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24 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une grande leçon d'économie, 27 octobre 2009
Par 
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Libéral mais non coupable (Broché)
Contrairement à ce que l''on pourrait penser, à la lecture de son titre, ce livre est loin d''être une apologie du libéralisme ou quoi que ce soit qui puisse s''y assimiler. Je dirais même que, libéral ou pas, chacun peut avoir intérêt à le lire, pour y trouver une leçon d''économie contemporaine tout à fait intéressante et digne d''intérêt, propice à la réflexion puis sujette à discussion.

Certes, son auteur, économiste et financier international ne se cache pas d''être un libéral convaincu et entend bien exprimer en quoi il estime ne pas avoir à s''en sentir fautif, ni coupable de quoi que ce soit. Mais son ouvrage permet surtout d''y voir beaucoup plus clair sur le scénario fou qui a précipité le monde dans la crise économique. Sans qu''il fasse une fixation sur le libéralisme en tant que tel, dont il parle bien peu en réalité.
Et, je le répète, cet essai permet d''engager la réflexion. Nul n''est obligé de prendre pour comptant l''analyse qui est présentée. D''ailleurs, je constate que sur tel ou tel point (monnaie, taux d''intérêt, erreurs des banques centrales, ...') tous les économistes libéraux n''ont pas forcément exactement les mêmes analyses. Preuve que la discussion est bel et bien ouverte.

Ainsi, si l''on en revient à l''ouvrage lui-même, avec un grand sens de la pédagogie Charles Gave nous révèle une série de paradoxes qui sont à l''origine des dérèglements du marché.
Premier paradoxe, pour un libéral proclamé, l''auteur nous explique pourquoi la monnaie se doit d''être considérée selon lui comme un bien public, de par les trois fonctions économiques de base qui sont les siennes.
Partant de là, et c''est le second grand paradoxe, c''est un gouvernement démocrate, en l''occurrence celui de Bill Clinton, qui a privatisé la monnaie en 1999 en abolissant le Glass Steagall Act, pourtant adopté en 1938 pour tirer les enseignements de la crise de 1929, en séparant obligatoirement les activités des banques de dépôts et celles des banques d''affaires, ces dernières assurant traditionnellement leur prise de risque sur leurs propres fonds.
La raison : le lobbying des banques classiques, confrontées au déclin face à l''invention des fonds de trésorerie, et le vote d''une loi distordant la concurrence par les démocrates, pour honorer une promesse faite en échange de paiement des frais de campagne électorale (!).
Il s''en est suivi une période de création monétaire folle et incontrôlée, doublée d''une fragilisation du système économique, les dépôts des épargnants étant mis en danger tandis que plus aucune morale n''intervenait dans l''échelle des rémunérations des banquiers.

S''y est ajoutée ensuite une seconde erreur de politique économique, cette fois de la part de Mr. Greenspan, ayant trop tardé et trop peu à remonter le niveau des taux d''intérêt après la reprise économique du printemps 2002 consécutive aux attentats de Septembre 2001.
Une spirale spéculative s''est alors développée, entraînant une accumulation de dettes partout dans le monde et une dépréciation du dollar.
Un marché comme devenu fou, sous l''effet de deux erreurs de politique économique, autrement dit de l''interventionnisme public.
Et comme tout est toujours inter-imbriqué en Economie, c''est ensuite à la crise financière asiatique des années 1990 que Charles Gave remonte, montrant comment l''interventionnisme via le choix d''un taux de change fixe par rapport au dollar a, là encore , fait dériver le système et est également en partie à l''origine de la crise actuelle.

Puis, à travers différents chapitres successifs, Charles Gave nous invite à un voyage à travers la planète, au cours duquel il nous explique en quoi selon lui l''euro s''est avéré être un désastre pour nos économies (une explication qui vaut son pesant d''or), puis en quoi certains pays de l''ancien bloc communiste ont compromis leur économie en cédant à la facilité de l''emprunt massif en monnaies étrangères, les menant actuellement à la même situation de grave crise que la Thaïlande en 1997, sans oublier le lourd problème des systèmes de retraites.

La deuxième partie de l''ouvrage est consacrée aux origines de la crise financière récente, due aux excès de prêts et de création monétaire de la part des banques, compromises dans des dissimulations et mensonges massifs, avec la complicité des banques centrales, ainsi que des autorités de contrôle, agences de notation et pouvoirs politiques, qui n''ont pas joué leur rôle.
Remontant à la dépression des années 1930, Charles Gave montre comment sont nés, sous l''impulsion de Franklin Roosevelt, Fanny Mae et Freddy Mac, conduisant à des distorsions du marché des capitaux, les deux organismes se conduisant par ailleurs comme deux des plus puissants lobbies américains, avec toutes les conséquences que l''on peut imaginer (corruption généralisée, fonds propres insuffisants, abus de position dominante, faveurs, etc.), à côté desquels notre épisode du Crédit Lyonnais ne constituerait qu''une « aimable plaisanterie » selon l''auteur.
D''où, dans les années Clinton, l''injonction faite aux banques de prêter aux minorités en vue de leur permettre d''accéder à la propriété, intention louable dont on sait aujourd''hui qu''elle a conduit à l''envolée des prix de l''immobilier aux Etats-Unis, à une spéculation démesurée et des niveaux ridiculement bas des taux d''intérêt, entraînant à leur tour une envolée de la masse monétaire, une titrisation des dossiers pourris, avant' le scénario du désastre que l''on connaît.
De manipulations en manipulations (publiques), le système a complètement dérivé, faussant totalement les mécanismes du marché, conduisant ainsi à la fameuse « présomption fatale », Charles Gave s''appuyant sur le concept issu de la pensée Hayekienne pour montrer comment les nobles intentions des élites auto-proclamées (Davos) sensées régir le monde ont conduit au désastre.

Enfin, dans une troisième partie, à travers une analyse plus spécifiquement centrée sur la crise actuelle, ainsi que sur les éléments de démographie disponibles et les principes de la destruction créatrice (Schumpeter étant l''économiste préféré de l''auteur), présente les sources d''espoir ou d''inquiétude, quant à l''avenir proche et plus lointain, en s''appuyant sur la situation de chaque pays.
Nous sommes, nous dit-il, à l''orée d''une révolution à la fois économique, démographique, technologique, énergétique et organisationnelle, dont l''importance est tout à fait comparable dans son ampleur à celle du XIXème siècle.
De notre capacité à passer à une économie de la connaissance, refonder notre système éducatif et révolutionner notre économie dépendront ses résultats.

Un ouvrage vif, passionnant et stimulant.
A conseiller à tous les esprits ouverts, pour inviter à un débat des plus intéressants.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tout simplement génial, 11 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Libéral mais non coupable (Broché)
Sans vouloir redire ce qui a déjà été excellemment dit, je suggère à tous de lire cet ouvrage, et en particulier à ceux qui prétendent nous diriger. Cela leur fera le plus grand bien.
J'avoue que les arguments montrant que l'euro est une monnaie inadaptée sont troublants. C'est d'ailleurs le propre d'un excellent livre: nous faire réfléchir.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La crise tel qu'on ne vous l'avait pas encore expliqué, 15 décembre 2010
Par 
Bruno Bartolotta (Nice, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Libéral mais non coupable (Broché)
Que l'on adhère ou non au point de vue de M. Gave, l'ignorer c'est louper l'occasion de s'enrichir d'un certain regard sur une crise qui n'en finit pas de rebondir. Peu de livres sur le sujet offrent une approche résolument globale de la crise et encore moins d'ouvrages sont écris par de véritables entrepreneurs dont le franc parlé reste à mes yeux une caractéristique rafraîchissante dans ce type de livres même si cela peut déranger. Français ayant ses bureaux à Hong Kong, travaillant sur les marchés financiers, son approche est par essence globale, pragmatique et initiée. Le livre est de la même veine.

Si le titre est volontairement provocateur pour un public français, le contenu relève d'une analyse de la crise en adoptant un regard global sur les différents événements qui ont conduit à la situation désastreuse d'aujourd'hui. Si la cupidité du secteur bancaire est en fait un élément incontournable, on s'aperçoit en lisant cet ouvrage que celle ci n'a pu s'exprimer qu'en bout de course, faisant suite à une série de décisions de différents gouvernements prises pour des raisons politiques voire démagogiques aux Etats Unis qui ont fourni et favorisé un cadre réglementaire désastreux.

La crise prend son origine dans les années 90, la politique de taux de change pratiquée par l'ensemble de la sphère asiatique, conduit les populations locales à épargner et à investir massivement aux Etats Unis les banques américaines se retrouvant avec une manne gigantesque à investir en provenance des déposants asiatiques. S'ensuit la décision de Clinton, d'abolir le Glass steagall act qui depuis la crise des années 30 avait assuré la stabilité du système bancaire en séparant les activités de banques de dépôt des activités de banques d'investissement, cédant ainsi pour des raisons obscure à un lobbying bancaire qui s'était organisé pour trouver de nouvelles sources de revenus pour faire face au déclin inexorable du business model des banques de dépôt.

Dès lors les banques allaient pouvoir jouer avec l'argent des déposants et investir des marchés extrêmement risqués qui leur étaient jusqu'alors fermés, réservés à des banquiers d'investissements qui assumaient entièrement le risque qu'ils encouraient sur leurs biens propres et non pas sur ceux de leurs clients...

La deuxième décision désastreuse du gouvernement démocrate, prise cette fois ci pour des motifs éléctoralistes de bas étages a été de contraindre les banques à ouvrir la manne du crédit immobilier à des clients jusqu'alors considérés comme insolvable. Si l'on ajoute une politique de taux d'intérêts extrêmement bas favorisant l'émission de crédit à tout va, la bombe était lancée.

Les banques ont fini par prêter massivement à n'importe qui et leurs nouveaux métiers leur ont permis de titriser ces crédits et les revendre à d'autres tout en encaissant de très juteuses commissions sur lesquelles elles se sont rémunérées. Sous l'effet de cette réglementation perverse, les banques sont passées du métier de prêteur à celui d'agent dont l'activité consiste à encaisser de juteuses commissions sur le dos de leurs déposants.

Le choix qui a été fait ensuite de financer la crise sur les fonds public d'états dont les finances sont déjà extrêmement dégradées, fait planer le risque d'un effondrement de nos états.

Un ouvrage qui analyse donc la responsabilité des états dans cette crise et qui pose la question de l'effet désastreux de leur interventionnisme dans des phénomènes de sauvetage d'industries vouées au déclin (banques de dépôt par exemple) dont les conséquences sont gravissime ...

Lisez ce livre, c'est très intéressant
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20 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Libéral mais NON coupable, 10 septembre 2009
Par 
Gave - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Libéral mais non coupable (Broché)
Pourquoi il faut lire Charles Gave

de Yves de KERDEL, FIGARO du mardi 8 septembre 2009, Page 17

C'est ce que rappelle avec beaucoup de talent, de précision et de pédagogie, l'économiste français Charles Gave dans un ouvrage exemplaire dont le titre est Libéral mais non coupable. Charles Gave a les qualités d'un honnête homme, comme on pouvait en croiser au siècle des Lumières. Il fait partie de cette génération qui a accumulé une profonde culture littéraire, historique et bien sûr économique. Il sait rendre l'économie accessible à tout un chacun. Surtout, vivant en grande partie à il sait rester éloigné des modes de la pensée économique. Et notamment de cette idée assénée un peu partout, selon laquelle le grand retour des États dans l'économie serait un bienfait pour l'humanité.
Charles Gave prend donc le temps de rappeler que toutes les activités financières sur lesquelles les États n'avaient pas le contrôle n'ont en rien affecté l'évolution des marchés financiers. Les hedge funds, transformés en boucs émissaires parce qu'ils ont élu domicile à Jersey ou aux îles Caïman pour des raisons fiscales, n'ont rien à voir avec la crise financière. Les traders, dont les bonus pourraient être liquidés lors du G20 à Pittsburgh, n'ont été que des spectateurs incrédules de ce tsunami financier, mais en rien l'étincelle qui a produit l'explosion. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle l'Administration Obama peine à se rallier à la position européenne sur ce sujet.
Quant aux banques, si certaines d'entre elles ont failli, c'est parce que les États les avaient délibérément encouragées à utiliser les fonds des déposants pour jouer sur le tapis vert des Bourses mondiales. C'est le démocrate keynésien Larry Summers qui avait poussé Bill Clinton à abolir le fameux Glass-Steagall Act mis au point par Roosevelt après la crise de 1929. Ce qui a conduit, comme le dit Charles Gave, à la fusion « des bureaux de Poste et des casinos » . Rappelons que Larry Summers est aujourd'hui l'un des principaux conseillers de Barack Obama.
Après avoir rappelé tous ces faits, et bien d'autres, qui accablent les États, leurs politiques monétaires, leurs comportements mercantilistes et leur mauvaise compréhension de la mondialisation - autant d'éléments qui ont été, eux, réellement déterminants dans l'explosion de la bulle financière - Charles Gave montre bien que ce qui doit être refondé, ce n'est pas le capitalisme, mais au contraire le rôle des États dans nos économies. Il est passionnant lorsqu'il rappelle, à juste titre, les effets liés à la démographie dans la croissance économique. Il est terrifiant lorsqu'il décrit la bombe à retardement que constitue le système des retraites dans nos pays européens. Il est réconfortant lorsqu'il explique à quel point cette crise va nous obliger à entrer encore plus vite dans l'économie de la connaissance, reprenant en cela les idées chères à Alvin Toffler. Autant
dire que cet ouvrage fait souffler un vent d'air frais particulièrement agréable, à l'occasion de cette rentrée. La question n'est pas de savoir si le libéralisme existe encore en tant qu'idéologie politique. Le travailliste Tony Blair a montré qu'il était bien plus libéral que le conservateur John Major. Et les deux seuls ministres des Finances réellement libéraux qui ont marqué la France au cours du dernier quart de siècle sont Pierre Bérégovoy et Dominique StraussKahn. La question est de savoir si les États ont encore une légitimité pour réguler l'activité des entrepreneurs, pour prélever leur dîme par une taxe carbone ici, ou par une taxe tobin là.

Leur problème est d'avoir perdu une grande part de leur crédibilité. Et « ces jeux du cirque » des temps modernes que sont les G20, les G8 ou tous autres sommets internationaux ne sont plus pris au sérieux que par ceux qui doivent en rédiger le communiqué final. Pour preuve le crucial débat sur l'assouplissement des normes comptables ouvert lors du G20 de Londres a d'ores et déjà été enterré sans fleurs ni couronnes.
Nous entrons dans des « temps nouveaux » comme l'a rappelé Laurence Parisot pendant trois jours. Des temps nouveaux où les États ne sont que des « rois nus » incapables d'apporter des solutions aux défis économiques. À la différence des entrepreneurs qui ne demandent juste qu'un peu de liberté pour créer de la richesse au profit de tous. C'est ce qu'explique avec talent, verve et humour Charles Gave. Et s'il faut le lire, ce n'est pas parce qu'il est libéral, mais parce qu'il est libre. Ce qui l'autorise à dire la vérité économique. Toute la vérité."
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8 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 150 pages d'analyse de bon aloi, vive la liberté, 19 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Libéral mais non coupable (Broché)
L'interventionnisme des Etats et des banques centrales a t'il un jour règlé quoique ce soit en matière économique ? La réponse est non.
C. GAVE a un esprit clair de la situation parmi l'inventaire à la Prévert que nous avons subit ces derniers mois. Son analyse historique ne peut que satisafire le profane comme le professionnel. Les hommes potiques doivent avoir l'humilité de se retirer d'un périmètre dans lequel ils sont malheureusement incapables. Cette agitation politico-médiatique n'a pas la capacité à réglementer et encore moins à réguler, puisque l'absence de la régulation, c'est à dire des Etats et des institutions et administrations qu'ils ont créés ont été incapables de prévenir cette crise alors qu'ils ont été créé pour cela!!!
L'analyse nourrie des dysfonctionnements et les rappels à Schumpeter sont un régal pour l'esprit objectif. La crise financière d'après le 15 sept 08 n'aurait pas eu lieu si l'Etat américain en la personne de H. Paulson et la banque centrale en la personne de B. Bernanke, n'avaient pas lâché lamentablement la banque Lehman Brothers, cela a coûté quelques 50 000 Mrds $ à la planette et une crise économique dont nous ne sortirons pas indemnes et rien ne sera entrepris contre ces personnages sans scrupules.
Le marché n'est pas fou, ce sont bien entendu ceux qui le manipulent qui le sont. D'ailleurs, le marché n'est-il pas la rencontre de tous les agents économiques qui sont quelques milliards après tout? Seraient-ils fous?
L'avenir est bien ébauché par les paramètres stricto académiques que sont la démographie et la productivité en passant par les "sociétés-plateformes" sans ommettre un bon rappel à l'ordre sur la balance des paiements.
Quelle belle partie de liberté, merci Charles, que ce livre trouve un succès de librairie bien mérité.

Claude FOUCHE
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Libéral mais non coupable
Libéral mais non coupable de Charles Gave (Broché - 10 septembre 2009)
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