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5.0 étoiles sur 5 Esquisse impressionniste
Comment (re)cueillir le travail du peintre et du poète et trouver la distanciation nécessaire pour en parler, pour y songer....
Ce peintre prend retrait de l'agitation d'un monde « futile et chaotique » et ce, pour « un laps de temps éphémère ». Il nous emmène avec lui, dans une exquise finesse faite d'impressions, de...
Publié le 23 janvier 2010 par Cornette de Saint Cyr

versus
3.0 étoiles sur 5 L'oeil du peintre
Un curieux ouvrage qui mêle adroitement l'imparfait et le présent, la narration d'un séjour à la campagne et les réflexions sur la peinture, la modernité, la passion ou son absence.
Sôseki innove et, en même temps, il s'en défend. Son oeil est celui d'un peintre averti, mais il évite par-dessus tout de peindre...
Publié il y a 22 mois par Lao


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5.0 étoiles sur 5 Esquisse impressionniste, 23 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller d'herbes (Poche)
Comment (re)cueillir le travail du peintre et du poète et trouver la distanciation nécessaire pour en parler, pour y songer....
Ce peintre prend retrait de l'agitation d'un monde « futile et chaotique » et ce, pour « un laps de temps éphémère ». Il nous emmène avec lui, dans une exquise finesse faite d'impressions, de sensations, de contemplations. Et comme pour mieux souligner ce qu'il attend de l'oeuvre d'art, apparaît en contrepoint l'image d'une femme élégante, belle, délicate et fugitive, comme l'ombre d'un rêve sensible sous la pâleur d'une clarté lunaire.
Le ton est donné dès la première page : « Tout artiste est précieux car il apaise le monde humain et enrichit le caeur des hommes ». Laissez vous aller à ce tranquille envoûtement, laissez vous bercer par cet enchantement et venez y goûter une troublante et délicate sérénité.
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21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Envoûtant, 29 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller d'herbes (Poche)
Un peintre se retire de l'agitation du monde pour se consacrer à ses réflexions sur son art, sur la distanciation de l'artiste nécessaire à l'apparition de l'oeuvre, sur la création de l'oeuvre d'art idéale. Dans son ailleurs, surgira l'ombre d'une femme, aussi insaisissable que l'oeuvre d'art idéale. La femme alimentera la réflexion du peintre et permettra à l'oeuvre idéale de se matérialiser dans l'esprit du peintre.

Le tour de force consiste à nous envouter jusqu'à nous aspirer vers l'ailleurs qu'il nous décrit. Il nous fait vivre son propos. Avant de nous ramener à la réalité, d'un coup de plume qui survient comme la sonnerie du téléphone au mileu d'un rêve: "Peut-être un jour, un dix-millième de la mare de sang qui va baigner la grande plaine au nord s'échappera-t-il des veines de ce jeune homme. La pointe du sabre qui pend à sa hanche fumera un jour. Mais il est assis à côté d'un peintre qui, dans la vie, ne reconnaît d'autres valeurs que celles du rêve. Il est assis tellement près de lui qu'il pourrait en se penchant entendre battre son coeur dans sa poitrine. Ces battements expriment peut-être déjà les tornades de la grande plaine du nord."

Un très grand livre, un de ceux dont on se sent en deuil après avoir tourné la dernière page.
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre, 5 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller d'herbes (Poche)
Ce court ouvrage parle avec une infinie finesse de la difficulté à apprendre à avoir un regard sur le monde, la vie.
Les deux premieres pages touchent au sublime, et la suite est du même avenant.
Pas d'hésitations, ce livre il faut l'avoir près de soi.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UNE MERVEILLE, 30 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller d'herbes (Poche)
Dès que j'ai entamé la lecture de ce petit livre de SOSEKI, j'ai su que ce serait mon LIVRE PREFERE...
c'est simple à chaque phrase ou presque, un tableau apparaît devant vos yeux, c'est phénoménal de beauté,
phénoménal de couleurs, d'émotions, de sensations tactiles, l'on sent l'eau, l'on sent le vent
l'on sent les parfums, l'on sent la lenteur, l'on sent le temps de voir, de vivre, c'est incroyable...
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un tableau de maître, 4 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller d'herbes (Poche)
Poésie d'une succession d'images et de sensations. L'auteur nous fait voyager dans l'arrière pays japonais du début du vingtième siècle. Il nous guide au fil des rencontres, des poèmes et de son ressenti, tout doucement nous acheminant sur le sentier qui mène au zen... Un livre pour s'aérer l'esprit, s'évader et quelque part retrouver une âme d'enfant: toute fraîche.
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3.0 étoiles sur 5 L'oeil du peintre, 27 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller d'herbes (Poche)
Un curieux ouvrage qui mêle adroitement l'imparfait et le présent, la narration d'un séjour à la campagne et les réflexions sur la peinture, la modernité, la passion ou son absence.
Sôseki innove et, en même temps, il s'en défend. Son oeil est celui d'un peintre averti, mais il évite par-dessus tout de peindre.
L'ambition de cette parenthèse touristique est d'atteindre un détachement total avec le sujet, de trouver un équilibre toujours fuyant, de trouver, en un mot, l'harmonie : "C'est le paradis sur terre que de se dorer à la lumière du jour printanier, allongé sur la terrasse, entouré de l'ombre des fleurs. La moindre de mes réflexions me ferait sombrer dans l'hérésie. Mes moindres mouvements sont dangereux. Si possible, je ne veux même pas respirer par le nez. J'aimerais passer deux semaines, immobile comme une plante ayant poussé entre les tatamis".
Entre ambition bouddhique et pratique shintoïste, le peintre-narrateur construit ainsi page après page une oeuvre douce, bancale, mais plaisante en raison même de ses imperfections.
Autre curiosité : la description des alentours du pont de Nihombashi avec son pêcheur, ses canards et sa petite auberge perdue au milieu des saules, avant qu'il ne devienne un des grands quartiers d'affaires du Tokyo d'aujourd'hui.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le paradoxe du peintre, 21 juillet 2002
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Un peintre qui ne peint pas pour une quête de la beauté, de l'art...
Ce peintre qui se retire dans les montagnes pour appréhender le travail d'artiste (peintre mais aussi poète) nous permet de retrouver les racines japonaises auquelles se mêlent l'art occidental. Car sa technique occidentale (quelques esquisses malgré tout) mêle recherche spirituelle et modernité.
En fait, un travail philosophique plutôt que technique, spirituel plutôt que productif.
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7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le paradoxe du peintre, 21 juillet 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oreiller d'herbes (Poche)
Un peintre qui ne peint pas pour une quête de la beauté, de l'art...
Ce peintre qui se retire dans les montagnes pour appréhender le travail d'artiste (peintre mais aussi poète) nous permet de retrouver les racines japonaises auquelles se mêlent l'art occidental. Car sa technique occidentale (quelques esquisses malgré tout) mêle recherche spirituelle et modernité.
En fait, un travail philosophique plutôt que technique, spirituel plutôt que productif.
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Oreiller d'herbes
Oreiller d'herbes de Natsumé Sôseki (Poche - 1 mai 1989)
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