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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 10 octobre 2006
En moins de 150 pages, Barney Hoskyns nous raconte la vie trépidante des habitants du quartier de Haight-Asbury de San Francisco, haut lieu de l'univers hippie, entre 1965 et 1970. Descendants tout droit des Beatniks, des jeunes gens en révolte (contre tout, leur parent, la guerre, la société) ont souhaité créer un monde meilleur. Leur monde. Un nouveau monde dont le nouveau Dieu serait le LSD. A cette époque, cette drogue était licite, ne coûtait pas cher, et tout apprenti laborantin pouvait produire des pillules par milliers... La peinture, le cinéma, mais surpout la musique, tout devait désormais passer par le prisme du LSD. Cette musique puisait ces racines essentiellement dans le folk, et le blues. De cette communauté sont nées des sous communautés, plus radicales (à Berkeley) plus politiques, plus pacifistes, ou plus extrémistes, avec chefs de guerre et tensions latentes. Tensions d'autant plus vives, qu'à 500 kilomètres plus au sud, Los Angeles, cité du buisness roi, allait bientôt s'emparait de cette contre-culture, la digérer, l'industrialiser. Ceartains artistes y laisseront leurs plumes, d'autres gagneront des fortunes : clans, jalousies, affaires de fric et de dopes, ce monde monde n'allait pas tarder à imploser, lors de deux méga festivals : Monterey et Altamont.

Dans ce livre très fouillé, on retrouve les Grateful Dead, Jefferson Airplanes, Janis Joplin, qui en quelques années passent de l'utopie à la désillusion, à l'autodestruction. Comment une philosophie basée sur l'amour, le bonheur, le plaisir, la tolérance a-t-elle finie aussi bas ? Le festival de Monterey se transforme en foire à bestiaux, les artistes sont aussitôt avalés par les maisons de production. A partir de là, San Francisco aurait perdu son âme. Altamont enfonce le clou : il se termine par un meutre, pendant le concert des Stones. Ce livre raconte la naissance de cet "été de l'amour" en 67, et les dérapages qui vont suivre. Ce livre raconte aussi la création du Fillmore par Bill Graham, au lieu de concerts mythiques, la création du journal "Rolling Stones", la vie trépidante de cette communauté et des "acid trip", grandes soirées dédiées au Dieu LSD, toujours plus extrêmes.

Ce livre est très intéressant, rapide à lire, completé par beaucoup d'interviews. C'est un livre assez tendre, presque triste, à voir cette génération de Woodstock trop défonçée pour voir que tout cela allait dans le mur. On aurait souhaité un fin heureuse. C'est sans doute pourquoi, 40 ans après, on fantasme encore sur cette période, en pensant peut-être qu'on s'en serait, nous, mieux sortis... Le seul bémol du livre tient dans le foisonnement des intervenants, dont on ne sait pas toujours qui ils sont. L'auteur aurait dû le rappeler, où proposer un lexique. Barney Hoskyns est l'auteur aussi de "Waiting for the sun" énorme bouquin passionnant qui raconte la musique de Los Angeles, parfait complément à cet ouvrage.
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le 16 février 2011
Superbe plongée dans le San Fransisco hippy de la fin des années 60, où la musique avait toute sa part, une énorme place et qui se permettait toutes les folies.
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le 9 avril 2011
L'Incontournable et pourtant humble référence sur la musique de ces belles années reste bien sûr et toujours Alain Dister.
Si néanmoins vous rêvez de connaître toutes les histoires de cul et de drogue de Pierre, Paul et Jacques, et que vous ne souhaitez par contre ne pas "entendre" la musique psychédélique qui a baigné cette ville en lisant cet opus affligeant, achetez ces "années psychédéliques".
Si vous êtes en reste avec ce concentré ennuyeux de presse people et que vous avez adoré (pourquoi pas ?), alors je ne peux vous conseiller que sa suite : "Hotel California ou les potins de Laurell Canyon", une pépite d'insignifiance encore et toujours par celui qui a plus connu les producteurs que les musiciens.
Si au contraire... alors "Oh, Hippie Days" d'Alain Dister ou "Je veux regarder Dieu en face" du regretté Michel Lancelot. Là, on renifle et on entend la Bay des ces belles 60'.
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