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5.0 étoiles sur 5 Ouvrage magistral et visionnaire.
Les conséquences politiques de la paix, un ouvrage visionnaire, paru en 1920 et qui prévoit et décrit à peu près tout ce qui va se passer jusqu'à la deuxième guerre mondiale.Le seul reproche concret que font à Bainville ses détracteurs, est celui d'avoir été royaliste. Et alors? Est-ce que ça...
Publié le 23 octobre 2010 par Lecteur74

versus
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3.0 étoiles sur 5 Les conséquences politiques de la paix
C'est la suite logique de ''Bismarck et la France '' du même auteur : la Prusse a réalisée l'unification des états allemands ,devenant ainsi une nouvelle puissance très dangereuse pour la France.Le traité de Versailles,signé après la guerre de 1914-1918 est conçu sans idée politique majeure et donc entaché de...
Publié il y a 4 mois par ara


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ouvrage magistral et visionnaire., 23 octobre 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les conséquences politiques de la paix (Broché)
Les conséquences politiques de la paix, un ouvrage visionnaire, paru en 1920 et qui prévoit et décrit à peu près tout ce qui va se passer jusqu'à la deuxième guerre mondiale.Le seul reproche concret que font à Bainville ses détracteurs, est celui d'avoir été royaliste. Et alors? Est-ce que ça enlève le moindre degré d'intelligence aux analyses bainviliennes ? Etre républicain est-ce une vertu en soi ?
Concernant la politique étrangère de la France durant l'entre-deux-guerres, Bainville c'est un géant au milieu des nains.Il aurait fait certainement un excellent ministre des Affaires étrangères, et quand on voit ce qu'il écrit sur Hitler dans son ouvrage "les dictateurs", les choses se seraient passées autrement.Pendant ce temps, les politiciens français radicaux et socialistes (qui n'avaient même pas lu Mein Kampf, à l'inverse de Bainville) en plus d'avoir une politique extérieure faible et incohérente, trouvaient le chancelier allemand très poli et fréquentable jusqu'aux accords de Munich, et même au-delà pour certains.Mais avec des si...
Rien d'étonnant à ce que l'un des rares bons ministres français des Affaires étrangères de ces dernières décennies, Hubert Védrine, soit un féru de l'oeuvre de Bainville.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle lucidité !!!, 27 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les conséquences politiques de la paix (Broché)
A lire le livre, on le croirait écrit après la guerre. Tout l'enchaînement des évènement depuis l'arrivée du dictateur au déclenchement de la guerre, y est décrit.
Sauf que ce livre a été écrit en 1920 ! Une lucidité exceptionnelle qui a permis à Bainville de donenr toutes les étapes du processus qui a abouti à la tragédie que l'on sait. A lire et à méditer !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une grande leçon de géopolitique et de diplomatie, 20 mai 2013
Par 
Daniel Roux - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les conséquences politiques de la paix (Broché)
Livre absolument visionnaire. Bainville,dans les suites du traité de Versailles,à déjà tout prévu.
Outre le caractère visionnaire de cet ouvrage , l’intérêt de cette lecture se trouve être dans la magistrale leçon de géopolitique européenne, décorticant les rouages de l’histoire avec un talent rare, et toujours avec ce style si élégant propre à J. Bainville.

Une lecture politique majeure.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Une paix trop douce pour ce qu'elle a de dur, et trop dure pour ce qu'elle a de doux", Jacques Bainville, 31 décembre 2012
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les conséquences politiques de la paix (Broché)
Jacques Bainville a écrit "Les conséquences politiques de la paix" dans l'immédiat de la signature du traité de Versailles complété de ceux de Saint Germain, Trianon, Neuilly et Sèvres en 1920. Il est toujours saisissant d'être le témoin d'une intelligence exceptionnelle. Ce livre vous offre cette exception. Jacques Bainville en prophète de l'histoire (chroniqueur à L'Action Française et au Figaro), royaliste, déduit et décrit par le menu toute l'histoire du drame de l'effondrement des Balkans, de la naissance d'un socialisme nationaliste en Allemagne, de l'Anschluss, du dépeçage de la Tchécoslovaquie, de l'alliance germano-soviétique et hélas, la programmation de la seconde guerre mondiale. Ce livre aurait pu être écrit en 1949. Bainville n'avait pas besoin de vérifier sa brillante analyse. Il mourut en 1936.

Démonstration :

"Il y a des causes, expliquait l'auteur, dont les effets sont tellement sûrs, qu'il faut presque le vouloir pour ne pas en voir d'avance le rapport (...). Cet ouvrage est surtout formé d'analyses et d'hypothèses déduites de ces analyses".

En affirmant avec justesse sa différence d'analyse d'avec Keynes (qui en tant qu'anglo-saxon militait pour le rétablissement rapide de l'économie allemande, de sa puissance, au détriment du paiement de ses obligations envers la France signées dans le Traité de Versailles), Les Conséquences économiques de la paix) il écrivait :

"S'il y a lieu d'être pessimiste pour l'Europe après le traité, c'est à un autre point de vue que celui de Keynes. Le chaos économique est profond. Mais le chaos politique l'est plus encore. L'indicible misère de la Russie bolchévique a-t-elle empêché l'Armée rouge de se battre ? (...) Auprès de cette mêlée des nationalités, des religions et des races, il reste l'Allemagne, seule concentrée, seule homogène, suffisamment organisée encore, et dont le poids, suspendu sur le vide de l'Europe orientale, risque de faire basculer un jour le continent tout entier. Et toutes les considérations des économistes ne changeront rien aux effets de ce déséquilibre essentiel." Bainville avait résumé l'essence du Traité par ces mots, souvent repris, cette paix "trop douce pour ce qu'elle a de dur, et trop dure pour ce qu'elle a de doux" :

"Trop douce" parce qu'elle conserve à l'Allemagne l'instrument de sa puissance politique : un Etat unitaire : "Le traité enlève tout à l'Allemagne, tout sauf le principal, sauf la puissance politique, génératrice de toutes les autres : il lui laisse un Etat central, qui dispose des ressources et des forces de soixante millions d'êtres humains et qui sera au service de leurs passions." Mais trop "dure" aussi, par les humiliations inutiles qu'elle lui impose : amputation de territoires historiquement allemands, désarmement, et, surtout, paiement d'énormes réparations au titre de l'article 231 du traité de Versailles, qui affirme la responsabilité unilatérale de l'Allemagne et non de la Prusse seule dans le déclenchement du conflit. Comme le précise l'auteur, "c'est la nature même de colonisation et de conquête, qui a créé le militarisme prussien. Or, la Prusse d'aujourd'hui, c'est l'Allemagne. Le traité de Versailles les confond, le militarisme allemand est intact et 'il ne manquera que l'occasion et l'homme qui mettront ce militarisme en mouvement' (Bainville). Comment ne pas penser à Hitler !..." p.74

Aussi, constate Bainville, tout a été fait pour inciter les Allemands à prendre leur revanche, sans qu'aucune puissance en Europe puisse les en dissuader, la parcellisation du reste du continent rendant l'existence d'une telle puissance improbable.

"Regardez cette carte si parlante : accroupie au milieu de l'Europe (...) l'Allemagne n'a qu'une griffe à étendre pour réunir de nouveau l'îlot de Königsberg. Dans ce signe, les prochains malheurs de l'Europe et de la Pologne sont inscrits."

Jacques Bainville précisera :

"L'Europe du traité de Versailles est constituée en dépit du bon sens. Voilà la vérité. C'est la maison sans fondations et sans escalier. Le désordre de leurs idées se retrouve dans leur construction. Il était facile de se moquer des vieux principes de l'équilibre. Mais quand la construction bascule dans le trou de l'Est, c'est la France qui est suspendue, dans le vide.

Les auteurs de la paix avaient cru combiner le principe des nationalités avec le principe de l'équilibre. C'était la théorie de la `barrière'. Autour de l'Allemagne serait tendue une ceinture d'Etats antigermaniques, qui, tous, au premier signal, feraient bloc avec les Alliés. Où a été le bloc, quand la Pologne a été en péril ? Les nationalités affranchies ont plus de jalousies, de rancunes, et même de crainte les unes à l'égard des autres qu'elles n'en ont à l'égard de l'Empire allemand. Aux Polonais, les Lithuaniens préféreraient le diable. Ils leur ont préféré les bolchéviks. Lettons et Esthoniens, petits peuples baltiques qui tremblent devant la Russie, se sont hâtés de faire leur paix avec les Soviets : l'égoïsme est la loi des faibles. Tous ces débiles Etats sont dans l'enfance, et cet âge est sans pitié. Quant aux Tchéco-Slovaques, il y a longtemps qu'ils l'ont dit par la bouche de leur ministre, M. Benès (...). Neutralité avec l'Allemagne, neutralité avec la Russie.(...)
Est-ce sur l'Autriche qu'on peut compter pour fermer la boucle autour de l'Allemagne ? Cette petite Autriche, pièce détachée d'une grande Germanie, n'en est que le satellite. Une Autriche indépendante se comprenait, elle pouvait durer avec une Bavière, un Wurtemberg indépendants. Telle quelle c'est une chaloupe de l'Empire allemand. En attendant le moment de l'annexion pure et simple, qui achèvera l'unité allemande, l'Autriche rend déjà des services à la patrie germanique. L'alliance germano-russe, c'est peut-être par Vienne qu'elle va commencer. L'Autriche accueille un représentant des Soviets. C'est elle qui s'offre pour faire le pont. Elle est faible, elle apitoie les Alliés sur sa misère. Et, en dessous, ses socialistes pangermanistes font les affaires de la Prusse. (...)
Le jour où les choses se gâteront pour de bon dans l'Europe orientale, nous savons ce qui nous attend. Nous n'avons personne sur qui nous puissions compter. Et la Pologne elle-même sera plutôt une charge qu'un appui. » (AF, 29 juillet 1920)
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3.0 étoiles sur 5 Les conséquences politiques de la paix, 6 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Conséquences politiques de la paix (Format Kindle)
C'est la suite logique de ''Bismarck et la France '' du même auteur : la Prusse a réalisée l'unification des états allemands ,devenant ainsi une nouvelle puissance très dangereuse pour la France.Le traité de Versailles,signé après la guerre de 1914-1918 est conçu sans idée politique majeure et donc entaché de vices . Globalement ,les 60 millions d' Allemands doivent, au titre des réparations , une somme faramineuse aux 40millions de français,soudant ainsi et encore plus, tous ces anciens états germaniques nouvellement réunis, contre la France . De nouveaux petits états artificiels voient le jours ,l'Autriche ,bien que germanique, reste indépendante mais réduite à peu de chose, la Russie fait sa révolution ,la Pologne ressuscitée, est menacée par ses 2 puissants voisins, l'Italie se sent menacée ,en Adriatique, par la Yougoslavie .La France n'a plus d’alliés significatifs pour réaliser des alliances et sauvegarder les équilibres instables qui prévalaient avant la réunion des états allemands.
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5 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 LE FAUX PROPHÈTE, 25 septembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les conséquences politiques de la paix (Broché)
Malgré ce qu’affirme l’auteur dans son avant propos, « Les Conséquences politiques de la Paix » se présentent comme une réfutation de l’ouvrage de Keynes « Les Conséquences économiques de la Paix ». Il le réfute dans la mesure où, pour lui, l’économie est un épiphénomène que l’historien peut et doit négliger ; il donne à l’appui l’exemple de Thiers qui « a pu relater tous les événements diplomatiques et militaires de l’Europe sous la Révolution et sous l’Empire sans que les assignats et la banqueroute partielle de 1797 en France […] occupent dans son récit d’autre place que celle d’un épisode qui n’a rien changé au cours des choses ». Au reste l’histoire contemporaine conforte, selon lui, ce point de vue : « L’indicible misère de la Russie bolcheviste a-t-elle empêché l’armée rouge de se battre ? Le déficit, le discrédit du papier-monnaie ont-ils empêché la Pologne de chercher à dessiner ses frontières ? »
Depuis l’immense effondrement de l’URSS, il n’est plus possible contester qu’une puissance militaire est illusoire si elle ne s’appuie pas sur une base économique solide ; c’était déjà vrai du temps de Bainville et c’est par là que son livre a singulièrement vieilli. Vieillies aussi les considérations stratégiques de notre pamphlétaire royaliste pour qui rien ne semble s’être passé depuis la chute de Charles X ; la « frontière fermée » de 1814, que l’habileté de Talleyrand avait réussi à obtenir pour la France, avec la possession de Sarrebruck et de Landau, était une frontière sûre pour l’époque, étant donné les conditions techniques des combats ; en 1920 il aurait été illusoire de se croire à l’abri derrière elle. En 1918 il aurait été possible, certes, de s’approprier ce territoire, c’était toujours bon à prendre ; mais comment pratiquer alors en Alsace une absurde et brutale épuration ethnique en épargnant en même temps le territoire qui lui aurait été rattaché ? C’est toute la population qu’il aurait fallu expulser.
Quant à la solution proposée, non seulement elle semble bien chimérique, mais Bainville présente en même temps des exigences qui n’auraient pu que la faire échouer. Il constate, et il n’est pas le seul, que désormais il existe au cœur de l’Europe une Allemagne certes diminuée mais encore puissante, et dont l’unité est encore plus forte qu’avant la guerre ; autour d’elle on ne trouve que des États sans consistance, avec souvent une forte minorité allemande, et qui ne pèseront pas lourd en cas de conflit : la France devra donc se maintenir perpétuellement sur le pied de guerre pour prévenir une nouvelle agression.
Mais quel remède nous expose-t-il ? Selon lui la solution était pourtant simple : un gouvernement intelligent, c’est-à-dire un gouvernement royaliste, aurait démembré l’Allemagne en plusieurs États indépendants qui n’auraient plus représenté de danger. L’Angleterre aurait pu rechigner devant une pareille solution, mais il aurait fallu au moins la proposer, malheureusement nos républicains sont si stupides que l’idée même ne leur est pas venue en tête. C’était accorder beaucoup de crédit aux particularismes locaux ; leur existence était indiscutable, mais ils s’appuyaient sur les éléments les moins cultivés et les moins dynamiques du pays ; étudiants, industriels et négociants avaient accueilli avec enthousiasme la Grande Allemagne.
Supposons-les tout de même écartés du pouvoir ; un élément pouvait encore pousser les peuples séparés à se réunir et à se réunir contre nous : l’exigence des réparations, à payer pendant trente ans et auxquelles il n’était pas question pour Bainville de renoncer, était de nature à faire prendre à tous le sentiment de leur commune servitudel’ignorance de l’économie aboutit chez notre écrivain royaliste à d’autres absurdités : selon lui, il était juste et nécessaire d’imposer à l’Allemagne ce tribut de 150 milliards de Mark à payer pendant trente ans, mais il était imprudent de le demander à une Allemagne dont l’unité était maintenue ; il aurait fallu morceler le pays en ses divers composants naturels : Bavière, Wurtemberg, Rhénanie etc. Mais n’était-il pas évident que cet assujettissement à une servitude commune n’aurait pu que provoquer dans les divers États allemands un sentiment de solidarité capable de les réunir à nouveau ?
Certains analystes prétendent qu’une fois fermée la parenthèse hideuse du communisme l’Europe se retrouve dans un état voisin de celui qui était le sien en 1914, et la tentation est grande pour beaucoup de chercher à comprendre grâce à des ouvrages anciens comme celui de Bainville. C’est sans doute faire à ce vieux polémiste un honneur qu’il ne mérite pas.
Bernard Aunis
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Les conséquences politiques de la paix de Jacques Bainville (Broché - 1 janvier 1996)
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