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Commentaires client

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le 8 février 2011
Un opus qui se déroule entièrement sans Erlendur, parti en vacances, ce qui nous donne l'occasion de mieux connaître Elinborg, qui ne le porte pas spécialement dans son coeur. C'est un autre regard sur notre héros, elle porte un jugement sévère sur ses agissements en tant qu'homme tout en admirant le policier, et ça nous fait mesurer à quel point on était, nous, lecteurs, en empathie avec sa souffrance.
Le roman débute par une surprise : celui qu'on prenait pour « le méchant » se révèle être la victime, sauvagement assassinée. Mais les choses ne sont pas aussi simples, et Elinborg aura besoin de toutes les pages pour démêler une affaire aux ramifications multiples. Une enquête profondément triste, aux injustices révoltantes, qui donne une piètre image de la société islandaise, où semble-t-il la justice ne punit pas le viol bien sévèrement.
La tonalité est encore empreinte de mélancolie, et je ne parviens toujours pas à exprimer avec précision la magie des intrigues d'Arnaldur Indridason. Il y a un truc, une puissance dans les mots qui nous rivent aux pages, même sans Erlendur, ça fonctionne. Grande angoisse malgré tout dans les dernières pages, mais où est donc passé notre policier ?... A suivre !
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Un seul commissaire nous manque et tout est dépeuplé. Non, c'est vrai, sans Erlendur, le dernier Indridason, La rivière noire, a comme un goût d'inachevé, voire de bâclé, d'insatisfaisant, en tous cas. Elingborg, l'adjointe d'Erlendur, qui prend la relève en l'absence du susdit (dont la vraie fausse apparition en fin de roman est diablement inquiétante), est fade en comparaison, et ses tourments familiaux, d'une grande banalité, ne nous émeuvent guère. L'enquête, en elle même, qui tourne autour de l'assassinat mystérieux d'un type qui utilise le Rohypnol, la drogue du viol, pour abuser de jeunes femmes sans défense, n'est pas palpitante non plus. Les meilleurs passages se trouvent en fin de roman, dans la description d'un petit village qui semble ravitaillé par les corbeaux, où règne l'omerta, dans une atmosphère glauque au possible. Le récit manque d'ampleur, le style est souvent laborieux, plombé par d'innombrables dialogues répétitifs et sans saveur. Bon allez, malgré ces réserves, force est de constater que la petite musique indridasonienne fonctionne toujours, même au ralenti. C'est du moins l'impression finale, ce polar semble comme une transition avant une prochaine aventure où l'on va enfin savoir ce qu'il est advenu de ce brave Erlendur. Le vrai suspense de La rivière noire se trouve là, en creux, dans cette absence inexpliquée de notre personnage préféré. D'une certaine façon, Indridason a réussi un coup de maître.
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le 27 mai 2011
A Reykjavik, un homme est retrouvé assassiné dans son appartement. Sur lui, on retrouve des capsules de Rohypnol, la drogue du viol.
Arnaldur Indridason met cette fois-ci en scène l'enquêtrice Elingborg, l'adjointe d'Erlendur, le fameux commissaire des précédents romans de cet auteur.
Cette nouveauté permet de donner une autre sensibilité à l'enquête, où on découvre que les principales victimes sont des femmes. Tous les sens sont mis en éveil, et les odeurs, les vêtements, les recettes de cuisine deviennent des indices aussi importants que les témoignages.
Comme toujours, ce voyage dans cette Islande où les gens portent des noms impossibles à retenir est une réussite. Ce n'est peut être pas son meilleur roman policier, et si vous ne connaissez pas l'auteur, je conseille plutôt "La voix" ou "La femme en vert". Pour les autres, vous ne serez pas déçus !
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le 31 octobre 2012
Je pense que certains commentaires mitigés sur ce livre viennent des habitués du commissaire Erlendur, déçus de ne voir leur héros habituel qu'évoqué comme un personnage hors-champ. Mais pour ceux qui comme moi sont entrés par ce livre-ci dans l'univers d'Arnaldur Indridason, il s'agit d'une excellent polar, très attachant, à l'ambiance envoûtante, et j'ai bien envie de voir revenir Elinborg dans d'autres enquêtes.
Je ne peux m'empêcher de faire un commentaire quant au support de lecture. Je voulais acheter ce livre pour mon Kindle - n'en déplaise aux 451 prétentieux grincheux anti-eBooks, c'est très agréable pour le grand lecteur que je suis de lire sur ce support. Et comme la plupart du temps, l'éditeur le propose en version dématérialisée à DEUX FOIS le prix d'une des éditions papier disponible ! Absurde et navrant ! Nos éditeurs n'ont-ils rien appris de ce qui s'est produit avec le disque et le film ?
Du coup, en attendant qu'ils se mettent à penser, j'ai emprunté la version papier d'un ami (ça, ils n'ont pas encore réussi à l'interdire. Gain zéro pour eux du coup). Et pour les autres œuvres d'Arnaldur Indridason, j'ai vu qu'on les trouvait en eBook anglais au prix du poche. Va pour la lecture en anglais, ça ne me dérange pas. Et tant pis pour nos CHERS éditeurs français. "On risque de tout perdre... etc etc"...
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Heureuse initiative d'avoir mis Erlendur en vacances le temps de cette enquête : la série d'Indridason retrouve une nouvelle jeunesse et surtout de l'oxygène, tant le héros habituel est fatigué et bientôt aussi déprimant que son collègue Wallander !
L'intrigue est intéressante, bien menée, haletante de bout en bout et avec cet épisode, l'auteur est en voie de retrouver l'inspiration de la sublime "Femme en vert".
Elinborg, l'enquêtrice vedette de ce numéro, a de l'épaisseur et je me suis sentie personnellement plus en phase avec elle qu'avec son chef.
Me voilà réconciliée avec Indridason, duquel je m'éloignais au fil des parutions, et j'en suis ravie.
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le 2 mai 2016
Format de poche aux petits caractères gris à peine lisibles ou du moins extrêmement pénibles à lire ! Ces éditions Points sont à éviter absolument, car ils ne connaissent par leur métier. Les caractères doivent être noirs. Il faut lui préférer l'édition Métailié, de format moyen ( 21,5 x 14) et imprimée correctement!
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le 16 juillet 2013
Pas d'Erlendur dans ce roman, mais Elinborg, la collègue cuisinière émérite, et policière les pieds sur terre. Elle méne l'enquête de bout en bout et c'est bien dans la veine des autres romans d'Indridason. On part d'un crime sans aucune piste , et petit à petit, détail après détail, intuition aprés indice, on trouve une petite trace, qui méne à un petit sentier , qui améne à un chemin, et comme ça jusqu'au bout. Et on apprend plein de chose sur Elinborg, sa vie et puis comme toujours l'Islande et ces lieux imprononçables, ces ambiances de bout du monde. Trés vite, on se passe d'Erlendur, occupé à ses obsessions dans les fjörds de l'Est. Un trés bon moment, ça commence doucement, on se demande où on va, et puis ça monte tranquillement et on ne lache plus.
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le 5 octobre 2012
Que le lecteur angoissé se rassure, Erlendur n'est peut être pas là, mais Arnaldur Indridason nous offre quand même une enquêtrice hors pair en la personne d' linborg. Il nous présente aussi ses petits tracas du quotidien, le fils adolescent rebel, la fille surdouée, l'autre enfant qui a disparu du foyer celui la... L'enquête policière, quand à elle, bien que vue sous un angle plus féminin, un peu différent, ne déçoit pas par rapport aux précedentes. Drogue du viol, vielles histoires... La magie habituelle opère ! Conclusion ? Un spin off très réussi ! Ce livre est tout à fait à la hauteur des précédents, et on a maintenant deux fois plus hâte d'attendre le prochain volume, ... Erlendur ou Elinborg ? Peut importe !
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Ce n'est pas le premier Indridason que je lis et ce dernier ne m'encourage pas à poursuivre l'expérience.
Dans cet opus le Commissaire Erlendur est absent, le personnage principal est sa collègue Elinborg. L'intrigue est assez transparente et les digressions familiales des un et des autres laissent une impression de remplissage sans le moindre intérêt. J'ai eu également la fâcheuse impression de lire un script de téléfilm.
C'est formaté, comme s'il fallait laisser une "respiration" aux clips publicitaires. Il m'a fallu quelque effort pour parvenir à la fin et j'avoue ne pas comprendre les succès de cet auteur, excepté le côté "exotique".... mais ça fait peu !
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Tout d'abord une grande surprise, Elinborg est seule à mener l'enquête puisque Erlendur et Sigirdur Oli sont absents. Et au vu de l'intrigue c'est très important.
Ce plutôt court roman aborde un sujet très délicat, difficile et très actuel, malheureusement. Mais il a un très gros défaut : tout est très lent, il se passe peu de choses pendant des pages et des pages. Si c'est pour exprimer les doutes de la policière, ses hésitations c'est réussi !
Heureusement les 40 dernières pages, le dénouement, relèvent considérablement le niveau : poignant, très humain, émouvant, on retrouve ici le grand A. Indridason; mais c'est un peu tard pour enlever cet arrière-goût non pas vraiment de 'ratage', mais d 'aurait pu mieux faire'.
C'est dommage car le thème, assez peu traité, méritait mieux.
Ce n'est pas le meilleur : préférez "La femme en vert" et "L'homme du lac" ou "La cité des jarres".
C'est la 1ère fois que Indridason me déçoit.
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