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4.0 étoiles sur 5 Imposture ? ben pas si sûr...
Déjà ne peut-on autopsier qu'uniquement un corps ?

Passons sur ce titre accrocheur sans doute volontairement exagéré pour essayer de capturer quelque lecteur.
Car la lecture de cet ouvrage vaut le détour !
(Mais, parmi les intéressants entretiens du livre, je me demande tout de même pourquoi Gérard...
Publié le 14 octobre 2009 par P. Sugier

versus
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1.0 étoiles sur 5 à côté de la question...
né en 1960, je me souviens très bien de l'affaire Ranucci, et j'ai lu le livre de Gilles Perrault (le pull over rouge) en 1982, donc un an après l'abolition de la peine de mort : à vrai dire, après avoir terminé ce livre, je n'étais pas certain de l'innocence de Ranucci(je le pensais innocent, mais il y avait tout de même...
Publié le 4 novembre 2008 par Jean Marc Ferrarini


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4.0 étoiles sur 5 Imposture ? ben pas si sûr..., 14 octobre 2009
Par 
P. Sugier (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
Déjà ne peut-on autopsier qu'uniquement un corps ?

Passons sur ce titre accrocheur sans doute volontairement exagéré pour essayer de capturer quelque lecteur.
Car la lecture de cet ouvrage vaut le détour !
(Mais, parmi les intéressants entretiens du livre, je me demande tout de même pourquoi Gérard Bouladou laisse le Capitaine Gras se ridiculiser ainsi lamentablement, alors qu'il sait lui-même très bien que la voiture de Christian Ranucci n'est plus dans la champignonnière depuis le lundi 3 juin 17h30-18h. Ce passage du livre a induit la famille de la victime en erreur et lui a valu de perdre un procès contre l'ASSOCIATION RANUCCI POURQUOI RÉVISER en Avril 2006. voir : juritel.com/Ldj_html-1150.html peut-être que je me trompe et que cela était en fait évoqué par Gilles Perrault dans L'ombre de Christian Ranucci)

Enfin un livre intelligent écrit sur l'affaire par la partie policière !
(du moins une fois passées les erreurs de la présentation de l'éditeur et mis à part le fait que l'auteur essaye d'excuser à plusieurs reprises les errements et manquements de ses collègues et/ou amis marseillais; errements et manquements qui n'étaient déjà pas du goût du juge Pierre Michel)
Gérard Bouladou pointe en effet du doigt certaines notions mal comprises par Gilles Perrault à propos de "subtilités" de la procédure (dates sur les PVs etc), et qui ont pu contribuer à certaines (je dis bien CERTAINES) idées fausses à propos de l'affaire et de son traitement par la justice française.

Le livre éclaire sur trois points assez importants de l'affaire :
1) Eugène Spinelli, professionnel de l'automobile, est trop bonne pâte pour ne pas avoir tenté de poursuivre certaines personnes et faire valoir son Bon Droit, pour lequel il aurait pourtant eu gain de cause.
2) Le couple Aubert s'érige en victime en clamant qu'on leur a fait dire des propos qu'ils n'ont jamais tenus. (je ne demande qu'à croire Monsieur Aubert mais dans ce cas qui DIABLE a passé les coups de téléphone ????)
3) Daniel Moussy confirme l'alibi marseillais de Christian Ranucci. Mais curieusement il refuse de rencontrer l'ancien policier...a-t-il subi des pressions ? des menaces ? (en fait le témoignage Moussy, vérifié par le commissaire Le Bruchec, n'est pas vraiment un alibi mais démonte les "aveux", pousse à penser que leur récit est fabriqué et faux)

Le quatrième de couverture indique que le policier a passé de nombreuses années à scruter le moindre élément disponible écrit, sonore ou visuel...
M. Bouladou a pourtant visiblement oublié de voir et écouter un document pourtant éloquent :
ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/I00017029/itw-du-commissaire-alessandra.fr.html
(libre à vous bien sûr de croire ce qui est dit...ou pas)
Il n'a apparemment pas non plus prêté attention à certaines interventions d'avocats à propos d'une sinistre aube de Juillet 1976 (un détail sans doute, mais ça permettait de constater que par moments ça baratinait sévère dans cette affaire; notamment en comparant attentivement ces deux vidéos/témoignages: ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAA8101497001 et ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=1826951001018 ). Un autre détail m'a troublé: un de ces mêmes avocats était familier du secteur où l'on a retrouvé le corps de la victime; «Comme chaque jeudi, Jean-François Le Forsonney a quitté vers six heures le cabinet de son patron, Paul Lombard, pour aller monter à cheval au Centre équestre de Provence, à quelques centaines de mètres de la champignonnière.» (Le Pull-over rouge, Gilles Perrault). Jean-François Le Forsonney s'en était aussi lui-même ouvert dans son livre; enfin vues certaines de ses habitudes d'expression je dirais plutôt qu'il s'en était vanté. Il s'était même vanté d'avoir tendu un piège à son client... (Qui a tué Christian Ranucci ?)
...Quel genre d'avocat tend un piège à son client ? Et qu'est-ce qui nous dit que le piège en question était vraiment celui évoqué ??

Et à la fermeture de ce livre, mon intime conviction ne s'était pas effondrée. (Eh NON! tous les documents gentiment fournis par Monsieur Bouladou m'ont même conforté dans mon idée)

Je vais reprendre à mon compte une des expressions favorites de Monsieur Bouladou... OUI ! "les faits sont têtus" :
Le Mercredi 5 Juin 1974, au téléphone pour Europe 1 ou RMC, Madame Aubert parle de porte arrière, donc de véhicule 4 portes... (un fait qu'elle confirme dans une émission TV 11 ans plus tard : «un monsieur est descendu de voiture et a arraché un enfant de la porte arrière» On peut tout de même noter que dans cette version du 5 Juin 1974 il n'était question d'AUCUN échange verbal de la part de qui que ce soit)
Le lendemain, 6 Juin 1974, "aidée" par un OPJ de Marseille, "elle" déclare :
«arrivés à sa hauteur, sans descendre de notre véhicule, j'ai constaté qu'un homme avait ouvert la portière droite et tirait un enfant par le bras.» ( voir: justice-affairescriminelles.org/Dossierranucci/Auberta.html )
"LA portière droite"... le véhicule 4 portes est mystérieusement devenu un coupé !
(Et malgré cela Madame Aubert signe le PV d'audition...là je ne comprends pas... est-ce qu'elle a relu le PV avant de signer ?)

Je rappelle au passage que Gilles Perrault s'était déjà lui-même appuyé sur le dossier d'instruction, du moins ce qui y était compréhensible ! (dossier que lui a procuré Me Gilbert Collard, d'après le père de la victime, mais, en fait, ce serait Me Jean-Denis Bredin qui le lui aurait procuré car l'avocat et écrivain comptait déposer une requête en révision)

Ce livre est-il en fait le même que "L'affaire du pull-over rouge : Ranucci coupable ! Un pull-over rouge cousu de fil blanc", paru un an et demi plus tôt, remanié et renommé ?
Quoi qu'il en soit il reste intéressant mais laisse un sentiment d'inachevé... toujours certains points obscurs...
Et dans les quelques échanges par courriel que j'ai pu avoir avec Monsieur Bouladou, celui-ci m'a semblé un peu paumé: il ne tenait même pas réellement compte de l'intime conviction dont lui faisait part Monsieur Spinelli dans un enregistrement: «Pour moi, dans ma tête, ça reste une Simca!...» (car SON INTIME CONVICTION est bien là dans ces quelques mots et pas ailleurs!)
et il a vu les portières s'ouvrir...donc il sait que c'est une quatre portes et non un coupé qu'il a vu (du moins je suppose que si c'était une deux portes il aurait utilisé le mot "coupé", car après tout c'est un professionnel de la carrosserie!)
Il sait ce qu'il a vu et ce n'est pas à des policiers de lui dire ce qu'il a vu.

Le frère de la victime (à 3 mois de son septième anniversaire), lui, n'a pas seulement vu le véhicule de 3/4 arrière mais sans doute l'avant et les côtés, et a également sans doute vu les portières s'ouvrir, mais à partir d'un certain moment de l'enquête on ne l'a plus écouté...
On le bourre de calmants (au risque d'entraîner une dépendance), on ne l'écoute pas, on ne lui procure pas une aide psychologique professionnelle (à laquelle il a droit et dont il a pourtant plus que besoin) et après on va s'étonner qu'un autre drame va en découler 30 ans plus tard...
Pauvre France

BIZARRE tout de même... nous avions donc deux adultes et un enfant qui parlaient d'un ravisseur en véhicule 4 portes mais le jeune homme reconnu coupable, condamné à mort et exécuté circulait dans un coupé... !
Ah suis-je bête...il y a les AVEUX...où l'on indique bien gentiment où trouver l'arme du crime... (et une médaille en chocolat ?)
Le moins que l'on puisse dire c'est que ceux qui ont trouvé que ces aveux étaient "détaillés" et "circonstanciés" ne sont pas très exigeants et se contentent de peu.
Il faut tout de même reconnaître que le texte en lui-même produit son petit effet.
( voir: justice-affairescriminelles.org/Dossierranucci/aveux.html )
Dans ce texte, on ne sent tout de même QUASIMENT PAS la présence, la compagnie pendant PLUS D'UNE HEURE d'une fillette de 8 ans pleine de vie ! Comme si l'auteur du texte n'avait en fait jamais été en présence de cette enfant vivante... On lui fait dire simplement qu'il va être l'heure du repas... comme si cette enfant n'entendait ni ne voyait rien, était sans parole, sans geste, sans intelligence, sans sensation, sans sentiment, sans poids, sans rires, sans vie... "un paquet volumineux" quoi... et encore !...
PENDANT PLUS D'UNE HEURE !
Le trajet du lieu de l'enlèvement au lieu de l'accident dure une vingtaine de minutes... Aurait-il donc fait une pause cigarette de cinquante minutes ??? Pour un trajet de 20 minutes ? Allons-donc !... "Je lui ai posé diverses questions sur ses conditions de vie", très bien, soit, quelles étaient les réponses de la fillette dans ce cas ? A 8 ans elle ne savait peut-être pas parler ?? Pourquoi n'a-t-il pas posé des questions à propos du petit frère, qu'il est censé avoir vu ?
Le texte des aveux serait-il "l'oeuvre" d'un trio d' "enquêteurs" sadiques et paresseux ?
..."Un paquet volumineux"... ce trio infernal serait-il également l'auteur des appels téléphoniques bizarroïdes faits aux gendarmes ???
Les "aveux" correspondent à peu près au témoignage Aubert (où il y a des divergences entre la version de Madame et celle de Monsieur...), mais ne correspondent pas vraiment aux constatations faites lors de l'autopsie ni lors de la découverte de "l'arme du crime" (en lisant attentivement).
"à peu près", divergences, "pas vraiment" = DOUTES, alors pourquoi le doute n'a-t-il PAS profité à l'accusé ???
On a donc condamné à mort sur la base d' "à peu près"... c'est plutôt grave comme constat... Dans combien d'autres cas la même chose est-elle arrivée ???

si l'affaire vous passionne, il y a:
Le Pull-over rouge
Le Pull-over rouge
L'affaire Ranucci
Christian Ranucci vingt ans après
L'affaire Ranucci
L'Affaire Christian Ranucci : le combat d'une mère
Les Grandes affaires - Coffret - L'affaire Ranucci + L'affaire Dominici + Marie Besnard

Vous pouvez éventuellement vous tenir informé des rebondissements de "l'affaire" ici :
justice-affairescriminelles.org/Dossierranucci/phpBB2

Et vous pouvez même retrouver Gérard Bouladou ici :
media.rtl.fr/online/sound/2012/0208/7743344323_l-heure-du-crime-du-08-fevr-2012.mp3
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21 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 à côté de la question..., 4 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
né en 1960, je me souviens très bien de l'affaire Ranucci, et j'ai lu le livre de Gilles Perrault (le pull over rouge) en 1982, donc un an après l'abolition de la peine de mort : à vrai dire, après avoir terminé ce livre, je n'étais pas certain de l'innocence de Ranucci(je le pensais innocent, mais il y avait tout de même un certain nombre d'éléments du dossier qui faisaient penser qu'il POUVAIT être coupable, et Perrault avait l'honnêteté de ne pas les escamoter)mais j'étais effaré de voir que la justice Française avait pu envoyer aux assises et condamner à mort un homme sur la base d'un dossier aussi bancal, truffé de contradictions, de zones d'ombres, et, disons le , de bidouillages purs et simples pour aboutir à une instruction exclusivement à charge. Maintenant, que nous dit Monsieur Bouladou tout au long de son livre ? en substance que le dossier n'est, somme toute, pas incompatible avec une éventuelle culpabilité de Ranucci...(et pour ce qui est des témoins réinterrogés vingt ans plus tard,on me permettra de ne pas être convaincu) mais Perrault n'a pas dit autre chose dans "le pull over rouge", et c'est cela qui est effarant, qu'on puisse s'estimer satisfait qu'un homme ait été décapité sur la base d'un tel dossier alors que, dans un état de droit digne de ce nom il n'aurait même pas du être inculpé, avec l'absence de preuve formelle et tous les éléments à décharge qu'on a plus ou moins escamotés au cours de l'instruction...enfin, faut il rappeler que Ranucci est définitivement coupable selon la loi française, puisque toutes les demandes de révision ont été systématiquement rejetées, et que la seule personne qui puisse en droit réclamer un nouveau procès est la mère de Christian Ranucci, Madame Mathon, qui doit avoir près de quatre vingt dix ans, et quand elle ne sera plus de ce monde seul le garde des sceaux pourrait le faire (on peut toujours rêver...) alors pourquoi certaines personnes s'obstinent-elles à vouloir à tout prix démontrer la culpabilité de Ranucci alors que la justice a tranché (désolé pour l'horreur du mot, mais je n'en vois pas d'autre)de façon définitive ? de qui (ou de Quoi)ont-elles peur ? ont-elles vraiment la conscience tranquille, pour chercher à se justifier ainsi, alors qu'aucune justice terrestre ne leur demandera jamais le moindre compte ? à chacun de juger, et, éventuellement de se procurer ce livre...
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon livre à lire avec celui de G. Perrault, 7 janvier 2012
Par 
JPC (Brignais, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
Bonne contre-enquête qui équilibre bien le "Pull Over rouge" de G.Perrault en apportant un autre regard. On a là l'analyse d'un professionnel des enquêtes policières ce qui permet de mieux comprendre nombre de points importants de l'affaire.

L'auteur a un parti pris évident sur la culpabilité de C. Ranucci comme G. Perrault avait un engagement évident contre la "Bourgeoisie" de l'époque (Police, Magistrature, Giscard...les opinions politiques de Perrault à l'époque ne sont pas un secret) et pour l'abolition de la peine de mort.

Concernant l'affaire elle-même, j'ai toujours eu le plus grand mal à croire que C. Ranucci qui a eu un accident de voiture (dont l'immatriculation a été relevée par les témoins), a pris la fuite, a été vu (ainsi que sa voiture garée) juste sous l'endroit ou a été découvert le corps, a avoué le crime avant de se rétracter, a indiqué ou était le couteau etc. puisse être innocent...

Ou alors il faudrait évoquer un extraordinaire concours de circonstances couplé a un effarant complot de la justice et des témoins...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 livre neuf, reçu très rapidement, 24 septembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
J'ai reçu ma commande très rapidement et en très bon état comme indiqué sur l'annonce. En fait il s'agissait de l'auteur lui-même qui a joint une dédicace très sympatique. Je recommande son ouvrage pour avoir un avis étayé sur l'affaire Christian RANUCCI qui passionne tant de gens.
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10 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 rehabilitation de la police, 4 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
Ce livre bien écrit est pour moi une tentative de réhabilitation de la police ,bien plus qu'une recherche objective de la vérité de cette triste affaire.Il n'a pour moi en aucun cas levé les doutes concernant la culpabilité de christian Ranucci
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un ouvrage honnête et complet, 20 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
Après lecture de ce livre, on se dit que ceux qui prétendent que les deux versions contradictoires en présence, celle de Perrault et celle de Bouladou, seraient aussi crédibles l'une que l'autre, se moquent du monde... Ranucci innocent ? Pourquoi pas, mais encore faudrait-il parler REELLEMENT du dossier, connaître la procédure policière... et répondre point par point à Bouladou (ce qui ne sera pas aisé) ! On comprend que personne n'ait eu de doute à l'époque sur la culpabilité de Ranucci. Non, ce n'étaient pas des monstres ni des imbéciles.
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enfin une contre enquête, 25 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
L'auteur démonte pièce par pièce les différents fondements de G. PERRAULT qui basent la thérorie de l'innocence de RANUCCI.
Cette contre enquête d'un policier est argumentée des témoignages authentiques et directs des acteurs de l'affaire judiciaire(enquêteurs et témoins), on en ressort avec une autre vision !
A recommander obligatoirement à ceux qui avaient été ébranlés par les livres de G. PERRAULT ou ceux qui se sont intéressés à divers degrés à "l'affaire RANUCCI".
JOEL
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5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Analyse intéressante de l'affaire Ranucci, 28 juin 2010
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Gérard Bouladou n'éclaire pas tout. Trop de points d'ombre encore et une pitoyable affaire judiciaire..
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12 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Le doute ne cesse de s'amplifier, 10 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
Récit très peu convaincant qui bien loin d'apporter des éclaircissements ne fait au contraire que mettre en exergue les lacunes procédurales de l'enquête et accroître le doute quant à la culpabilité de Christian Ranucci.
Gérard Bouladou s'abstient d'évoquer la non audition par la Justice des deux témoins directs de l'enlèvement de Marie-Dolorès Rambla, nie le pistage de l'homme au pull-over rouge par le chien policier, évacue le problème de la non conduction immédiate de Christian Ranucci, après ses aveux, sur les lieux de dissimulation de l'arme présentée comme étant celle du crime ainsi que le fait que, selon les experts nommés, on ne pouvait aucunement affirmer que l'un des deux cheveux trouvés dans la Peugeot 304 provenait de la malheureuse enfant.
L'ex-commandant de police judiciaire affirme que la mort de Marie-Dolorès Rambla est survenue le lundi 03 juin 1974 alors que le rapport d'autopsie ne le précise pas et qu'il est donc impossible d'être formel à ce sujet.
Alors qu'il évoque les appels téléphoniques passés par M. Aubert auprès des gendarmeries de Roquevaire et de Gréasque, Gérard Bouladou s'entend affirmer par M. Aubert que ce dernier n'a jamais émis lesdits appels (!!).
M. Martinez qui après la collision au croisement de la Pomme avait déclaré que le conducteur du coupé paraissait seul à bord, avant d'avancer qu'il lui avait semblé distinguer une forme à l'intérieur du véhicule, déclare avoir vu un enfant puis se ravisant à nouveau dit avoir vu une masse ressemblant à un enfant (?!).
L'auteur affirme péremptoirement que le pull-over rouge pouvait être à la taille de Christian Ranucci, en omettant cependant de préciser qu'aucun des témoins confrontés au suspect n'ont reconnu en lui l'homme au pull-over rouge et que l'enquête menée en 1974 dans l'entourage de Christian Ranucci avait établi qu'aucun de ceux qui le côtoyaient ne l'avaient vu un jour porteur d'un tel vêtement (faut-il rappeler que de surcroît Christian Ranucci se trouvait à son travail à Nice en compagnie d'un collègue au moment où l'un des témoins apercevait l'homme au pull-over rouge sévir dans un quartier de Marseille).
Gérard Bouladou énumère les dysfonctionnements de l'instruction pour les excuser les uns après les autres.
Comble de l'ironie et de l'incohérence, il admet (cf page 266 de l'ouvrage) que « l'enquête trop rapide » comportait des « failles », que « l'instruction menée à charge » laissait apparaître des « trous noirs » et qu'on avait fini par trouver « des erreurs impardonnables et des manquements condamnables » : toutes celles et tous ceux qui ont des doutes sérieux quant à la culpabilité de Christian Ranucci ne pourront éprouver, à la lecture de ces développements, qu'ahurissement.
Une remarque personnelle qui me permettra d'achever mon commentaire : la cour d'assises d'Aix-en-Provence a jugé Christian Ranucci coupable ; ce jugement s'impose à tous et doit donc être respecté en toute circonstance. Il ne saurait pour autant constituer un obstacle à une critique objective des éléments constituant l'affaire qu'il a « résolue » (le terme montrant ici toute son ambiguïté).
Gilles Perrault avait, dès 1978, posé un certain nombre de questions de fond. Force est de constater que l'ouvrage de M. Bouladou, arrivé bien tardivement, n'a pas répondu à celles-ci et que la possibilité de la théorie défendue par Gilles Perrault dans « Le Pull-over rouge » se fait de plus en plus pressante.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une véritable contre enquête menée par un professionnel et qui ne laisse plus planer le doute, 12 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci (Broché)
C'est un livre qui a le mérite de contredire avec des éléments concrets la thèse de l'innocence de RANUCCI. Comme beaucoup, quand je me suis intéressé à l'affaire (il y a plus de 20 ans), j'étais totalement convaincu de l'innocence de RANUCCI et je le revendiquais. Seulement je n'avais pas à l'époque le dossier pénal et surtout je ne disposais que du livre de Gilles Perrault. Le travail de contre enquête de Monsieur BOULADOU est très convainquant, simple et explicite. Il fut lui aussi policier et connaît parfaitement les procédures au contraire de Gilles Perrault. Monsieur BOULADOU apporte des preuves irréfutables. Prenez par exemple le plan dessiné par RANUCCI : il y a le muret et la position exact de sa voiture devant les garages (à savoir : garé de biais et l'arrière face aux garages) : comment les policiers pouvaient-ils connaître ces détails ? De plus RANUCCI s'est lui-même dessiné sur le plan quand on fait une corrélation avec le témoignage de Monsieur ROSANO qui dit avoir vu RANUCCI adossé à un poteau électrique, ce qui est confirmé dans ses aveux : "après avoir regardé ces enfants pendant quelques minutes, je l'ai ai abordé...". Certains prétendent que les époux AUBERT ont parlé d'un enfant uniquement le 6 juin 1974 au moment de leur déclaration devant les policiers. Monsieur BOULADOU a retrouvé ce télégramme envoyé le 5 juin (avant que les AUBERT ne soient interrogés par la police) et on y parle d'un enfant et non d'un paquet. Le corps de l'enfant a été retrouvé le 5 juin 1974 grâce aux déclarations des époux AUBERT. Les gendarmes auraient-ils lancé des recherches avec un tel effectif si ces derniers leur avaient uniquement parlé d'un paquet ? On pourrait ainsi énumérer les preuves mais ce serait trop long. Monsieur BOULADOU, pour en avoir discuter avec lui, par ailleurs est convaincu que l'instruction n'a pas été irréprochable comme l'absence de reconstitution de l'enlèvement qui aurait permis d'éclairer certains faits. Même si la plume de Monsieur BOULADOU n'est pas celle de Gilles Perrault, son livre est une contre enquête réussie et apporte au moins de nouveaux éléments à la différence d'un certain LE MEUR qui a sorti un livre sur l'affaire dénué d'intérêt et qui n'apporte absolument rien de nouveau. A RECOMMANDER pour ceux qui s'intéressent à l'affaire et qui ont un doute sur l'innocence de RANUCCI.
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Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci
Autopsie d'une imposture : L'affaire Ranucci de Gérard Bouladou (Broché - 12 octobre 2006)
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