais avec de tres bonnes tournures de phrases. Pour ceux qui aime la DARK FANTASY et pour ceux qui veulent la découvrir n'hésitez pas +++
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le 9 décembre 2006
Il est vrai que dans les premières pages, l'histoire peine un peu à "s'envoler", mais cela change vite.

L'univers est certes un peu sombre, mais l'intérêt de cette série réside dans le fait qu'il n'y ai pas de manichéisme. Les personnages sont, à l'instar des véritables Hommes, nuancés, ayant leurs défaut et leurs faiblesses. C'est ce qui les rend crédibles, accessibles et attachants... en un mot: Humains. De plus, le côté noir n'est là que pour mettre en relief ce qui semble être un thème récurrent: le concept de "noirceur" est relatif. Cela laisse toujours planer un espoir de "rédemption" pour les protagonistes.

L'intrigue se complexifie, s'étoffe tout au long de la série et on s'immerge toujours plus avant dans un univers passionnant et plein de rebondissements.

Bref, une grande oeuvre à lire et à relire.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Les Annales de la Compagnie Noire comportent actuellement 11 tomes, si je ne me trompe. Heureusement, ils peuvent se lire uniquement par blocs de 2 ou 3 livres, selon qui tient les Annales. Ce sont je pense les romans les plus marquants de la dark fantasy.

J'ai lu les trois premiers tomes:
1- La Compagnie Noire (en français)
2- Le Château Noir (en anglais)
3- La Rose Blanche (en anglais)

Dans ces trois premiers tomes, les annales des mercenaires sont tenues par "Toubib", nommé "Croaker" en anglais. Toubib est le médecin de la compagnie et a l'instruction et le minimum de recul nécessaire par rapport à l'action pour rédiger des annales exactes et distanciées.

Dans cette Compagnie variant entre quelques centaines et quelques milliers d'hommes, selon la fortune du moment, tous les hommes abandonnent leurs identités initiales pour un simple surnom, par exemple "Un Oeil" pour un des trois sorciers engagés dans la Compagnie. Et une fois qu'on est engagé, c'est à la vie ou à la mort, pas moyen de quitter la Compagnie (ou alors en désertant...). Ces hommes, engagés en tant que mercenaires pour fuir un passé encombrant oublié dès leur entrée dans la Compagnie, sont tous plus ou moins abjects, certains complètement psychopathes. Mais ils restent malgré tout humains et on finit par s'attacher à eux, malgré les crimes commis (villages mis à sac, femmes violées, hommes torturés de manière sadique, massacres généralisés...).

Et c'est aussi un récit, qui malgré un univers qui semble uniquement masculin et où les femmes peuvent apparaître uniquement comme des victimes, laisse finalement une très large place à des femmes fortes. Ces femmes sont des meneurs d'hommes et sont les personnages les plus importants, les plus stratèges, les plus violents et parmi les plus complexes de tous.

A l'époque de Toubib, la Dame a été ressucitée par un sorcier. Sans son mari, ce qui vaut mieux. Elle-même est considérée comme le Mal à l'état pur, mais ses crimes et sa malignité n'arrivent paraît-il pas à la cheville de son mari. Des rebelles luttent contre son oppression, mais n'ont rien de la blanche colombe non plus. La Compagnie Noire se fiche un peu des deux camps, tant que l'un est payeur. C'est un des dix Affranchis de la Dame ("Taken" en anglais, un peu faiblard par rapport au français), un des monstres anciennement humains, doués de pouvoirs fantastiques, qui va payer la Compagnie et la mettre dans le camp de la Dame.

A partir de là, la Compagnie va se retrouver ballotée de guerres en trahisons pendant des années. Les annales des trois premiers tomes racontent la lutte de la Dame pour établir le pouvoir de son Empire, sa lutte avec les rebelles, la recherche de la Rose Blanche, supposée être positif pouvant annihiler les pouvoir de la Dame et de ses âmes damnées et aussi les efforts de la Dame pour se dépêtrer d'un époux qui bien que dormant du sommeil d'un mort semble aussi collant qu'un chewing-gum. Et au-delà des batailles on va finir par sympathiser avec toute la bande de la Compagnie Noire et même... un peu avec la Dame, cette ordure.

1- La Compagnie Noire (en français): 5 étoiles
Tome fabuleux où l'on va de massacres en conquêtes inaccessibles, tout écrit à la première personne par le Doc. C'est très dur, et les pires crimes balayés en une phrase elliptique prennent d'autant plus d'importance. Le style est brillant et tout comme le Doc, on devient de plus en plus fasciné par la Dame.

2- Le Château Noir (en anglais): 3 étoiles
Ce tome alterne quelques chapitres écrits à la première personne par Toubib et beaucoup écrits à la troisième personne, décrivant les faits d'autres individus. J'avoue avoir été déçue par ce changement de processus narratif.
Et je me suis ennuyée à lire les déboires d'une population et de quelques individus à l'abord d'un château semblant se nourrir de cadavres, voire même d'êtres bien vivants. Après tout, la Compagnie Noire en tant que « Command and Conquer », c'est prenant, mais les histoires individuelles, nettement moins, surtout quand beaucoup concernent des personnages inédits et qu'on brûle de savoir plutôt ce qui se passe pour ceux qu'on a appris à aimer dans le premier tome.
De plus, être passée du français à l'anglais m'a assez fortement perturbée : il y avait certains personnages que je ne reconnaissais pas (exemple : « Toubib » et « Croaker » sont la même personne, même si la traduction n'a rien à voir). De manière plus générale, j'ai trouvé que généralement la traduction française enrichissait le roman, sans le trahir, et c'est bien la première fois que j'envisage plutôt de lire les tomes suivants en traduction française plutôt qu'en langue originale. Ma réserve : les traductions des surnoms des Asservis sonnent beaucoup mieux en anglais qu'en français (après tout, « Spiderman » en « Homme Araignée », franchement çà sonne beaucoup moins bien, et les surnoms des Asservis n'échappent pas à ce phénomène).

3- La Rose Blanche (en anglais) : 4 étoiles
La conclusion des trois tomes est très prenante, surtout la deuxième et dernière partie.

Au final je conseillerai cette série aux personnes ne répugnant pas aux situations sombres, appréciant les récits guerriers. A mon avis au bout de cent pages vous adorerez ou vous détesterez la Compagnie Noire, mais ce n'est pas une série laissant place aux sentiments mitigés. Je lirai la suite plus tard, mais pour le moment j'ai beaucoup d'autres livres à lire (j'avoue être très impatiente de voir ce que donnera le successeur du responsable de la Compagnie Noire... oui je sais qui c'est, c'est pourquoi je suis très impatiente... je me suis renseignée sur Wikipedia, c'est mal je sais :-/).
44 commentaires6 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 décembre 2009
Vous avez envie de lire de la fantasy mais sans le bestiaire à la sauce Tolkien (trolls, elfes, orcs et autres trucs), la Compagnie Noire est faite pour vous. Le style du récit est original puisque abordé sur le ton du journal, avec ses sous-entendus et ses maladresses.

Dès les premières pages vous êtes plongé dans la transition d'une aventure de la Compagnie vers une autre: vous vous immiscez dans les chroniques de la compagnie. Il faut prendre le train en marche et ça va se faire en douceur. Le récit vous emmènera au dernier tome de ces chroniques sans même que vous vous en rendiez compte.

Mon sentiment? J'ai certainement lu trop vite l'intégralité de la série et pour cause: elle fait partie des rares lectures qui m'ont réellement transporté. Un conseil: essayez de pas dévorer ces annales trop rapidement malgré le rythme imposé par votre addiction sans cesse croissante.
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le 25 janvier 2012
J'avoue que j'ai dû m'y reprendre à quatre fois avant d'enfin réussir à démarrer la Compagnie Noire.
Au début, je souffrais d'urticaire par rapport aux dialogues "abruptes".

Exemple : "- T'étais où bordel ?
- J'arrive, merde !"

Mais une fois surmonté ce léger inconfort, j'avoue être rentré dans l'ambiance. Après tout, il m'arrive également de parler comme ces mercenaires lorsque je suis nerveux.
Et ces mercenaires, eh bien on s'y attache au fil des pages.

Par contre, l'atmosphère "trop dark" décrite comme quasi étouffante par d'autres lecteurs ne m'a pas dérangé. Personnellement, je trouve "Les Seigneurs des Runes" bien plus glauque (or j'ai dévoré ce cycle).

Donc je suis satisfait de ce premier tome des Annales et j'enchaîne la suite avec plaisir.
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le 8 novembre 2007
C'est vrai, il faut l'admettre, on a un peu de mal à se lancer dedans, mais je peux vous le promettre , ca vaut le coup. Sombre, violent, on ne s'embarrasse pas vraiment de moralité, seule l'efficacité compte dans ces aventures de mercenaires. Oui, il faut bien s'accrocher parce qu'il y a un vrai foisonement de personnages qui font leur apparition mais seulement une vingtaine qui restent tout au long de la série; du coup on s'y attache, même si parfois ce sont de véritables ordures, ils ont ce fond vaguement "héroique" qui nous les rend presque sympathiques. Dans un style qui ne vous endormira pas, de l'action à tout bout de page, des dialogues excellents
à lire absolument
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