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Neverwhere
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le 23 avril 2002
Neil gaiman est un enchanteur.
Précipitez-vous tout de suite sur ses romans et nouvelles . Et plus particulièrement sur Neverwhere, un livre ou le souffle imaginatif de l'auteur vous emmène dans un Londres mystérieux ou chaque chapitre vous étonne un peu plus.
Son oeuvre est rare et précieuse.
La poésie qui s'en dégage est unique, sans pour autant délaisser les intrigues ou ennuyer le lecteur.
Mr gaiman est probablement le meilleur conteur (dans le sens noble du terme) qui soit apparu ces dix dernières années.
Et ça fait un bien fou.
Même si ce merveilleux écrivain ne vendra jamais autant que les nombreux et laborieux tacherons qui encombrent nos librairies, sachez que tous les lecteurs qui auront aimés lui seront fidèle à jamais, car un véritable écrivain-enchanteur est né.
Un de ceux qui cisèle leurs oeuvres en finesse, pour mieux éblouir le lecteur.
Ils sont si rares.
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11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 octobre 2005
Du fin fond de sa vie de bureau banale et réglée, Richard ressent une profonde insatisfaction ayant des accents de mal de vivre assez inquiétants. Mais Richard est un « mec bien », généreux et attentif, ouvert sur son environnement. Aussi, quand une jeune fille ensanglantée va se jeter à ses pieds, il ne la contourne pas, et se retrouve vite plongé dans un univers parallèle mais voisin, fait de rats, d'exclus, de rois et de fous.
Neverwhere, à défaut de proposer plusieurs niveaux de lecture, mêle des inspirations variées et mixées avec goût. Roman d'apprentissage, il rappelle aussi le conte, et l'aventure de Richard se transforme parfois en quête de héros de mythologie. Ce Londres d'En-Bas a de quoi fasciner, avec ses labyrinthes, ses ghettos, son féodalisme ancré dans une modernité urbaine et sale. Shakespeare, Dickens, le gothique et bien d'autres éléments constituent une toile complexe de références et de clins d'œil qui garde toujours sa cohérence. Le lecteur exigeant regrettera une intrigue pas très bien menée qui accumule bien des rebondissements en un nombre limité de pages, et finalement un propos un peu léger qui ne parvient pas à dépasser l'émerveillement du lecteur devant cette imagination débridée.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 7 janvier 2011
Ce livre me laisse une curieuse impression mitigée.
Sa lecture a été aisée et agréable, mais certainement pas mémorable.
L'histoire en elle-même est peu complexe, elle se résume aux aventures d'un jeune homme incertain jeté brutalement dans un monde parallèle, en l'occurrence les souterrains londoniens (métro, égouts), une quête à contrecœur avec beaucoup de mauvaises rencontres, le tout assorti d'une jeune fille en détresse (heureusement plutôt dégourdie !).
Sans rien pouvoir pointer du doigt, j'ai gardé en permanence un sentiment de déjà vu, comme si je lisais un conte classique revisité. Les personnages sont bien campés, mais sans surprise. L'intrigue, quoique passionnante, reste peu intrigante : à part un petit jeu de suspens à la Agatha Christie avant de découvrir le méchant, pas beaucoup de mystères, et une fin prévisible dès les premières pages.
L'histoire est bien un conte, à la fois par son ambiance, ses personnages et ses monstres, mais aussi par sa brièveté. La longueur du texte est pour une bonne partie liée à la succession de tableaux, très évocateurs et à l'ambiance superbe, c'est vrai, mais qui ne m'ont pas enthousiasmée. Je ne suis sans doute pas bon juge en la matière ; par exemple j'ai toujours détesté l'histoire d'Alice au pays des merveilles (des horreurs, plutôt) que j'ai toujours trouvé affreusement angoissante.
Je suis également passée à côté de l'humour de l'auteur. Je l'ai bien vu, il ne m'a pas agacée, mais pas fait sourire non plus, à l'exception tout de même des deux affreux Messieurs Croup et Vandemar, dont la méchanceté pure alliée à de pompeux propos, ainsi que leur propension à manger n'importe quoi de vivant, m'a beaucoup plu. (Bon, j'ai bien aimé aussi les rats).

C'est en réalité un livre irréprochable (d'où mes 4 étoiles), et je comprends qu'il ait charmé de si nombreux lecteurs. J'ai éprouvé ce même sentiment de distance lors de ma lecture de L'Etrange vie de Nobody Owens, du même auteur. Ça doit être une question d'affinités, ou d'atomes crochus, ou de molécules aggripantes...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 décembre 2013
ATTENTION : Amazon a amalgamé les commentaires sur le roman de Neil Gaiman avec ceux de son adaptation sous forme de comicbook (bande-dessinée). Je précise donc que mon commentaire concerne le comicbook...

En 2006, le roman Neverwhere de Neil Gaiman est adapté en comicbook sous la forme d'une mini-série de neuf épisodes. Le scénario est effectué par Mike Carey et le dessin est l'œuvre de Glenn Fabry.
C'est donc une production tout à fait atypique puisque Neil Gaiman est au départ un écrivain, certes, mais également un des grands scénaristes du monde des comics. Et voici que l'un de ses romans est adapté par deux de ses collègues en une série de comics, alors que "Neverwhere" fut un temps destiné à devenir une série télévisée !
Le résultat ne pouvait qu'être bon puisque dans tous les cas, nous avons à faire à un auteur de premier ordre (Gaiman), ainsi qu'à deux excellents professionnels (Carey & Fabry), le premier ayant fait ses preuves entant qu'auteur à part entière (The Unwritten - Entre les lignes), le second étant également très apprécié pour sa contribution à diverses séries cultes, notamment en qualité de créateur de couvertures (Preacher).

Je n'ai pas lu le roman homonyme de Gaiman, ce qui m'empêche ainsi de comparer l'œuvre initiale et son adaptation. Je me suis toutefois régalé à suivre cette mini-série bariolée et inventive, à la fois pleine de références culturelles et de trouvailles originales.
C'est l'histoire de Richard Mayhew, jeune londonien qui mène une vie plutôt terne de cadre banal au milieu d'une existence insignifiante. Il vient un jour en aide à une jeune femme étrange, qui habite le "Londres d'En Bas". Richard est alors entrainé dans un monde souterrain parfaitement secret, une métropole aussi vaste que le Londres connu de tous, mais peuplée de créatures fantastiques et de baronnies ancestrales. Effrayé, Richard décide de remonter à la surface, avant de s'apercevoir qu'il est devenu invisible aux habitants de son ancienne vie...

Ersatz d'Alice Au Pays des Merveilles, mélange de fantasy urbaine à la "Harry Potter" et de poésie surréaliste teintée de contreculture anglo-saxonne, "Neverwhere" est un conte moderne pétri de références aux œuvres littéraires du passé. Le monde de Lewis Carroll, le "Chat Botté", les contes de Dickens et la "geste" des chevaliers des temps jadis se télescopent dans un joyeux désordre organisé.
En conteur exigeant, Neil Gaiman a pris soin de construire son "Londres d'En Bas" d'après les vestiges disparus de la capitale britannique actuelle. Il réalise ainsi un véritable site archéologique où se rencontrent les abbayes médiévales, les quartiers détruits par les conflits et les anciens boyaux de métro abandonnés ! Ensemble, ces cicatrices du passé forment la métropole souterraine de "Neverwhere", parfait reflet mythologique de l'histoire de Londres !
Ce monde fantasmé est tout autant attirant et troublant qu'il est hostile, car il est rongé par la malveillance accumulée par les différentes baronnies à travers les siècles...

D'un côté, Gaiman a opté pour des figures à la fois très originales et inédites dans la forme, mais assez creuses dans le fond. Tous ses personnages sont caractérisés à gros traits et demeurent extrêmement manichéens. De la même manière, le monde de "Neverwhere" s'avère au final trop abstrait pour nous convaincre, manquant de substance et de structure pour le rendre suffisamment cohérent. Enfin, le parcours initiatique du personnage principal est désespérément téléphoné et la lecture de l'ensemble, qui part d'un postulat édifiant, se révèle en définitive extrêmement classique.
Mais d'un autre côté, Gaiman a pris soin de pimenter son récit d'un second degré amusé et d'un humour référentiel qui attestent d'une forme de parodie assumée. C'est ce dernier élément qui finit d'offrir au récit, en tout cas sous sa forme de comicbook, son parfum délicat et son addiction réelle. Les divers rebondissements ont beau relever d'un panel évident de "grosses ficelles", la pilule passe toute seule dès lors que l'un des personnages, s'adressant autant à lui-même qu'au lecteur, se surnomme "Ducon Ex Machina" !!!

Dans son introduction, le scénariste Mike Carey justifie son travail d'adaptation et indique les changements principaux qu'il a apporté au roman initial, notamment la transformation narrative qui remplace le narrateur désincarné et omniscient qui raconte le récit à la troisième personne par les soliloques du personnage principal, tel qu'il est de coutume de le faire dans un comicbook adulte de la branche Vertigo. Il explique d'ailleurs, de manière très intéressante, à quel point la forme narrative des comics modernes s'est émancipée de celle des romans, chaque comic raconté à la troisième personne possédant désormais une facture datée et naïve.
Le travail de Glenn Fabry est tout à fait approprié car le dessinateur (hélas piètre encreur) possède un esprit "punk" assez parodique et impertinent, qui fait corps avec le parti-pris d'offrir au récit un parfum de contre-culture.
Bref, un chouette petit conte urbain plein d'esprit et de poésie. Trop léger pour être un chef d'œuvre, mais suffisamment bien pensé et mis en image pour être délicieux...

La traduction de madame Coulomb n'est pas exempte de coquilles, loin s'en faut. Mais le désastre n'est pas aussi terrible que sur d'autres séries et son travail fluctuant ne réussit pas à gâcher le plaisir de lecture.
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le 4 novembre 2010
J avais lu la premiere edition voila 12 ans de ca, j avais ensuite offert le livre a qqun, et quand j ai vu que la maison d edition " au diable vauvert" allait le ressortir, je n ai plus pense qu a une seule chose, le relire !
Et vraiment ca en valait la peine, je relis souvent a 10 ans d intervalle de bons livres, et la encore une fois j ai eprouve un reel plaisir a retrouver Messieurs Croup et Vandemar, les 2 assassins sadiques, le monde glauque du Londres d en bas, l etrangete du marquis de Carabas; les metros pleins de personnages bizarres, le pont de Kingsbridge, si dangereux......
J avais oublie une tres grande partie de l histoire et cette reedition m'a vraiment bien rafraichi la memoire, je me suis tellement regale que j aimerai qu une suite soit cree ou tout au moins une histoire qui se situe encore dans le Londres d en bas... et pourtant je n ai jamais accroche aux autres titres de Neil Gaiman, helas !
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le 19 août 2003
neverwhere est un roman que l'on pourrait classer dans le domaine de l'urban fantasy, quelque part entre la série de la belle et la bete, et le londres mystérieux, l'histoire est palpitante.
il existe un londres d'en bas magique et étrange avec ses propres règles..
le suspens est présent au côté de l'aventure vécue par dame porte, le marquis de carabas et richard...
pénétrez vous aussi dan sl'univers du londres d'en dessous, et lisez ce roman...
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le 17 mars 2008
Ce livre se laisse lire aussi facilement que d'autres livres tels le "Da Vinci Code" avec une dose de souplesse, de légèreté et d'action qui font qu'on ne peut que lire page après page sans décrocher une minute. Attention, il n'a de lien avec "Da Vinci Code" que l'expression "facilité de lecture" !
Il est brillamment mené du début à la fin, parfois de bonnes notes d'humour qui font que, comme beaucoup de commentaires le soulignent : on en redemande, on n'en a pas assez. Ce livre à lui tout seul condense tellement d'idées qui se tiennent entre elles les unes les autres - et de manière cohérente ! - qu'il mériterait au moins une aussi grande épopée que le Seigneur des Anneaux. Il y a longtemps que je n'étais pas resté accroché jusqu'à la fin d'un livre comme cela. Il est vrai que le scénario est assez léger mais l'ambiance et tout ce qu'il y a autour effacent très rapidement ce petit défaut. En bref : tellement bien qu'il laisse un léger arrière goût de "pas assez" : on en redemande !
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le 17 juillet 2005
Richard n'aurait jamais dû s'arrêter. Mais comment aurait-il pu passer outre le corps ensanglanté de cette jeune fille qui vint s'affaler à ses pieds dans la rue alors qu'il allait, sa fiancée au bras, au devant d'un dîner qui s'annonçait des plus barbants ??
En tous les cas, les conséquences en furent... des plus effarantes. C'est bien simple : depuis qu'il a aidé la jeune Porte, plus personne ne semble ni le voir ni même se souvenir de lui, un peu comme si toute son existence s'enfonçait peu à peu dans l'oubli... sauf pour Mr Vandemar et Mr Croup, les deux tueurs lancés aux trousses des deux jeunes gens, aux intentions peu louables, et aux méthodes plutôt... démoniaques...
Mais dans le Londres d'En-Bas, désormais le seul univers où Richard semble avoir une certaine consistance, nombreux sont les êtres doués de mystérieux pouvoirs prêts à les aider... ou les occire, c'est selon...
Tel Alice au Pays des Merveilles, Neverwhere est l'univers de l'autre côté du miroir, l'univers merveilleux dans lequel chacun d'entre nous peut devenir un héros...
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le 3 décembre 2007
Je ne résumerai pas d'avantage l'histoire qui est déjà de nombreuses fois reprise avec émotion dans les autres commentaires :)

J'ai découvert Gaiman avec De Bon Présage et American Gods deux autres excellentes histoires, mais Neverwhere est de loin celle que j'ai préférée. Magnifiquement contée, Neverwhere est une histoire fantastique où Gaiman réussit nous faire traverser un monde féodale quasi-féérique dans les égouts et les parties oubliées du métro londonien. Une idée originale et surprenante que Gaiman exploite superbement. Je serais tenté d'en dire plus, mais je ne souhaite en aucun cas gâcher le plaisir des futurs lecteurs.

Neverwhere est le genre de livre qu'on peine à fermer entre deux chapitres et qu'on se réjouit de rouvrir pour découvrir la suite.
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8 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le Londres d'en bas est un monde parallèle où les noms des stations de métro londoniens signifient quelque chose d'important. La vie y est dure, marquée par l'improbable autant que par une curieuse magie.
Et nous, nous découvrons ce monde par Richard, un londonien comme nous (enfin au début) qui découvre cette réalité et apprend à y survivre pour sauver sa princesse.
Surprenant d'un bout à l'autre mais toujours logique. Un voyage au pays des merveilles avec une Alice moderne.
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