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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une génération sacrifiée
Padura a écrit un livre poignant sur la génération des espoirs trahis. Ce livre retrace l'histoire de l'exil de l'un des dirigeants de la révolution russe et de celle de son assassin, formaté par le régime stalinien.
Ce n'est pas un simple roman historique, mais un récit d'une des grandes tragédies de l'histoire...
Publié le 6 mars 2011 par Pierre Levy

versus
3 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Mortel ennui.
Plus de 600 pages d'un laborieux, minutieux, patient travail profondément soporifique.
La reconstitution historique est sans faute, les personnages d'une ressemblance troublante, la psychologie approuvée par la faculté, etc.
Tout cela est parfaitement lisse, sans aucune réelle émotion et sans aucun intérêt.
Le livre...
Publié le 31 juillet 2011 par Massilian


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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une génération sacrifiée, 6 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Padura a écrit un livre poignant sur la génération des espoirs trahis. Ce livre retrace l'histoire de l'exil de l'un des dirigeants de la révolution russe et de celle de son assassin, formaté par le régime stalinien.
Ce n'est pas un simple roman historique, mais un récit d'une des grandes tragédies de l'histoire contemporaine qui marque notre présent. L'espoir généré par la révolution russe fut immense pour des millions d'hommes et de femmes dans le monde. La plupart d'entre eux refusèrent de voir la dégénérescence de l'Union Soviétique, qui commença dès les années 1920, et suivirent aveuglément les ordres de Staline, puis ceux de ses successeurs.
Le courage et la clairvoyance des rares opposants au stalinisme, comme leur humanité, sont rendus dans leur complexité. Padura nous permet même de comprendre le système de création de ces "monstres" du totalitarisme stalinien, dont parmi eux, Ramon Mercader, combattant républicain espagnol manipulé par l'appareil soviétique pour devenir un assassin dépourvu de tout sens critique.
Le destin plus modeste du narrateur, confident de Ramon Mercader, s'inscrit lui-même dans ce même mouvement historique : écrivain idéaliste lors des jeunes années de la révolution cubaine, il se retrouve décalé dans une société à la déroute dominée par le mensonge et l'hypocrisie.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La grande Histoire vue de l'intérieur, 26 février 2011
Par 
Jeanne Bem (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Le roman de Leonardo Padura traduit de l'espagnol (Cuba), "L'homme qui aimait les chiens", n'est pas un divertissement mais c'est un livre très excitant pour l'esprit. C'est un roman historique qui retrace, à partir du combat politique de Trotski en exil et de son assassinat, dans sa villa à Mexico en 1940, par un émissaire secret de Staline, un grand pan de l'histoire du 20e siècle qui a énormément compté, puisque cela concerne la manière diaboliquement calculatrice dont Staline a consolidé son pouvoir en URSS. Plus généralement, le livre évoque (un peu comme Malraux dans "L'Espoir") des destins exemplaires de révolutionnaires professionnels qui avaient un idéal, et il montre comment ils en ont été dépossédés. Staline n'est vu qu'au deuxième degré. Il y a trois personnages dans le roman, un qui est inventé: c'est le narrateur, un Cubain né vers 1950 et qui a rencontré par hasard dans les années 1970, sur une plage à La Havane, ce vieil homme catalan "qui aimait les chiens", et deux qui ont existé: Trotski, dont on suit toute la vie en exil, et Ramon Mercader, son assassin. L'issue est connue mais c'est quand même aussi une sorte de roman policier, sur la longue préparation d'un meurtre. La forme choisie est simple et efficace: la vie des trois personnages se déroule sous forme de chapitres alternés. Le style est clair, le ton neutre, parfois légèrement ironique.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les illusions perdues....., 30 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Les destins croisés de 3 hommes :Ivan un écrivain cubain contemporain (copie de l'auteur?), Lev Davidovitch Trotski lors de son exil et Ramon Mercader son assassin.....Remarquablement écrit,très documenté , poignant et assez désespéré ....excellent et bouleversant.
De la guerre d'Espagne au regime castriste,un résumé du XX siècle et de ses utopies sanglantes.... Fini le communisme,reste Cuba et une espèce de nostalgie....
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pasionnant malgré une ou deux longueurs, 25 juin 2012
Par 
Pol Macqueron "polopicolo" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Véritable livre somme que cet Homme qui aimait les chiens. L'auteur se permet de résumer un pan entier de l'histoire du 20° siècle en un livre. Ce pan d'histoire pourrait paraitre assez infime (assassinat de Trotsky) s'il n'était pas élargi avec tant de talent. Car derrière les histoires (romancées) de Trotsky en exil, de son assassin (Ramon Mercader qui participa aussi à la guerre civile en Espagne) et d'un auteur Cubain, c'est toute l'idéologie communiste qui est disséquée, mais aussi l'influence du pouvoir et comment il pervertit l'homme et l'utopie.
Un livre historique et quasi-philosophique, avec une part de roman noir, puisque l'on suit la préparation d'un assassinat, et une part d'espionnage. On sait tous quelles atrocités Staline a commises, mais rarement livre a fait autant comprendre et ressentir la déviation que le stalinisme a été sur la voie communiste. Tout n'est que jeu de pouvoir. En décrivant aussi la vie à Cuba, l'auteur détruit aussi le rêve communiste fondé sur cette île, où une génération entière a été sacrifiée pour une idéologie qui ne fut même pas suivie par la deuxième génération.
Le style employé est assez froid, et bien que l'auteur se penche sur la psychologie des personnages dans la deuxième partie du roman, la première partie n'est pas sans évoquer le style clinique de Truman Capote dans De sang-froid. Parfois un peu redondant (l'exil de Trotsky d'un pays à l'autre est un peu longuet), le livre se révèle assez dur à lire dans son commencement, mais on s'accroche malgré tout, notamment en suivant Ramon Mercader et la période trouble de l'entre-deux-guerres (la guerre civile espagnole et les dissensions internes chez les républicains, la montée des extrémismes sur le continent européen et la frilosité des grandes nations). Par la suite, la lecture est plus facile, l'auteur gardant un style très littéraire, mais plus fluide (on ressent moins le besoin d'afficher les recherches historiques et on s'accroche plus aux personnages), malgré tout, on ne se laisse pas aller car le livre fait participer le lecteur. Impossible d'être passif, le livre donne trop à réfléchir.
Bref, pas vraiment un livre de plage, et certains seront peut-être découragés par les longueurs du début, mais il faut continuer et découvrir toute la superbe de ce livre, une très belle réussite.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 AUX POILS, 21 février 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
J'avais entendu une crituque interressante sur ce livre , je n'ai pas ete deçu, le parallelle entre les deux pricipaux protagonistes du récit est bien mené, la vie des deux hommes est tres bien racontée, à lire .
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un sacrifice des destins pour une utopie?, 21 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
A la fin de l'ouvrage, des termes résument assez bien le sentiment qui peut nous animer parvenu au terme de ce remarquable récit "roman" historique. Trotski, avec son fanatisme obsessionnel et son complexe de personnage historique croyait que les tragédies personnelles n'existaient pas et qu'il n'y avait que des changements d'étapes sociales et supra-humaines. Les personnes ne comptaient pas.Il fallait remettre à plus tard ses rêves, sa vie et tout le reste jusqu'à ce qu'ils partent en fumée. Par ailleurs, le fonctionnement de la machine Stalinienne, sa stratégie d'anéantissement des êtres et son caractère de progression inexorable et impitoyable nous est décrit dans toute son horreur.
Il est intéressant de compléter cette lecture par 2 ouvrages passionnants sur le même thème, tout d'abord une BD:"les amants de Sylvia" de Gani Jakupi, avec des couleurs superbes, vraiment une oeuvre d'art au niveau du dessin et qui relate la genèse de l'assassinat de Trotski, de la guerre d'Espagne jusqu'à son terme. On retrouve les mêmes personnages de cette tragédie. Ensuite, un ouvrage historique dans les coulisses de l'appareil d'état répressif des services secrets de l'ex-URSS: "Missions spéciales" de Pavel Soudoplatov où est relaté le montage de l'opération par l'un de ceux qui l'ont organisé
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5.0 étoiles sur 5 La saga communiste du XXème siècle., 26 septembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Le roman historique de Léonardo PADURA nous plonge dans les coulisses, dans le coté obscur, de ce qui c'est réellement passé après la révolution russe de 1917 jusqu'à la fin du 20ème siècle. Empruntant, simultanément, trois parcours de description : l'exode de Léon TROTSKI et de sa famille, le parcours de Ramon MERCADER, son futur assassin, au cours de la guerre d'Espagne, guerre fratricide qui opposa les partisans communistes aux franquistes, et la rencontre du narrateur avec l'homme qui aimait les chiens (Ramon Mercader), sur une plage de Cuba (du Cuba des années 70-80), l'auteur brosse une formidable saga de l'histoire secrète de l'URSS de Staline et de ceux qui lui succédèrent. Une saga du mensonge politique qui pousse à la réflexion devant le constat actuel...A lire de toute urgence. Pas simplement une réhabilitation de TROTSKI, une lucide et impitoyable réflexion sur l'engagement politique...sur la gouvernance des hommes par des hommes guidés par leurs ambitions personnelles et non pas l'envie de s'occuper réellement des Autres...
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5.0 étoiles sur 5 Grand livre, 27 juillet 2012
Par 
loboblanco (Bordeaux) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Aucun livre ne méritant 5 étoiles, ce serait plutôt 4,5. Ce "roman historique" est une narration de la préparation et de l'éxécution de l'assassinat de Trotsky par les sbires de Staline. Bien que non obligatoire il est préférable d'avoir une connaissance au moins élémentaire de la période Stalinienne en URSS et ailleurs pour cette lecture qui désespèrera probablement quelques sexa ou septuagénères.... si ce n'était déjà fait, ce qu'on peut espérer ! Padura maitrise les techniques du polar et ça se sent ! Les 100 dernières pages sont une condamnation des opinions toutes faites conduisant à l'aveuglement absolu et au crime.On dit que Cuba est sous un régime de dictature et bien, la dictature est bien douce d'avoir laisser publier ce livre globalement et dans son épilogue très critique du Communisme en général ! Très grand livre, un peu long qui aurait gagné à perdre une centaine de pages.
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5.0 étoiles sur 5 a propos de "l'homme qui aimait les chiens", 14 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Ce livre m'a passionnée:Leonardo Padura est un très bon écrivain (je le connaissais déjà).Le livre est bien traduit.C'est tte l'histoire du XX° siècle que nous revisitons avec un regard de romancier bien sûr mais aussi d'historien,de philosophe,bref,d'un homme qui réfléchi à ce à quoi nous ont mené toutes les grandes idéologies du siècle passé.
Bref:pour moi un des meilleurs livre lu depuis longtemps.
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4.0 étoiles sur 5 Cubanostalgie, 20 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme qui aimait les chiens (Broché)
Voir dans ce roman une défense et illustration de la victime de Staline et de son zombi piolétophore c'est passer à côté de son ambiguité , de sa nostalgie, de sa distance, et de l'humour plus ou moins noir de l'auteur, avec ce personnage improbable de vétérinaire cubain - ça existe donc! - ou ces chiens tsaristes sur une plage tropicale surchauffée ! Le sens est évidemment cubano-cubain et concerne la rhétorique épuisante des révolutionnaires, leur vanité meurtrière. C'est dit vers la fin du livre où l'auteur renvoie Trotski à ses propres responsabilités dans la dérive policière et militariste du régime bolchévique.
L'intérêt est dans les connotations cubaines, dans la fatigue des héros et pseudo-héros défraichis, dans l'amertume des victimes, des vraies.
Un sentiment bizarre à la lecture, c'est souvent comme lire un polar d'il y a 20 ou 30 ans, lorsque la légende trotskiste faisait effet de mode et que les auteurs ex-gauchistes se bousculaient dans le genre. Sauf que là c'est bien écrit et sans narcissisme. Il n'y a rien de neuf dans cette histoire déjà racontée, même sur Mercader, mais quelque chose d'aussi fané que Cuba peut être fané.
Est-ce réussi ? Les deux personnages historiques sont les deux faces égales, polarisées, d'un même Janus tyrannique et c'est pourquoi elles occupent la même place, mais les descriptions historiques sont trop longues, et par contraste avec la personnalité faible de Mercader Trotski apparait encore comme une figure positive, à contresens me semble-t-il.
Etait-il possible de faire plus dans la démystification d'un héros révolutionnaire et victimaire, à Cuba, sans attenter trop dangereusement au mythe fondateur du régime je veux dire le che ? C'est pourtant le sujet, caché sous le masque du Russe... mais alors... Mercader...? Bon sang mais c'est bien sûr !!
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L'homme qui aimait les chiens de Leonardo Padura (Broché - 6 janvier 2011)
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