undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_HPTV Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

3,6 sur 5 étoiles355
3,6 sur 5 étoiles
Format: ReliéModifier
Prix:9,95 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

En ouvrant « Astérix chez les Pictes » pour le lire, il faut tout d'abord fermement se convaincre que cette fois, ça y est, non seulement le scénario n'est plus de Goscinny (ça malheureusement on avait déjà eu le temps de s'y faire...), mais qu'en plus les dessins ne sont plus d'Uderzo. Cela dit, il convient ensuite de savourer cette nouvelle aventure sans a priori, avec l'envie sincère de retrouver l'esprit de nos héros d'enfance.

Qu'en est-il vraiment ? Force est de constater que les dessins de Conrad sont d'un très bon niveau. Les planches d'ouvertures, avec le village Gaulois enfoui sous la neige, sont sans aucun doute les plus réussies. On retrouve d'ailleurs aussi dans ces premières pages la saveur des meilleurs albums de la série, avec un Obélix désarmant de candeur, une population prompte aux querelles et un festival de calembours assez réussis. Le scénario, signé Ferri, faiblit un peu par la suite, sans doute par manque de prise de risque : l'idée de base est celles des grands classiques en « Astérix chez les ... » (Helvètes, Bretons, Goths etc.) et permet assez facilement de faire rire sur les « différences culturelles », comme Panoramix les appelle. On a droit à de nombreux jeux de mots en « mac » et à un joli panorama, très bien mené d'ailleurs, des spécifiés écossaises : les clans, les tartans, le monstre du Loch Ness ou le lancer de troncs d'arbres. D'autres ressorts du scénario marchent beaucoup moins bien, comme la façon qu'a parfois le héros Mac Oloch de s'exprimer avec des titres de chansons (et surtout de chansons des Beatles). L'élection du roi des Pictes est par contre savoureuse.

Quoiqu'il en soit, ne boudons pas notre plaisir, s'il n'est certes pas parfait, « Astérix chez les Pictes » est plein de promesse pour l'avenir, en redonnant un certain dynamisme aux aventures de nos chers Gaulois.
0Commentaire159 sur 182 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Bon, ça y est, c'est ENFIN l'album du changement. Goscinny n'est (malheureusement) certes plus au scénario depuis longtemps, mais Uderzo a décidé qu'il était temps de passer son tour pour la partie dessin. Et il était temps, les derniers albums étaient nettement en-deçà de la production initiale du duo diaboliquement génial (perso, j’ai décroché complètement à partir du tome 31).

Il fallait donc trouver deux auteurs assez fous et assez doués pour relever le défi. Le choix s’est porté sur l’excellent Jean-Yves Ferri (dont la collaboration avec Manu Larcenet sur la série "Retour à la terre" était formidable) pour le scénario et sur Didier Conrad, dessinateur inconnu me concernant, quoique pourtant auteur de très nombreuses bandes-dessinées depuis le début des années 80. La couverture entraperçue, tous les espoirs étaient permis : le dessin semblait fidèle, et le nom de Ferri promettait un sérieux renouveau humoristique.

Las, dès les premières pages la mayonnaise ne prend pas. Si le dessin n’a que peu évolué, les gags ne parviennent pas à restaurer le ton décalé qui a fait le succès des aventures gauloises. Si par instants on se prend à espérer par quelques planches amusantes qui s’enchainent, on retombe vite dans un humour forcé, comme si le cahier des charges imposait un certain nombre de gags par pages ; alors même que c’était la force de cette série de proposer une alternance d’aventures et de gags construits les uns sur les autres avec un sens du rythme "anarchiste" hors pair.

On finit le livre déçu, évidemment. Le poids de la franchise a encore eu du mal à être supporté par les deux auteurs, comme certains de leurs prédécesseurs lors des adaptations cinématographiques. Pourtant, malgré cette déception, on se prend à souhaiter que le prochain tome soit de leur fait. Les brefs instants réussis laissent espérer en des jours meilleurs, surtout une fois affranchis que les auteurs pourraient l’être lors du passage au deuxième album. Affaire à suivre alors ?
0Commentaire13 sur 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
100 PREMIERS RÉVISEURSle 24 octobre 2013
Lecteur d'Astérix depuis ma plus tendre enfance, cela faisait des années que je n'en n'avais pas lu un...
Et cette version sans ses "papas" d'origine me faisait craindre un peu le pire.
Les lecteurs bien souvent aiment tellement leurs héros qu'ils se refusent à les laisser partir (les Blake et Mortimer en sont un bon exemple).

Astérix est ce petit personnage qui m'a fait découvrir la bande dessinée, je les lisais avec mon père avant de me coucher.
Autant dire que cette relation qui me lie est forte de souvenirs et de sentiments.

Mais passons à cet album.
Il ne déroge pas aux règles des éditions ultérieures : le format est le même, le papier et les couleurs mat, comme à l'accoutumé.
Le prix est très raisonnable surtout en comparaison des productions actuelles qui frôlent trop souvent les 14€...

Il reste dans le registre très classique de "Astérix chez les..."
On sent bien chez l'éditeur qu'il n'a pas pris de risques sur le thème choisit.

A la première page on a deux petits mots des "ayant-droits" qui bien évidement sont fiers d'avoir passé la main à ces nouveaux concepteurs.
Vu le poids et la pression qu'ils ont dû avoir pour créer ce dernier volume, ils ne devaient pas se tromper.

Le dessin reste tout à fait dans le sens et le trait de ceux d'origine, même s'il manque un tout petit peu de "finition" dans les arrière-plans (surtout les personnages).
Nos héros préférés sont tout à fait reconnaissables. Pas de "rupture" dans le style graphique, ni de découpage.
On est bien dans une BD d'Astérix et ça se voit!

Pour l'histoire, je suis un peu plus perplexe.
Ce n'est qu'un ressenti (et donc pas du tout objectif!!).
En deux volets : Découverte du Picte au Village Gaulois et Découverte des Gaulois au Village Picte.

On a droit :
- Aux classiques Pirates...
- Aux Romains
- A l'Histoire d'amour
- Au méchant machiavélique
- Aux différences entre les coutumes Gauloises et Pictes.

On s'y perd un peu parfois dans les explications sur l'histoire, on sent qu'ils ont voulu toucher un public plus adulte (un peu comme les dessins animés Pixar & Consort) tout en gardant le lectorat enfant.
Le grand écart se fait, mais pas toujours au mieux.
A mon gout le déséquilibre entre la première partie de l'histoire et la deuxième est trop grand.
A titre perso j'aurais préféré un peu plus de "découverte pictoise".

Tout ceci est pardonné par les lancés de troncs d'arbre d'Obelix!

Le premier volet d'Astérix sans ses papas natifs, dont ses nouveaux tuteurs doivent imposer un peu plus leur emprise.
Un manque de risque qui se ressent durant tout le long de cet ouvrage.
Je prie pour que le suivant soit ouvert et plein de surprises.

Bon début qu'il faudra concrétiser lors des prochaines aventures de nos intrépides Gaulois insoumis!

Bonne lecture à toutes et à tous!

Pogyz
11 commentaire77 sur 93 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
50 PREMIERS REVISEURSle 24 octobre 2013
Chacun a son opinion sur Astérix et ses albums préférés, mais d'avis quasi unanime, le précédent album "Le Ciel lui est tombé sur la tête", semblait sonner la fin des aventures de nos 2 héros, tant il était d'une faiblesse insigne. Même le dessin présentait des aspects étonnants (un Astérix un peu trop allongé par exemple, curieusement repris ici sur la couverture).

Il était donc temps de réagir.
C'est aujourd'hui chose faite avec le passage de relais entre le dernier acteur du génial duo Goscinny/Uderzo et un tandem plein de promesses : Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.

En introduction de l'album, on a droit à un mot d'Uderzo qui présente les nouveaux auteurs (normal). Anne Goscinny intervient également, ce que je trouve artistiquement parlant, nettement moins pertinent.

Passons sur ce détail pour examiner ce nouvel album.

Selon que l'on prenne pour références la période "bénie" ou celle qui a suivie, plus chaotique, on peut trouver son compte ou pas. Est-ce le début d'une nouvelle époque pour la série et il faut se montrer indulgent, ou un coup pour rien ?

Pour ce qui me concerne, c'est une réelle déception.

Je dois dire que la présence de Ferri est la raison pour laquelle j'ai acheté cet album dès sa sortie alors que je n'achetais plus Asterix depuis plusieurs années, me contentant de le lire à droite, à gauche.

Mais là, j'ai trouvé que ni l'histoire, ni les dialogues n'étaient à la hauteur.

Mais où est passé le Jean-Yves Ferri de "De Gaulle à la plage" et du "retour à la terre" ? Le scénario qu'il a concocté ici, est un laborieux collage de plusieurs histoires. C'est bancal, l'histoire de Ferri boite.

J'ai eu l'impression qu'il se contentait de reprendre le cahier des charges, en pointant les éléments :
- un étranger arrive dans le village Gaulois : fait (avec options "trahison par les siens" et "sa fiancée l'attend") ;
- les 2 Gaulois raccompagnent l'étranger chez lui : fait ;
- la découverte de la culture Picte : fait (avec option "découverte de la boisson locale") ;
- la réconciliation des clans ennemis pour taper ensemble sur les Romains : fait ;
- etc.

Le problème est que Ferri donne l'impression d'accumuler, mais sans développer comme s'il avait eu peur d'aller trop loin (une curiosité quand même : l'album contient une allusion au droit d'asile et à un envahissement du pays par les étrangers qui viennent de la mer, concession directe à l'actualité)...

Le récit souffre d'absence de rythme et donne le sentiment d'avoir été bâclé passés les 2/3. Le thème de l'Ecosse est survolé de même que ses paysages. Le thème des Pictes n'est pas traité au gramme, mais au kilo (et le poids, chez les Ecossais...)
C'est un scénario prêt à monter, livré en kilt. Du "à la manière de".

Les personnages traditionnels sont là, mais, il y a de terribles "impasses". Chez les Pirates, l'Africain et le vieillard sont en dessous de tout (mais où sont passées les maximes et autres réflexions philosophiques de nos naufragés préférés ?). Et que dire d'Obélix qui, au moment de prendre la mer, ne cherche même pas à amener Idefix avec lui...
O tempo'a, O Mo'es !
Le "gentil" et le "méchant" sont sans relief, le fonctionnaire obtus venu recenser le village Gaulois, est insipide et tombe comme un cheveu dans la cervoise...

Les dialogues sont aussi très loin de ce que j'attendais.
Il est sans doute impossible d'égaler le talent de Goscinny, mais là, on ne s'en approche même pas.
Les clins d'œil, détournements de clichés et de langage, les calembours, jeux de mots qui ont fait la grandeur d'Astérix…tombent pratiquement tous à plat. Exemples parmi d'autres : quand le guerrier Picte perd sa voix, Obelix comprend qu'il est Taphone ! Quand on cherche à identifier le mystérieux guerrier en observant ses tatouages, Obélix suggère : "un Décalcomanien peut-être" ?
Vous voyez le niveau. On est bien loin d'"il ne faut jamais parler sèchement à un Numide"...Si c'était pour faire de mauvais calembours, ils auraient pu tout aussi bien m'embaucher.

Tout l'album est à l'unisson. Le Loch s'appelle Loch Anloll et sa créature (terriblement "mal dessinée"), l'énorme Afnor. On y croise un Mac Keul, prétexte à un "Quoi Mac Keul, qu'est ce qu'il a Mac Keul" ...Les noms fantaisistes des dieux Pictes (Buz !) sont à des années lumière des trouvailles de Goscinny et son "Amora déesse de la moutarde".
Quant aux borborygmes de l'aphone, ils sont ridicules et désolants.

Bref, pour ce qui me concerne, le scénario est très loin des sommets de la série et je l'ai lu sans y prendre de plaisir. Je me demande même finalement, si Ferri était un bon choix. Il excelle dans le strip, est formidable sur 3 cases ou une page, mais n'est visiblement pas à l'aise avec le rythme d'un album.

Reste le dessin de Conrad.

Certes, il est légèrement différent de celui qu'on avait l'habitude de voir, mais loin d'être désagréable en dépit de quelques loupés. Le trait est plus fin et les contours peut être trop nets, d'où un certain manque de dynamisme par rapport au dessin d'Uderzo. Certaines cases semblent parfois trop fouillées ce qui les rend du coup moins lisibles.
Mais dans le naufrage que constitue cet album, Conrad est le seul à surnager. Quand on sait le peu de temps dont il a disposé, c'est plutôt encourageant et un petit exploit.

Au final, un album bien décevant, qui m'a semblé pire que mauvais : inutile. Mais chacun se fera son opinion. En attendant, je ne le conseille pas.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 novembre 2013
Un tel battage autour de l'album, la caution d'Uderzo et des descendants de Goscinny, bref je m'attendais à un Astérix nouvelle génération, mais du même niveau que les originaux. Déçue sur toute la ligne... Si le graphisme des personnages est conforme aux originaux (sans plus), la colorisation est médiocre (on aurait aimé un vrai travail sur les tissus écossais par exemple), le mouvement poussif et sans originalité. Le summum est ce "monstre" qui fait vraiment casimir, totalement décalé dans l'univers d'Astérix.

Concernant le scénario, là, c'est catastrophique ! Aucune trame réelle ni d'intrigue, des débuts d'idées (pas toutes bonnes) mises bout à bout, mais jamais vraiment exploitées : le recenseur, le glaçon géant, les problèmes de voix de l'écossais, la gourde dans le loch, tout ça est ébauché, sans que l'intrigue en soit enrichie. Les personnages habituellement haut en couleur comme le druide Panoramix ou le pirates sont ternes. Les jeux de mots sont pour la plupart ici poussifs (genre, on s'est creusé la tête pour en mettre un par page) quand ils sortaient tout naturellement de la verve de Goscinny. Des idées sympas sont mal exploitées, comme les pictogrammes qui auraient pu fournir une mine d'idées rigolotes (voir les hiéroglyphes de Astérix et Cléopatre ou Astérix légionnaire). L'histoire classique de la virée à l'étranger pour ramener un autochtone, déjà utilisée avec succès dans d'autres albums (en Hispanie par exemple qui est absolument savoureux tout du long) est ici tristounette.

Finalement cet album est dans l'air du temps : du zapping sans réelle histoire suivie, du politiquement correct (pas de trait d'humour sur les caractéristiques d'un peuple, on attendait l'écossais radin par exemple et pas un mot sur le haggies ???) bien loin de la truculence qui nous rendait finalement attachants les suisses, les belges, les corses (même les anglais !)... à travers la caricature de leurs défauts, mais toujours empreints d'une humanité universelle. Quant au pirate noir (toujours rigolo et souvent malin) habituellement dans la hune, il a disparu, on l'entrevoit à peine et il ne dit pas un mot. J'allais oublier les piques des femmes gauloises, qui auraient pu mener un débat rigolo et plein de verve avec leurs maris, mais qui forment un monologue qui tombe à plat, sans quelques réparties bien machos en face. Je vous le confirme tout cela est du politiquement correct bien lisse. Goscinny, toujours prompt à dénoncer avec une plume incisive (mais toujours trempée de bonhomie) les travers de ses semblables est bien loin...

Franchement si un nouvel album sort, j'irai le lire dans un supermarché avant de me faire avoir à l'acheter.
22 commentaires46 sur 57 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 février 2015
je complete la collection
avec le temps il ya une derive dans l'histoire et le cote drole.
je suis pas sur de poursuivre tres loin...
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 février 2014
Déçu - le scénariste n'arrive pas à me faire oublier Goscinny - son dernier opus étant " Astérix chez les Belges" Tous les albums édités depuis ne sont que tentatives maladroites pour refaire du Goscinny - Ce dernier ouvrage ayant un scénariste nouveau, qui, malgré sa bonne volonté et ses quelques jeux de mots "laids" ne parvient pas à égaler la science Goscinnyenne...
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Les dessins sont parfait, magnifique mais il manque................. cette étincelle qui avait toujours su émerveiller mes yeux d'enfant.. Et qui m'émerveille toujours autant quand je relis un des anciens albums...
J'ai d'ailleurs souvent eu du mal a réfréner cette envie de sauter une page par ci par la, ou même de le fermer pour ne pas finir de le lire...

Dommage
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 septembre 2014
heureusement qu'il on dessinées asterix et obelix !!!! sinon on se croirait dans un album pour les tout petits.......le plus grotesque c'est AFNOR le monstre du lac mal dessiné et ridicule scenario indigne d'un asterix déjas que le précédent était NUL je me suis sentis obligé de le lire vue le prix mai ................direction grenier pour l'éternité
22 commentaires1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 mai 2015
Mieux que l'album precedent?
Comment donc meme moi j'aurai fais mieux tellement "le ciel lui est tomber sur la tete"etait mediocre.
Maintenant celui-ci est sympa a lire a defaut d'etre indispensable.
Amusant et la caricature de vincent cassel pour le mechant de l'histoire est bien vu.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus