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Idées noires : L'Intégrale
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Indispensable dans une BDthèque digne de ce nom. Et même si vous croyez ne pas aimer la BD, ou si vous n'aimez pas Gaston Lagaffe (et oui, c'est le même auteur...) celle-ci est faite pour vous. Tous ceux qui ont approché ces petits scénarios géniaux sont unanimes (voyez les autres commentaires !) : attention chef-d'œuvre, quintessence de l'humour noir !
Les deux tomes sont donc maintenant réunis en un seul, et on n'a qu'une envie : l'offrir à tout le monde ! Ne voyez là aucun sadisme : les idées sont noires mais le rire est clair !
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21 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Franquin, doux génie du 9ème art, est trop facilement identifié au néanmoins excellent gaffeur préféré des petits et des grands: Gaston Lagaffe.

Mais Franquin fût aussi un auteur engagé, et savait le faire avec un humour cynique et noir, afin de pourfendre tout ce qui lui hérissait le poil (mention spéciale pour les chasseurs et les militaires). Les idées noires, c'est peut-être l'oeuvre la plus subtile et drole de ce grand Monsieur, et l'intemporalité de son propos me laisse l'étrange sensation qu'il est toujours vivant...
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19 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 février 2005
Franquin exprime ici une autre face de son talent. Car si Gaston ressemblait beaucoup à Franquin (ou plutôt l'inverse), ce dernier était aussi un dépressif chronique doté d'un humour plus sombre. Le titre de ce receuil ne pouvait être mieux choisi. Le dessin à l'encre de chine est pointilleux jusqu'à l'excès. Franquin était un dessinateur de très grand talent, c'est chose certaine et ce receuil en constitue certainement l'expression la plus visible. Mais à coté de ce dessin, il y a l'humour franchement noir, teinté de philosophie et de réflection sur la société. Les amateurs de ce genre d'humour se doivent de posséder les Idées Noires de Franquin, mieux : ce livre est une bible. Profond, drôle et minutieux, que dire de plus.
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25 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 décembre 2003
Franquin, dessinateur de génie. Tout le monde connaît Spirou, Fantasio, le Marsupilami, Gaston Lagaffe, Moizelle Jeanne et tous ces personnages gentiments loufoques qui ont fait les beaux jours du magazine Spirou...
Mais Franquin n'était pas seulement un dessinateur de génie, il était aussi un humoriste de génie, qui ne s'en tenait pas simplement aux gags de Lagaffe ou aux fantaisies de Fantasio...
L'humour de Franquin était aussi, parfois, noir. Très noir. Comme les dessins, merveilleusement nerveux et expressifs malgré leur obscurité inquiétante, qui jalonnent les 72 pages de cet indispensable recueil.
Attention, âmes sensibles. Si l'humour noir et désespéré vous indispose, passez votre chemin. Sinon, laissez-vous entraîner dans cet univers sombrement délirant, à la limite de l'absurde, où Franquin dénonce, à coup de gags sanglants, l'imbécilité de l'homme : la chasse, la peine de mort, les bonsais, le nucléaire, le dopage... Tout y passe et trépasse. A l'image de ce gag d'anthologie où les bourreaux guillotineurs s'éxécutent à la chaîne, conformément à la loi...
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 février 2008
Les idées noires de Franquin, c'est un univers à part. Un univers de lucidité dérangeante et une vision inoxydable du monde qui nous entoure.

C'est comme si Dieu avait ouvert la mer rouge, commencé à y faire passer le peuple, et que là, quelque chose de pernicieux, aurait détraqué la mécanique divine. Le peuple et son sauveur auraient disparu à jamais dans les entrailles tumultueuses de la mer et tout un pan de notre histoire n'aurait jamais vu le jour. C'est un peu ça, d'après moi, la mécanique des blagues du maître : s'attaquer aux certitudes, aux traditions ou aux idées reçues.

L'autre facette de ses gags, c'est cette chute toujours cruelle et sanglante. On sent qu'il aurait aimé se lâcher à l'identique dans ses autres albums.
Qu'aurait pu faire un Gaston Lagaffe gonflé aux stéroïdes anabolisants, flanqué d'une crête façon punk, shooté à la cocaïne, à qui on donnerait une tronçonneuse et qu'on lâcherait dans un poulailler de mouettes (ce serait un univers où les oeufs de mouettes seraient très prisés) ???? on peut se faire une vague idée du résultat en lisant cet album...

Remarque : chaque page est accompagnée d'un caviar de jeu de mot illustrant le gag.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 13 juin 2015
Idées noires est une série en deux tomes (dont un en format à l’italienne en A5) ou une intégrale, ayant fait l’objet de plusieurs éditions, chez Fluide Glacial, J’ai Lu ou Dupuis.

La préface est signée par Marcel Gotlib. Delporte appose avant chaque gag un aphorisme ( un peu casse bonbon Ndlr).

Après sa dépression qui le poussa à arrêter sa série phare Spirou et Fantasio, Franquin, en parallèle à sa série principale Gaston, commença à dessiner pour le supplément du magazine Spirou nommé Le Trombone illustré. Dans les pas de leurs confrères de Fluide Glacial et Métal Hurlant, partageant également les interventions de Gotlib, ce supplément de huit pages mettaient en scène une bande dessinée plus adulte, acerbe et caustique.

Tout comme Hergé avant lui qui connut une grave crise qui le poussa à faire sa catharsis avec Tintin au Tibet, Franquin ne pouvait plus dessiner de décors, ni s’occuper de ses personnages : vingt ans de Spirou, qu’il avait tellement enrichi, avaient eu raison de sa motivation.

Griffonnant des monstres de cauchemars lorsqu’ils s’ennuyait en réunion, et désirant rompre avec tous les canons de la bd franco-belge, les Idées noires s’imposèrent dans cette période sombre et pessimiste de la fin des années 70 : crise pétrolière, mouvement punk, fin des trente glorieuses…

Sous des formats divers, allant du strip à la planche complète, Franquin y crée Les idées noires, une série sans héros ni personnage récurrent (à une exception près) mais possédant une bible graphique minimale et immédiatement reconnaissable : des dessins à l’encre de chine la plus noire, de larges aplats noirs, des décors presque inexistants et aucune couleur.

J’ai oublié à quand remonte mon premier contact avec cette série, mais elle arriva si tôt que son impact est indélébilement gravé en moi. Car le trait de Franquin y est celui des derniers Gaston, fourmillant de détails et plein d’énergie, mais coupé de tout relief rassurant. Pour un auteur de bd jeunesse, ce mariage d’un style longuement affiné à celui d’un humour dévastateur et dérangeant réussit magistralement à faire passer des messages forts mais également très désabusés.

Les idées noires présentent comme son nom l’indique des situations comiques sous le signe de l’humour noir, uniquement. Les chutes font mal, le bien ne triomphe jamais, la galerie ici décrite décline tout ce que la race humaine peut engendrer de pire : violence, injustice, bêtise, irrespect de la vie, des êtres et de la Terre, capitalisme inhumain, manque d’empathie, multiplication de l’égoïsme, de l’hypocrisie, de l’ignorance.

Grand amoureux des animaux, Franquin les met en scène avec beaucoup de cruauté. Il leur offrent une vitrine revancharde sur le genre humain tout en fustigeant ceux qui les idéaliseraient : le chien qui pleure sur la tombe de son maître n’a pas compris qu’il ne le reverrait plus, mais attend patiemment que quelqu’un lui rende la baballe prisonnière du cercueil…

Défouloir autant que réflexion sur une société liée au pétrole, à la peine de mort et au surarmement, les Idées noires restent pourtant d’actualité, aucun travers dénoncé n’ayant disparu de nos jours. En fait, il en manque même de nouveaux tant les moyens de se comporter inhumainement se sont développés depuis une quinzaine d’années.

Pourtant, ces strips se lisent et se relisent à l’infini, la qualité de ces blagues s’élevant au meilleur niveau des gags de Gaston. Et puis, malgré tous leurs défauts, tous les humains représentés ont des réactions absolument naturelles : dans leurs mouvements, leurs trognes, leurs dialogues, tout sonne vrai bien que le trait exagère tout.

Un boxeur qui décolle du sol sous les coups de son adversaire entend son entraîneur lui parler de son jeu de jambes : c’est irrésistible de non-sens et d’idiotie. Un vendeur d’armes qui, après avoir déclamé son catalogue de missiles anti-missiles et anti-anti-missiles, se demande pourquoi certains lui achètent encore des missiles ; le bon chasseur utilise la cartouche PANDAN-LAGL (lire « la gueule ») ; la pollution, la science et l’utilisation de l’atome sont le cœur de plusieurs gags sans jamais être répétitifs.

Les monstres des contes prennent vie dans l’obscurité des forêts comme dans la jungle urbaine. Franquin et ses comparses (Delporte, Roba, Gotlib entre autres) traquent les moindres insanités dans un monde en négatif : décors blancs et personnes noires.

Même si cela est vierge de toute actualité politique et de caricature de personnes vivantes, ces planches auraient eu leur place dans Hara-Kiri, voire dans le Charlie Hebdo de nos jours. La bêtise humaine n’ayant pas été éradiquée, les Idées noires restent des rappels lucides et méchants de nos pires travers, des aberrations du monde moderne et des peurs universelles.

Relire les Idées noires, c’est aussi être toujours épaté par l’optimisme de Franquin. Il a beau ne pas prendre de gants avec les chasseurs et les militaires, il parvient à nous faire rire et à faire vivre ses personnages à usage unique, à les rendre vivants en distillant des détails triviaux mais nécessaires. Malgré l’aspect aride de ces planches, elles fourmillent d’informations et prouvent qu’un artiste est surtout un spectateur et observateur. Mais à la longue, cela peut rendre cynique…

Retrouvez cet article et bien d'autres en version intégrale et en image sur le blog comics-bd-mangas Bruce Lit (brucetringale.com)
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le 12 mars 2015
Franquin a incontestablement un univers propre et original. Son humour noir est bien à lui et comme toujours dans ces cas là, on est réceptif ou pas. Je ne le suis que partiellement. Par exemple, les pages consacrées à la critique de la chasse ne m'ont pas convaincu, je trouve les blagues trop tirées par les cheveux. Même chose pour celles consacrées aux militarismes qui ont paradoxalement un côté trop enfantin. En revanche le thème de l'autodestruction de l'humanité est bien traité : la page 23 avec les fourmis dans leurs funestes habitations, le visuel est lugubre, saisissant. Ou encore la page 58 dans laquelle un enfant accompagné de son père, visiblement survivants d'un holocauste, s'amuse avec un bien sinistre cerf volant. Sinon il y a aussi, entre autres, le coup du bourreau pris à son propre piège, le général foudroyé ou le pauvre suicidé par le feu victime de l'insensibilité des autres si répandu en effet dans nos sociétés contemporaines. Sans oublier "qui m'aime me suive" la dernière page qui conclut parfaitement la BD. Avis partagé donc mais Franquin proposent des visions noires singulières.
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le 21 juillet 2003
Ca fait vraiment du bien de rigoler de tout meme du plus tragique!Franquin, cet auteur de genie, parvient a nous enthiousasmer grace à des planches plus droles les unes que les autres.L'humour est caustique, decapant, personne n'echappe a la plume du dessinateur pour notre plus grand plaisir.Les planches sur les chasseurs sont particulierement delirantes.Cette bande-dessinée constitue un veritable classique à ne manquer sous aucun pretexte.
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le 19 septembre 2012
Les jeux de mots sur les titres des pages ne sont pas toujours faciles à comprendre, mais la noirceur des sujets est malheureusement toujours d'actualité. Mr Franquin était un génie, bien plus que ça, un visionnaire.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 juillet 2008
Les Idées Noires, ça va au delà de la Bande Dessinée, c'est une œuvre philosophique ! Un sommet d'humour noir et d'humanité.
Et c'est une merveille de précision dans le dessin. Hautement recommandable, pour oser rire de tout.

Le seul problème c'est que j'ai tellement envie de faire découvrir cette BD que je finis toujours par offrir ma version a un proche, donc je suis toujours forcé de la racheter et je l'ai jamais chez moi...
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