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25 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A couper le souffle
Un roman noir, un vrai, comme un film de années 50, mais surtout, de l'excellente littérature contemporaine.
Pas de bons gentils, que des méchants, certains plus avancés sur le chemin de la rédemption que d'autres...Femmes fatales, une enquête policière haletante: on peut toujours penser qu'on a déjà...
Publié le 11 juillet 2003

versus
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le noir Ellroy est une couleur très sombre !
Dans le Los Angelès de l'après-guerre, Betty Short alias le Dahlia Noir, adore toucher le pompon des marins qu'elle croise dans les bars interlopes. Pourtant, cela ne lui porte pas chance. Un beau matin de janvier, on la retrouve vidée de son sang dans un terrain vague. Son corps, plus blanc que jamais, est coupé en deux et le sadique s'y est...
Publié le 10 avril 2012 par Vince Black


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25 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A couper le souffle, 11 juillet 2003
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le dahlia noir (Poche)
Un roman noir, un vrai, comme un film de années 50, mais surtout, de l'excellente littérature contemporaine.
Pas de bons gentils, que des méchants, certains plus avancés sur le chemin de la rédemption que d'autres...Femmes fatales, une enquête policière haletante: on peut toujours penser qu'on a déjà vu/lu...
Non, rien ne se compare a Ellroy par la richesse du style (on devient vite accro et on plonge rapidemment au coeur des abimes...), la complexité des personnages et de l'intrigue, la cruauté dans le détail.
Le dahlia est peut-être le plus abordable, trés "Ellroy" bien sur, mais moins long, plus classique dans sa forme que les autres. Trés bien pour s'initier ...
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un univers complexe, sombre mais envoutant, 14 mai 2008
Par 
S. AURORE (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dahlia Noir (Poche)
Je pense qu'il ne faut pas lire ce livre uniquement comme un simple polar mais comme un roman où se serait glissée une intrigue policière qui s'étale sur plusieurs années. L'athmosphère des années 40 aux Etats Unis est réellement paplpable tout au long du roman.

Malgré quelques passages un peu longs, l'histoire est intéressante nous montrant des personnages aux caractères contradictoires, ni blancs ni noirs, jamais parfaits, en particulier au sein de la police, ce qui en fait la complexité de l'histoire.

La fin du livre tient bien en haleine jusqu'au bout.

Ce que j'ai eu un peu plus de mal à comprendre, c'est la fascination morbide qu'exerce la jeune femme assassinée sur le policier alors qu'il ne l'a pas connue...

Mais on comprend pas mal de choses en lisant la biographie de James Ellroy, notamment sa propre obssession concernant l'assassinat de sa mère qui a profondemment marqué le déroulement de sa vie et donc son écriture.
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32 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un monument du roman noir dont la puissance et la force incroyables touchent le lecteur en plein coeur., 21 novembre 2006
Par 
Norbert (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dahlia Noir (Poche)
Rares sont les livres qui possèdent un tel souffle romanesque, une telle richesse, une telle profondeur d' âme que "Le dahlia noir". Le style incomparable de James Ellroy est profondément envoûtant, hypnotisant et dégage une formidable puissance d' évocation qui nous transporte en plein coeur des années 40 aux Etats-Unis.

Commme l' indique le prologue, même si le meurtre d' Elisabeth Short est la pierre angulaire de l' histoire, il y a cependant un "avant" et un "après" bien distincts.

L' "avant", c' est la rencontre entre deux anciens boxeurs devenus flics au LAPD et la profonde amitié qui va les lier au fur et à mesure de la réussite de leur tandem au service de l' adjoint au procureur. A cette époque, tout leur réussit et leur carrière semble toute tracée au sein de la hiérarchie de la police. Mais la découverte du cadavre du Dahlia noir et leur obsession grandissante pour cette affaire va marquer le début de leur descente aux enfers.

L' auteur dresse un tableau sans concession d' une Amérique déjà rongée par la corruption et d' une police vérolée qui ne recule pas toujours devant l' usage de la torture pour obtenir de force des aveux et ainsi couvrir de gloire un procureur en pleine campagne électorale...

A travers une intrigue complexe mais ô combien passionnante, en mettant en scène des personnages saisissants de profondeur dont il sonde sans cesse la face la plus sombre, les pulsions les plus noires et les contradictions propres à chacun, Ellroy construit une oeuvre d' une noirceur totale qui a la beauté du desespoir. En évocant ces destins brisés, peuplés des désillusions les plus cruelles, ces histoires d' amour impossible, il n' épargne à aucun moment son lecteur et lui ouvre grands les yeux devant le spectacle des réalités et devant la réalité de la vie.

Mais une fois la lecture achevée, plus rien n' efface de telles images ni n' apaise autant d' émotions...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 comme un no man's land grisâtre, 2 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dahlia Noir (Poche)
Je voulais lire Le Dahlia Noir depuis pas mal de temps. Parce que c'est un classique du roman noir, et que j'ai envie de me mettre à ce genre de livres depuis quelques mois. Et on m'avait dit le plus grand bien de ce livre.

Dwight Bleichert, policier de Los Angeles, se lie d'amitié avec Leland Blanchard, un collègue. Les deux hommes travaillent ensemble, ils forment un bon duo de flics. Jusqu'au jour où une enquête va bouleverser complètement leurs vies.
Janvier 1947. Le corps d'Elizabeth Short est retrouvé, atrocement mutilé, dans un terrain vague de Los Angeles. L'affaire fait grand bruit, et la police, sous la pression de la mairie, doit tout mettre en oeuvre pour retrouver l'assassin. Bleichert et Blanchard se voient confier l'affaire. Ils vont plonger au coeur des ténèbres, à la recherche d'un tueur insaisissable...

Je vois le Dahlia Noir comme un no man's land grisâtre. Généralement, dans les intrigues, le Bien et le Mal sont clairement délimités, et la frontière entre eux assez mince : soit un personnage est gentil, soit il est mauvais.
Dans le Dahlia Noir, Le Bien et le Mal sont des notions extrèmes, et l'ensemble des personnages du roman naviguent constamment entre les deux. Tout le monde a sa part sombre, et même lorsqu'un personnage tente de faire le bien, il finit irrémédiablement par commettre des actes répréhensibles. C'est la grande force du roman : assister à l'évolution de ces personnages dans cette zone bien sombre, ce no man's land.

James Ellroy prend son temps : l'auteur consacre les 100 premières pages à détailler les débuts de la relation entre Bleichert et Blanchard. On ne s'ennuie pas, mais on ne voit pas où il veut en venir. On aimerait que l'intrigue commence "réellement". Et puis le cadavre d'Elizabeth Short surgit dans l'intrigue, et plus rien ne sera comme avant. On comprend alors pourquoi le roman ne commence pas par le meurtre, parce qu'Ellroy veut appuyer sur la manière dont il va transformer la vie des deux flics.

Dans Le Dahlia Noir, toutes les couches de la société en prennent un coup, personne n'est innocent. Que ce soit l'aristocratie, les politiques, les autorités, etc. tout le monde a quelque chose à se reprocher, d'une manière ou d'une autre. Les deux personnages principaux seront les plus touchés dans cette histoire.

James Ellroy travaille à partir de faits réels, mais transforment la réalité : l'affaire du Dahlia ne fut jamais résolue. Ici, Ellroy aboutit à une conclusion, donne un coupable mais en fin de compte cela n'a plus réellement d'importance.
On sent la volonté de l'auteur de faire vrai, de donner une profusion de détails, c'est aussi l'un des défauts de son histoire. Il faut une lecture attentive pour ne pas crouler sous les noms de personnages. Heureusement ici on s'en sort encore sans prendre de notes. Mais pour peu que vous lachiez le livre une ou deux semaines, cela devient délicat d'y revenir. Il vaudra donc mieux le lire d'une traite.

Le Dahlia Noir est un livre magnifique, très noir, qui ne m'a pas déçu. Je retournerai bientôt vers cet auteur avec Le Grand Nulle Part.

Critique publié sur mon blog : [...]
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ellroy hanté par l'assassinat de sa mère, 4 juin 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dahlia Noir (Poche)
Au début, j'ai trouvé la lecture fastidieuse. Les phrases ne sont pas toujours très claires et parfois ne veulent rien dire. Est-ce du à la traduction??
J'ai essayé de faire abstraction de tout ça et puis je me suis laissé prendre par l'intrigue. On n'a plus envie de lâcher le livre. Certains disent qu'on reste sur sa fin mais je pense qu'Ellroy ne pouvait pas mieux terminer ce bouquin. Ce fait divers ne trouvera jamais son assassin tout comme l'assassinat de sa mère...
La postface est vraiment intéressante car elle apporte des lumières sur la genèse de l'oeuvre.
A recommander à tous les amateurs de romans noirs.
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5.0 étoiles sur 5 Le Dahlia noir : une oeuvre magistrale, 18 novembre 2002
Par 
J-michel Tartayre (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le dahlia noir (Poche)
Elizabeth Short est trouvée un jour de janvier 1947, gisant dans un terrain vague de Los Angeles. L'autopsie qui suivra découvre au médecin légiste ainsi qu'aux enquêteurs l'oeuvre d'un monstre. Il s'agit du fait divers devenu l'un des plus célèbres de toute l'histoire des États-Unis. James Ellroy en a fait un roman qui met en scène deux anciens boxeurs reconvertis dans le corps de police de Los Angeles, le L.A.P.D. Devenus inspecteurs, ils sont chargés de trouver le meurtrier de la jeune Betty, surnommée le « Le Dahlia noir » par les journalistes pour l'habitude qu'elle avait alors de porter des vêtements de couleur noire. Une oeuvre conçue de mains de maître par l'auteur de la Trilogie Lloyd Hopkins.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le noir Ellroy est une couleur très sombre !, 10 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dahlia Noir (Poche)
Dans le Los Angelès de l'après-guerre, Betty Short alias le Dahlia Noir, adore toucher le pompon des marins qu'elle croise dans les bars interlopes. Pourtant, cela ne lui porte pas chance. Un beau matin de janvier, on la retrouve vidée de son sang dans un terrain vague. Son corps, plus blanc que jamais, est coupé en deux et le sadique s'y est repris à deux fois pour lui retirer les ovaires. L'inspecteur Bleitcher et son acolyte Blanchard, ex-boxeurs mi-lourd récemment promus flics, mènent l'enquête. Ils avancent à l'instinct. Leur cheminement logique, outre les nombreux personnages et témoins, est un peu difficile à suivre. Il manque parfois d'explications dans le texte, mais là n'est pas l'important. Avant d'être un polard, Le Dahlia Noir est d'abord un roman d'ambiance, une sorte de Dick Tracy fantastique et sadique.

Comme tous les romans d'Ellroy, ce livre est le produit de deux obsessions, les femmes et la perversion. En explorant la périphérie de la folie, Ellroy cherche une explication au meurtre irrésolu de sa (vraie) mère. Sa fascination pour la noirceur donne une représentation très particulière de Los Angelès. La ville, sous son prisme, devient un autre Gotham City où les méchants, les fous, les vaniteux sont la règle. Les vrais gentils sont quant à eux, exceptionnels.

Je ne peux pas dire que le suspens soit insoutenable, mais sa psychologie du crime est très particulière et rien que pour cela, le livre vaut vaut le détour.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tranchant comme une lame, 2 octobre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le dahlia noir (Poche)
Sa plume est tranchante comme une lame, son style vous explose à la figure, et ses livres vous révèlent toute la corruption de la société américaine. Ellroy est au roman noir ce que John Le Carré est à l'espionnage : un maître. "Le Dahlia Noir" est le premier opus du quatuor de Los Angeles. Suivront "Le Grand Nulle Part", "L.A. Confidential" et "White Jazz". Ce livre, qui traite d'un crime commis en 1947 dans la cité des Anges, est tout simplement hallucinant. Pour vous familiariser avec James Ellroy, lisez cet ouvrage, ou bien "American Tabloïd" qui s'intéresse à l'arrivée au pouvoir du Président Kennedy.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Morbide exutoire: Ellroy l'exorciste ?, 5 novembre 2012
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dahlia Noir (Poche)
Le Dahlia Noir/James Ellroy
L’intrigue de ce polar pur et dur se déroule dans les années 40 à Los Angeles et dans les bas fonds des villes mexicaines toutes proches.
En bref, le corps nu et mutilé, coupé en deux d’une jeune fille de 22 ans est découvert dans un terrain vague de L.A. Il s’agit de Betty Short, le Dahlia Noir.
Le policier Bleichert raconte son histoire dans un style à l’emporte pièce qui demande une connaissance du vocabulaire : « Les mecs, y z’ont causé, y z’ont dit que la refroidie, elle marnait dans le pain de fesse quand elle était dans la mouise… » ! Accrochez-vous pour des descriptions dignes du grand Guignol : ça saigne et pas qu’un peu ! Et ça tape ! Ancien boxeur, Bleichert sait être persuasif : il a des arguments « frappants ».
La persévérance de Bleichert va être mise à rude épreuve dans cette enquête hors norme. Qui est ripoux et qui ne l’est pas encore ? Faire la différence est tout un art que Bleichert va devoir cultiver avec discernement s’il veut survivre. Et puis ne jamais oublier que « flic mexicain honnête » est un oxymore ! Alors Bleichert, flic pugnace et obstiné va recourir à tous les moyens pour démasquer le tueur, sa vie se calquant littéralement sur son enquête pleine de rebondissements.
Cela dit, l’intrigue de ce roman est assez complexe et les entrelacs sont multiples qui font qu’il faut rester attentif pour ne pas perdre le fil. Il y a aussi beaucoup de longueurs dans ce récit, mais il faut savoir que la fin à rebondissements justifie que l’on s’accroche dans les moments difficiles.
Les personnages également sont complexes, tout sauf manichéens.
Côté style, comme je l’ai dit, ce n’est pas de la littérature au sens où on l‘entend habituellement : c’est un flic du cru qui raconte avec ses mots, alors ça dérape souvent !
L’étonnante postface qui vient conclure cet ouvrage est à méditer car elle apporte un éclairage nouveau sur toute cette histoire inspirée d’un fait divers transmuté par la vie personnelle de l’auteur, à savoir le meurtre de sa mère alors qu’il a dix ans. Finalement on y apprend que dans cette histoire vraie le flic Bleichert est une fiction, le double fantomatique de l’auteur et du réalisateur du film mis en scène avec talent par Brian de Palma.
Une postface bouleversante de sincérité qui permet de mieux saisir la psychologie de Bleichert.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Trop hanté pas ses propres fantômes., 16 octobre 2007
Par 
M. Marc Levy "Marcuslivingstone" (Montpellier, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Dahlia Noir (Poche)
J. Ellroy perdit sa mère un jour de retour d'école, il retrouva la police devant chez lui et l'affaire ne fut jamais élucidée... Sa vie ne fut plus qu'une succession de galère, larcins et tôle jusqu'à ce que l'écriture ne le sauve. Il signe ici son roman noir le plus personnel, avec des zones d'ombres parfois totalement opaques ; l'envers du décors est que cette enquête jamais élucidée se mêle trop à sa propre histoire et que cela donne un livre touffu, confus, parfois brouillon. Les personnages sont toujours aussi intéressants, toujours gris (jamais blancs ni noirs), mais l'on a du mal à savoir, une fois le livre terminé ou l'auteur a voulu aller. Relativisons : un Ellroy moyen reste toujours généralissime... A lire donc, pour se familiariser un peu plus avec le monde de ce géant du roman noir.
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Le dahlia noir
Le dahlia noir de James Ellroy (Poche - octobre 1990)
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