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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 mars 2011
Sans rien enlever à la qualité et l'importance de ces quatrains, l'éditeur a choisi une ancienne traduction du début du XX° siècle qui ne me semble pas la meilleure.

En effet, la traduction a été semble-t-il effectuée d'après une traduction anglaise. Je crains que des subtilités aient été perdues dans le processus.

Ceci dit, cette collection petit prix petit format est bien sympathique.

Je conseille le magnifique CD "Ivresses - le sacre de Khayyam" par Alireza Ghorbani en fond sonore et le beau roman "Samarcande" d'Amin Maalouf en complément de cette lecture.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 septembre 2011
C'est grâce à "Sarmacande", de Amin Maalouf, que j'ai découvert Omar Khayam, ce mathématicien, astronome, et libre penseur de la perse du XIe siècle. Il nous a légué ces "rubayat" (quatrains) empreints d'humour, de questionnements, sur un ton parfois désabusé. Petits extraits pris au hasard, pour donner envie... :

"Ne cherche aucun ami dans cette foire que tu traverses. Ne cherche pas, non plus, un abri sûr. D'une âme ferme, accueille la douleur, et ne songe pas à te procurer un remède que tu ne trouveras pas. Dans l'infortune, souris. Ne demande à personne de te sourire. Tu perdrais ton temps."

"Oublie que tu devais être récompensé hier et que tu ne l'as pas été. Sois heureux. Ne regrette rien. N'attends rien. Ce qui doit t'arriver est écrit dans le Livre que feuillette, au hasard, le vent de l'Éternité."

Écoute ce que la Sagesse te répète toute la journée: "La vie est brève. Tu n'as rien de commun avec les plantes qui repoussent après avoir été coupées."

J'entends dire que les amants du vin seront damnés. Il n'y a pas de vérités, mais il y a des mensonges évidents. Si les amants du vin et de l'amour vont en Enfer, le Paradis doit être vide.

A consommer sans modération, tout comme notre personnage qui ne cache pas sa passion pour les femmes et le vin.
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12 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 décembre 2003
Absolument sublime !! En plus d'être astronome, Kayyam est avant tout l'un des plus grands poètes de la poèsie persane de son temps (XIème siècle). L'ivresse de la vie et de la religion (soufisme) y sont racontés de façon enchanteresse, nous plongeant dès lors dans un univers presque palpable...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Traduits du persan et présentés par Charles Grolleau (Éditions Ivrea).

Le quatrain ou rubâi se compose de quatre vers dont le premier, le second et le quatrième riment ensemble ; le troisième est blanc. Le quatrain est tout un poème qui a son unité de forme et d'idée ; c'est le genre le plus puissant de la poésie persane. La répercussion des rimes produit des harmonies et des contrastes de sons qui donnent un relief étrange aux harmonies et aux contrastes de l'idée.

Les quatrains d'Omar Khayyam étonnent par leur liberté d'esprit. La plupart des poésies qui nous restent de lui sont en l'honneur du vin. L'homme qui boit est pour le poète le symbole de l'homme émancipé ; pour le mystique, le vin est plus encore, c'est le symbole de l'ivresse divine. Mais ses poésies traduisent aussi la pensée de l'inanité de la vie, la fuite rapide du temps et la tolérance.
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