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3,5 sur 5 étoiles47
3,5 sur 5 étoiles
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J'adore ce romancier islandais, même si sa dernière livraison, "La rivière noire", (Le sublime "Betty" étant hors catégorie) tout en étant intéressante, m'a déçu. Le commissaire Erlendur était absent. Ici aussi, et cette fois c'est Sigurdur Oli qui s'y colle, sans même l'aide d'Elinborg puisqu'elle enquête ailleurs (et c'est l'objet du précédent roman - subtile construction - et elle est sans doute trop occupée à cuisiner ses tandori ...)
Au début l'intrigue part dans trois directions bien différentes, l'histoire de Lina, d'Andres et de xx (chut !). Elles 'tournent' toutes trois autour du pas joli-joli, du noir, très noir.
Sigurdur Oli se révèle un homme complexe, que je ne trouve pas très sympathique par moments. L'intrigue est diaboliquement menée. Du grand art.
Voici un grand Indridason. Infiniment supérieur au précédent. Le rythme est beaucoup plus rapide que dans les autres romans, sans être toutefois un thriller américain, n'exagérons rien !
Les personnages sont très bien fouillés, complexes, et attachants pour la plupart. L'intrigue se déroule à Reykjavik et donc les noms difficiles (un peu) qui rebutent certains, sont absents, généralement.
On peut même constater un rien d'humour (le journal qui disparait !)
Décidément avec Nesbø et Indridason la succession de Mankell est assurée. Un roman, on le comprend, que je me permets de très vivement recommander.
N'oubliez pas l'excellent et inimaginablement surprenant "Betty".
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Elle dure, l'absence d'Erlendur, et ses collègues policiers de Rykjavik n'ont vraiment pas la densité et l'épaisseur psychologique du commissaire rendu célèbre par Indridason. Son adjoint, Sigurdur Oli, qui prend le relais dans La muraille de lave, parait bien fluet en comparaison et de ses déboires sentimentaux, on se fiche sacrément, à vrai dire. Dans ce livre paru en 2008 en Islande, l'auteur, s'il ne délaisse pas son (ses) intrigue(s) policière(s), a surtout beaucoup à dire sur les dérives financières et morales d'un pays ivre de fausses richesses, à base de spéculations et de dettes, dont le tissu social se délite et où règne la cupidité et l'arrogance des nouveaux riches. On sait ce qu'il advint de ce "miracle économique" qui ne tarda pas à se muer en cauchemar. Echangisme, pédophilie, meurtres : il y a quelque chose de pourri dans l'univers que décrit Indridason, qui entremêle savamment les fils de son polar avant de résoudre l'affaire en un dénouement hâtif qui trahit son peu d'intérêt pour l'enquête en elle-même, qui passe après son violent réquisitoire contre les dérives d'une société qui a oublié ses propres fondements moraux. Néanmoins, le romancier reste toujours aussi habile dans le suspense et La muraille de lave, sans prétendre atteindre la qualité de certains de ses précédents livres, est d'un niveau plus que correct. En attendant qu'Erlendur revienne enfin, parce qu'il commence à sérieusement nous manquer.
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le 22 juin 2012
Habituellement friande des livres d'Indridason (la série des Erlendur, parce que ses autres ouvrages sont bien moins bons), là je suis bien déçue. Cette enquête est menée par Sigurdur Oli (en parallèle de celle menée par Elinborg dans La Rivière Noire, en l'absence d'Erlendur) et c'est laborieux (sans compter que la thématique de la crise financière et des vilains arnaqueurs des banques m'intéresse peu). Et rajouter des histoires d'amour, ou plutôt de désamour puisqu'il est question de son divorce, est sans doute une envie de l'auteur de coller à la mode et de s'essayer aux sentiments "banals" mais c'est assez mal fait et sans grand intérêt (d'habitude les relations entre adultes chez Indridason sont tortueuses, complexes, pas ordinaires). Bref, j'espère que le prochain sera meilleur et qu'Erlendur va enfin nous dire ce qu'il a trouvé dans la lande !
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le 1 décembre 2012
Le commissaire Erlendur est en vacances prolongées et a coupé tout contact avec ses collègues. Voilà qui donne un peu de champ libre à Sigurdur Oli, dont on va découvrir la véritable personnalité, lui qui est décrit comme un type froid, très snob et un mauvais mari, l'occasion lui est donné de se présenter sous un jour nouveau. Et effectivement, la recette est miraculeuse. J'ai pris plaisir à mieux cerner ce personnage torturé, à travers ses relations avec sa mère, mais aussi avec son père, à travers leur histoire de couple notamment, puis leur séparation. Inévitablement on pense à sa propre histoire avec Bergthora et certaines fêlures trouvent enfin leurs explications.

N'oublions pas que Sigurdur est flic et qu'il doit tremper dans la gadoue pour aider un ancien camarade d'école. Le beau-frère de celui-ci s'est fait pincer dans une soirée *entrecôtes* et depuis il est victime de chantage. Une petite intervention anodine de Sigurdur pourrait impressionner la jeune femme et calmer le jeu. Hélas, cette dernière est rouée de coups par un individu. Seul témoin sur les lieux, le policier est désormais dans l'embarras.

L'enquête va également nous conduire auprès d'investisseurs banquiers, déterrer de vieux dossiers mêlant le sexe, le fric et le crime crapuleux. Ambiance poisseuse, mais ambiance pesante. A ceci s'ajoute un revenant du passé, un clochard qui veut raconter à Erlendur son enfance dévastée par la faute d'un pédophile. Bon, on ne se marre pas à tous les coins de page, c'est sûr, mais on ne moufte pas non plus. Il faut suivre cette histoire dans un silence religieux et angoissant, qui ne laisse rien filtrer. Lorsque les masques tombent, forcément on en prend un coup au moral.

Insoupçonnable et pourtant élémentaire, cette histoire nous plonge dans des abîmes profonds. C'est amer, mais c'est bon comme un café sans crème. Par contre, j'ai souri malgré moi en replongeant dans cette Islande en pleine croissance économique, c'était une époque pas si ancienne, mais qui nous semble tellement surréaliste aujourd'hui... Prévoir pas moins de 10 heures d'écoute en version Audiolib.
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le 20 juin 2013
Seules les parties sur la vie privée de Sigurdur Oli sont intéressantes. Les enquêtes policières, quant à elles, restent d'un classicisme ennuyeux et manquent de rythme. Etant donné que le roman se présente avant tout comme un polar, je ne pouvais pas mieux le noter.
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C'est tout de même triste de voir le talent de l'auteur de La Femme en Vert se déliter livres après livres sous la pression du stakhanovisme éditorial qui lui impose, du moins je le suppose, de sortir un titre chaque année.
Cet opus-là est des plus affligeants à tous points de vue : l'histoire ne démarre vraiment qu'à la page 270, après qu'on se soit copieusement ennuyé pour parvenir jusque là ; l'enquêteur qui supplée l'absence d'Erlendur n'attire aucune sympathie et ses problèmes conjugaux nous laissent froids ; le tout est raconté sans aucune originalité et dans un style extrêmement plat (on hésite d'ailleurs à parler de style).
Bref, c'est un de ces polars banals comme il en pullule et qu'on oublie dès qu'on a fini la dernière page.
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le 27 juin 2013
...mais comme souvent le contenu est décevant.

Qu'Indridason soit le maître du policier islandais, peut-être. Mais qu'il soit LE maître DU policier, tout court, là c'est avoir lu bien peu de bons policiers pour oser un bandeau pareil : les éditeurs sont des chenapans.

L'intrigue est ultra simple, (avec une fausse piste ouverte comme un boulevard plus un second petit chiffon rouge tout aussi téléphoné), et pour finir, ne mène pas bien loin.

L'écriture (la traduction ?) n'a rien d'originale ("dénuement du verbe" dit Télérama cité sur la 4ème de couv'. Ben c'est peu dire.

Bof, au moins j'aurais fait un peu de tourisme.
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le 14 octobre 2013
Bien sûr dans ce genre d'ouvrage on ne s'attend pas à trouver de la grande "littérature". Mais en l'occurrence, le livre est à peine lisible. Le traducteur est-il seul responsable ou l'original est-il d'une si piètre qualité d'écriture. On a envie de s'arrêter après quelques dizaines de pages, d'autant que l'intrigue est cousue de fil blanc et ne sert à l'auteur qu'à déverser sa bile en ce qui concerne les travers de la société finlandaise; pourquoi ne s'expatrie-t-il donc pas? J'avais déjà lu quelques titres de cet auteur qui n'étaient pas tous convaincants, mais celui-ci frise le ridicule. Si vous aimez le genre, lisez plutôt Mankell ou Fred Vargas.
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le 5 octobre 2014
Un livre trouvé dans ma maison de vacances en Bretagne qui est tombé à pic quand j’étais en rade de lecture un jour de pluie… J’apprécie habituellement cet auteur venu du froid alors bon, je me lance ! Eh bien le charme “Indridasonnien” n’a pas opéré, en fait je crois que quand le commissaire Erlendur est absent des pages, ces histoires me plaisent nettement moins…
Des personnages insipides, un héros sans aucun charisme, une enquête avec des entrées multiples trop brouillonnes à mon avis : cette muraille de lave me laisse complètement de glace… A oublier rapidement !
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le 14 août 2013
Dans la foulée de l'oeuvre précédente, aussi riche, aussi tendu. Noir c'est noir... Mais à suivre les personnages et les voir évoluer on s'attache et l'empathie s'intensifie
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