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Dans la mer il y a des crocodiles : L'histoire vraie d'Enaiatollah Akbari
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13 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Enaiat est né en Afghanistan hazara -une ethnie méprisée et considérée comme une race d'esclaves par les Patchounes et les talibans-, alors qu'il a environ 10 ans sa mère pour le protéger -d'une vengeance due a la mort brutale du père- fuit avec lui leur vallée pour passer au Pakistan et l'abandonne le jour après lui avoir donner 3 conseils moraux essentiels, le matin il se retrouve seul face à son destin et il va devoir se débrouiller pour survivre sans jamais perdre sa joie de vivre et va avancer sur la carte du monde -du Pakistan en Iran, en Turquie, en Grèce puis finalement en Italie- à son rythme d'immigré -plus de 4 ans avant de s'installer en Italie- et il va nous raconter ses pérégrinations involontairement picaresques avec les passages d'un pays à l'autre, ses différents travaux, son exploitation, sa crainte de la police et de la prison, exposant la méchanceté humaine se cachant derrière des lois -exceptons deux rencontres salvatrices une en Grèce et l'autre en Italie- regardant toujours en avant sans jamais se retourner, intelligent, malin et par moments chanceux (eh Oui!)... c'est un témoignage d'une expérience vécue à la toute fin du XXe et au début du XXIe siècle que Fabio Geda rapporte d'après les mots de ce garçon Enaiatolah Akbari car ils ont travaillé ensemble mais on sent bien la fraîcheur désarmante de la voix d'Enaia qui dit simplement son parcours de vie -qui pour nous nantis d'Occident nous semble de la survie- sans aucun misérabilisme ni appel à la pitié. Poignant. Je le conseille.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 février 2011
Livre poignant. Très bien écrit. En ce qui me concerne, larmes assurées.

J'espère qu'un film sera fait.

Michèle
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 septembre 2012
Histoire intéressante et révélatrice de ce qui se passe de l'autre côté du Proche-Orient. Très bien écrit, malgré quelques lourdeurs de traduction italien/français.
A recommander.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 février 2013
Enaiat sait-il quel âge il a quand il quitte, avec sa mère, sa vallée de Ghazni, dans les montagnes d'Afghanistan ?Dix ans, peut-être. Son père est mort, attaqué par des bandits qui ont volé la cargaison du camion dont il est responsable au prix de la vie de sa famille. Pour le soustraire à la vindicte du patron, sa mère le conduit au Pakistan où elle va l'abandonner dans un "samavat" cet"entrepôt de corps et d'âmes" où l'on peut entrer en contact avec "les trafiquanrs d'hommes". Pour qu'il ait une chance de survivre. Le ton est donné.
Enaiat est Hazara, communauté haïe aussi bien par les Pachtounes que par les Talibans qui ont un proverbe très parlant:" Aux Tadjiks le Tadjikistan, aux Ouzbeks l'Ouzbékistan, aux Hazaras le Goristan" Gor signifiant: "tombe".
Du périple d'Enaiat à travers le Pakistan, l'Iran, la Turquie, la Grèce et l'Italie, je ne veux rien dévoiler. Tout est poignant mais on sourit malgré tout devant la finesse et l'ironie de ce petit bout d'homme qui voit tout avec la naïveté d'un enfant mais aussi avec la dérision et la force qui ne doivent pas le quitter pour survivre. Au bout de ce périple extraordinaire, il sera accepté comme réfugié politique en Italie après avoir appris la langue et prouvé qu'il était capable de s'insérer dans une société tellement éloignée de la sienne. Au bout de huit ans, enfin, il pourra retrouver sa mère au téléphone; ni l'un ni l'autre ne pourront alors échanger autre chose, dans ce premier contact, que leurs larmes et leur silence.
J'ai lu ce livre d'abord en italien, dans la langue où il a été superbement écrit par Fabio Gerda assisté d'Enaiat qui raconte. Grâce à AMAZON , je l'ai acheté ensuite en français pour pouvoir le partager avec ma famille, petits et grands, pour sa grande valeur humaine et parce qu'il est vraiment magnifique.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 juillet 2014
Beau témoignage. Bouleversanrt sans tomber dans le pathos.. A lire absolument. C'est l'occasion de prendre conscience de l'inégalité des êtres humains en fonction de leur lieu de naissance.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Enaiatollah Akbari, Enaiat de son surnom, a dix ans lorsque sa mère, veuve, l'abandonne une nuit dans un hôtel du Pakistan où un passeur les a emmenés, pour retourner s'occuper du reste de la famille, demeuré en Afghanistan, une grande sœur et un petit frère. Elle a seulement laissé un message pour lui au gérant de l'hôtel, et le souvenir de ses recommandations. « Il y a trois choses que tu ne dois jamais faire dans la vie, Enaiat jan : prendre de la drogue, utiliser des armes et voler ». Peu de temps auparavant, sa mère avait jugé que la situation était devenue trop dangereuse pour Enaiat dans leur province afghane de Ghazni où Pachtounes et Talibans réduisaient en esclavage ceux qui, comme lui, appartenait à la tribu des Hasaras. En effet, Enaiat était maintenant devenu trop grand ; elle en voulait pour preuve qu'il ne rentrait même plus dans le trou où, par précaution, son frère et lui devaient se cacher si quelqu'un frappait à la porte en pleine nuit. Comment survivre lorsqu'on est un enfant, dans un pays étranger, sans famille, sans argent, sans papiers ? Où et comment construire une nouvelle vie, une vraie vie ?

On ne peut qu'être touché par ce témoignage, réalisé à quatre mains par le journaliste italien Fabio Geda et par Enaiat, qui invite à s'interroger sur l'immigration bien sûr, sur la justice, sur l'égalité, sur la vie. Le lecteur aurait donc tort d'abandonner une lecture rendue un peu difficile au début par les retours en arrière successifs, car, très vite, on ne peut plus lâcher ce récit du périple d'Enaiat, bouleversante aventure humaine'
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 août 2011
Livre reçu en moins de 48 h, de façon très efficace.
Nathalie Arthaud (la candidate de LO aux présidentielles, pas Florence, la navigatrice) avait cité ce livre en réponse à la question "quand avez-vous pleuré la dernière fois ?" Cela m'a incité à le lire et c'est en effet un témoignage bouleversant, bien écrit, sans pathos, sur les déracinés de notre monde, l'impuissance de l'occident, la réalité des "sans papiers" et de ceux qu'on baptise "clandestins" sans trop s'interroger.
Merci du conseil de lecture.
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le 10 août 2015
Voici l'histoire vraie d'Enaiat, un petit garçon Afghan Hazara livré à lui-même, contraint de fuir son pays et les persécutions talibanes. Ce récit émouvant, parfois drôle même, dévoile comment il a dû se débrouiller seul et les épreuves qu'il a traversées : les peurs et les obstacles rencontrés, la survie, la violence, le danger à tous les coins de rue, les gentilles personnes qui ont contribué à son aide.
Parce que ce n'est qu'un enfant sans défense, on souhaite sincèrement qu'il s'en sorte. Et c'est ce qui lui arrive puisqu'il raconte son périple alors qu'il est en Italie. Fabio Geda lui pose des questions pertinentes et intéressantes pour nous éclairer au mieux sur le déroulement de ce voyage et nous offrir un autre regard sur les immigrés. Un regard compatissant, humain, qui nous fait prendre conscience de ce que des milliers de personnes endurent pour échapper à la situation désespérée de leur pays. Je le conseille vivement.
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le 13 février 2014
Fabio Geda a crée un petit chef-d’œuvre, il a conservé une histoire d'un jeune Afghan qui représente probablement des milliers de destins des enfants qui quittent ce pays à la recherche d'un meilleur monde. Le livre est très authentique, surtout parce qu'il ne lui manque pas d'humeur malgré toute la tristesse. La scène la plus touchante du livre est celle de l'appel en Afghanistan. Enaiat attendait le jour où il s'est construit une nouvelle vie en sécurité, puis il était prêt à donner cette nouvelle à sa mère. - Bravo! Un livre à lire et relire!
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le 3 juillet 2015
LIVRE BIEN ECRIT HISTOIRE QUI FAIT REFLECHIR A LA SITUATION ACTUELLE JE RECOMMANDE A TOUS DE LE LIRE CAR IL VOUS PRENDS AUX TRIPPES
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