Commentaires en ligne


2 évaluations
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:
 (1)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grade peu rosicrucien à l'origine..., 22 janvier 2011
Par 
Lemich Drakkar "porphyrus" (Lausanne, Suisse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : J'ai ce bonheur ! Une monographie sur le XVIIIème degré de Chevalier Rose Croix (Broché)
Un des "clous" du REAA est bien le XVIIIème degré, dit du chevalier Rose+Croix, de l'aigle et du pélican, pratiqué dans tous les rites. La première réaction est de penser que ce rite s'inspire de la pensée rosicrucienne allemande. L'examen du rituel montre toutefois que son contenu est exclusivement chrétien, fort orthodoxe, puisqu'il il retranscrit fidèlement la mort et résurrection du Christ et retrouve la Parole Perdue INRI.

Le remplacement des trois piliers de la Sagesse Force et Beauté par les trois vertus théologales, les trois appartements, dont un symbolise les enfers au sein desquels l'initié, comme Jésus transite avant de s'élever dans les cieux, le symbolisme du pélican (qui n'hésite pas à se percer la chair pour nourrir ses petits avec son sang) et de l'aigle (symbole de Jean l'Evangéliste, celui qui allait rester jusqu'à ce que le Christ revienne), tout le contenu du rituel se nourrit de la pensée chrétienne.

Et les Rose+Croix dans tout cela? Et bien, l'apport très mineur d'une pensée alchimique est tardif et tient pratiquement à un seul élément, l'interprétation alchimique de INRI. Par ailleurs, le rite dans sa version moderne insiste sur la personnalité et les qualités morales de Jésus et non pas sur la divinité du Christ.

Pourquoi? La franc-maçonnerie des trois premiers degrés, centre de l'union et célébrant l'alliance noachite d'avant la dispersion des trois fils de Noé, est basée exclusivement sur l'Ancien Testament, ainsi que les 16 premiers degrés du REAA; son contenu ne pose donc aucun problème pour le juif ou le musulman pratiquants, et est facilement accepté par un laïque de culture chrétienne, mais libre penseur. Ce n'est pas le cas pour la version la plus ancienne, donc proche de l'origine, du XVIIIe degré, qui se trouvait le grade ultime du Rite de Perfection.

On pense que ce grade date d'environ 1740 et qu'il fut créé pour réintroduire le christianisme comme clé de voûte du système maçonnique de l'époque, afin de satisfaire les nombreux et fervents chrétiens désorientés par la disparition du coeur de leurs foi et croyance. Les anciens rituels précisent d'ailleurs que ce degré (le plus haut dans le système) ne peut être conféré qu'à des Chrétiens; ceci veut dire clairement que les non chrétiens ne pouvaient en aucun cas accéder à des positions influentes au sein du rite.

Dans cette optique, le XVIIIéme grade se présente comme une forme de révisionnisme et l'on comprend mieux que, pour l'universalité du grade et l'ouverture du Rite aux non-chrétiens (rappelons que les Juifs, en Grande Bretagne, furent initiés dès le XVIIIe siècle alors qu'il a fallu attendre la fin du XIXe pour de nombreux ateliers européens), les autorités du Rite se soient prêtés à ces modifications.

Par l'analyse fouillée effectuée dans cet opuscule, Guérillot restitue le fondement original et permet de reconstituer l'évolution du grade et les variations de son contenu dans le détail. Cet opuscule n'est donc en aucun cas une introduction à ce degré, mais bien au contraire un approfondissement. Il est donc destiné avant tout au Frères initiés à ce degré. Pour les autres publics, l'ouvrage de Mainguy " De la symbolique des chapitres en franc-maçonnerie" leur procurera plus de satisfaction.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 De quel christianisme parle-t-on ?, 26 novembre 2012
Par 
Tohu "merickson" (ailleurs) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : J'ai ce bonheur ! Une monographie sur le XVIIIème degré de Chevalier Rose Croix (Broché)
Pour moi il y a eu Jésus homme, initié, assassiné par le pouvoir religieux et aujourd'hui crucifié à nouveau par des athées laïcards ou laïcistes selon … dont la plupart, après l'avoir « vomi » tiennent un cierge à la main, le jour du baptême de leur enfant, passent l'anneau béni au doigt de leurs conjoint(e)s et réclament l'extrême-onction le jour où ils sentent le dernier jour arriver... C'est ainsi. Ce n'est que confronté à la mort que l'homme se révèle ce à quoi il croit vraiment.

Puis arrive Saint Paul qui, pour des raisons souvent très personnelles après avoir été saisi de la terreur extrême, d'une culpabilisation d'avoir tué autant de chrétiens, invente son "illumination" sur le chemin de Damas, s'enferme pendant trois ans et sort sa doctrine, fondement de tous les dogmes qui vont suivre. En effet, pour se faire pardonner, il lui faut inventer cette histoire d'un fils fait homme et dieu et venu se sacrifier pour prendre les péchés de ce monde dépravé. Ainsi, Jésus se sacrifiant, Saint Paul trouve son prétexte : il n'a été que l'instrument voulu par Dieu, le Père et il va aller expliquer au monde ce message où il est question de soumission, de croyance, de dogme etc.

Vingt siècles d'une naïveté rarement remise en question ou a contrario étouffée dans les flammes du bûcher, sinon pour créer de nouvelles branches aux religions, en restant malgré tout dans ce conte.

Jésus serait franc-maçon aujourd'hui par son enseignement réel et nous sommes chargés de poursuivre son vrai enseignement et non toutes ses fariboles pour croire qu'un jour on ressuscitera de la mort là où il s'agit en fait de renaître en Esprit de notre vivant, passant de l'existence à la vraie Vie, de la subjectivité aux faits d'un Univers qui nous l'enseigne par une expression non verbale, d'où les symboles pour communiquer. Le chemin du franc-maçon est de purifier son âme (ou psyché selon) pour être pénétré par l'Esprit-cosmos. Arrivé à cette étape (il doit y avoir une dizaine de vrais initiés par siècle), l'initié ne cherche plus, il trouve.
Même les francs maçons du XVIIIe siècle ont perpétué l'idée religieuse, imprégnée qu'ils étaient ou a contrario soucieux de ne pas subir l'anathème, au lieu de rétablir le message d'origine qui n'a rien de différent de celui de la Tradition primordiale enseignée dans toutes les cultures. Comme le dit le commentateur précédent, cela donne un « mix » qui est refoulé par les uns, adoré par les autres, mais où personne n'y trouve son compte. Pire, Jésus est appelé « IL » comme s'il était honteux de prononcer le nom de quelqu'un.
Ce serait trop long d'aller au-delà, mais la vraie tolérance étant d'accepter toutes les opinions et non de prôner, dans l'intolérance, la laïcité à tout bout de champ, je respecte donc, la foi de cet auteur, même si elle est religieuse, car ce n'est pas celle de croire sans voir mais d'être ouvert pour mieux recevoir cet Esprit celui qu'il détermine comme étant sa Vérité, celle qui va permettre les épousailles d'Adam avec Ève. Les initiés comprendront là où les autres croiront à l'histoire de la pomme mauvaise traduction du latin poma signifiant le fruit car la pomme n'existait pas à cette époque... Bonne lecture.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

J'ai ce bonheur ! Une monographie sur le XVIIIème degré de Chevalier Rose Croix
EUR 14,00
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit