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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une suite digne de la stratégie Ender
Vous avez lu et aimé Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender et La Voix des morts, T2, mais vous avez peut-être été moins convaincus par les différentes suites et histoires parallèles qui ont été écrites par Card.

Permettez-moi de vous rassurer, sans être au niveau, fabuleux, des deux premiers...
Publié le 17 juin 2010 par Kallisthène

versus
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 quelle déception !
Moi qui adore Orson Scott Card j'ai été très très décue, voici un livre où il ne se passe rien rien et encore rien pendant 500 pages, seules quelques demi-pages par-ci par-la sont intéressantes.
Il y avait pourtant de bonnes idées à exploiter (scarabées d'or, géant...) mais non, on reste...
Publié le 8 décembre 2010 par Vanbauce Claudine


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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une suite digne de la stratégie Ender, 17 juin 2010
Par 
Kallisthène (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ender : l'exil (Broché)
Vous avez lu et aimé Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender et La Voix des morts, T2, mais vous avez peut-être été moins convaincus par les différentes suites et histoires parallèles qui ont été écrites par Card.

Permettez-moi de vous rassurer, sans être au niveau, fabuleux, des deux premiers livres, cette suite directe de la Stratégie Ender me semble nettement au-dessus de tout ce que Card a rajouté par la suite dans cet univers.

Sachez ensuite que ce livre se situe entre le chapitre 14 et le chapitre 15 de la stratégie Ender, au moment donc de son Exil. Car, et le titre n'est donc pas usurpé, Card nous parle de l'Exil d'Ender, des raisons pour lesquelles le Héros de l'Humanité s'est assez rapidement transformé en un horrible croquemitaine, reflet des lynchages de notre ère médiatique en manque du temps de la perspective et du recul. Bizarrement, mais comme souvent chez Card, les raisons ultimes des évènements DOIT se trouver dans des individus, ici son frère et sa sœur qui conspirent à l'exiler, chacun pour des raisons différentes.
A la réflexion, je pense que c'est le plus grand défaut de Card, son excès de personnalisation, qui lui fait rater les mouvements de foule ou de société qui ne sont pas forcément ni totalement incarnés dans des personnalités. A contrario c'est également sa plus grande force que la qualité des psychologies qu'il est capable de créer.

Dans ce roman peu d'action en réalité, des manœuvres politiques en pagailles, de l'intrigue certes, mais rien d'aussi fort que dans ses deux illustres romans précédents. Et pourtant c'est passionnant. Le roman se déroule essentiellement dans un vaisseau rempli de colons en stase pour les deux ans que doit durer le voyage, à l'issu duquel Ender prendra la tête de la Planète Shakespeare. Mais Ender et Valentine (sa sœur qui pense devoir jouer le rôle du gardien de son frère) ont choisi de rester éveillés pendant le voyage, en même temps que le Capitaine du vaisseau, son équipage et une partie des colons.

Militaire bureaucrate, le Capitaine Quincy Morgan a l'intention de mettre à profit l'extrême éloignement de la Terre et la jeunesse de Ender pour l'écarter en douceur d'un poste de Gouverneur manifestement destiné à un homme mûr et non pas à un adolescent. Comme Quincy Morgan détient le pouvoir absolu sur son vaisseau, toutes les chances semblent contre Ender, mais celui-ci démontre que les talents qui lui ont permis de gagner la guerre contre les Doryphores (l'empathie pour connaitre et aimer son ennemi plus la responsabilité pour pouvoir le mettre à mort) sont tout aussi efficaces dans cette arène politique. Il n'y a donc aucune action militaire, et pourtant on croirait lire le récit de longues et périlleuses escarmouches en temps de guerre.

Entretemps sur Terre ainsi que sur Shakespeare le temps passe donc vingt fois plus vite et nous assistons à vitesse accélérée, et par l'intermédiaire essentiellement de lettres transmises par Ansible, au règne de Peter et au développement de la colonie de Shakespeare.
Quant à la douleur intime de Ender : la destruction des Doryphores de sa propre main et l'incompréhension de l'acceptation de cette destruction par les Reines Doryphores, elle sous-tend l'ensemble du livre et trouve naturellement sa conclusion, partielle, que nous connaissons tous à l'issue de la Stratégie Ender.
Lu en américain.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 quelle déception !, 8 décembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ender : l'exil (Broché)
Moi qui adore Orson Scott Card j'ai été très très décue, voici un livre où il ne se passe rien rien et encore rien pendant 500 pages, seules quelques demi-pages par-ci par-la sont intéressantes.
Il y avait pourtant de bonnes idées à exploiter (scarabées d'or, géant...) mais non, on reste toujours sur sa faim, on tourne en rond, on passe de personnages à d'autres sans jamais pouvoir s'y attacher puisqu'ils disparaissent au fil des pages.
J'ai mis une étoile uniquement pour marquer ma fidélité à l'auteur, j'avais déjà remarqué qu'il avait tendance à s'essouffler au long des ses sagas mais la bon... ce n'est pas digne de lui!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ender : l'exil, 3 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Ender : l'exil (Broché)
Orson Scott Card l'un des écrivains que je préfère.
ces récits initiatiques sont d'une si grande richesse de cœur et d'esprit.
Tous les tomes du cycle de Ender sont un régal et un réel trésor de notre époque contemporaine.
A lire absolument
une fois commencé on ne peut plus s’arrêter
Il y avait longtemps que je n'avais eu un tel engouement pour un écrivain
IMPORTANT : il faut lire ce tome juste aprés "la stratégie Ender" et avant le tome 2
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 L'exil a parfois du bon, c'était pas la peine d'envoyer des nouvelles, 7 janvier 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ender : l'exil (Broché)
Autant l'écrire tout de suite : ce livre n'a strictement aucun intérêt.
Il n'en demeure pas moins parfaitement lisible, et probablement divertissant pour des lecteurs moins difficiles que moi, ou pour ceux qui sont encore en plein trip de Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender.
Orson Scott Card est un excellent écrivain, mais il est malheureusement sur courant alternatif. Dans l'univers d'Ender, outre le roman précédemment cité, et Le Cycle d'Ender, tome 2 : La Voix des morts (le chef d'oeuvre de Card), seul La saga des ombres, Tome 1 : La stratégie de l'ombre offre un réel intérêt. Tous les autres romans (y compris celui ci) sont de plus ou moins grosses déceptions (parfois énormes).
Pour revenir à ce roman précis, il est totalement dénué de tout suspense, les intrigues sont tristes et sans envergure, on ne développe aucun affect pour les personnages (ceux-ci dissimulant leurs pensées tout au long du livre, l'auteur a pris le parti de ne pas nous les faire partager non plus, ce qui est probablement le procédé le plus mauvais qui soit pour impliquer émotionnellement le lecteur). L'auteur est coutumier du fait : il pense qu'il a suffisamment créé d'affect pour ses personnages dans les romans précédents, et il ne les développe pas du tout, ils vivent sur leur "vécu". Sauf que le lecteur n'a souvent que des souvenirs de lecture fragmentaires, et qu'on ne peut tout de même pas exiger qu'il relise tous les romans qui précèdent pour apprécier celui ci à sa juste valeur...
Ne sachant pas trop quoi faire du personnage de Valentine (la soeur d'Ender), Orson Scott Card trouve une astuce imparable : il lui fait écrire une "guerre des doryphores" pendant toute la durée du livre. On imagine sans peine ce que fait Orson Scott Card quand sa femme à besoin de lui pour faire la vaisselle : il écrit. Malheureusement, il écrit l'exil.
On retrouve donc le personnage d'Ender à la limite de la caricature : un petit génie torturé, imbattable, qui prévoit tout, qui est vraiment "trop fort", et qui porte toute la douleur du monde sur les épaules sans vouloir la partager. Dans ces conditions, tout est totalement prévisible, artificiel et désincarné.
Plus qu'un roman, ce livre ressemble à l'assemblage de trois nouvelles distinctes, toutes d'un niveau médiocre, aromatisées de (très) longs courriers pour faire le lien avec les évènements qui se déroulent sur terre.
Avec beaucoup de difficultés, Card raccroche ce livre à l'univers d'Ender, en suant sang et eau, et en n'y parvenant pas, si bien qu'il prévient à la fin du livre qu'il change le chapitre 15 de la stratégie Ender, le livre qu'il a écrit en 1985... (on peut le télécharger sur son site internet). Ahurissant.
Je passe rapidement sur les habituels prêches Mormons de Card, aussi lourds que redondants : outre le désormais célèbre "multipliez vous, reproduisez vous, que la vie se répande" le thème principal de toute la saga est la culpabilité qui pèse sur les épaules d'Ender, (coupable de génocide en gagnant à un jeu électronique) et sa quête de rédemption.
Je vais être aimable et qualifier cette "oeuvre" d'ouvrage alimentaire : c'est un gros gâteau farineux, dégoulinant de crème au beurre qui arrive sur la table à la fin d'un excellent repas gastronomique. Inutile d'essayer de m'en resservir une part, je n'ai plus faim.
A ne lire que si vous avez beaucoup d'appétit pour l'univers d'Ender, mais vous risquez l'indigestion.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 enfin une suite, 14 octobre 2010
Par 
D. Bernard (Belgique) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ender : l'exil (Broché)
enfin une suite à la stratégie ender. Un roman agréable a lire qui explique l'exil d'ender et sa fuite vers son avenir de porte paroles des morts.
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1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Super livre, 8 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ender : l'exil (Broché)
L'histoire se passe après la stratégie d'Ender. Orson Scott Card décrit la vie de l'amiral Wiggins (ender) après la victoire contre les doryphores. Il retrace l'histoire de son voyage et de sa vie comme gouverneur sur la planète Shakespeare.
Du grand Orson Scott Card. Si vous avez aimé l'histoire D'Ender vous serez ravis de découvrir la suite.
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Ender : l'exil de Orson Scott Card (Broché - 17 juin 2010)
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