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Excellente initiative des éditions Verdier que de rééditer « L'empereur d'Occident », en poche de surcroît. Ce court récit méconnu, originellement paru aux éditions Fata Morgana dans une belle édition illustrée par Pierre Alechinsky, constitue probablement le texte le plus splendide de l'écrivain, à jeu égal avec les « Mythologies d'hiver », et au-dessus même des « Vies minuscules ». Un bain de style et d'intelligence, et une immersion dans la meilleure littérature française contemporaine pour moins de cinq euros : n'attendez pas !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 février 2015
Dans cet entretien, deux hommes s'entretiennent sur leur destin marqué à vie par les Evènements signalant la fin de l'Empire Romain d'Occident…L'un, ancien otage donné en garantie de trêves fugaces, l'autre homme de cour accompagnant dans sa course Alaric et les Goths…L'un et l'autre pris dans les rêts d'une vie dure, aux forces menaçantes… Le futur Généralissime Aetius parle avec Priscus Attale, empereur fantoche exilé aux Iles Lipari.

Pierre Michon en tire un traité d'une densité d'écriture le situant aux côtés de Pascal Quignard… Son style, son sens de la scansion et son articulation de phrases longues rappellent invariablement son immense talent d'écrivain.
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le 20 février 2013
Génralement je suis un inconditionnel de Michon et de sa prose, de l'ambiance. Là j'ai trouvé que ça sentait un peu la "fabrique"... Bon je suis sévère peut-être. Mais faut pas décevoir les aficionados, ça les rend cruels.
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le 31 juillet 2013
Le style riche et poétique de l'auteur permet de passer un agréable moment sur les bord de la méditerranée au 5ème siècle de notre aire.
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le 25 août 2011
Dans un décor de geste virgilienne, cette prose musicale dont PM joue si merveilleusement réinvente quelques instants de la décadence romaine mis en images éblouissantes de simplicité dans lesquelles il est question, des îles italiennes arides aux marches de Germanie, de Désir, du temps qui le porte et de la vanité consubstantielle qui préside à sa dimension humaine. Autant les « Vies minuscules » étaient magnifiées par une langue aussi riche que le décor de leur terroir était chiche, autant les évocations d'ici sont taillées dans une veine que ces sobres lignes font étinceler. PM peut bien renier ce texte : il est celui d'un musicien aussi virtuose dans ce sobre chant antique qu'on l'entend dans ses harmonieux concerti, d'un sculpteur aussi à l'aise dans le marbre qu'on l'avait vu dans la terre.
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le 22 juin 2011
Dans le magazine (nul) Technikart, il y a une rubrique intitulée "Trop nul, on ne vous en parle pas", et qui cite les nouveautés qu'ils jugent tellement nazes qu'ils ne prennent même pas la peine de les commenter. C'est, selon moi, dans cette rubrique que ce livre trouve sa place.

Il faut absolument avertir Pierre Michon, d'une façon ou d'une autre, par courrier ou par fax, par mail, par SMS, que sais-je : Pierre, arrête avec tes répétitions des mêmes mots d'une page sur l'autre, c'est simplement horripilant. Dans "Les Onze", il y allait de son "anacréontique", très fièrement ressassé quinze fois, de même que la locution "bataillon de Limousins" ou la formule "Dieu est un chien". Ici, c'est les mots "lyre" et "pourpre" qui ont sa faveur, et qu'il se plait à sottement faire reparaître, chaque occurrence séparée de sa semblable par quelques phrases. Mais Pierrot, c'est quoi ton délire avec ce vieux procédé de collégienne ? Quelle vertu accordes-tu à ce tic, à laquelle je serais si rétif ? Ne me dis pas que tu trouves ça beau ? Non, le plus probable est que tu crois faire oeuvre subversive en brisant le fil de tes propres phrases, qui butent toutes sur ces quelques cailloux semés dans leur flot. Faire émerger, peut-être, un semblant de cohérence dans le bazar de ta prose, platement matérialisée par la réitération des mêmes tournures, comme des lapsus, des bégaiements.

Mais, Pierre, on te lis pas pour ta capacité à "faire bégayer le langage" (Deleuze) ; on te lit pour le contraire : pour la domestication ébouriffante de ton matériau, la richesse sidérante de ta palette telles que tu en as fait montre dans les "Vies Minuscules".

Au-delà de cette affaire, ce petit texte raconte visiblement un dialogue entre un Empereur Romain et un inconnu, ou quelque chose du genre (se référer aux autres commentaires sur ce site, personnellement je n'ai rien compris, trop décontenancé par le désaccord stylistique radical qui a gâché toute ma lecture). C'est typiquement le genre de copies prétentieuses qu'on ne peut lire qu'armé d'un appareil critique trois fois plus épais que le texte itself. Tu as bien potassé tes archives, Pierrot ? Parce que pour les Onze, y'avait du déchet.
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