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4.0 étoiles sur 5 Napoléon invalidé
Ce livre est la réédition de Napoléon Tel Quel, paru pour la première fois en 1969. On y trouve, dans les grandes lignes, le contenu des conférences télévisées qu'Henri Guillemin consacra à l'empereur français, dans des émissions désormais accessibles gratuitement sur le site de la...
Publié le 30 janvier 2011 par Ouhman

versus
5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Quand on peut utiliser la foudre, il faut la préférer au canon", Napoléon Bonaparte.
Henri Guillemin, "Napoléon, légende et vérité", Editions Utovie, 2005, 160 pages.

Je me rappelle très bien avoir suivi les soliloques passionnés d'Henri Guillemin sur le petit écran, en compagnie de mes parents, à la fin des années 60 ; le polémiste n'était pas interdit d'antenne...
Publié il y a 12 mois par Roger Dominique Maes


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4.0 étoiles sur 5 Napoléon invalidé, 30 janvier 2011
Par 
Ouhman (Paris 18) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Napoléon légende et vérité (Broché)
Ce livre est la réédition de Napoléon Tel Quel, paru pour la première fois en 1969. On y trouve, dans les grandes lignes, le contenu des conférences télévisées qu'Henri Guillemin consacra à l'empereur français, dans des émissions désormais accessibles gratuitement sur le site de la Télévision Suisse Romande.

Le titre du premier chapitre donne son ton au reste de l'ouvrage : "Le petit chacal". Pourtant, d'emblée, Guillemin se défend d'avoir le goût du scandale, du dénigrement ; la passion qu'il revendique est la suivante : "Celle de me rendre compte, de bien regarder, de bien savoir, de bien comprendre. L'horreur de m'en laisser conter ; tout faire pour refuser, comme disait Hugo, que l'on me "monte sur la cervelle". Et, croyez-moi, j'ai beaucoup plus de joie à découvrir que tel (Zola par exemple) que l'on m'avait décrit hideux, était en réalité admirable, beaucoup plus de joie que je n'éprouve de plaisir à l'opération inverse. Pas gai, de reconnaître immonde ce que l'on a cru noble. Mais la vérité avant tout."

Le Napoléon que Guillemin vous propose de découvrir au fil de ces 150 pages, construites comme un pamphlet biographique, le voici : un voyou sans conviction, ambitieux, très rusé, prêt à toutes les bassesses, toutes les trahisons afin d'atteindre pouvoir et richesse ; un menteur, un être sans aucune attache sentimentale ; un parjure, un assassin ; un vrai gangster, enfin, dont la réussite spectaculaire se poursuit au-delà de la mort, après une fin de vie que dut lui envier Al Capone :

"L'Angleterre avait rendu un service immense à son prestige en lui fournissant un cadre d'exil propre à frapper les imaginations : cette île, tout là-bas, de l'autre côté de la terre, et lui, sans doute, en redingote grise et petit chapeau, qui regarde avec une longue-vue, en direction de cette France que lui cache la courbure du globe ; c'est l'aigle enchaîné qui bat des ailes, désespérément, à la pointe d'un roc, ou l'oiseau formidable, immobile, qui attend la mort dans un silence pathétique, plein de souvenirs et de rêves. La réalité n'a rien à voir avec cette fiction. Longwood ne ressemble guère à ce cachot noir et glacé où Bonaparte a fait mourir, en quelques mois, Toussaint Louverture. À Longwood, trente domestiques, et les autorités britanniques y font porter, quotidiennement, cent livres de viande, six poulets, du sucre, du beurre et des fruits à profusion, et mensuellement 1200 bouteilles de vin fin, choisi par le "prisonnier", plus 14 bouteilles de champagne. Il dévore et engraisse encore : signe de santé."

Dommage que Guillemin ne soit pas quelqu'un de très ordonné. Sérieux, oui, mais un peu brouillon. Si, quand il lance une affirmation, il ne manque jamais de citer un document appuyant son dire, il lui arrive d'oublier d'en donner l'exacte provenance, ou la date, ce qui est pire. Parfois aussi, il a tendance à faire de petits bonds dans le temps, en avant ou en arrière, ce qui peut égarer le lecteur. Ensuite, tout est question de confiance. Guillemin ou Napoléon ? À vous de voir.
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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une salutaire leçon d'histoire, 28 août 2012
Par 
Stéphane B. "Stéphane B." (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Napoléon légende et vérité (Broché)
Les livres d'Henri Guillemin ne sont pas si courants et il faut saluer le travail remarquable de la petite maison d'édition indépendante Utovie, sans elle l'oeuvre de ce grand historien serait aujourd'hui inaccessible, ce qui ne serait pas pour déplaire aux bien-pensants.
L'ancien président Pompidou avait reproché à Guillemin de fouiller dans les poubelles de l'histoire ! Que lui reprochait-il au juste si ce n'est de regarder ce qu'il n'est pas convenable de voir pour les gens biens, c'est-à-dire la vérité crue de l'histoire, les faits tels qu'ils se sont déroulés, les hommes tels qu'ils ont été et non pas tels que les élites dominantes voudraient les faire représenter.
L'essai de Guillemin sur Bonaparte est peut-être le plus représentatif de son approche décapante de l'histoire, de sa remise des idées en place sans la moindre complaisance.
J'ai écrit essai et non biographie, car même si ce livre suit globalement la chronologie des événements, il n'a en aucun cas pour objet de narrer dans le détail la vie de Bonaparte. D'autres l'ont fait avant et après avec plus ou moins de complaisance, et plutôt plus que moins (pour une biographie a peu près objective, l'on se tournera vers Lefebvre).
Non, il s'agit bien d'un essai sur Bonaparte pour tâcher de comprendre comment un petit aventurier corse d'origine italienne, de basse extraction, a pu profiter de circonstances historiques exceptionnelles pour prendre les commandes de la plus grande nation d'Europe et mettre sa puissance économique et militaire au service de sa soif inextinguible de puissance et de richesse et se lancer dans une folle aventure de conquêtes brutales et sanguinaires qui finira par la laisser ruinée et exsangue quinze ans plus tard.
Car il faut prendre conscience de l'état de la France en 1815, économie éffondrée, saignée démographique catastrophique (comparable à la 1ere guerre mondiale), retrécissement des frontières (territoire ramené à avant 1792 !), occupation militaire étrangère, bref le désastre est total. Que pèsent le prestige et la gloire de quelques victoires militaires passées par rapport aux conséquences désastreuses de cette aventure belliqueuse.
Car par-dessus tout il y a l'effacement durable de la prépondérance française, n'oublions pas que la France était la première puissance d'Europe au XVIIIè siècle, le français était la langue internationale, toute l'Europe parlait français.
Dans quel sens aurait tourné l'histoire si la France avait été dirigée par des gouvernants raisonnables qui n'auraient pas agressé leurs voisins européens et qui n'auraient pas vendu sottement la Louisiane aux Etats-Unis ? Nul ne le saura.
Ce qui est sur c'est que le Bilan de quinze ans de règne de « l'ogre » est désatreux et c'est bien comme cela que l'ont compris ses contemporains. Car le plus frappant peut-être dans le travail de Guillemin c'est qu'en définitive, il n'a rien de révolutionnaire, si l'on relit Châteaubriand, le jugement porté sur « l'usurpateur » est globalement le même, même si le grand écrivain garde une réelle fascination pour son incroyable destinée et de ce fait lui témoigne une certaine indulgence.
Mais très vite, l'oubli des malheurs aidant, c'est une toute autre vision de l'histoire qui va s'écrire, la légende dorée va supplanter la réalité pour nous composer un Bonaparte bien différent. Le travail de réécriture des historiens hagiographes (les Masson, Bainville, Madelin et autres Tulard) va peser d'un poids considérable au point qu'aujourd'hui encore une majorité de français voit encore en Bonaparte un héros français !
Le travail de Guillemin est donc une salutaire leçon d'histoire, il remet bien des choses en place et rétablit la vérité baffouée :
- Non la France n'était pas exsangue en 1799 et Bonaparte n'est pas venue pour la sauver mais il a été l'instrument d'un complot de financiers que la politique du Directoire indisposait
- Non la Banque de France n'est pas une grande oeuvre mais l'abandon par l'Etat de ses prérogatives monétaires au profit d'une banque privée (on ne voit que trop aujourd'hui les conséquences d'une telle politique)
- Non le Concordat n'est pas une grande oeuvre mais la soumission de l'Eglise à l'emprise totalitaire de l'Etat
- Non le Code Civil n'est pas l'oeuvre de Bonaparte, il était déjà presque entièrement rédigé au moment de son accession
- Non Bonaparte n'était pas désintéressé mais bien au contraire d'une cupidité et d'une rapacité sans limite
- Non Bonaparte n'était pas de moeurs austère mais bien au contraire un obsédé sexuel maladif

Et la liste pourrait s'allonger, en bref, Guillemin démonte, pierre après pierre des décennies d'hagiographies complaisantes.
On peut d'ailleurs se demander pourquoi ce sinistre personnage a été à ce point enjolivé par l'histoire officielle malgré son bilan calamiteux ? L'explication me semble assez évidente, le XIXè siècle, nationaliste et bourgeois a trouvé en Bonaparte une figure de héros qui convenait très bien aux élites dirigeantes ; les succès militaires brillants ont flatté le nationalisme et l'esprit cocardier, surtout après la débacle de 1870, il suffit de voir à ce sujet comment a été célébré le centenaire des grandes victoires (alors qu'un Chirac, il faut lui rendre cette justice, a refusé de célébrer le bicentenaire d'Austerlitz) ; la bourgeoisie triomphante a trouvé en ce serviteur zélé de l'argent une figure de héros parfaitement en phase avec ses valeurs.
Fort heureusement il reste quelques fortes voix comme celles d'Henri Guilemin pour - comme aurait dit Cyrano - « faire sonner les vérités comme des éperons ».

Un mot pour conclure : lire Guillemin, c'est bien, l'écouter c'est encore mieux car l'homme était un conteur fascinant. Ce livre a servi de trame à une série d'émissions télévisées diffusée sur la Télévision Suisse Romande (Guillemin était interdit d'antenne à l'Ortf, rien de surprenant !), ces émissions peuvent être vues sur le site internet de la TSR sous le lien suivant : [...]
Pour tous ceux qui comme moi haïssent l'imposture sous toute ses formes, le visionnage de ces archives est tout simplement jubilatoire.

PS : en relisant ce commentaire, je m'aperçois que ce livre est aujourd'hui indisponible ! On peut cependant le commander directement sur le site des éditions Utovie [...]
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Salutaire, 5 janvier 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Napoléon légende et vérité (Broché)
Le mythe Napoléon taillé en pièces comme il le mérite par ce rigoureux historien, disparu il y a 20 ans et trop peu reconnu, dont on recommande les émissions sur les télés suisse et belge (censurées en France) reprises sur YouTube: outre Nabou, Pétain, la Révolution, la guerre de 70 et la Commune, etc etc.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Trop court, 20 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Napoléon légende et vérité (Broché)
Un seul reproche: trop court. Si Guillemin eût traité son "Napoléon" avec autant de détails et de profondeur que sa curieuse guerre de 1870 (3 volumes +1 sur la commune), gageons que la figure napoléonienne ne s'en fût jamais remise, du moins pour ses lecteurs. En effet, la brièveté et les raccourcis du récit nous laissent l'impression que tout cela peut être discuté.
Néanmoins, quels précieux éclairages sur la finance, sur les hommes politiques en général et leurs honteuses connivences avec les milieux d'affaires pour cadenasser l'ordre social.

Pour info, code civil napoléonien:
Art 415: Toute coalition d'ouvriers dans le but d'enchérir leur travail sera passible d'un mois de prison au minimum. De 2 à 5 ans pour les instigateurs.
Art 1781: Dans toute contestation au sujet des salaires, c'est l'employeur qui sera cru sur sa parole, laquelle fera foi sur la quotité des gages.

Avec la sinistre loi Le Chapelier de 1791, un bien joli programme.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "Quand on peut utiliser la foudre, il faut la préférer au canon", Napoléon Bonaparte., 18 août 2013
Par 
Roger Dominique Maes (Bruxelles) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Napoléon légende et vérité (Broché)
Henri Guillemin, "Napoléon, légende et vérité", Editions Utovie, 2005, 160 pages.

Je me rappelle très bien avoir suivi les soliloques passionnés d'Henri Guillemin sur le petit écran, en compagnie de mes parents, à la fin des années 60 ; le polémiste n'était pas interdit d'antenne à la télévision belge, et l'onde de choc provoquée par ses émissions sur Napoléon ne s'est pas encore effacée. La preuve en est cette réédition de son "Napoléon tel quel" (aux éditions Trévise en 1969), sous ce nouveau titre de "Napoléon, légende et vérité".

Henri Guillemin se défend d'avoir produit un pamphlet, arguant qu'on appelle pamphlet "la vérité qui déplait". C'est sans doute vrai en bien des cas, mais plus que le propos tenu, c'est le ton et le style employés: virulence, manque de modération, crudité du vocabulaire, qui désignent le pamphlet.
De plus, c'est par le choix des armes que le polémiste s'honore ou se discrédite; or, Guillemin, par son incapacité à choisir, faisant feu de tout bois, se disperse et manque souvent sa cible: on ne crible pas de fléchettes un adversaire qu'on tient sous un feu de peloton...
"Quand on peut utiliser la foudre, il faut la préférer au canon", disait l'Empereur. Manifestement, Guillemin n'a pas la foudre entre les mains.

Les reproches que mérite Napoléon (morale élastique et absence de principes, mégalomanie, insensibilité, et cette trace sanglante qu'il laisse sur l'Histoire) sont suffisamment lourds, sans perdre son temps à y ajouter des petitesses aussi médiocres qu'inutiles. Ironiser sur son mètre 64 ("de taille brève et court de pattes" p.15), quand il est prouvé qu'il mesurait 1 m. 69, plus que la moyenne de l'époque, sur son orthographe, qu'on sait avoir été détestable, mais dont tout le monde à l'époque se fichait*, ou écrire, entre autres : "Sur le chapitre de l'argent, Talleyrand et lui (Bonaparte) se ressemblent comme deux gouttes de pus" n'apportent rien. L'insulte n'est pas le langage de l'historien.
A trop fouiller les poubelles, on se gâte l'odorat, comme à trop regarder par les trous de serrures, on perd le sens des proportions.

S'il est évident qu'un homme au destin aussi exceptionnel que Bonaparte, n'a pas pu être, ou seulement être, le petit officier médiocre, bassement ambitieux, combinard, opportuniste, intéressé, dépourvu de scrupules et de morale, traitre à ses patries corse et française, un peu escroc et presque proxénète, que nous dépeint Henri Guillemin, ce livre reste salutaire à lire comme tous ceux qui nous obligent à remettre en cause nos idées, reçues ou installées... Et si on ne change pas d'avis, ayant quelques fois changé de point de vue, on sait mieux pourquoi**.

Monstre ou demi-dieu, voilà ce que fut Napoléon-Baal, un être fabuleux et/ou haïssable, ayant porté la nature humaine à son paroxysme, "une légende ET une vérité"; c'est cela qu'il fallait dire et montrer, et non prétendre réduire une figure mythique à un vermisseau méprisable...

"Il y a deux façons de manquer sa cible, disait Jules Ferry, ne pas l'atteindre la dépasser." S'attaquant à un artilleur, Henri Guillemin a réussi à faire l'un et l'autre...***
.....................................................................................................................................................................................................................................

* "Henri IV, Louis XIV et le maréchal de Richelieu, moins excusable, n'étaient guère plus corrects", François-René de Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe.

** "Ils (les ministres anglais) ont inondé l'Europe de pamphlets et de libelles contre moi. (...)
"A quoi m'eût servi qu'on m'eût défendu? On eût dit que j'avais payé, et cela ne m'eût que discrédité un peu davantage. Une victoire, un monument de plus, voilà la meilleure, la véritable réponse, disais-je constamment. Le mensonge passe, la vérité reste. Les gens sages, la postérité surtout, ne jugent que sur les faits. Aussi qu'est-il arrivé? Déjà, le nuage se dissipe, la lumière perce, je gagne tous les jours; bientôt il n'y aura rien de plus piquant en Europe que de me rendre justice. (...)
(...) la première fureur passée, les gens d'esprit et de jugement me reviendront; je ne conserverai pour ennemis que des sots ou des méchants. Je puis demeurer tranquille, je n'ai qu'à laisser faire, et la suite des événements, les débats des partis opposés, leurs productions adverses, feront luire chaque jour les matériaux les plus sûrs, les plus glorieux de mon histoire." Napoléon à Las Cases, cité dans "Napoléon, Pensées politiques et sociales", Flammarion, 1969, p.417.

*** "Il me semble que Napoléon serait content de tous les livres dont il est le sujet. C'était un auteur. Au silence, il préfère toujours l'éreintement." Jacques Bainville, "Napoléon", 1931, cité dans "Le Dossier Napoléon", Editions Gérard, 1962, p.392.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 livre expédié rapidement dans un parfait état, 30 juin 2013
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Pour découvrir ou redécouvrir l'empereur des français, surtout une vérité historique et pas le roman feuilleton qu'on nous sert habituellement. Trés intéressante étude historique qui fait qu'on peut s'interroger sur les célébrations que l'o fait encore à ce personnage qui ne vaut guère mieux qu'Hitler, Mussolini ou Staline par le passionné Henri Guillemin.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 rf, 16 décembre 2013
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Né en Allemagne en 1954, Andreas Moritz vit aux Etats-Unis. Il a écrit de nombreux ouvrages sur son expérience dans les domaines de la médecine intuitive, l'Ayurveda, l'iridologie, le shiatsu et la médecine énergétique. Il est aussi artiste peintre.
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8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Merci Monsieur Guillemin, 11 avril 2011
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Monsieur Guillemin,

Je n'aurais cesse de vous remercier ...
Vous avez Démontré que Napoléon n'était pas corse.
Je m'en doutais mais là c'est clair: c'était donc un Lucchesi (je me comprends)

Pour cela, je vous serai éternellement reconnaissant !
...
Il existe donc en ce monde des honnêtes hommes.
Cela est rassurant.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 légende et vérité, 17 mai 2014
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œuvre utile , il est toujours bon de distinguer légende ( et hagiographie) et vérité a b c d e
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Napoléon légende et vérité de Henri Guillemin (Broché - 2 février 2005)
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