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le 7 février 2006
Alors, très vite j'ai compris que j'avais entre les mains le bouquin que j'aurais voulu avoir écrit moi-même. Pour tout amateur de musique un peu obsessionnel, 'les enfants du plastique' ouvre un dialogue sur le ton du tutoiement direct. Comme dans le métier, finalement.
Le propos du roman est savoureux, l'anticipation fine et parfaitement crédible. On reconnaît une foule de personna(ges/ités) que l'on adore détester.
Les deux premiers tiers de l'ouvrage sont proprement jubilatoire, la montée en force de la tornade provoqué par Franck Matalo est délicieuse.
Le seul bémol restera à la conclusion. La fin de la descente aux enfers de Matalo n'est pas vraiment satisfaisante par trop d'évidences manichéennes. La dichotomie vrais/purs contre marchands fossoyeurs auraient pu être affinée.
Enfin, Thomas Clément n'est pas (encore) Norman Mailer, et la profondeur de son personnage principal peine s'imposer. Clément a peut-être faillit en voulant en faire trop. Décrire les désillusions d'un post-adolescent qui ne s'est vu abattre ses propres rêves en devenant adulte, crise d'un père, d'un mari (je reste évasif pour ne rien déflorer)... tout ça dans un premier roman, c'est très (trop?) ambitieux.
Reste un magistral démontage de l'industrie self-suffisante du disque et de son futur proche, fort vraisemblable.
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le 17 avril 2009
puisqu'il touche au monde de l'industrie musicale, qui, dans ce livre, est totalement formaté. Une plume incisive, beaucoup d'humour - les membres du groupe ont beau être "too much", quand ils ouvrent la bouche, c'est vraiment un festival - bref, comme il a été dit précédemment, une fois commencé, impossible de le lâcher.
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le 20 mars 2007
Un individu arrivé au sommet de la gloire fut-elle recouverte d'or et de lumière, de paillette et d'audiovision internationalisée, n'en reste pas moins qu'un homme, piètre humanoïde respirant, mangeant, déféquant, avec ce qu'il a de plus humain, son jugement sur lui même, cette capacité d'auto réguler ses sentiments superficiels, cette sensation d'impuissance face aux pressions du caeur resté sensible.

Bardé fleur de cuir, chaîné de liens virtuel, customisé d'agencement hip-mobiles-top-instantanés, les fanfreluches superficielles ne parviennent pas à dissimuler son moi perpétuel. Franck Matalo conduit volontairement son convoi vers un précipice glauque inéluctable, tel l'égout débouche inévitablement dans la fosse septique. Rien ne peut réveiller en lui cette part d'espérance tant qu'il n'aura pas accompli le deuil de son amour défunt. Le travail est long, nécessaire, et passe parfois, comme dans ce roman, par des frasques divagatrices tragiques. C'est beau la délivrance.

Ce roman respire, vit, pulse, vibre. L'écriture agréable me plonge dans un univers rock-n'rollesque inconnu, bien « torché » (rapport au groupe acclamé par les moutons). L'intrigue révèle une surprise sur la qualité musicale de l'auteur.

J'ai peur toutefois que cet auteur qui critique les goûts des jeunes, influencés par les médias, soit à son tour déjà dépassé et ne devienne vite un vieux ringard, obstinément tourné vers le passé.

Sans hésiter, si vous aimez le son des cordes métalliques, les rythmes des basses entêtantes, la dureté de la voix amplifiée, lisez ce livre bondissant.

Sans hésiter, si vous appréciez la jeunesse musicale (autre que la star acnée), jouez vous en silence ce morceau frais à peine temporisé par la cadence énergique de l'auteur, plein d'espoir.(bertrand-môgendre)
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le 19 juillet 2006
Thomas Clément signe ici un premier roman qui "tient la route". Franck Matalo devient ce compagnon de route qui souhaite mettre en échec sa vie, se suicider professionnellement, mais à qui tout réussit. Même lorsqu'il lance le groupe Instestin, qui cumule les "pires" et qui transpire la nullité. Rien n'y fait, tout ce que touche Franck -vie de couple mise à part- se transforme en or.

Critique assez intéressante d'un futur proche toutefois peu probable, notament sur le plan des méthodes de production des années 2010, Les enfants du plastique nous amène à une reflexion qui n'est pas inutile sur nos valeurs morales et les évolutions de la société qui consomme la culture comme n'importe quel autre bien. Il y est même question de l'éradication du peer-to-peer, partage illégal de fichier sur internet, qui aurait, en 2010, été stoppé ! C'est dire le style SF de l'ouvrage :)

Le livre est bien écrit, le style est fluide et le ton pertinant. J'ai beaucoup aimé, même les passages les plus trashs qui pourront, j'en suis sûr, vous perturber. Je vous le conseillerais, ça se lit vite, c'est un roman sympa et agréable. Suffisamment bien pour m'avoir donné envie d'écrire un billet pour vous le dire !
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le 3 février 2006
Alors moi je viens de le terminer et je me suis jamais autant marrée de ma vie. Franchement, ce livre est extraordinaire. D'abord, quand on l'a commencé, impossible de le lacher. Et puis toutes les parodies, d'interviews de passages à la télé, de biographies, le groupe de rock hyper trash mais trop marrant, c'est vraiment bien vu. Il y a une vraie histoire qui vous prend aux tripes, parfois émouvante, bref, ça change un peu des jeunes auteurs qu'ont rien à dire.
C'est à mi chemin entre Podium de Moix en version rock n'roll et 99F de Beigbeder pour le style et la vision de la société.
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le 3 février 2006
Excellent Roman !!!! A la fois saignant et sensible, comme la bonne musique... Une plume aiguisée, un sens de la formule et beaucoup d’humour. Une histoire qui touchera tous ceux qui ont connu l’aventure musicale.
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le 5 février 2006
Thomas Clément manie l'humour et l'art de la satire de façon fort convaincante. A prendre au second degré, ce n'en sera que plus savoureux...Après ce live, on ne regarde plus la Star Ac du même oeil. Un très bon premier roman d'un jeune auteur dont on reparlera.
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le 1 février 2006
A quoi bon écrire un premier roman si c'est pour empiler une série de mauvais clichés, à base de name-dropping, de situations dont on devine à l'avance le dénouement, et d'effets de manche "à la manière de" tout à fait horripilants ? Quitte à tomber si bas : rendez-nous Beigbeder !
J'ai perdu mon tems à lire cet ouvrage...
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