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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 20 janvier 2013
mon passif en terme de romans/biographie etc :
les ouvrages de chez pix'n love essentiellement, c'est à dire pour beaucoup des livres mis livre mi magazine. certes très documentés, mais au contenu pas aussi dense qu'un vrais roman sans image, tout simplement du fait de l'esthétique même de ce genre de livre (que j'adore)

j'ai dut lire en tout et pour tout 5 vrais livres de 400 pages ces 3 dernières années, tous en rapport avec les jeux vidéos et sortis pour la plupart aux éditions précitées. bref, vous m'avez bien scerné, je ne suis pas du tout un habitué des grosses sessions de lecture avec des pavés... néanmoins, jeu vidéo oblige, je me devais de tenter le coup sur ce bouquin ! et quelle claque !

Ce livre m'a rendu accroc, je le dévore à coup de 50 pages tellement on a envie de suivre l'aventure de nicolas gaume, toutes ses embuches pour faire progresser sa vie, son entreprise, combattre des gens plus expérimentés que lui et tout ce qui fait la difficulté d'être quelqu'un en marge de la culture grand public, patron, ou même honnête dans un monde de requins.

franchement je n'étais pas fan de la lecture "sérieuse", mais plus je lis de livres qui me correspondent (loin des trucs soulants qu'on vous impose à l'école), plus je me dis que finalement, j'aimerais ptete bien lire ! et rien que pour avoir réussi ça (avec quelques autres bouquins), ce livre a une place d'honneur dans ma bibliothèque.
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le 6 décembre 2006
Je viens de terminer ce livre et il m'a tenue en haleine, je n'y croyais pas moi même (je ne lis habituellement que des romans...). Ce livre devrait être obligatoire pour tous les entrepreneurs quel que soit le secteur d'activité - et à conseiller à tout le monde.

C'est passionnant du point de vue du fonctionnement du monde de l'entreprise, et en plus, ça se lit comme un roman. Il y a du suspense, des gentils, des méchants, des retournements de situation.

Bref, génial!
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le 16 février 2011
Malgré quelques fautes mineures et étourderies, ce livre est très bien écris, bien ficellé et prenant, il vous plonge dans une formidable aventure et vous fait regretter de ne pas avoir connu cette époque des balbutiements de l'industrie du jeu en france.
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le 23 octobre 2012
Un livre vraiment excellent sur un personnage vraiment attachant et qui est un vrai entrepreneur. A lire avec beaucoup de plaisir
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le 2 avril 2013
Tout à fait d'accord avec les commentaires précédents : ce livre est très agréable à lire, le style est accessible et même un non-initié pourra se passionner pour cette histoire d'une décennie. C'est aussi un excellent livre-conseil pour tout entrepreneur. Contrairement aux idées reçues, et malheureusement devrais-je ajouter, il ne suffit pas de faire de bons produits et d'avoir des équipes tant passionnées que soudées, pour qu'une entreprise réussisse. Il faut avant tout des gens de confiance, et dans des domaines que l'on néglige trop souvent. Notamment la compta/finances.

Dans le cas de Kalisto, des directeurs financiers plus intéressés par leur personne que par l'entreprise ont été les artisans de la chute. La bourse aussi a joué un rôle important. Mais les coups de grâce sont surtout venu, si on en croit ce livre, des soi-disant collaborateurs, avec leur propre agenda.
Le système légal français est aussi pointé du doigt, avec ses lenteurs administratives, ses tatilloneries (pour rester poli) et ses inconséquences, alors qu'une entreprise lutte chaque jour pour rester en vie.

Une mine d'or pour les chefs d'entreprise, bien que beaucoup risquent de se sentir découragé à la lecture de ce livre ...

Je retire une étoile car, aussi passionné et intègre l'auteur puisse être, il ne peut éviter de juger les évènements de façon trop personnelle.
On ne peut pas vraiment l'en blamer, mais son manquement à certaines règles de base (ne pas dépenser l'argent que l'on n'a pas, lire les documents avant de les signer, rester méfiant face aux sourires, n'accepter que des engagements écrits) et sa glorification de ses titres (Le cinquième élément ?.. Nightmare Creatures ?.. ) rappellent qu'il s'agit ici d'un point de vue personnel. Et donc biaisé.

En dehors de Dark Earth, une vraie réussite indéniable, les productions Kalisto n'étaient pas aussi abouties que le livre peut laisser croire. Certaines décisions auraient pu être prises, tel que se concentrer sur des jeux "indies" à cycle court plutôt que du AAA bien lourd, ou porter/licencier des titres PC peu connus pour alimenter les caisses. Des chimères (rembourser ses emprunts à long terme grâce à ses action en hausse, wanadoo qui fait miroiter des contrats bidons pour flinguer kalisto et la racheter à bas prix, GEM qui lache l'affaire au final) auraient pu être évitées.
Il est très dommage néanmoins que tant de savoir-faire et de technologies n'aient pas pu profiter à l'entreprise, tant ces outils développés en interne semblaient solides et promis à un bon avenir.

'fin bon, je pinaille.
Il est facile de juger aujourd'hui, alors que les évidences de maintenant étaient complètement inconnues à l'époque (en dehors de certains financiers).
En tant que chef d'entreprise, et même si on ne prend que la moitié de ce qui écrit comme vrai, l'auteur a fait un très bon boulot. Du mieux qu'il a pu, et aussi longtemps que possible. Ce dont il manquait en talent/formation, il l'a compensé en passion/relationnel. Trop peu de boites peuvent se targuer d'avoir eu un tel engagement à sa tête.

Ce livre est aussi amusant de part l'instantané de l'époque qu'il procure, dont certains personnages sont toujours en activité. Le point de vue de l'auteur sur certains acteurs majeurs est ainsi riche d'enseignement. Et malheureusement confirmé par la réalité pour certains (notamment un certain éditeur d'un certain appel du devoir).

Un livre à lire car, hélas, toujours actuel.
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Nicolas Gaume a vu les étoiles, il a touché les étoiles et s'y est brûlé. Lui et une bande de chiens fous ont créé ce qui restera une des plus belles entreprises françaises de l'histoire du jeu: Kalisto.

Avec beaucoup de sensibilité, Nicolas Gaume nous raconte cette histoire, son histoire, celle de son entreprise et de son équipe. Une bien belle aventure.

La dimension humaine (et l'entreprise n'est elle pas avant tout une aventure humaine ?) est toujours présente dans le choix des associés, des collaborateurs, dans le rapport aux clients et autres partenaires de l'entreprise.

On y découvre l'entreprise passion avec l''engagement total du chef d''entreprise. Et puis, il y eut la bulle spéculative internet. Kalisto avait besoin de fonds pour se hisser au niveau mondial à laquelle elle pouvait aspirer. Et là on change de monde, bienvenue aux « costumes cravates » et aux « hommes en noir ». Se sont ils jamais intéressés au projet d''entreprise, à l''ambition réelle de Kalisto ? Je ne le pense pas.

Les événements vont s''enchainer inexorablement avec les lâchages et lynchages routiers dans un tel cas.

Belle histoire, triste fin. On aurait aimé en savoir plus sur l''après Kalisto pour l''équipe et pour son chef d''entreprise. Là-dessus, il reste volontiers pudique et je le comprends.

Tu as vu les étoiles, Nicolas. Pas grand monde peut en dire autant. Longue et bonne route, Nicolas !
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le 20 juin 2013
Ce livre constitue un témoignage essentiel et mérite toute votre attention si vous vous intéressez aux jeux vidéo.

Parmi les déceptions, si le patron du studio Kalisto insiste sur ses premiers succès (des adaptations sur Macintosh de jeux tels que Pick'n Pile pour Ubisoft ou Power Monger pour Electronic Arts), il livre trop peu de secrets de fabrication de jeux comme Nightmare Creatures (1997), Dark Earth (1997), Le Cinquième Elément (1998).
De même, trois fois rien sur Nightmare Creatures 2 (2000), le projet Nightmare Creatures 3 sur Xbox ou le jeu de rôle massivement multijoueurs tiré de l'univers de Highlander.

La raison en est simple : N. Gaume était à l'époque aspiré par les banques et les montages financiers, et mettait à peine les pieds dans ses studios.
On est scotché quand on lit page 307 :
"A la fin de la journée (juillet 1999), j'ai passé deux heures au ministère de l’Économie, deux heures au MEDEF, une pour des interviews chez RFI (Radio France internationale), et à peine quinze minutes au téléphone avec mon équipe à Bordeaux".

J'aurai tellement aimé que N. Gaume nous parle des secrets d’alcôves avec Sony pour développer sur PlayStation, de Nintendo sur Nintendo 64 ou de Sega sur Dreamcast. Mais visiblement, il était déjà trop occupé à boursicoter.

Parmi les autres défaut du livre, je regrette que N. Gaume consacre les 4/5ème de son livre à son succès, et seulement 1/5ème à son échec, même si je me doute que cela ne doit pas être très agréable pour lui.

Parce qu'il n'y avait pas que Kalisto qui était pris dans la tourmente de la bulle financière de "l'an 2000". En effet, le tout début des années 2000 est particulièrement cruel pour la "French Touch".

D'une part, le saut technologique de la sixième génération de consoles (DC/PS2/GC/Xbox) fait monter l'effectif minimum pour développer un jeu à 40 personnes, une production de 3 millions d'euros pour une durée de développement de 2 ans en moyenne. Le jeu vidéo passe alors de « l'ère garage » à « l'ère industrielle », et devient un produit de masse formaté par un cahier des charges.

D'autre part, Kalisto profite de sa réputation internationale pour entrer en bourse, comme la plupart des studios français. Malheureusement, l'euphorie pour les nouvelles technologies a pour effet de tourner la tête aux investisseurs. Trop de "start up" et de studios brûlent leur capital dans des projets multiples pour espérer atteindre un jour le point d'équilibre. L'éclatement de la bulle Internet en 2000 prend l'ampleur d'un krach s'étendant à l'ensemble des bourses, et provoque une récession économique mondiale. Au lieu de lever des fonds pour amortir les coûts de production des jeux tournant sur des consoles de plus en plus sophistiquées, la bourse volatilise tous les profits réalisés par N. Gaume depuis ses débuts.
Kalisto meurt assez injustement en 2002.
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le 17 janvier 2007
se lit d'une traite et fourmille d'infos intéressantes

vivement conseillé
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le 15 janvier 2007
Livre passionnant pour tout entrepreneur, lecteur souhaitant vivre l'entreprise comme une aventure ou passionné de jeux vidéos. Le récit est direct, sincère, parfois intime. Surprises, suspens et rebondissements sont aussi au rendez-vous !
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