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le 16 mai 2004
Un texte poignant entre isolation et abstraction ; d'une force exceptionnelle, cri de colère et fluidité au programme... du grand Cantat.
Écrit et joué dans l'urgence il en ressort spontanéité et sincérité ; pas de période d'adaption au programme on s'y immerge en divaguant au rythme des mots.
Pour le situer on peut le rapprocher de "L'Europe" en plus jeté... plus craché. Indispensable pour ceux qui aiment Noir Désir.
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le 15 septembre 2004
Prose, voyage, transe, expérimentation, ambient, rock, jazz... "Nous n'avons fait que fuir" est tout celà à la fois. Dernier Support audio disponible de la bande à Bertrant, la "longue" (on reste béat à la fin des 55 minutes trop vite écoulées) piste du cd (intégré à un livret où on retrouvera le texte) édité chez Verticales nous emmène dans les hautes sphères d'une musique déjà abordée dans le titre "L'Europe" sur l'album "des visages des figures". Plus encore que ce titre déjà exceptionnel, "Nous n'avons fait que fuir" est un long monologue oscillant entre incitation au voyage, dénonciation, espoir... B. Cantat fait part de sa vision du monde en amenant l'auditeur sur les chemins d'une réflexion en prose, sur fond d'expérimentation sonore perpétuée par ses acolytes de Noir Désir... L'alternance voix/musique laisse entrevoir la noirceur du propos parfois, l'échappatoire par la pensée et la rêverie en d'autres moments plus "rock".
Indispensable à tout fan de Noir Désir, de poésie, de musique ambiante... Noir Désir frappe très fort et laisse tout le monde pantois. Convaincu ou résigné, cette performance ne laissera personne indifférent.
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le 27 mai 2004
Concert à Cologne à Montpellier. Lumière blanche dans la nuit. Voyage ethnique à travers des brouillards incertains et des savanes épicées sur un vaisseau fantôme, un bateau ivre. Rimbaud et Ferré sont à la proue, Brel pique une tête grimaçante hors des flots. Enveloppé et soutenu par ses musiciens Bertrand est aux commandes et c'est magnifique. Noir Désir tient là ce qui deviendra son vrai style. Patience, confiance, tolérance.
Pardon.
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le 24 août 2005
En marge de leur dernière tournée, Noir Désir donnait un concert unique un soir de 2002. Unique morceau de 55 minutes où s'exprime avec force tout le talent du groupe. Des envolées lyriques aux rythmes et à la mélodie unique, le groupe donne le meilleur de lui même pour un petit bijou - le terme de chanson semble dépassé mais peut-on trouver un terme adapté? - qu'il est utile d'écouter et de réécouter sans fin.
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le 10 avril 2007
Noir Désir n'en a jamais fini de renaître et de mourir, de disparaître et de ressurgir d'un malheur, d'un trou noir, de la prison sociale ou culturelle, parfois pénitentiaire. On tombe un jour sur un de leurs enregistrements et on se demande comment on a pu manquer cela et que c'est trois siècles en avance sur son temps, si ça appartient même à un temps quelconque. La musique est à la fois basse continue et immense mélopée furieuse à la recherche et à la gloire de l'impossible, des barricades que la ville endormie rêve et qu'elle n'aura jamais car les barricades sont d'un autre âge et Noir Désir est nécessairement hors du temps et d'aucun âge. Et ce qu'il appelle une fuite n'est que la descente au caeur des choses les plus intimes pour y trouver le sens de la vie, même quand ce centre n'est qu'un ramassis d'angles aigus qui blessent et d'angles obtus qui enferment les âmes dans une spirale qui n'aspire plus rien car le Pégase de la fable a perdu ses ailes et il ne sait plus que descendre le défilé trop étroit pour y passer le doigt, raison de plus la main aux lèvres d'un sourire d'ivoire aussi raide et rêche qu'une toile émeri gros grain pour métaux durs. C'est ce que l'on appellera la climatisation de la frustration dans l'ombre sale d'une cellule sociale où toutes les tortures mentales et physiques nous accueillent de leurs sourires sur-endentés. L'esprit de Bertrand Cantat est pris d'un réchauffement climatique qui tient de l'orgie capitale des peines que l'on a perdues dans les impasses politico-médiatico-barbariques. On y retrouve la danse du soleil des Indiens Aztèques ou Mayas qui offrent le caeur vibrant de leurs complices sacrificatoires pour s'assurer de la fin de la nuit lunaire un jour d'éclipse. Nos belles sociétés n'ont rien inventé, même pas la mort de Dieu qu'Hegel a enterré et que Nietzsche à ressuscité pour le mieux sacrifier à l'autel de la transformation léonine, qui rime si bien avec Lénine, quelque part du côté du Palais d'Hiver à Saint Petersbourg dans ses habits rouges d'une révolution dévoyée de ses promesses ou de nos rêves. Où es-tu révolté qui vivait au fond de mes circonvolutions cérébrales et charnelles ? Où es-tu Cantat de mes années si noires qu'un canard en a perdu sa langue, mais aussi ses ailes, et surtout son envie de plonger dans les eaux troubles et de monter dans les cieux orageux de tous les énarques ou agrégés qui nous gouvernent les uns après les autres d'une même main de fer dont on ne change jamais que le gant, et encore parfois ce n'est que la couleur qui est différente. Même si ce que Bernard Cantat peut apparaître plutôt anti-gay en nos temps où la fuite en avant est interdite, je dirai comme lui que nous avons le fondement philosophique et politique vraiment à la taille XXXL. Oui vraiment les chiens resplendissants jouent aux molosses et nous empêchent d'entrer sur la longue route qui nous mènerait peut-être au-delà de cette horreur perpétuelle. Y a-t-il encore une étoile dans le ciel de notre nuit éternelle en forme de sarcophage royal dans la basilique de Saint Denis, au caeur du 93, trois fois 31, l'inverse de 13, c'est clair qu'il ne faut pas être grand clerc pour savoir que cela porte malheur ?
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le 10 mai 2015
reçu dans le délai imparti en très bon état..CD apprécié par la personne qui se l'ai vu offrir et qui a apprécié tout autant ...

mais les gouts et les couleurs ne correspondent pas forcément à tout le monde..
mais je trouve assez fastidieux d devoir sans cesse me soumettre à ce genre de commentaires pour chaque achat effectué!
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le 3 mars 2008
Un très bon morceau de noir desir et un très bon texte de Bertrand cantat. Des paroles vraies, un style à part qui fait leur originalité. J'ai vraiment bien aimé.
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le 21 avril 2010
envoi rapide, emballage soigné. mais produit moyen :
la pochette cd (en papier) est collée a chaud dans le livre, pour la retirer il faut donc déjà ce battre pour ne pas abimer la couverture. en plus le cd étant dans la pochette lors du collage, celui ci à été abimé par la colle chaude et ne passe pas sur mon lecteur cd.
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