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le 17 mars 2014
Richard Casey a 17 ans et sait qu'il n'a plus longtemps à vivre...il s'est d'ailleurs déclaré atteint du syndrome du "DMD": Dieu me Déteste" !
Allons bon ! ça y est : j'en vois qui abandonnent tout de suite l'idée d'aller plus loin !!!

N'en faites rien, vous allez passer à côté d'un joli moment de gaieté, de rires, d'aventures et de tendresse...Car, si vous pensez que Richard, connaissant l'inéluctable fin qui l'attend prochainement, ne se bat plus, vous vous trompez complétement !
Comme tous les jeunes de son âge, Richard veut dévorer la vie qui lui reste à pleines dents. Et pour commencer, il veut fêter Halloween, il veut sortir, il veut aimer, il veut Vivre ! Et, la petite Sylvie, consignée, elle aussi à l'étage des soins palliatifs, va l'aider à découvrir de nouvelles émotions...

Oui, cela paraît peu crédible et un brin déjanté, les personnages qui naviguent autour du jeune homme le sont aussi, comme son Oncle ou le père de Sylvie, menaçant et coléreux, mais il y a aussi des infirmiers qui, bien que conscients de leurs responsabilités, se montrent humains et compréhensifs...

J'ai lu ce livre d'une traite, car il y a aussi du "suspense" et de l'émotion dans ce roman .. le style en est agréable et naturel.
Le sujet rappelle un peu celui d ''Oscar et la dame rose" appliqué aux ados...et je n'ai pas eu à sortir mes mouchoirs en papiers pour aborder la chute !!!.

Pour avoir arpenté pendant des semaines les couloirs d'un hôpital pour enfant, je peux témoigner que les jeunes malades ne sont pas toujours abattus, sages ou disciplinés et qu'ils savent profiter intensément de chaque instant de bonheur ou de rire qui se présente....
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"La belle colère" est un nouveau venu dans l'édition : pas si novice, puisqu'il s'agit de l'association de deux professionnels, Stephen Carrière (pour les éditions Anne Carrière) et Dominique Bordes (pour les éditions Monsieur Toussaint Louverture) qui ont œuvré ensemble pour la création d'une nouvelle collection de romans français et étrangers pour adultes dont les personnages principaux sont des adolescents.
"Dieu me déteste" est donc le premier titre de cette collection.
(Maintenant je comprends pourquoi la douceur de la couverture et la qualité de l'ouvrage – dans tous les sens du terme - me faisait penser aux éd.Toussaint Louverture!)

Richard Casey a 17 ans, mais il n'est pas sûr de fêter ses 18 ans. En tous les cas il n'aura jamais 19 ans. Il est hospitalisé dans le service de soins palliatifs de l'hôpital Hilltop à New-York, cancer en phase terminale. A son étage, des gens comme lui, souvent plus âgés, mais une jeune adolescente aussi, qui comme lui aimerait bien connaître l'amour avant de mourir.

Si le sujet peut paraître plombant d'emblée, il n'en est rien, et c'est bien là l'une des étonnantes qualités de ce roman : il parvient à être léger et à donner foi en la vie quand la maladie et la mort inéluctable sont omniprésentes. Deux personnages adolescents sacrément pêchus, qui mettent toute leur énergie à vivre leurs derniers rêves, à se moquer des règles et du sérieux de leur environnement : on en sort avec le sourire aux lèvres et le sentiment d'un tour de force réussi.
Les personnages secondaires y sont pour beaucoup, l'oncle déjanté, le père de Sylvie dévasté par le chagrin et l'alcool qui en devient violent, la mère et la grand-mère de Richard aussi, il leur fallait bien à tous ce grain de folie pour que l'échappée belle fonctionne.

L'auteur mêle bêtises de gamins à gravité de la maladie avec talent, et culmine avec une fin métaphorique bien trouvée : une ultime partie de poker bluffante, c'est le cas de le dire.

Un livre paradoxalement léger à lire, qui éclaire sur dix jours durant la vie de deux adolescents condamnés, mais qui laisse malgré tout un petit goût de tristesse au lecteur : la littérature peut tout, mais la réalité la rattrape souvent. Une jolie parenthèse qu'il serait néanmoins dommage de manquer.
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C’est l’histoire d’un ado cancéreux en phase terminale qui sait qu’il ne sortira pas vivant du service de soins palliatifs où il séjourne.

Dit comme ça, ça fait un peu peur, non ? Vous vous attendez surement au genre de récit larmoyant qui tombe dans le pathos ?

Eh bien, vous avez tout faux. Ce texte est lumineux, L U M I N E U X !

Oui tous les patients de l’hôpital sont atteints du syndrome DMD, comme le nomme le jeune Richard Casey (Dieu Me Déteste). La mort a beau être omniprésente, en arrière ou en premier plan selon le moment, cette fiction est pourtant un récit qui grouille de vitalité.

Fourmillant d’optimisme et regorgeant de vigueur, c’est le genre d’histoire qui vous touche en plein cœur et vous tord les tripes tout en arrivant à vous faire sourire jusque derrière les oreilles et vous faire rire en suivant les aventures de Richard.

Parce qu’il va vivre des moments inoubliables du haut de ses 18 ans moins une semaine. Lui et ses acolytes des soins palliatifs ne sont pas très fringants, c’est le moins que l’on puisse dire… On découvre au passage le quotidien de ces malades pour qui la moindre action prend tout de suite des allures d’expédition.

Mais malgré ça, ce roman irradie de chaleur. Chaleur humaine ou des sentiments, chaleur de cette volonté de profiter des moindres instants. Comme le dit ce jeune personnage, le plus important n’est pas la souffrance, mais de ne pas perdre une journée de vie.

Ce livre est une leçon d’optimisme et de force, vous dis-je ! Jamais l’auteure ne tombe dans la complainte et ne se met à geindre sur le sort de ses personnages (même si elle n’hésite pas à appeler un chat un chat).

De véritables héros du quotidien qui font preuve d’une étonnante insouciance et d’une certaine désinvolture face à la maladie. Ces héros qui veulent oublier leur quotidien et leurs faiblesses pour encore s’amuser, s’aimer et vivre une dernière fois. Jusqu’à se mettre en danger.

Car il n’y a pas que Richard. Tous les personnages, sans exception, sont d’une incroyable densité, d’une étonnante épaisseur, qu’ils soient présents tout au long de l’histoire ou simplement de passage.

Ayant écrit à la première personne, l’auteure Hollis Seamon use d’un ton plein d’impertinence, parfois iconoclaste. Tout à la fois irrévérencieux et profondément respectueux, drôle et d’une empathie qui transpire de chaque mot. Certaines scènes sont crues (eh oui ça, parle de sexe), l’auteure ne tombant pas pour autant dans une bluette (fort heureusement).

Ce livre est un cri d’amour pour ses morts en sursis, un cri d’amour aussi pour ce personnel médical omniprésent, plein d’abnégation malgré la lourdeur de la tâche.

Hollis Seamon sait de quoi elle parle. Elle a passé de nombreuses années dans les couloirs de ces services hospitaliers pour rendre visite à son propre fils. Cela n’en donne que plus de force au message de ce roman qui nous rappelle que vivre c’est exister, éprouver et expérimenter même dans les pires moments.

Je sors profondément touché par cette lecture inoubliable, et réellement grandi.

Le jeune Richard Casey est vivant. Vivant à l’intérieur de mon esprit, vivant pour toujours.
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C'est ainsi que je ressens ce bon roman d'une auteure qui m'était restée inconnue jusque-là. Merci à J-L B de m'avoir mis sur la piste. L'auteure a prêté, si j'ose dire, sa plume, à un jeune homme de dix sept ans qui se trouve dans un hôpital de New-York en unité de soins palliatifs. Déjà cela m'a lourdement interpellé: qu'un jeune homme refuse tout acharnement thérapeutique et séjourne ainsi à l'hôpital en attendant de voir arriver la fin, certes c'est un choix, parce que les soins sont une souffrance parfois aussi dure que la maladie, sinon plus, mais c'est aussi renoncer pratiquement à tout espoir de guérison sinon celle du miracle.

Hors Richard CASEY, le miracle et tout ce qu'il y a derrière, il n'y croit pas du tout ! Depuis l'âge de onze ans, il fait face avec courage à cette terrible maladie et il semble qu'il ait renoncé à se battre et lâché les guides pour laisser finalement la voiture s'emballer jusqu'à l'écrasement. Et on a bien l'impression d'être dans une voiture folle, tout au long de ce roman: Richard ne veut pas rater une seule occasion. Il veut profiter un max des derniers jours de sa vie quitte à mettre en émoi et s'attirer les remarques d'un personnel hospitalier qui le couve. Qu'il congédie frère BERTRAND venu lui parler de l'amour de DIEU, ça passe encore, mais qu'il sorte de l'Hôpital tout transi avec son jeune oncle, qui décidément n'en rate pas une, dans les rues d'Hudson pour fêter Hallowen^, de manière corsée svp, ça ne manque pas de sel. Mais le bouquet c'est que Richard sait qu'à quelques pas de sa chambre se trouve, dans un état quasi identique au sien, une jeune fille de quinze ans....Sylvie, que son père protège comme la prunelle de ses yeux....

J'en dis sans doute trop mais pas autant que la quatrième de couverture et puis même si on connaît tous les ressorts de ce roman un peu à l'avance, on a quand même envie de le lire; c'est jeune, rafraîchissant, pas larmoyant, même si les détails de la vie à l'hôpital ne nous sont pas épargnés. Ah j'oubliais quelque chose que l'on ne souligne pas si souvent, la qualité d'impression et du papier de cet ouvrage qui fait presque chaud au toucher. C'est à remarquer.
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Malgré son "jeune âge", Richard Casey traîne dans les hôpitaux depuis trop longtemps... C'est à l'hôpital Hilltop de New York qu'il promène ses 17 ans, dans le service des soins palliatifs, sur ses deux pattes parfois, couché dans un lit ou bien assis dans un fauteuil roulant...

Ce sont les avis des autres lecteurs qui m'ont incitée à découvrir ce livre.
"Dieu me déteste" : un cri de souffrance, de révolte, une envie de dire "pourquoi moi, pourquoi si jeune"... une injustice qui touche trop d'enfants et d'adolescents, une douleur pour leurs parents. Mais ce livre est un bel hommage à tous ces "Richard Casey", "Sylvie" et autres ados dans leur cas, un bel hommage au corps médical qui s'investit, compatit, soutient, assiste, comprend, explique... un bel hommage à la vie et à tous ceux qui en connaissent le prix.

Alors NON ce livre n'est pas triste, bien au contraire. Il traite d'un sujet grave certes, mais avec tellement d'aisance, de légèreté et d'humour. Richard est plein de vie, plein d'espoir et d'envies. Il est bien entouré : une maman qui l'aime et fait tout ce qu'elle peut pour prendre soin de lui comme elle le peut et qui charge plusieurs membres de la famille de veiller sur son fils.
Puis il y a la grand-mère de Richard, une jeune "mamie" plus jeune d'esprit que sa propre fille, une mamie hôtesse dans une boîte de nuit et qui porte des cigarettes à l'hôpital... tout ce qu'il faut faire quoi... et puis il y a Edward qui travaille à l'hôpital et qui simplifie bien des choses à Richard... et que dire de l'oncle Phil, un phénomène qui n'en perd pas une pour mettre un peu de piquant dans le quotidien de Richard. Car c'est avec la complicité de son oncle Phil, que Richard va faire les pires bêtises à l'hôpital.

Richard, c'est un jeune homme pétillant, insouciant quelquefois, lucide souvent... il nous raconte avec beaucoup d'humour les péripéties de sa toilette intime, les repas dégueulasses qu'on lui sert à l'hôpital, son bonheur de découvrir les plaisirs de la chair... car tout comme Sylvie, il ne veut pas prendre le risque de passer de l'autre côté de la barrière sans avoir goûté au sexe. C'est un jeune homme qui aime la vie et qui au lieu de faire la liste de tout ce qu'il n'aura pas pu réaliser de beau, préfère dresser celle de tout ce dont il n'aura plus à s'inquiéter comme par exemple élever des enfants ingrats, se faire opérer des dents de sagesse... c'est un garçon pour qui l'auto-dérision est une seconde peau car il faut bien en passer par là et tous ceux et celles qui malheureusement traînent dans ces couloirs où l'on joue à pile ou face avec la vie, à défaut de la jouer "au poker", le savent et se sauvent comme ça.
Alors oui, des Richard Casey il en existe, oui le livre est frais et pas du tout larmoyant, oui la fin est bien écrite... même si... même si...
Merci Richard, merci Sylvie, merci à Phil, à Marie/Kelly et à tous les autres, merci à l'auteur, merci pour cette gifle dans la gueule.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 18 juillet 2014
Richard va sur ses dix-huit ans, il va cependant les fêter en soins palliatifs car depuis ses treize ans, le cancer le ronge et il n'y a plus rien à faire.
Richard nous raconte quelques jours de sa « vie »- halloween et après- dans ce service très spécial, où l'acharnement n'est plus de mise, les soignants privilégient juste l'accompagnement- dans le stress d'un "boulot" difficile- et le traitement de la douleur. Mélange de personnes âgées et de plus jeunes mais seuls Richard et Sylvie, jeune fille de quinze ans, elle aussi en phase terminale, sont des ados. Ce livre n'est en rien larmoyant, c'est un hymne à la vie en enfer car en enfer ces deux jeunes y sont déjà et cela depuis des années. Des portraits magnifiques parsèment ce roman : la mère de Richard, l'oncle Phil- trentenaire complètement immature mais au grand coeur, la mamie , le père de Sylvie aux bords du gouffre alcoolique et si malheureux, les deux vieux qui partagent une chambre, une harpiste, le personnel soignant...
Un huis-clos avec quelques escapades en ville et dans le parc de la clinique; une touche surnaturelle sur le final et une fin ouverte...
Je suis ressorti de cette lecture honteux, honteux de râler pour des futilités : une griffe sur l'auto, la porte du frigo qui grince, le temps de ce début juillet qui est pourri, un peu mal aux dents... Ce livre tout simplement m'a rappelé aux vraies valeurs de la vie, à ces petites joies toutes simples qui font le moment si précieux, savoir écouter l'autre, et surtout l'amour donné et reçu qui brise les remparts de l'indifférence et parfois de la maladie. Le style est très simple, Richard se raconte sans se plaindre, Sylvie et lui nous donnent une leçon de courage...
Nous ne sommes qu'en juillet mais je sais déjà que ce livre sera une de mes grandes lectures 2014.
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le 9 juillet 2015
Dieu me déteste est bourré d’humour. Par certains moments il m’a rappelé Nos étoiles contraires, à d’autres moments Oscar et la Dame en Rose. Richard Casey est un personnage extrêmement attachant, de par son caractère qui ne se laisse pas abattre, son humour et ses plaisanteries. L’histoire regorge de surprises et de rebondissements et l’on finit par s’attacher profondément aux différents personnages qui peuplent ce petit monde. La fin est magistrale, émouvante et assez inattendue.

Le style de Hollis Seamon est limpide, le livre se dévore à toute vitesse sans se prendre la tête. Globalement l’histoire est bien construite et cela se ressent à travers l’entiereté des phrases. Hollis décrit avec précision la vie d’un jeune adolescent dans un service de soins palliatifs, l’attachement ressenti par l’équipe soignante, les départs de patients au milieu de la nuit, la difficulté de vivre avec le cancer. Le tout de façon simple et efficace. Ce livre vous fera passer du rire aux larmes en quelques pages !
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le 23 novembre 2014
Oui, certes, émouvant mais ... du déja lu, déja vu (le jeune garçon atteint d'un cancer en phase terminale) et un peu mièvre. L'intrigue - très fleur bleue et "téléphonée" depuis le début du livre -, avec une autre jeune fille condammnée elle aussi et hospitalisée dans le même service, fait perdre bcp en intensité, même si il y a qqs moments aasez bien vus et retraçant bien un vécu "ado". Se lit facilement. Ne laisse pas un souvenir indélébile ...
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le 10 novembre 2015
La première fois que j’ai entendu parler de ce livre, c’était l’année dernière, chez Cajou, elle avait vraiment adoré, et avait réussi à me persuader de l’ajouter dans ma wish-list. Depuis il n’avait jamais croisé ma route, mais je gardais dans un coin de ma tête l’envie de découvrir ce roman. J’ai fini par le réserver à ma médiathèque, et j’ai donc pu enfin le lire.

Richard est un jeune homme attachant de bientôt dix-sept ans. Il est à une période de sa vie, où il devrait profiter un maximum de ses amis, vivre ses premières histoires d’amour, et pourtant, il ne fait rien de tout ça. Richard est malade, depuis de nombreuses années, il passe sa vie dans les hôpitaux, car il souffre de DMD, Dieu me déteste, c’est ainsi qu’il parle de son cancer. Richard est aujourd’hui condamné, il n’a que pour tout horizon, les quelques semaines qu’il lui reste à vivre, et pour cela, le service des soins palliatifs, de l’hôpital Hilltop de New York.

Mais voilà, Richard ne veut pas se contenter d’attendre, il a envie de Vivre avec un grand V, ses derniers jours de manière intense. Il veut s’amuser, s’éclater, aimer, perdre sa virginité, et bien d’autres choses encore. Dans le même service, quelques personnes, souvent âgées, mais aussi Sylvie, une jeune fille de quinze ans. Richard deviendra son roi, à sa façon, et Sylvie la reine du bal.

Dieu me déteste est un roman poignant, et déchirant, mais c’est surtout un hymne à la vie. Richard et Sylvie sont certes mourant, c’est difficile à vivre, en particulier pour ceux qu’ils laissent, leurs parents, et familles qui tentent de les préserver. Mais eux, ils veulent avant tout vivre toute une vie, en quelques semaines, ils n’ont pas le temps à perdre.

J’ai aimé ce regard sur la fin de vie. Vaut-il mieux, faire attention, gagner quelques jours, (de souffrance), afin de préserver ses proches, ou au contraire, brûler sa vie par les deux bouts, profiter au maximum de ce qu’il nous reste, aux risques de se mettre en danger (de toute façon, tout est déjà joué, non ?), à braver quelques interdits.

Dieu me déteste est à l’image de Nos étoiles contraires de John Green, même si je n’ai pas versé de larme ici ou encore de Sans prévenir de Matthew Crow. Ce sont des livres bouleversants mais pourtant qui savent donner le sourire, un véritable paradoxe.

Je vous le recommande.

Dieux me déteste est disponible aux Editions La belle colère depuis mars 2014, mais aussi au format poche chez 10-18 depuis mai 2015.
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Un roman que j'ai vu relativement encensé par la blogosphère, une sortie poche...il a donc fait parti des rares romans papiers que j'achète encore. Au final, j'en suis déçue et j'aurai préféré une édition numérique pour découvrir le texte, mais ne pas autant m'investir dedans.

L'auteur nous raconte une tranche de vie, celle d'un adolescent de 18 ans qui se sait condamné (mais qui au fond de lui, se demande s'il ne peut pas y avoir un sursaut d'espoir, un petit allongement du délai). Malgré sa condition, ou plutôt en raison de cela, il est provocateur, profiteur. Il jouit de chaque instant au maximum de ses capacités et n'hésite pas à s'amuser aux dépends des autres pour passer le temps. Il rêve d'embrasser sa voisine, déteste la harpiste du couloir, aimerait faire la fête à Halloween comme quand il était gamin et ne supporte pas le père de sa voisine.

Au final ce roman n'aura pas su me convaincre ni par le fond, ni par la forme. Le récit est assez linéaire, sans grande profondeur d'écriture à mon goût. On a du mal à se mettre à la place du héros, et ce dernier n'est jamais réellement présenté comme un personnage que l'on aurait envie de connaître pour autant. Les personnages sont très superficiels, et n'existent que pour un très court moment, entre deux portes. Le héros est suffisamment égoïste pour ne pas s'y intéresser et l'auteur ne réussit pas à surmonter cela (et une narration à la première personne) pour nous les faire vraiment découvrir. Il y aura quelques tentatives (à travers la partie de poker ou la grand-mère) mais rien de bien concluant.
Le seul personnage qui m'aura un peu touché c'est l'oncle. Présenté comme un mélange de SDF et de drogué/fêtard sur lequel on ne peut pas compté, il se révélera bien plus profond qu'il n'y parait et surtout avec une sensibilité aiguë et bienvenue dans ce cynisme hospitalier.

Quant à l'histoire, c'est simplement quelques jours du quotidien d'un adolescent du service palliatif. Un jeune homme que son corps trahit peu à peu mais qui aimerait pourtant continuer à être normal : faire des bêtises et pourquoi pas avoir des relations sexuelles (difficile comme on est presque aveugle, sans force et sans grand sex-appeal). On suit quelques unes de ses aventures, mais il n'y a pas vraiment de message ou de leçon. Juste une tranche de vie pour que l'on se rappelle que partout dans le monde, la maladie n'attends pas le nombre des années.
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