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le 26 juillet 2014
Bien sûr, on accuse Schopenhauer d’être un affreux machiste à la lecture de ce petit essai. Mais on oublie qu’il a été écrit en plein dix-neuvième siècle, et qu’à vouloir rapporter les propos de Schopenhauer à la situation d’aujourd’hui, on aboutit forcément à un non sens. Schopenhauer décrit avec réalisme la situation de la jeune fille de bonne famille que l’on vient demander, un jour, en mariage. Elevée sans éducation, bâtie uniquement en vue d’enfanter, sans aucune notion de l’argent et de la valeur du travail que voulez-vous que soit la femme si ce n’est superficielle ? Mieux, même : Schopenhauer – dans un élan socialiste qu’on ne lui aurait pas deviné – dénonce la cruauté de la femme riche à l’égard de sa sœur pauvre, soulignant par là qu’il n’existe pas de solidarité féminine qui résiste à la lutte des classes. En somme, il exprime tout simplement son dégoût de la bourgeoisie, pas plus ni moins que ne le firent un Maupassant ou un Zweig.
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le 20 août 2008
Il ya quelques années je n'aimais pas Schopenhauer , je le détestais même . Et puis un article me l'a fait découvrir , je lis ses ouvrages petit à petit . Ce texte tiré de Pensées & Fragments , est pour moi très drôle . Certes Arthur est un misogyne reconnu mais il faut bien voir par là qu'il aimait également les femmes . Il y avait une dualité en lui : il nous aimait comme il nous détestait . Ne disait-il pas 'ma chienne de sexualité' ? Il faut prendre ses commentaires au second degrès . Quand on connait un peu sa vie , on comprend sa méfiance face à la gente féminine . Il faut en rire
Ce texte n'est pas vraiment philosophique mais au moin un philosophe qui parle des femmes et de sexualité ! Et quelle solution pour un couple heureux : le ménage à trois !
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Dans ce petit livre des éditions Mille et une nuits d'Arthur Schopenhauer (1788-1860) où l'on retrouve le désormais très connu "Essai sur les femmes" et également "Le ménage à trois" qui sont tous les deux extraits de sa somme "Parerga et Paralipomena" datant de 1851.

"L'Essai sur les femmes" est le plus intéressant puisque l'on y ressent la colère personnelle d' A. Schopenhauer (Cf. ses rapports avec sa mère pour ceux qui étudient l'homme).

Toutefois, ne psychologisons pas trop, il y a aussi du fond mélangé à sa colère avec une vision des femmes -et la méthode triangulaire féminine pour arriver à sa fin- se rapprochant de la pensée d'un J.J. Rousseau (On retrouve dans J.J. Rousseau beaucoup de concepts sur les femmes d' A. Schopenhauer.)
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le 15 décembre 2015
Vous êtes fatigué par le politiquement correct, par le robinet d'eau tiède du discours obligatoire de la bien-pensance aseptisée.
Lisez ce livre, même comme moi au second degré vous ne le regretterez pas. Ébouriffant !
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le 11 août 2012
Tout de suite, à la lecture des quelques lignes de présentation de l'éditeur, les gens s'offusquent "Mon Dieu, quel misogyne, il ne faut surtout pas l'écouter.". A la lecture du commentaire qui précède on croit distinguer quelqu'un qui pense que si un livre sur les femmes parait, il doit être OBLIGATOIREMENT dégouliner de bons sentiments, c'est à dire, être paritaire.
Alors oui, il dit que les femmes sont limitées par leur intellect, oui, il dit qu'elles sont bornées dans le présent (ce qui est de moins en moins vrai), qu'elles sont futiles, puériles, OUI, MAIS ET ALORS ? Est-ce un crime que de dessiner la femme différemment que l'on dessine l'homme? Je ne vois dans ces affirmations contrairement à beaucoup de personnes aucun défaut et aucune qualité. Elles sont ainsi, voilà tout, c'est ce qui fait la femme, c'est ce qui la rend désirable, c'est ce feu là que Prométhée a donné à la femme, il est certes différent de celui de l'homme, plus petit? Plus faible vous me dites? Mais il n'y a que des enfants pour juger ainsi. La vérité c'est que tout ceux qui clament à tout prix la parité et qui crachent sur ce petit livre sont les porteurs d'une sorte de volonté de suicide spirituel inavoué. Pour ces gens la vertu doit s'énoncer ainsi " Tout se vaut" et pour eux, faire l'éloge de la femme c'est la rendre pareille à l'homme, alors que le vrai éloge de la femme c'est de préserver ses différences et ses soi-disant "défauts". Oui la femme est différente et ça s'explique facilement par le rôle qu'elle tient dans la préservation de l'espèce, elle porte l'enfant, ce qui provoque un fort élan d'amour maternel. Une femme sacrifierait le monde entier pour sauver son enfant, un homme écouterait sa raison et ferait le choix inverse, il n'y a ni bien ni mal là dedans. Je pense qu'il faut regarder cette volonté de parité d'un mauvais œil, car elle est non seulement futile et fausse dans son énoncé, mais la clamer c'est être nihiliste, et au final, ce qui le font n'aiment pas les femmes. Contrairement à Schopenhauer.
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Dans « L'essai sur les femmes » qui fait partie des « Parerga et Paralipomena », Schopenhauer nous donne sa vision de la femme telle qu'elle découle du «Le Monde comme Volonté et comme Représentation » sous une forme moins aride que le livre de référence. C'est une image plutôt dévalorisée de la femme qu'il donne, utilisant en allemand le terme das Weib, comme Nietzsche et Weininger l'ont fait, pour désigner la femme, être neutre, naturel et subalterne, par opposition à la Frau, idolâtré, sur-valorisé et dénaturé par la dévotion des hommes. Il déconseille le mariage et la monogamie à cause de ses inconvénients, aussi bien pour l'homme que pour la femme, car « qui se mari tôt traîne toute sa vie une vieille femme, qui se marie tard attrape d'abord des maladies vénériennes, puis des cornes ». Curieusement, il suggère le ménage à trois, comme solution car « si l'on ne prend pas cette disposition, les hommes sont des maquereaux la moitié de leur vie, l'autre moitié des chapons. Les femmes se départagent en femmes trompées et femmes trompeuses »! Divagations d'un barbon qui camoufle ses frustrations sous le masque de la misogynie ? C'est ce que pense Nietzsche quand il éclate de son rire dionysiaque en se moquant du vieux philosophe.
En tout état de cause, Schopenhauer est un très mauvais élève de lui-même et verse dans le réductionnisme en décrivant la femme comme un être incapable de raison, juste bonne au lit, par opposition à l'homme, créatif et dominateur. N'a -t-il pas dit lui-même dans son «Le Monde comme Volonté et comme Représentation » que notre représentation subjective du monde, qui est une manifestation de l'ego, nous empêche de le reconnaître dans sa totalité, et que c'est par la négation de l'ego que nous pourrions sortir de la pure représentation, ce qui nous permet de voir le monde en toute objectivité ? Il est vrai que son image de la femme correspond à celle des femmes de son époque et dans toutes sociétés patriarcales. S'il avait vécu jusqu'à nos jours, il aurait pu lire Margaret Mead et Leroi-Gourhan et découvrir que le schéma de comportement d'un individu est déterminé par la société, elle-même déterminée par le politique, lequel est à son tour déterminé par l'économique et la technologie. Il aurait pu alors s'apercevoir que dans les sociétés matriarcales, les rôles étaient inversés, que les deux sexes ont vécu en bonne intelligence sous le régime de la répartition des tâches tout au long du paléolithique supérieur et du mésolithique pendant environ 30 000 ans, les hommes allant à la chasse et les femmes à la cueillette, et que c'est seulement à l'âge du Bronze que les dieux Brahmâ, Zeus, Jupiter et Yahvé ont remplacé les déesses du néolithique, annonçant l'avènement de l'ère du patriarcat:
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le 31 juillet 2014
Livre qui n'a même pas le mérite d'être intéressant. Il est à l'image de la pensée de son auteur: insipide et tellement Moderne dans le découpage méticuleux du monde en deux parties bien distinctes (et fictives) -celui des Sujet et celui des Objets-, qu'il en est archaïque, mimant ses contemporains dans leurs erreurs. Cet ouvrage est un exemple parmi tant d'autres de son incompréhension de la complexité de la réalité. Il ravira par contre les nostalgiques d'un temps où on s'amusait à diviser le monde entre les Gentils et les Méchants et où des concepts "qui font mal à la tête" tels que la complexité et le féminisme n'existaient pas. Ou alors celles et ceux qui ont du temps à perdre.
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le 4 janvier 2011
Schopenhaeur !
Ne vous fiez pas à la couverture , et au titre, trompeurs.
L'auteur ne fait aucunement l'éloge de la gente féminine.
En prenant ce livre, je me suis dit , voyons ce qu'un philosophe
renommé peut écrire sur les femmes.Et bien , Mesdames ,nous sommes
servies !Bêtes, cruches , bonnes à rien , si ce n'est à la reproduction
et au ménage (il fallait bien une bonne à Adam ). Bref ,Shopenhaeur
est un macho , dans toute sa splendeur ! Contrairement à l'idée suggérée
dans le premier commentaire ( d'une femme , comble de l'ironie !), je
n'ai , après lecture de ce virulent pamphlet anti-féminin, aucune envie
de découvrir la vie de l'écrivain ( s' il a été sevré trop tôt , ou
autre complexe oedipien....). Ce livre n'est pas à lire au premier degré,
ni au second . Il n'a ni l'humour , ni l'intelligence, d'un Guitry ,
ou d'un Wilde . Il n'a , tout simplement , aucune légéreté. Disons -le
franchement , cet "ouvrage" est indigeste. Et j'éprouve plus de sympathie,
dans le genre cynique ,pour Diogène ou Léautaud que pour Schopenhaeur ,
qui est type même du ringard. Voyons , le poéte Maïakovski était , lui , un homme
clairvoyant et raffiné , puisque , par amour pour Lili Brik ,il a accepté un vrai
ménage à trois : une femme et deux hommes. Un vrai avant-gardiste.
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le 27 février 2006
un livre sans réel intêret philosophique .Essai sur les femmes est purement et simplement un hymne à la misogynie et à la stupidité . Dommage car l'auteur est fabuleux dans d'autres ouvrages.
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