undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles22
4,7 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:13,95 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 3 avril 2010
Et bien voilà une autre version du HAGAKURE disponible en français. Je commente ici la version de chez Budo Editions, troisième édition de janvier 2010 (la première étant de novembre 2005). Traduction par Madame Josette Nickels-Grolier.

Nous avons donc dans cette édition, 250 sections traduites en français. La version anglaise de William Scott Wilson, plus vieille (fin des année 70 il me semble) , en contient 300 sections et l'autre version française des éditions Guy Trédaniel une centaine.

L'original HAGAKURE n'existant plus, il n'existe donc que des copies, avec leurs erreurs, oublis et ajouts. Chaque auteur - anglais, français - s'appuie sur une des copies existantes, d'où les différences parfois. En plus du choix des sections.

Si vous savez de quoi il en retourne, cette version française est à posséder, en plus de la version anglaise - si vous avez la chance de comprendre l'anglais.

Je ne peux rien dire sur la traduction, ne lisant pas le japonais - malheureusement - mais on sent que des choix sont fait par rapport à la version anglaise. Qui a raison, qui a tort....peut importe les mots, l'esprit de l'auteur (réel ?, supposé ?) est là, à travers chaque section. Quelque chose de mystique dans ce livre, ayant traversé le temps et l'histoire. Description des mœurs et des codes d'une caste.

En attendant, qu'un jour peut-être, dans un soucis d'exhaustivité, et par curiosité, une version avec les 1300 sections apparaisse.

«Chaque matin, votre esprit doit recommencer à affronter l'idée que vous êtes déjà mort[...]»
0Commentaire|35 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 juillet 2011
Ce "Hagakuré" est le livre le plus fourni que je connaisse en traduction française : il propose en effet 250 sections des 1300 environ de l'oeuvre originale. Il est à noter que le livre offre une très bonne introduction à l'oeuvre, introduction nécessaire et bien utile pour les lecteurs occidentaux non familiers de la culture japonaise.

Dans cette introduction on apprend que le texte original dicté par Yamamoto Tsunetomo à son disciple Tashiro Tsuramoto n'a pas été retrouvé et que les différents livres qui sortent sous ce titre de "Hagakuré" ont pour sources quelques douzaines de copies, plus ou moins complètes et correctement faites. A cela s'ajoutent, pour les lecteurs non-japonais, les problèmes liés à toute traduction...Il ne faut donc pas s'étonner par exemple que la première phrase d'une des premières sections de cette édition et qui est "J'ai découvert que mourir est au coeur du bushido" se retrouve traduite d'une autre façon, moins pondérée, par "Je découvris que la voie du samouraï, c'est la mort" dans d'autres éditions.

La lecture d'une telle oeuvre n'est donc pas chose aisée. C'est pourquoi on peut conseiller à ceux qui seraient vraiment intéressés par ce sujet de lire le livre de Yukio Mishima intitulé " Le Japon moderne et l'éthique samouraï" ! Ce livre, publié aux éditions Gallimard-Arcades, est peut-être la meilleure introduction possible au Hagakuré : l'auteur japonais n'a cessé de consulter ce livre pendant une vingtaine d'années. Mishima qui a mis fin à ses jours par "seppuku" en novembre 1970 au quartier général des forces japonaises...

Pour ceux qui auraient une bonne connaissance de l'anglais il faut signaler la traduction proposée par William Scott Wilson aux éditions "Kodansha International". Cette édition offre 300 sections et fait souvent référence pour les non-japonais. Pour poursuivre la comparaison commencée plus haut on peut donner la phrase citée ci-dessus, et qui est la plus connue du Hagakuré, dans cette édition anglophone :"The Way of the Samurai is found in death"...

Bonne promenade sur la Voie...
0Commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 septembre 2006
A ceux qui s'attendent à livre un livre sur le samourai en tant que guerrier, et rien que cela, alors vous serez déçu... L'accent est ici plus mis sur l'obéissance et la perfection en tant que serviteur d'un seigneur... Perfection pouvant aller parfois jusqu'à la mort pour ce dernier... Yamamoto insiste sur l'accomplissement du samourai dans son application à toujours faire en sorte de servir au mieux les intérets de son seigneur.

Un livre je pense un peu difficile à cerner pour un esprit occidental, dont les maximes devront etre pensées et pensées encore, tout en les replaçant dans le contexte de cette époque particulière que fut le Japon féodal, aussi bien au niveau des moeurs, qu'au niveau de sa complexité sociale...
0Commentaire|21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
100 PREMIERS RÉVISEURSle 17 avril 2011
Le Hagakure ouvrage de référence pour comprendre (en partie) le peuple Japonais.
Cette édition est particulièrement réussie.
J'avais feuilleté celle tirée du film de Jim Jarmusch "ghost dog", mais elle est sans rapport avec celle de Budo éditions.
Beaucoup moins complète, elle s'attelle plus à prendre les passages les plus significatifs sans apporter beaucoup d'explications.
Or, pour bien comprendre l'esprit de cette œuvre, surtout pour nous occidentaux, il est nécessaire d'avoir une petit "aide" de la part du traducteur et de l'éditeur.
Restitué dans son contexte historique, religieux et moral de l'époque, cela permet de s'adapter à cette lecture.
Car il faut bien reconnaître que le message transposé ici est très loin des clichés orientaux que l'on peut avoir.
Et aussi très éloigné de notre culture judéo-chrétienne...
Comme la vie prévalant sur la mort.
Il ne faut pas voir cet écrit comme étant une ode au suicide stupide, mais des préceptes "définitifs" sur une époque donnée, et un comportement à avoir en toute circonstance.

Le livre en soit est de taille raisonnable pour une lecture aisée, et agrémenté de références et commentaires permettant une compréhension presque facile.

Bien traduit et écrit c'est un livre à recommander pour toute personne curieuse de la pensée Japonaise.

Bonne lecture à toutes et à tous.

Pogyz
0Commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 mars 2013
NOUS SOMMES EN PRÉSENCE D'UNE OEUVRE, QUI CODIFIE L’ÉTIQUE MORALE ET PHILOSOPHIQUE D'UN SAMOURAÏ, DURANT TOUTE SA VIE.

Ma position est en faveur des textes originaux existants, incomplets de surcroît, entachés d'erreurs de copistes, voire d'interprétations erronées. Mon but n'est pas t'établir la vérité, loin s'en faut, mais d'essayer de faire une synthèse des éléments en notre possession, sans oublier la qualité de transcription du japonais ancien ( Kambun *** ), dans une langue occidentale, sans en perdre la quintessence. Je suis loin d'être un spécialiste dans ce domaine. Je laisse donc ce travaille aux spécialistes avérés, souhaitant que ceci ne trahissent pas l'idée originelle de l'auteur.

" ***Kanbun :

Kanbun (漢文, littéralement « écriture han ») est le chinois classique ou littéraire écrit pour des Japonais.
Avant l’apparition des différentes écritures du japonais et des syllabaires kana, le kanbun fut utilisé pour écrire les textes japonais.

De nos jours, le kanbun est utilisé pour annoter le chinois classique ou littéraire et est une discipline obligatoire dans l’enseignement supérieur, et dès lors en japonais moderne, le mot « kanbun » est aussi utilisé pour évoquer la littérature chinoise classique comme un tout.

Le kanbun moderne utilise un jeu de caractères connus comme « éléments de retour » (返り点, kaeriten ) ou « éléments japonais » (訓点, kunten ). Par exemple, les phrases suivante de Han Fei Zi :

楚人有鬻盾與矛者
serait écrit en kaeriten de la façon suivante :
楚人有㆘鬻㆓盾與㆒㆑矛者㆖

Pour lire ceci, le caractère noté « bas » (下, shita ) est mis à la place du caractère « haut » (上, ue), et de même le caractère « deux » (二, ni) est mis à la place du caractère « un » (一, ichi). L’élément d'inversion (レ, re) indique que l'ordre des caractères adjacents doit être inversé. Éléments pris un à un, la phrase devient :
楚人盾矛與鬻者有

Et la phrase finale suit donc dorénavant l'ordre japonais Sujet-Objet-Verbe. Une conjugaison peut également être ajoutée avec les okuriganas et les caractères correspondants (tels 與) doivent être enlevés :

楚人に盾と矛とを鬻ぐ者有り
parfois, la lecture de caractère peut être annotée avec des furiganas :
楚そ人ひとに盾たてと矛ほことを鬻ひさぐ者もの有あり

La traduction complète est connue sous le nom de « lecture japonaise » (訓読, kundoku). "

LE HAGAKURE :

Le Hagakure (Shinjitai: 葉隠, littéralement « à l'ombre des feuilles » ou « caché dans le feuillage ») , ou Hagakure Kikigaki (葉隠聞書) est un guide pratique et spirituel destiné aux guerriers.

Il s’agit d’une compilation des pensées et enseignements de " Jōchō Yamamoto "***, ancien samouraï vassal de Nabeshima Mitsushige. Ses commentaires ont été recueillis par un jeune scribe Tashiro Tsuramoto entre 1709 et 1716, mais ils n’ont été révélés que bien plus tard (au début du xxe siècle au public japonais) car gardés jalousement pendant plus de 150 années par le clan des Nabeshima. À l'origine, le Hagakure est formé de 11 tomes.

" *** Biographie de l'auteur :

Jōchō Yamamoto, né Yamamoto Tsunetomo (山本 常朝, Yamamoto Tsunetomo , 12 juin 1659 - 1719), était un samouraï japonais, vassal du seigneur Nabeshima Mitsushige de la province de Hizen. À l'âge de 9 ans, il entra dans la maison Nabeshima où il servit fidèlement pendant plus de trente ans, d'abord comme page du seigneur puis comme samouraï.

À vingt ans, il fit la rencontre du moine Zen Tannen, supérieur du temple des Nabeshima, qui démissionna de son poste en signe de désaccord lors de la condamnation d'un moine. Il fit ensuite la connaissance d'un lettré confucéen, Ishida Ittei, conseiller des Nabeshima. Ittei était un homme de grand courage, il fut exilé plus de huit ans pour s'être opposé à une décision du Daimyo. Ces deux rencontres marquèrent profondément Yamamoto.

À la mort de son seigneur, en 1700, il ne put pratiquer le seppuku pour le suivre dans la mort, suicide rituel et signe de dévouement ultime. Car, non seulement son maître réprouvait cette pratique, mais elle avait été interdite par un décret du shogun Tokugawa.

Il ne put s'accorder avec le successeur de son maître, il reçut alors l'autorisation de devenir moine et de se retirer du monde. À l'âge de 42 ans après s'être rasé la tête, il alla vivre une vie semi-recluse dans une hutte à Kurotsuchibaru à 12 km au nord du château de Saga, qui était habité par le clan des Nabeshima.

Il prit alors le nom de Jōchō Yamamoto. Entre 1709 et 1716 un jeune scribe le rejoint. Durant ces sept années, Tashiro Tsuramoto transcrivit tous les entretiens qu'il eut avec Yamamoto. Malgré l'interdiction de ce dernier, Tsuramoto recopia et distribua ses écrits aux samouraïs de Saga sous le titre : "Analectes de Nabeshima". Les onze tomes ainsi rédigés restèrent longtemps secrets puis furent connus sous le titre de Hagakure (littéralement « à l'ombre des feuilles »).

Philosophie :

Un jeune lettré, venu le visiter, rendit compte des conversations qu'il eut avec Yamamoto sur l’esprit et la morale des samouraïs. Il en fit un manuel d’enseignement du combat et de l’esprit aristocratique à l’usage exclusif des nobles..

Bien que certains prétendent qu'il n'aie jamais pris part à une bataille ou à un duel, Jōchō Yamamoto était un fervent adepte du Bushido, code strict de loyauté et d'honneur.

Sa pensée peut se résumer en deux grands principes :

La résolution à mourir : selon lui, un samouraï doit cultiver « l'art de mourir » ou de vivre en se considérant comme déjà mort.

L'action immédiate : toute action trop longuement planifiée (en référence notamment à l'épisode des 47 rōnin)serait vouée à l'échec : un guerrier doit pouvoir se décider en moins de temps qu'il ne lui faut pour expirer sept fois. "

Titre originel de l'oeuvre :

Le titre complet serait les Paroles de maître Hagakure, peut-être en référence au fait que Jōchō Yamamoto vivait caché, reclus dans une hutte. Certains pensent que le titre signifie que la sagesse de l'ouvrage est accessible à quiconque sait trouver le sens caché entre les lignes.

Le Hagakure est aussi appelé Le Livre du Samouraï et est largement mentionné comme tel dans Ghost Dog, la voie du samouraï, film de Jim Jarmusch sorti en 1999.

Contenu :

Bien qu'il ne s'agisse pas d'un traité mais d'une suite d'évocations et de réflexions d'un véritable samouraï, ce texte-fleuve expose en essence le bushido, littéralement la Voie du combattant. Ce code guerrier des samouraïs défend une éthique chevaleresque où l'honneur et la loyauté à son suzerain peuvent aller jusqu'au sacrifice de soi mais aussi l'humilité et la discipline nécessaires quant à l'apprentissage et au perfectionnement dans « l'art de la guerre, de la vie et de la mort ».

L'Hakagure est composé de onze chapitres précédés d'une introduction intitulée « Une conversation tranquille au crépuscule ». Leur rédaction dura sept ans amis et laisse penser à quelques anecdotes complémentaires par le rédacteur Tashuiro Tsuramoto servant à rendre vivant le propos concis du samouraï devenu moine (d'où le changement de prénom de Tsunetomo en Jôchô) après la mort de son suzerain, le seppuku étant alors proscrit.

Les deux premiers volumes rassemblent les préceptes du samouraï. Les trois volumes suivants sont dédiés à la gloire des fondateurs du clan Nabeshima et des daimyos du fief de Saga. Les six volumes restants traitent de l'histoire de la province de Saga, des hauts faits de ses vassaux ou encore de ceux de samouraïs étrangers, et enfin d'histoires additionnelles.

Histoire moderne :

Pendant près de 150 ans, le Hagakure ne fut connu que des samouraïs du clan Nabeshima. Il fut découvert par le public durant l'Ère Meiji qui débuta en 1868 mais ne commença à être réellement diffusé qu'au début du XXème siècle, jusqu'à devenir, durant les années 1930, l’ouvrage majeur sur le bushido.

Après la Seconde Guerre mondiale, il fut discrédité au Japon, accusé d’avoir mené la nation sur la voie du militarisme et du culte des dirigeants et, en fin de compte, à l’échec.

Quoi qu'il en soit, le Hagakure demeure très populaire auprès de non-Japonais qui s’intéressent à la culture des samouraïs.

Traductions :

Le manuscrit original n'ayant pas été retrouvé, il n'existe donc pas de version princeps. Seuls ont subsisté un peu plus d'une trentaine de copies manuscrites ayant circulé parmi les serviteurs du clan Nabeshima, présentant chacune des variantes (omissions, ajouts, erreurs de copies).

Ainsi la traduction anglaise par Takao Mukoh (The Hakagure, A code to the way of the Samurai) est basée sur la copie yamamoto qui est conservée à la bibliothèque de la préfecture de Saga. Celle de William Scott Wilson (The Book of the Samurai, Hagakure) se réfère quant à elle à la copie présentée dans le Nihon Shiso Taikei (Aperçu de la pensée japonaise, volume 26) intitulée « Mochiki Nabeshimake-hon ».

Le choix de la copie ainsi que des extraits choisis (150 sections pour la première, 300 pour la seconde) présente des différences d'interprétation évidentes sur un certain nombre de points importants. En effet la première entend restituer l'esprit du texte dans un cadre japonais, s'appuyant sur les annotations du livre de Sagaru Wataru : Mikawa Monogatari ; Hagakure ; la seconde cherche à en présenter des aspects méconnus aux lecteurs occidentaux, puisant son inspiration dans l'étude de l'écrivain Yukio Mishima Hagakure nyûmon (Introduction à l'Hagakure).

C'est d'ailleurs par cette dernière, traduite en français sous le titre Le Japon moderne et l'éthique samouraï (1967), qu'a été popularisé dans le monde occidental l'Hagakure. Une centaine de maximes, essentiellement tirées des deux premiers livres, y sont soumises à une lecture philosophique s'inscrivant dans une perspective tragique patriotique :
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 mars 2016
Comment parler d'un livre qui n'est plus un livre, mais un art de vivre...Mis en avant dans le film de J.Jarmush "Ghostdog" (pardon pour mon pseudo d'ailleurs)...Est pour moi, un livre de chevet dans lequel je me jette quotidiennement. Certains aphorismes, résumés d'expérience ou explicatifs sur "le code" me ramène toujours à certaines interrogations, mais justement, le jeu est là, vous ramenez à vos pensées, votre façon de voir les choses, le monde, la société, votre force de caractère, et peut-être que chacun trouvera en lui et dans ce livre, des questions, et des réponses sur sa manière d'appréhender le monde. On ne porte pas de sabre à la ceinture, on ne se bat pas ou on ne se suicide pas rituellement...Mais certains principes eux, sont encore et toujours à l'ordre du jour...J'aime en tout cas cette idée. Et comme le traité des cinq roues de Musashi, je conseille vivement la lecture ( la relecture répétée) de ce formidable ouvrage écrit avec un nihilisme absolu, critiquable parfois, admirable dans d'autres....Une vraie bombe à posséder, dans les mauvais jours il peut-être un curatif intéressant...Formidable!...BONNE LECTURE.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 mars 2010
Le Bushido au quotidien...

Texte japonais du XVIe siècle.

Le Hagakure (littéralement "A l'ombre des feuilles" ou "Caché dans le feuillage") est un guide pratique, éthique et spirituel destiné, à l'origine, aux samurai du clan Nabeshima.

Il s'agit d'une compilation des pensées et enseignements de Jôcho Yamamoto, ancien samurai vassal de Mitsushige Nabeshima.

Ses commentaires, recueillis par un jeune scribe entre 1709 et 1716, n'ont été révélés qu'au début du 20e siècle au public japonais car gardés jalousement secrets pendant plus de 150 années par le clan Nabeshima.

Depuis, ce texte est devenu une des "bibles" des budoka, au même titre que le "Gorin No Shô" de Miyamoto Musashi et l'"Esprit Indomptable" du moine zen Takuan...
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 décembre 2015
Absolument génial et tout à fait d'actualité bien qu'écrit au 17e siècle car l'homme n'a pas changé, ce livre a quelque chose d'intéressant à chaque page. A lire, relire, offrir et partager absolument. Je qualifie ce livre de "fleur du bushido". Bien qu'incitant à la violence dans quelques paragraphes, ce texte doit être remis dans son contexte médiéval.

Au passage, c'est l'un des extrêmement rares livre qui contient des passages sur le combat par quelqu'un qui sait vraiment de quoi il parle. Un autre est le traité des 5 anneaux de Musashi. Encore un samourai...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 avril 2014
Je cherchais un livre à offrir à un passionné de l'histoire des samouraïs et du Japon.
Après plusieurs recherches, j'ai immédiatement vu que c'était LE livre à avoir, c'est vraiment LA RÉFÉRENCE en matière de philosophie venu d'un vrai samouraï. Il est par contre "difficile" à lire car il y a des notifications, c'est un guide, un code, il parle des samouraïs mais il a une philosophie qui s'adapte à toutes personnes.
C'est un excellent livre, je le recommande vivement !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mai 2012
Très intéressant pour comprendre l'état d'esprit des samouraïs du Japon ancien.
Mais ce livre peut être malgré tout difficile à aborder, la culture japonaise étant très différente de la notre.

C'est malgré tout un livre à avoir lu car il fait parti des classiques de la littérature japonaise et est souvent cité dans d'autres ouvrages sur la culture martiale.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles